Articles

16/02/10 (B538) Yémen Express. (4 articles en Français)

_____________________ 4 – Radio Chine avec XINHUA

Yémen : un mort et 7 blessés au cours d’une manifestation à al-Hawta

Une personne a été tuée et sept autres blessées samedi au cours d’une manifestation qui a dégénéré en heurts entre les manifestants et les policiers à al-Hawta, chef- lieu de la province de Lahij, dans le sud du Yémen, a-t-on appris d’une source locale.

Parmi les sept blessés figurent cinq policiers, selon la même source.

L’affrontement s’est produit lorsque la police tentait de disperser les manifestants qui se rassemblaient dans la principale rue de la ville.

______________________________ 3 – Le Figaro avec AFP

Yémen: l’Iran accuse le Royaume-Uni

Le ministère des Affaires étrangères iranien a accusé la Grande Bretagne d’avoir été derrière les violences entre armée yéménite et rebelles chiites au Yémen et de vouloir masquer ses responsabilités en accusant Téhéran.

« Certains pays sont derrière les violences au Yémen et ont accusé d’autres nations d’intervenir dans la crise », a indiqué l’agence de presse iranienne Irna citant le porte-parole du ministère Ramin Mehmanparast qui s’adressait à la presse.

« La Grande Bretagne a tenté d’accuser l’Iran et quelques autres pays d’interférences pour masquer ses propres responsabilités dans la crise », a indiqué IRNA.
Un cessez-le-feu est entré en vigueur le 11 février entre l’armée yéménite et les rebelles chiites, après six mois de combats sanglants dans le nord du Yémen, limitrophe de l’Arabie saoudite. Mardi M. Mehmanparast, a indiqué que Téhéran avait soutenu ce cessez-le-feu.

Le royaume saoudien est intervenu dans le conflit début novembre après la mort d’un de ses gardes-frontières, tué par des rebelles infiltrés sur son territoire.

______________________________ 2 – AFP

Yémen: un prisonnier saoudien libéré, 7 morts dans un accident de déminage

Les rebelles chiites yéménites ont libéré lundi un premier prisonnier de guerre saoudien en application de l’accord de trêve avec les autorités dans le nord du Yémen, où sept personnes ont péri en tentant de neutraliser une mine.

« Le soldat saoudien Yahia Abdallah Ameur Al-Ghazzaoui a été remis aujourd’hui à des médiateurs à Saada », chef-lieu de la province du même nom à 240 km au nord de Sanaa, a déclaré à l’AFP le porte-parole de la rébellion Mohammad Abdel Salam.

« Il est blessé à la jambe. Il a reçu des soins après avoir été touché dans de récents affrontements », a-t-il ajouté, sans préciser le sort des autres prisonniers de guerre saoudiens, au nombre de quatre selon Ryad.

De son côté, un responsable local de Saada, fief rebelle, a indiqué que deux civils, deux soldats et trois rebelles avaient péri en tentant de désamorcer une mine à Iqab près de Saada.

Les victimes tentaient de déplacer un véhicule de déminage en panne, lorsque l’explosion s’est produite. Les trois rebelles morts font partie de la commission locale de mise en application du cessez-le-feu, selon le responsable.

La libération du prisonnier saoudien est intervenue en application des termes du cessez-le-feu dans le conflit dans le nord du Yémen, qui a fait des milliers de morts depuis 2004.

La trêve est en vigueur depuis vendredi après six mois de combats entre l’armée yéménite et les rebelles chiites dans lesquels l’armée saoudienne s’était impliquée début novembre.

Un médiateur à Saada, interrogé par l’AFP, a confirmé la libération du Saoudien. « Des contacts sont en cours pour la remise des quatre autres (Saoudiens) durant les prochaines heures », a-t-il ajouté sous couvert de l’anonymat.

La libération du prisonnier saoudien « est un geste humanitaire et un signe de bonne volonté », a déclaré le porte-parole des rebelles après des difficultés dans l’opération d’échange des prisonniers. « Il revient maintenant aux Saoudiens d’entreprendre une initiative de nature à contribuer à régler ce dossier », a-t-il ajouté.

« Nous avons convaincu les Houthis (rebelles) de laisser le gouvernement (yéménite) négocier la question de leurs prisonniers aux mains des Saoudiens, au nombre de 31 », a précisé le médiateur.

Enfin, les rebelles ont annoncé dans un communiqué la réouverture de trois axes routiers en application du cessez-le-feu, dont celui reliant Saada à la capitale.

______________________________ 1 – Le Figaro avec AFP

Yémen: Hillary Clinton salue la trêve

La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton s’est félicitée aujourd’hui à Doha du cessez-le-feu entre l’armée et les rebelles chiites au Yémen, mais s’est inquiétée de la situation humanitaire dans ce pays pauvre de la péninsule arabique.

