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18/05/2015 (Brève 461) Comme annoncé, nous mettons en ligne le compte-rendu de la manifestation du vendredi 15 mai à Bruxelles pour exiger l’arrêt des frappes aériennes contre les populations civiles du Yémen. (Document préparé par l’un des manifestants) .

Selon lui, les personnes présentes ont réclamé l’arrêt total des frappes aériennes contre le Yemen et ils ont dénoncé l’ingérence militaire des pays du golfe,

Certains slogans ont réclamé le renvoi devant une cour pénale internationale, de tous les militaires qui ont exécuté ou ordonné ces massacres contre les populations yéménites.

En manifestant de façon symbolique devant les institutions européennes, les manifestants ont dénoncé le silence de la communauté internationale et plus particulièrement celui de l’Europe.

L’Europe est-elle prêt à sacrifier les valeurs essentielles, comme les droits humains, pour sauvegarder les intérêts financiers de ses Etats membres ?

Face au manque de réaction de l’Europe, à l’exception de quelques communiqués sans aucune conviction, appelant à la cessation des combats, cette question doit-être posée clairement.

Cela a été exprimé dans un courrier qui a été remise à un représentant de l’U.E. puis dans des interviews pour des chaînes arabes et iraniennes.

A noter la présence à cette manifestation de Moncef Alhoumekani, champion du monde de Boxe Thai, catégorie poids plume. Voir photos ci-dessous

22/08/08 (B461-B) Pirates somaliens : un de plus dans la journée – Les actes de piraterie se multiplient à une vitesse effrayante ! (4 dépêches en Français et en Anglais – Infos lectrice)

_______________________________________ AP

Des pirates s’emparent d’un nouveau bateau au large de la Somalie

Des pirates se sont emparés jeudi d’un bateau allemand au large des côtes somaliennes, selon Noel Choong, du Bureau maritime international. Il s’agit du troisième bateau à être pris d’assaut par des pirates en une journée.

Noel Choong a précisé que le cargo affrété par des Allemands avait été attaqué par des pirates jeudi vers 9h GMT dans le Golfe d’Aden au large des côtes somaliennes. D’après lui, les faits se sont produits quelques heures après le détournement d’un pétrolier exploité par des Japonais et d’un bateau iranien au large de la Somalie dans la même zone.

Noel Choong a vigoureusement exhorté les Nations unies à "prendre des mesures sérieuses pour stopper la menace" représentée par les pirates des mers.

________________________________________ International

Somalie: Un cargo allemand saisi par des pirates

Des pirates se sont emparés d’un cargo allemand avec neuf membres d’équipage au large des côtes somaliennes, a fait savoir vendredi le Bureau maritime international (BMI), ce qui porte à quatre le nombre de bateaux détournés en 48 heures. "Un autre bateau, un navire allemand, a été saisi jeudi soir", a indiqué Noel Choong, qui dirige à Kuala Lumpur le Centre de surveillance de la piraterie du BMI.

Jeudi, des pirates somaliens avaient déjà détourné un vraquier iranien et un pétrolier affrété par le Japon. Mercredi, les pirates s’étaient emparés d’un cargo malaisien transportant de l’huile de palme. Les quatre navires saisis ont au total à leur bord 96 hommes d’équipage.

____________________________________ Shabelle (en Anglais)

Somali pirates seize German tanker off Somali coast

Heavily armed Somali pirates with speed boats have seized a German vessel with 57 crew members in the Gulf of Aden on Thursday.

A multi-coalition naval force, based in the region, is monitoring the movement of the ships, said Noel Choong, the head of the Kuala Lumpur-based piracy center of the International Maritime Bureau.

"The pirates with the German ship and two other ships are still moving and appear to be heading toward Somali territorial water. A warship has been dispatched to monitor and track the vessels," he told the media.

No further details on the hijacked ship are availible.

The naval force includes the United States, France, Germany, Pakistan, Britain and Canada, which currently holds the rotating command. No other details were immediately available.