« Les Etats-Unis se félicitent du cessez-le-feu » devant conduire à l’amorce d' »un processus de réconciliation et de reconstruction, nécessaire pour mettre fin à un conflit », récurrent depuis 2004, a déclaré Mme Clinton dans un communiqué distribué à la presse.

En tournée au Qatar puis en Arabie saoudite, elle a cependant exprimé son « inquiétude pour la situation humanitaire, dont celle des quelque 250.000 déplacés par le conflit » dans le nord du Yémen.

Washington a apporté à ces déplacés depuis 2009 une aide de 19,3 millions de dollars, a-t-elle ajouté, exhortant les autres donateurs à venir en aide aux agences humanitaires internationales opérant au Yémen et qui sont à court de fonds.

« Les Etats-Unis soutiennent un Yémen uni, stable, démocratique et prospère », a encore dit Mme Clinton à propos de ce pays qui fait face à renforcement de la présence d’Al-Qaïda et à un mouvement séparatiste dans le sud.

« Nous avons augmenté substantiellement notre assistance pour répondre aux défis d’ordre politique, économique et de sécurité que rencontre le Yémen », a-t-elle poursuivi, soulignant l’engagement de son pays à poursuivre sa coopération avec ses partenaires internationaux à l’occasion d’une rencontre en mars des « Amis du Yémen ».

Le pouvoir et les rebelles chiites s’emploient à consolider la trêve décrétée vendredi au terme de six mois de combats qui ont marqué un nouvel épisode dans un conflit récurrent ayant fait depuis 2004 des milliers de morts.

16/02/10 (B538) Djibouti relié au câble Eassy entend se positionner comme un hub régional en matière de télécommunication (La Presse)

_________________________________ Note de l’ARDHD

C’est un progrès important ! Nul ne saurait le nier …

Mais à la condition que le régime dictatorial et autoritaire de Guelleh s’interdise désormais :

de pratiquer la censure d’Internet et d’ouvrir ou de couper selon son bon plaisir, l’accès des Djiboutiens aux sites de l’opposition …,
– de pratiquer l’écoute systèmatique des conversations téléphoniques, des messages SMS et des mails, pour poursuivre ensuite leurs auteurs.

Le progrès technique est bien, mais en parallèle, il faut un progrès dans les méthodes de gouvernance et cela n’en prend pas le chemin pour le moment à Djibouti.

Une innovation technologique de première importance comme celle-ci n’aura aucun impact, si le régime de Guelleh ne sort pas de l’archaïsme dans lequel il a plongé le pays, en le coupant de l’information libre et en privant les citoyens des bénéfices de l’amélioration de leur niveau de vie, qui seule leur permettra à terme, d’accéder à l’information sur Internet.

_________________________ Malango info avec APA

Djibouti relié au câble sous-marin Eassy
(Par Agence de Presse Africaine)

Le câble sous-marin de télécommunications Eastern Africa Submarin System (EASSY) devant relier l’Afrique du Sud au Soudan a atterri, lundi, sur Djibouti à la station de Haramous.

Long de 9900 km, l’EASSY est un câble sous-marin à haut débit de dernière génération qui a pour but de connecter une vingtaine de pays côtiers et d’Etats sans littoral de l’Est et du Sud de l’Afrique au reste du monde grâce à un réseau de câbles à fibre optique sous-marins à large bande et de relais terrestres.

Ce projet dont le coût global est estimé à près de 300 millions de dollars US est une initiative du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD).

Démarrés en mars 2008, les travaux d’installation de ce câble ont été confiés au groupe Alcatel-Lucent. Une fois opérationnel, ce câble va permettre de faire chuter les prix de télécommunications de 2/3 et le nombre d’utilisateurs devrait tripler avec l’objectif de connecter 250 millions de clients.

Dans ses principes, ce projet peut nettement améliorer la situation des communications en Afrique et avoir un effet catalyseur sur le développement du secteur privé, la croissance économique et, en fin de compte, sur les possibilités offertes aux populations pauvres.

Des spécialistes en NTIC pensent que ce projet fera considérablement baisser le coût des télécommunications, à l’intérieur de l’Afrique et avec le reste du monde, ce qui contribuera à réduire la fracture numérique, le fossé qui se creuse entre les populations et pays qui ont accès à Internet et les autres.

A terme, l’objectif global du projet consiste à réduire la dépendance de cette région d’Afrique vis à vis des satellites pour les communications internationales et de réduire les coûts d’accès au haut débit.

Djibouti entend exploiter au maximum sa position géostratégique exceptionnelle et plus de deux décennies d’expérience dans le câble sous-marin intercontinentaux pour se positionner en hub régional de télécommunications pour les pays limitrophes et ceux du marché commun de l’Afrique de l’Est et Australe (Comesa).

Créée en 1999, « Djibouti Télécom », l’opérateur national des télécommunications est une société anonyme appartenant à 100% à l’Etat djiboutien. Avec un capital de 22,6 millions USD, cette dernière a réalisé en 2008, un chiffre d’affaires de 53,1 millions de dollars américains.