Pirates on Thursday seized an Iranian bulk carrier with 29 crew and a Japanese-operated chemical tanker with 19 crew. Then, a German-operated cargo ship with 9 crew, flying the Antigua and Barbuda flag, was hijacked nearby, he said.

The attacks came two days after a Malaysian palm oil tanker with 39 crew was seized in the vicinity and raised the number of ships hijacked in the Gulf of Aden to seven since July 20.

Choong said there has been no communication so far with any of the four vessels hijacked this week.

He said little can be done at this stage without endagering hostage safety, with pirates likely to demand ransom for the release of the ships and crew later.

"Somalia has no central government. We are worried that more may join the pirates to hijack ships because it’s very lucrative and there is no deterrent," he said.

"The United Nations is the only agency that can stop this menace. The international community has to agree to find ways to solve this worsening problem. That is the only way forward," he said.

Choong said this week’s attacks have generated huge alarm among seafarers using the Gulf, a busy waterway connecting the Red Sea and the Indian Ocean.

Somalia is the world’s piracy hotspot, with 35 attacks now. Twenty-nine of those were in the Gulf of Aden, he said.

Somalia has not had a functioning government since 1991 and foreign vessels are frequently seized for ransom by armed pirates armed, making it difficult and expensive to deliver aid to the impoverished region.

In June, the U.N. Security Council voted to allow international warships to enter Somali waters to combat the problem. But its 1,880-mile coastline — the longest in Africa — remains virtually unpoliced.

________________________________ Le Figaro avec AFP

Somalie: un cargo allemand porté disparu

Un cargo appartenant à une compagnie allemande est porté disparu et pourrait avoir été capturé par des pirates au large de la Somalie, a indiqué aujourd’hui un porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Berlin.

Le cargo, battant pavillon d’Antigua-et-Barbuda, est porté disparu depuis hier. L’équipage ne comprend aucun citoyen allemand, a indiqué le porte-parole.

Deux autres navires auraient été saisis par des pirates au large de la Somalie hier, selon le Centre antipiraterie du Bureau maritime international (BMI) à Kuala Lumpur. Il s’agit de navires iranien et japonais, détournés deux jours après l’attaque d’un tanker malaisien.

22/08/08 (B461-B) Press TV / Plus de 92 victimes en Somalie / Over 92 civilians killed in Somalia (En Anglais – Info lecteur)

A new series of clashes between Somali government troops and Ethiopian forces has claimed the lives of at least 92 civilians in Mogadishu.

A Press TV correspondent in Mogadishu reported on Thursday that over 20 people were killed while attending prayers in the Abu Huraira Mosque.

Forty others lost their lives in different districts of north and south Mogadishu.

The fighting started when the presidential palace and Somali government bases were attacked. Hundreds of people were injured in the clashes.

In another attack, gunmen of the Mareehan clan attacked Calanley district in the city of Kismayu, killing more than 32 people and injuring over 50 others.

Also in another incident, an officer of World Health Organization (WHO) was seriously injured with a gunshot wound to the head following an argument with one of his guards in the town of Baardhere in the Gedo region.

Somalia has been without an effective central government since President Siad Barre was overthrown in 1991. In 2006, US-backed Ethiopian troops invaded the country in an attempt to back Somalia’s Transitional Federal Government.

Fighting between Ethiopian-backed government forces and insurgents has killed thousands of Somalis and displaced more than a million others.

22/08/08 (B461-B) Radio-Trottoir : L’impôt frauduleux tue l’impôt : la dévaluation du franc Djibouti va-t-elle avoir comme conséquence de mettre un terme aux fraudes de l’Etat ? (Correspondante)

Depuis un peu plus d’une semaine, les choses s’annoncent très mal du côté de l’Hôtel des Impôts.

L’Hôtel des Impôts vient de connaître sa première disgrâce alors qu’il avait été chouchouté, durant ces dernières années, au détriment du Trésor.