Rappelons que les pays concernés par le projet Eassy sont outre Djibouti, l’Afrique du sud, Burundi, Botswana, Comores indépendantes (sans Mayotte qui reste jusqu’à présent à l’écart de ce projet), Erythrée, Ethiopie, Kenya, Lesotho, Madagascar, Malawi, Maurice, Mozambique, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Somalie, Soudan, Swaziland, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.

16/02/10 (B538) Radio-Trottoir : confirmation de l’information que nous avions publiée hier … sous le titre « Casse devant l’Ambassade de France »(Lecteur) (MAJ le 17/02 à 12:00 avec une illustration de Roger Picon)

Un 4×4 aux frais de l’EDD a sauté sur un rond point.

Une Saint Valentin qui a dérapé.

C’est impossible !

Bousiller le soir de la Saint-Valentin un 4×4 de plus de 30 millions de FD ! Et pourtant c’est le cas d’un banal accident survenu juste en face du monument de la Croix de la Loraine construite après la 2nde Guerre mondiale.

Heureusement que ce véhicule ne s’est pas écrasé sur le mur de l’Ambassade de France après avoir percuté le rond point.

Rapidement les vigiles de la sécurité de l’Ambassade de France armes au poing ont pu rapidement secourir et évacuer vers l’Hôpital la fille de Djama Ali Guelleh directeur de l’EDD et la fille du Ministre de la Santé qui ont pu être soignées sans frais d’Hospitalisation à payer en avance.

Avec les coupures d’électricité et l’augmentation, pour la troisième fois en l’espace de deux ans, du prix de l’électricité toujours par un simple décret de son cousin germain IOG, les détournements des Fonds publics de cette Etablissement de l’Etat sont à leur apogée.

Rien que pour l’intronisation de l’Ougas des Issas qui va se dérouler à Zeila en République de la Somalie, en présence de Meles et d’IOG, Djama Ali Guelleh Directeur Général de l’EDD s’est engagé à lui seul à faire débourser 450 millions de Francs Djibouti par son entreprise. (Pas par lui !!!)

La Chambre de Commerce présidée par un Said Omar Dankali, cousin lointain de Borreh essaye, sans gros résultat, depuis deux jours de convaincre certains commerçants de la place d’investir pour l’intronisation de l’Ougas Issa avant de financer le couronnement de celui d’Haramous.

Et pourtant l’insécurité dans la capitale s’aggrave de jour en jour. Va-t-on instaurer le couvre-feu comme dans le Nord et l’Ouest de la RépublIque.

Tous les aides du PAM, du Japon etc, etc sont englouties par la Mafia au Pouvoir dirigée par le « Dofar IOG». Dofar en somali veut dire sanglier qui bouffe tout.

Tandis qu’à Baïdoba et dans toute la région de Baye en Somalie du Sud libérée par les El Shabaab la Sécurité, la Paix et le développement de l’Agriculture existent bel et bien depuis le départ des Forces d’occupation coloniale Ethiopiennes et sans la présence d’autres forces étrangères.

Un exemple intéressant à suivre avec attention.

Un contribuable client de l’EDD
en dehors des délestages …

15/02/10 (B538) Radio-Trottoir – Casse à l’Ambassade de France ? (Correspondant)

Ce n’est pas un canulard. Mais tôt le matin, trois jeunes filles, dont la fille du directeur et celle d’un Ministre, auraient heurté, en voiture, avec violence le terre-plein central du rond-point face à l’Ambassade de France.

Aussitôt alertés les services de sécurité de l’Ambassade sont intervenus. Constatant immédiatement qu’il ne s’agissait pas d’une tentative d’attentat contre les locaux diplomatiques, ils ont fait évacuer les victimes vers un centre de soins.

Compte-tenu de leur haute filiation, il est évident qu’on ne leur a pas demandé de payer la consultation d’avance … ce qui est la norme réservée seulement « aux manants de la République », qui faute de pouvoir payer, accouchent ou même meurent sur le trottoir, devant la porte de Peltier, sans soins ni secours. (Plusieurs cas de non-assistance à personne en danger ont été signalés).

Pour la fille du Ministre prévaricateur, les normes applicables sont différentes,et il n’est pas interdit de penser que jamais son Excellence le Ministre de la Santé ne paiera ni les consultations ni les soins …

Le matin même, un témoin a constaté que des agents de l’EDD tentaient de réparer la balustrade qui avaient été sérieusement endommagée.

S’il y a eu beaucoup de casse, l’Ambassade de France n’était pas directement visée par ces jeunes filles pressées. Ouf, on est rassuré !

15/02/10 (B538) Radio-Trottoir – Le site de l’ARDHD aurait-il pu avoir contribué à faire changer l’affectation des terrains militaires récupérés sauvagement aux familles des militaires.(Lecteur)

Le 31/01, l’ARDHD avait publié un article sous le titre « Menaces islamistes à Gabode ? » (lien).

Dans cet article qui faisait suite à plusieurs autres, concernant l’expulsion honteuse, en pleine année scolaire, des familles de militaires immobilisés au front et leur relogement sans ménagement (ni assistance pour le déménagement des mobiliers) à plusieurs km de la capitale, sans garantie de moyens de transport pour se rendre en ville et pour accompagner les enfants à l’école.

Nous avions signalé que le couple princier de pacotilles avait du céder les terrains à des somaliens dont on ne pouvait exclure des liens étroits avec les branches islamiques somaliennes les plus intégristes.

Nous avions poursuivi l’article en précisant « que la France, informée, avait opposé un veto pour raisons de sécurité ».

A proximité de ces terrains, il y a le Lycée français et les postes de surveillance de la Légion étrangère. La coexistence entre des Somaliens « barbus » et des citoyens français n’était pas considérée d’un bon oeil par les autorités françaises civiles et militaires.

Aujourd’hui nous apprenons par un informateur, mais cela reste à vérifier, que Guelleh et sa Princesse de Pacotilles auraient été contraints de modifier leurs projets. Ils auraient imposé à une banque djiboutienne de se porter acquéreur des terrains, pour le compte de ??? à priori, un proche parent de Guelleh.

En royaume de Pacotilles, on ne lâche jamais, un bénéfice potentiel. Tout doit rester en famille.

Notre informateur pense que l’article de l’ARDHD a pu contribuer à provoquer ce rétro-pédalage présidentiel …. Nous lui en laissons la responsabilité !

14/02/10 (B538) Nouvelles de Somalie (7 articles en Français)

___________________ 7 – Nouvel Obs avec AP

Huit civils tués dans des combats à Mogadiscio

Au moins huit civils, dont une femme et un enfant de quatre ans, ont été tués dimanche dans des tirs de mortier entre des rebelles et des soldats du gouvernement, dans la capitale somalienne, selon un témoin.

Osman Guled a expliqué qu’il avait retiré lundi, avec l’aide d’autres personnes, des corps des décombres de leurs maison dans le nord de Mogadiscio en vue de leur enterrement. Selon lui, les affrontements ont eu lieu dimanche soir.

Un employé des services d’ambulance de la ville, Ali Muse, a précisé que 55 blessés ont été évacués vers des hôpitaux lundi matin.

Vendredi, au moins 15 personnes avaient été tuées et plus de 30 autres blessées à Mogadiscio dans des affrontements consécutifs à des attaques simultanées lancées par des insurgés somaliens contre les forces gouvernementales et les soldats de l’Union africaine.

___________________ 6 – Washington.blog.liberation

Obama tue, plutôt que faire des prisonniers

L’administration Obama préfère souvent tuer les suspects de terrorisme plutôt que d’essayer de les faire prisonniers, démontre ce dimanche le Washington Post.

Ce n’est pas le premier article à ce sujet, on peut compléter ici ou ici, mais le Post fait là une nouvelle synthèse éclairante des dessous de la guerre au terrorisme. Le Washington Post revient en particulier sur la traque d’un leader d’Al-Qaeda en Somalie, en septembre.

Les services américains avaient reçu l’information que le kenyan Saleh Ali Nabhan, soupçonné de faire le lien entre Al-Qaeda et ses alliés est-africains, allait traverser en voiture le sud de la Somalie. Les forces américaines avaient le choix de le frapper à distance, par avion. Ou bien tirer depuis des hélicoptères qui pourraient ensuite se poser pour confirmer que la cible avait bien été tuée.

Ou encore tenter de le capturer vivant. La Maison Blanche a choisi l’option hélicoptères, raconte le Post, l’un des hélicos se posant brièvement à terre et prélevant l’ADN des victimes pour pouvoir confirmer que Saleh Ali Nabhan a bien été tué.

Ce choix, de tuer plutôt que de prendre le risque de faire des prisonniers, a été fait de nombreuses fois ces derniers mois, souligne le Post: “Le résultat se solde par des douzaines de morts ciblés et aucune indication que des détenus de valeur aient été capturés”.

Par rapport à l’administration Bush, l’équipe Obama a plus souvent autorisé ces raids mortels, pour au moins deux raisons, poursuit le Post: éviter les risques d’incidents, y compris diplomatiques, en tentant des captures à l’étranger, et s’épargner aussi le casse-tête de savoir où mettre les prisonniers. Barack Obama a promis de fermer le camp de Guantanamo et ne sait déjà que faire des 190 détenus qui y restent.

Toutes les autres prisons clandestines de la CIA ont été fermées, affirme le Post. En Irak, les suspects arrêtés par l’armée américaine doivent être remis aux autorités locales. En Afghanistan, la prison américaine de Bagram doit passer d’ici la fin de l’année sous l’autorité du gouvernement de Kaboul. Sous l’administration Bush, “il y avait déjà un penchant à “juste abattre le bâtard”, rapporte un agent des services américains cité anonymement par le Post.