Mais aujourd’hui et à notre avis, l’existence même du Service des Impôts serait définitivement compromise : il n’aurait plus que le rôle de paravent pour assurer les financements SECRETs des Forces armées (SDS inclus). En particulier parce que le Trésor français, qui alligne annuellement des dizaines de millions d’Euros pour entretenir les Forces armées djiboutiennes et d’autres services publics (entre autres Education et Santé) ne pourrait pas verser officiellement cet argent sur des caisses occultes ..

Au moins en France, les Parlementaires français doivent veiller aux grains et demander des comptes sur la destination des fonds publics (du moins nous l’espérons).

En vérité, à Djibouti, tout est actuellement bouleversé par la nouvelle politique de recentralisation dont le principal but est d’éviter la dissémination et la conservation de documents compromettants. En les regroupant, il est plus facile de les faire disparaître régulièrement par le feu.

Evidemment, on ne peut pas toujours s’amuser à brûler des « coffres-forts » comme l’incendie ‘ »accidentel ? » du Trésor National, qui avait permis de consumer en une nuit tous les dossiers dangereux, faisant place nette lors de l’avènement de Bobard 1er.

Alors qu’elle est la nouvelle méthode qui a été choisie ?

C’est super simple, elle consiste à dévier les fonds des contributions, sans oublier les dossiers gênants vers la porte située à côté, presque en face de celle de l’Hôtel des Impôts.

La Banque Centrale et non plus la Banque nationale, car le mot « National » a été banni, sert désormais de coffre-fort pour le trio IOG-Kadra Haïd et Djama Haïd.

Il normal, pour ceux qui savent valser, que la valse soit à trois temps et non à mille temps. Bon revenons à nos moutons.

Qu’elle est la situation fiscale en République de Djibouti ?

En principe les recettes les plus significatives venaient du port. Mais actuellement la situation est devenue catastrophique, CA TAS TRO PHIQUE.

Des sources crédibles affirment que les recettes journalières des contributions du Port ont chuté d’une manière exponentielle depuis quelques jours.

Les recettes auraient chuté des 2/3. Les finances du Port enregistrent actuellement des montants journaliers qui tournent autour de 7 millions de Francs Djibouti alors qu’ils étaient de 20 millions minimum, il y a quelques semaines encore..

Mais quelles sont les raisons de cette chute vertigineuse ?

Deux thèses s’affrontent.

Certains experts des contributions affirment que la dégradation est liée à des effets pervers : plusieurs Autorités Djiboutiennes auraient surtaxé les commerçants honnêtes de la place qui s’acquittaient pourtant avec régularité de leurs impôts et qui contribuaient activement au développement commercial du pays.

Ces effets pervers se répartissent de la manière suivante.

Les experts des Contributions affirment qu’il y a eu effectivement de nombreux cas de « torture morale à l’encontre des commerçants honnêtes » :

Version N° 1
Agissant sur instruction verbale d’Haramous, le Ministre des Finances aurait été sommé d’adresser des redressements fiscaux (« étudiés ») à des commerçants bien ciblés de la place. Des anciens potes comme Borreh auraient été particulièrement visés;

2. Au moindre signe de la Première Dame, les commerçants seraient surtaxés sur des bases qui auraient été définisà l’avance, au titre d’une assistance conjoncturelle tout à fait fictive car personne n’en a jamais vu la couleur;

3. Les commerçants de la place sont rackettés quasi quotidiennement par des « députés », des officiels, des officiers et des fonctionnaires. Les menaces radio télévisées proférées par le Ministre du Commerce et de l’Intérieur n’arrange certainement pas la situation;

4. Depuis les incidents de Doumeira, l’indice de confiance des Djiboutiens est à son niveau le plus bas, jamais enregistré dans les annales de la République.

Version N° 2
D’après les explications fournies par la Direction de la Banque centrale (et non plus nationale, faut se le mettre dans la tête), il ne s’agirait que de la mise en place de nouvelles méthodes de piratages des recettes, qui ont été proposées par des experts envoyés ou formés chez Dubaï Autority Port.