Mais maintenant il y a une inclination encore plus grande à agir de la sorte”. Le souci des droits de l’homme, qui pousse l’administration Obama à fermer Guantanamo, aurait donc pour conséquence… davantage de tirs à vue.

____________________ 5 – Centre d’info de l’ONU

Somalie : l’ONU félicite le gouvernement pour son premier anniversaire

Le Représentant spécial des Nations Unies pour la Somalie, Ahmedou Ould-Abdallah, a félicité vendredi le gouvernement somalien pour son premier anniversaire au pouvoir et l’a exhorté à poursuivre ses efforts pour ramener la paix et la stabilité dans le pays.

« Beaucoup reconnaissent que la Somalie est en train de passer d’un Etat en faillite à un Etat fragile avec des besoins énormes en matière de développement et de reconstruction », a-t-il déclaré, saluant des progrès visibles, notamment dans le fonctionnement du port, de l’aéroport et du Parlement de Mogadiscio.

« Malheureusement, le gouvernement a dû consacrer du temps et des ressources à essayer de faire cesser les attaques violentes des extrémistes qui s’opposent à toutes les tentatives visant à ramener la normalité dans le pays », a-t-il regretté.

Il a souhaité que les efforts de paix ne soient pas seulement centrés sur la sécurité, la politique et les questions humanitaires, mais aussi sur le développement économique, en particulier la création d’emploi et la promotion du commerce.

Ahmedou Ould-Abdallah a enfin espéré que la communauté internationale fasse preuve d’ « une nouvelle flexibilité » afin de garantir que le gouvernement continue de progresser. « Il est évident qu’une année n’est pas suffisante pour mettre un terme aux violations des droits de l’homme qui malheureusement persistent », a-t-il reconnu.

Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a indiqué vendredi que de nouveaux combats entre les forces gouvernementales et la milice Al-Shabaab dans Mogadiscio avaient fait 24 morts et 40 blessés depuis deux jours.

Le mois de février a vu plus de 8.000 personnes supplémentaires fuir la capitale, particulièrement les quartiers nord, ce qui porte à plus de 250.000 le nombre de personnes ayant quitté Mogadiscio depuis le mois de mai 2009.

La Somalie compte au total 1,4 million de déplacés et 560.000 réfugiés dans les pays voisins sur une population estimée en 2008 à moins de 10 millions d’individus.

____________________ 4 – Editions Source du Nil avec XINHUA

L’Ouganda souhaite voir les troupes d’autres pays africains en Somalie

Le gouvernement ougandais a demandé vendredi l’Union africaine (UA) à faire pression sur d’autres pays africains pour qu’ils envoient des soldats en Somalie.

Le général de corps d’armée Edward Katumba Wamala, commandant de l’armée de terre ougandaise, a indiqué que l’UE doit faire tous les efforts pour augmenter le nombre de soldats africains en Somalie. Il a tenu ces propos à la suite de violents combats, mercredi à Mogadiscio, entre les rebelles islamistes et les forces gouvernementales somaliennes soutenues par les troupes de l’UA dont le contingent ougandais fait partie.

Les combats ont éclaté après que les rebelles islamistes eurent canonné des objectifs du gouvernement somaliene et des forces de l’UA. « La situation en Somalie est très difficile. L’UA doit faire pression sur ceux qui avaient promis de déployer des soldats en Somalie », a affirmé le général Wamala lors d’une cémémonie marquant la fin de la formation de 1.700 soldats ougandais, qui seront déployés en Somalie au mois de mai prochain.

« En tant qu’Africains, nous devons joindre nos efforts pour mettre fin aux troubles en Somalie. Nous ne pouvons pas avoir la paix dans la région si la Somalie est instable », a-t-il souligné.

L’Ouganda et le Burundi sont les seuls pays ayant déployé quelque 4.300 soldats en Somalie, dans le cadre de la mission de l’UA en Somalie (AMISOM).

__________________________ 3 – Ouest-France

Le ministre des Sports somalien est décédé

Le ministre somalien des Sports, Saleban Olad Roble, qui avait été blessé le 3 décembre dans un attentat suicide à Mogadiscio, est décédé vendredi à l’hôpital de Ryad où il était soigné. L’attentat a tué 22 personnes, dont les ministres de l’Education, de l’Enseignement supérieur et de la Santé.

« Nous organisons des obsèques nationales. Nous ne sommes pas encore certains que son corps sera rapatrié d’Arabie saoudite. Nous présentons nos condoléances à sa famille et à ses collègues », a déclaré samedi à Reuters Mohamed Ali Nur, ambassadeur de Somalie au Kenya. L’attentat du 3 décembre, commis par un Danois d’origine somalienne déguisé en femme, a été imputé aux rebelles islamistes d’Al Chabaab.

___________________________ 2 – Risques sécuritaires (Blog)

Les islamistes radicaux shebab promettent une « guerre totale » face à la menace d’une offensive imminente des forces pro-gouvernementales à Mogadiscio (Somalie)

« Les guerriers d’Allah sont parfaitement préparés à lancer des attaques pour chasser l’ennemi » de Mogadiscio, a affirmé ce 12 février Abu Mansur l’un des principaux commandants des shebab, dans la mosquée Nasreddin au sud de Mogadiscio. Il a appelé « tous les moujahidines du pays « à s’unifier pour vaincre ». »Cette guerre ne concernera pas seulement la Somalie.

Tous les guerriers saints de l’islam iront aider nos frères à combattre au Yémen, en Afghanistan et en Tchétchénie » a -t-il encore déclaré. Dans un stade de la capitale, d’autres combattants des shebab ont écouté cheikh Ibrahim Ali, chef shebab de Baïdoa (sud de la Somalie), qui a aussi exhorté les miliciens à la guerre totale contre le gouvernement et contre l’Amisom. Des centaines de personnes ont fui la capitale ces derniers jours alors que les shebab ont renforcé leurs positions autour de la ville.

Il y a eu ce 12 février au moins cinq morts et une vingtaine de blessés dans des échanges de tirs de mortiers et d’artillerie à Mogadiscio.

_______________________________ 1 – Afrique Avenir avec APA

Le chef d’Al Qaïda en Somalie tué dans des affrontements

Mogadiscio (Somalie) Le tout nouveau dirigeant du réseau Al Qaïda en Somalie a été tué dimanche soir à Mogadiscio la capitale, dans des combats entre éléments opposés du mouvement islamique radical Al Shabaab.

Des sources proches de ce mouvement somalien affilié à Al Qaïda, indiquent que le commandant Amar Ibrahim, originaire de la Jordanie a été désigné l’an dernier pour diriger Al Qaïda en Somalie, en remplacement de Saleh Ali Saleh Nabhan, l’ancien chef du réseau qui a été tué le 14 septembre dernier, lors d’un bombardement de l’aviation américaine dans le sud de la Somalie.

“Il est arrivé récemment en Somalie pour succéder à notre frère Saleh Nabhan et a été tué la nuit dernière chez lui à Yaqshid, uns des quartiers nord de la capitale, lors d’un échange de tirs entre des éléments de notre mouvement”, a confié à APA, un combattant d’Al Shabaab, dans un appel téléphonique.

Selon des résidents, plusieurs autres militants ont été tués au cours des affrontements qui ont duré 15 minutes. Cependant, il n’a pas été possible d’entrer en contact les dirigeants d’Al Shabab pour avoir leur version des évènements.

Des centaines de militants étrangers (djihadistes) combattent aux côtés du mouvement Al Shabaab en Somalie, qui a indiqué qu’il poursuivrait la lutte jusqu’à l’instauration de la charia en Somalie.

14/02/10 (B538) Les finances japonnaises se portent au secours du pauvre Guelleh, pour lui apporter un peu d’argent de poche supplémentaire sur un plateau …. (ADI) Encore une aide internationale gaspillée, parce qu’elle sera probablement détournée au moins partiellement et que Djibouti laissera pourrir ensuite les bâtiments, comme il l’a fait tant de fois : exemple une maternité qui n’a jamais fonctionné et tant d’autres ???

Djibouti/Japon : aide financière nippone de 1,360 milliard de fdj destinée au secteur éducatif

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, M. Mahmoud Ali Youssouf, et l’Ambassadeur du Japon à Djibouti, M. Masaki Noke, ont signé aujourd’hui un accord de coopération portant sur une aide financière nippone de 770 millions de yens, environ 1.360 milliard de fdj, pour la construction et l’équipement d’un centre de formation pour les enseignants de niveau 1 et 2 de l’enseignement de base.

Le Japon, à travers cette aide financière généreuse, entend appuyer le ministère de l’Education dans sa politique d’amélioration de la qualité de la formation prodiguée aux enseignants de l’école fondamentale qui officient à Djibouti-ville et dans les districts de l’intérieur.

Grâce à ce nouvel accord, l’aide non remboursable japonaise en faveur de notre pays pour l’année fiscale 2009, allant d’avril 2009 à mars 2010, atteint environ 24 millions de dollars US.

Le futur centre de formation financé par le Japon, sera construit en 18 mois sur un terrain situé prés de l’Université de Djibouti.

Il comprendra à terme plus 18 salles de classe, des laboratoires, un amphithéâtre, une bibliothèque et un bâtiment administratif. 325 nouveaux instituteurs, 85 de l’enseignement primaire et 240 de l’enseignement moyen, pourront y être formés chaque année.

Le complexe abritera également une résidence permettant de loger des enseignants en provenance des régions éloignées du pays.

14/02/10 (B538) Yémen Express. (7 articles en Français)

_______________________ 7 – AFP

Yémen: 10 militaires tués dans la chute de leur hélicoptère

Dix militaires yéménites ont trouvé la mort dimanche dans la chute de leur hélicoptère dans une zone montagneuse à l’est de Saada, chef-lieu de la province du même nom, fief de la rébellion chiite, ont indiqué à l’AFP des témoins.