Dans un réflexe de protection, la Direction de la Banque centrale aurait imaginé de faire appel à la marine Française …

Mais il y a une difficulté de taille ! Les accords de défense franco-djiboutiens ne prévoient rien pour ce type de situation (agression financière venant de l’extérieur ..!) et l’accord n’a pas été réactualisé depuis longtemps. Il avait été signé à une époque où ce type d’agression économique n’existait pas encore …

La Banque centrale se refuse aussi catégoriquement à demander une intervention d’Interpol, car le risque de mettre au grand jour des affaires de blanchiment d’argent et d’autres trafics illicites (tous sponsorisés par Bobard 1er) est beaucoup trop élevé.

Alors très sérieusement, la Direction de la Banque centrale envisage de procéder à la première dévaluation de son histoire du Franc Djibouti dont la parité est toujours indexé sur le Dollar US..

Qui va perdre quoi ?

Djibouti, le 22 août 2008
Miss Habiba
experte en droit fiscal
avec sa jupe et son képi bleus.


Face aux menaces de dévaluation,
le couple princier s’organise.
Est-ce l’annonce de la grande braderie
qui précèderait le départ tant attendu ????

22/08/08 (B461-B) Romandie News (CH) avec AFP / Somalie: un employé somalien de l’OMS grièvement blessé par balles

MOGADISCIO – Un employé somalien de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a été grièvement blessé par balles jeudi par un inconnu dans la ville somalienne de Bardhere, à 400 km au sud-ouest de Mogadiscio, a-t-on appris de source onusienne et auprès d’un témoin.

Bakal Mohammed, "employé de l’OMS spécialisé dans la lutte contre la poliomyélite dans la région de Gedo, s’est fait tirer dessus par un homme armé d’une Kalachnikov et est grièvement blessé. Il a été transporté cet après-midi (jeudi) à Nairobi", a déclaré à l’AFP une source onusienne en poste dans la région sous couvert de l’anonymat.

Un témoin oculaire de la scène, Garad Abdulahi, a précisé que l’employé de l’OMS, une agence des Nations unies, quittait sa maison lorsqu’un homme armé a tiré dans sa direction.

"L’agresseur a quitté les lieux après avoir tiré. Il l’a laissé pour mort mais la victime était en fait grièvement blessée", a expliqué à l’AFP Garad Abdulahi.

Les employés humanitaires sont très régulièrement la cible d’attaques en Somalie, pays de la Corne de l’Afrique en guerre civile depuis 1991 et où la population a cruellement besoin d’aide, notamment médicale et alimentaire.

Six chauffeurs somaliens travaillant en Somalie pour le Programme alimentaire mondial (PAM), une autre agence onusienne, ont ainsi été tués depuis le début de 2008.

Fin juillet, un des plus hauts responsables islamistes somaliens et partisan d’une ligne dure, cheikh Hassan Dahir Aweys, avait affirmé que les assassinats et enlèvements de travailleurs humanitaires en Somalie "devaient cesser".

"Il y a des Somaliens qui, par erreur, s’en prennent aux agences humanitaires, ils doivent cesser leurs actions immédiatement et sans délai", avait-il lancé depuis la capitale érythréenne Asmara.

22/08/08 (B461-B) Shabelle Media / Seymound Mesfin, le Ministre des A.E. éthiopiens s’en prend aux leaders politiques somaliens, en leur reprochant d’avoir plangé le pays dans le chaos, qui contrait des millions d’habitants à vivre dans la peur, la misère, les exécutions sommaires et la guerre permanente. Ethiopian FM blasts Somalia’s leaders (En Anglais – Info lecteur)

________________________________ Note de l’ARDHD

Certains observateurs estiment que ce Ministre pourrait aussi évoquer la responsabilité de son pays, dans l’installation du chaos, depuis que les forces armées éthiopiennes occupent le pays, sans obtenir de résultats tangibles, en sacrifiant inutilement leurs propres soldats et en se livrant à des voies de fait sur la population civile.

Certes ils ne sont pas les seuls, mais est-ce une excuse ?
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Ethiopia has blasted Somalia’s political leaders for getting bogged down in ”internal squabbles” while millions of Somalis live on the brink of a humanitarian disaster in a country that remains violent and ungoverned.