Aucune indication n’a été obtenue dans l’immédiat sur la cause du crash, survenu au troisième jour d’un cessez-le-feu dans la guerre entre l’armée et les rebelles zaïdites dans le nord du Yémen.

L’hélicoptère, piloté par le commandant Sadek al-Junaid, qui figure parmi les tués, s’est écrasé au dessus du Mont Kahlan, alors qu’il faisait route de Sanaa vers Saada, ont indiqué des habitants et sources locales.

_______________________ 6 – AFP

Yémen: consolidation du cessez-le-feu, l’échange des prisonniers pose problème

Les autorités yéménites et les rebelles chiites s’employaient dimanche à consolider le cessez-le-feu entré en vigueur vendredi dans le nord du pays mais la question de l’échange des prisonniers n’a pas été réglée, ont indiqué les insurgés.

Le calme règnait dimanche matin dans cette partie du Yémen proche de l’Arabie saoudite tandis que les quatre commissions chargées de la mise en oeuvre de la trêve ont rencontré des représentants des rebelles.

Selon les insurgés, plusieurs routes autour de la ville de Saada, leur fief, à 240 km au nord de Sanaa, ont été rouvertes, notamment celle menant au Jebel Somaa, un massif montagneux à 4 km au sud de la cité.

Ils ont ajouté avoir levé le siège du Régiment 103 de l’armée yéménite qui était encerclé depuis deux semaines dans le Jebel Somaa.

Concernant l’échange de prisonniers, des sources rebelles ont indiqué à l’AFP qu’il y avait eu des complications de dernière minute. « Les autorités exigent qu’on libère tous les prisonniers yéménites et saoudiens, ce qui n’était pas convenu au départ », a précisé l’une des ces sources.

Cette source a indiqué que les rebelles voulaient échanger les prisonniers de l’armée yéménite contre les insurgés détenus par les autorités.

Une autre source proche des rebelles a fait état des mêmes difficultés avec la partie saoudienne, en déplorant que cette dernière « refuse de libérer les nôtres contre la libération des cinq soldats saoudiens ».

L’Arabie saoudite est intervenue dans le conflit après la mort en novembre d’un des ses garde-frontières lors d’une incursion rebelle.

Conformément aux termes de la trêve, les rebelles doivent satisfaire à six demandes des autorités qui ont mené contre eux une offensive pendant six mois.

_______________________ 5 – JDD

Yémen: Des rebelles se disculpent

Les rebelles chiites du Yémen ont démenti samedi être à l’origine d’une tentative d’assassinat qui a visé un responsable du ministère de l’Intérieur peu avant la conclusion d’un accord de cessez-le-feu cette semaine.

Le gouvernement yéménite et le chef des rebelles chiites du nord du pays, Abdoul Malik al Houssi, sont convenus jeudi soir d’une trêve qui entrait en vigueur à minuit

_______________________ 4 – Radio Chine

Yémen : Ban Ki-moon espère que le cessez-le-feu permettra de résoudre le conflit

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, est encouragé par l’annonce d’un accord de cessez-le-feu entre les forces gouvernementales et les rebelles dans le nord du Yémen, a déclaré vendredi son porte-parole Martin Nesirky.

M. Ban « espère que le cessez-le-feu tiendra et qu’il fournira une opportunité pour résoudre complètement ce conflit », a ajouté M. Nesirky dans une déclaration.

L’ONU continue d’appeler les parties concernées à permettre aux acteurs humanitaires de fournir l’assistance nécessaire à la population civile affectée.

Selon la presse, le président yéménite Ali Abdallah Saleh a annoncé jeudi à la télévision un cessez-le-feu dans les combats contre les rebelles zaïdites dans le nord du pays à partir de minuit.

____________________________ 3 – Le Figaro avec AFP

Yémen : un civil tué et six blessés

Un civil a été tué et six autres ont été blessés aujourd’hui dans des heurts avec la police près d’un hôpital à Houtah, une ville de la province de Lahj, dans le sud du Yémen, selon des témoins.

Les heurts ont éclaté lorsque des indépendantistes sudistes ont tenté de récupérer « par la force » le corps d’un des leurs, tué dans de précédents troubles et conservé à la morgue de l’hôpital, a-t-on ajouté de même source.

Pour dissuader les militants, les forces de sécurité chargées de la sécurité de l’hôpital ont tiré en l’air, et les heurts qui ont suivi ont fait « sept blessés dont l’un a succombé à ses blessures », a précise l’un des témoins.

Un mouvement séparatiste s’est développé ces derniers mois dans le sud du Yémen, qui était avant 1990 un Etat indépendant. Les habitants du sud, dont certains demandent à être séparés du nord, manifestent régulièrement contre le pouvoir central. Ils estiment faire l’objet de discriminations de la part des nordistes et ne pas bénéficier d’une aide économique suffisante.