Thousands of Ethiopian troops invaded Somalia at the end of 2006 to reinstall an interim government headed by president Abdullahi Yusuf. But it has a tenuous grip on power and its time in office has been marked by growing insurgency, clan warfare, and the mass displacement of civilians.

Seyoum Mesfin, Ethiopia’s foreign minister, told the Financial Times that a rift between the president and prime minister Nur Hassan Hussein, appointed eight months ago after his predecessor fell out with Mr Yusuf, was the biggest obstacle to peace.

Ethiopia’s own security and credibility are at stake in Somalia, which it invaded to oust a coalition of Islamist groups that had taken control. As the interim government’s main international backer, it has closeted the president and prime minister in Addis Ababa for the past week as it seeks to bridge the divide between them.

In Mogadishu, the Somali capital, Ethiopian soldiers and troops from the transitional federal government remain the target of almost daily attacks by Islamist insurgents and clan gunmen opposed to Mr Yusuf’s regime.

“The main challenge now is not what they call the enemy. It’s an intra-government crisis that is preventing them from focusing on the tasks they need to get done,” said Mr Mesfin. “There has been a lack of vigour and, if I may say so, a lack of commitment.”

Since the beginning of last year more than 8,000 Somalis have been killed and 1m forced from their homes by fighting, which has centred on the capital Mogadishu. Humanitarian relief efforts have been undermined by the assassination of aid workers and the United Nations says that, due also to the additional impact of a drought, up to 3.5m Somalis – or nearly half the population – could need food aid later this year.

But Mr Seyoum gave a less bleak account of the security situation today than many independent observers, saying the country was experiencing less daily violence than Iraq and Afghanistan. To create a durable peace, he said the president and the prime minster needed to implement plans to create regional administrations that would give people a greater stake in government and, potentially, help to reconcile Somalia’s warring clans and sub-clans.

The rift between the leaders overshadowed the signing of a peace agreement in Djibouti on Monday between the interim government and one of two factions of the Somali political opposition. The agreement was welcomed on Thursday by the African Union, but it did little to lighten a mood of gloom among western diplomats who follow Somalia, because it had already been rejected by the other faction as well as by the al-Shabaab Islamist extremists leading the insurgency.

Mr Seyoum said that al-Shabaab, which the US says is linked to al-Qaeda, had been critically weakened: “They cannot sustain their own activities, let alone disband the government.” But other analysts say their strength and boldness appears to be increasing.

22/08/08 (B461-B) Shabelle Media / Un coréen blessé au Puntland, lors d’une tentative de kidnapping qui a été manquée. South Korean national injured in Somalia, kidnap fails (En Anglais – Info lecteur)

By: Abdinasir Guled

Armed men in the semiautonomous region of Puntland, northeastern Somalia have injured a South Korean man in Garowe town witnesses officials told Shabelle on Friday.

That man who was militarily-educated has refused to go along with the assailants those attempted to kidnap him but they opened fire him and hit several bullets on the right leg.

The Russian doctor who treated the South Korean man said his patient was in stable condition. "His wounds are not life-threatening," he said.

"He was very shocked by the attack but he was unable to explain who his assailants were," the doctor added.

A Puntland police officer speaking to Shabelle on condition of anonymity said the attackers fled the scene after failing to abduct the South Korean national.

"There was a plan to kidnap him and demand a ransom… We are getting some information about the identity of the attackers and we will take immediate action," the officer said.

The reason behind the victim’s presence in the lawless region was not immediately clear.

Foreigners as well as Somalis employed by foreign organisations have been systematically targeted by kidnappers in Somalia in recent months.

Puntland is a also a hub for pirates hijacking cargo ships off the coast of Somalia and for traffickers smuggling everything from weapons to people across the Gulf of Aden.