____________________________ 2 – AFP

Yémen: les rebelles commencent à appliquer les conditions du cessez-le-feu

De Hammoud MOUNASSAR

Les rebelles chiites dans le nord du Yémen ont annoncé samedi leur retrait d’un aéroport sous leur contrôle et une prochaine libération de prisonniers de guerre saoudiens, en application des conditions d’une trêve convenue avec le pouvoir à Sanaa.

Au lendemain de la violation du cessez-le-feu entré en vigueur jeudi à 21H00 GMT, un calme précaire régnait sur tous les fronts dans la province de Saada, fief de la rébellion à 240 km au nord de Sanaa, selon des sources militaires.

Le porte-parole de la rébellion, Mohammad Abdel Salam, a confirmé le respect du cessez-le-feu, et un responsable militaire saoudien à Ryad a parlé d’une « situation très calme » à la frontière saoudo-yéménite.

L’Arabie saoudite est intervenue dans le conflit après la mort en novembre d’un des ses garde-frontières lors d’une incursion rebelle.

Après six mois de combats sanglants dans le nord, les rebelles ont accepté les six conditions posées par le gouvernement yéménite, ouvrant la voie à une trêve. L’application de ces conditions a été confiée à des commissions parlementaires qui se trouvent sur place à Saada.

Les rebelles sont ainsi tenus d' »observer un cessez-le-feu, d’ouvrir les routes, de déminer et évacuer les hauteurs », « de se retirer des bâtiments publics », « de restituer les biens publics et les armes saisies », « de libérer les détenus civils et militaires, y compris les Saoudiens », « de respecter la loi et la Constitution » et « de ne plus agresser » l’Arabie saoudite.

La rébellion a affirmé que les insurgés avaient déjà commencé à « démanteler les barrages » sur les principaux axes routiers « en prévision de la réouverture des routes ».

« Nous avons procédé à notre retrait du périmètre de l’aéroport de Saada où un avion doit atterrir pour la première fois » depuis août, a ajouté le porte-parole des rebelles zaïdites, issus d’une branche du chiisme minoritaire dans l?ensemble du Yémen mais majoritaire dans le nord-ouest du pays.

Il a ajouté que son groupe s’apprêtait à libérer cinq soldats saoudiens prisonniers. « Des mesures sont en cours pour préparer leur remise » à un dignitaire tribal.

A Ryad, le vice-ministre de la Défense, le prince Khaled ben Sultan, a dit que le royaume avait donné aux rebelles un délai de « 48 heures » expirant dimanche pour une remise des soldats.

Les autorités yéménites, disant riposter aux « agressions répétées » des rebelles, ont lancé le 11 août 2009 une offensive contre les insurgés, la sixième du genre depuis 2004, dans un conflit qui a fait des milliers de morts et 250.000 déplacés. Plusieurs accords de trêve conclus dans le passé avaient été rapidement violés.

Vendredi, Sanaa avait accusé les rebelles d’avoir violé la trêve quelques heures après son entrée en vigueur, en lançant des attaques meurtrières contre l’armée et en tentant d’assassiner un officier supérieur yéménite.

La rébellion a démenti, l’un de ses porte-parole attribuant ces attaques à des « seigneurs de guerre ».

Samedi, un responsable a aussi accusé les rebelles d’avoir tiré des roquettes sur un convoi d’un préfet régional qui est sorti indemne.

« Il est normal » qu’il y ait de pareils incidents « à la fin d’une guerre », a dit une source rebelle.

Sanaa accuse les rebelles d’être soutenus par « des parties » en Iran et de vouloir rétablir « l’imamat zaïdite », renversé en 1962 par un coup d’Etat militaire. La rébellion dément, se plaignant d’une marginalisation politique et sociale et reprochant au gouvernement de ne pas lui reconnaître son identité religieuse.

___________________________ 1 – Le Figaro

Retour au calme au Yémen

La situation était calme aujourd’hui dans le nord du Yémen, au lendemain de violations du cessez-le-feu attribuées par le gouvernement aux rebelles chiites. « La situation est calme sur tous les fronts dans la province de Saada », fief de la rébellion, a déclaré une source militaire. D’autres militaires opérant dans la province de Saada ont confirmé que le calme régnait samedi dans la province. « Mais ce calme reste précaire », a cependant indiqué l’un de ces militaires.

Un responsable au bureau du chef de la rébellion Abdel Malek al-Houthi, contacté de Dubaï, a pour sa part confirmé que « le calme régnait sur tous les fronts, y compris sur la frontière avec l’Arabie saoudite », pays voisin du Yémen entré en guerre après la mort le 3 novembre d’un des ses garde-frontières, tué par des rebelles yéménites infiltrés. « Le cessez-le-feu est respecté et la situation évolue positivement », a affirmé ce responsable qui a requis l’anonymat.

Vendredi, les autorités du Yémen avaient accusé les rebelles d’avoir violé la trêve quelques heures après son entrée en vigueur, en lançant des attaques meurtrières contre l’armée dans le nord du pays.