22/08/08 (B461-B) AFP : Somalie : au moins 16 morts dans des violences tous azimuts

Six civils tués au coeur de Mogadiscio, 10 morts à Kismayo (sud), un Sud-Coréen blessé par balle dans le nord, deux bateaux piratés au large des côtes, la Somalie a connu jeudi une journée de violences tous azimuts, bien loin des pourparlers de paix de Djibouti.

Des insurgés lourdement armés ont attaqué au mortier et à l’artillerie lourde jeudi le palais présidentiel, selon des témoins. Les troupes somaliennes, soutenues par l’armée éthiopienne, ont répliqué aux tirs de mortier, dont certains ont atterri dans le quartier voisin de Bakara (sud), l’un des plus peuplés de la capitale.

Le président somalien, Abdullahi Yusuf Ahmed, est actuellement en voyage en Ethiopie.

"Quatre civils ont été tués quand un tir de mortier a atterri devant la mosquée du marché de Bakara, et sept autres ont été blessés", a rapporté à l’AFP un témoin, Hassan Adan Yarisow.

"Trois mortiers ont touché des maisons à Bakara quelques minutes après que des insurgés eurent attaqué le palais présidentiel. J’ai vu (…) cinq personnes blessées (…) et deux civils tués", a raconté un autre témoin, Feisal Ibrahim, portant à six le nombre de personnes tuées dans ces affrontements.

L’armée éthiopienne, venue soutenir le gouvernement somalien, a mis en déroute fin 2006-début 2007 les forces des tribunaux islamiques qui contrôlaient la majeure partie du centre et du sud de la Somalie.

Depuis, des insurgés, menés par la mouvance islamiste, mènent des actions de guérilla quasi quotidiennes visant en particulier les soldats éthiopiens et somaliens et des représentants du gouvernement.

Mercredi, ces insurgés ont engagé des combats avec des milices locales à Kismayo (500 km au sud de Mogadiscio) dans lesquels dix personnes -six combattants et quatre civils- ont péri.

"Au moins dix personnes, pour la plupart des combattants, ont été tuées dans des combats semble-t-il destinés à la conquête de la ville (par les insurgés).

Certains des cadavres ont été découverts ce (jeudi) matin et six autres ont été enterrés mercredi soir", a rapporté à l’AFP Abdullahi Moalim Dahir, un chef coutumier de Kismayo.

Un accord de cessez-le-feu conclu à Djibouti le 9 juin entre le gouvernement somalien et la coalition de l’opposition dominée par les islamistes devait entrer en vigueur le 9 juillet pour une période de 3 mois renouvelable.

Mais les insurgés ont rejeté cet accord et les combats n’ont pas cessé, à Mogadiscio notamment.

Le gouvernement fédéral de transition ne contrôle qu’une infime partie d’un pays en guerre civile depuis 1991 et ne parvient pas non plus à empêcher les très lucratives prises d’otages d’étrangers, notamment de travailleurs humanitaires.

Jeudi, dans la région semi-autonome du Puntland (nord-est), un ressortissant sud-coréen, dont on ignore la profession, a été blessé par balle en échappant à une tentative d’enlèvement par des hommes lourdement armés. Ses jours ne sont pas en danger.

"L’attaque était planifiée, et le plan consistait à enlever (le Sud-Coréen) pour ensuite demander une rançon", a expliqué un responsable policier ayant requis l’anonymat.

Le Puntland, en particulier le port de Bosasso, sert de base aux trafiquants qui organisent le passage d’émigrants illégaux vers le Yémen, lors de traversées maritimes souvent extrêmement périlleuses.

Des pirates opèrent également au large des côtes du Puntland et attaquent régulièrement des navires de commerce afin de monnayer leur libération.

Jeudi, deux navires iranien et japonais ont été attaqués, deux jours après un assaut contre un tanker malaisien, a annoncé le Centre antipiraterie du Bureau maritime international (BMI) à Kuala Lumpur.

Un cargo allemand pourrait également avoir été capturé par des pirates, selon le ministère allemand des Affaires étrangères.

Selon le BMI, pas moins de 24 attaques de piraterie ont eu lieu au large des côtes somaliennes au cours du premier semestre 2008.