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16/02/10 (B538) Yémen Express. (4 articles en Français)

_____________________ 4 – Radio Chine avec XINHUA

Yémen : un mort et 7 blessés au cours d’une manifestation à al-Hawta

Une personne a été tuée et sept autres blessées samedi au cours d’une manifestation qui a dégénéré en heurts entre les manifestants et les policiers à al-Hawta, chef- lieu de la province de Lahij, dans le sud du Yémen, a-t-on appris d’une source locale.

Parmi les sept blessés figurent cinq policiers, selon la même source.

L’affrontement s’est produit lorsque la police tentait de disperser les manifestants qui se rassemblaient dans la principale rue de la ville.

______________________________ 3 – Le Figaro avec AFP

Yémen: l’Iran accuse le Royaume-Uni

Le ministère des Affaires étrangères iranien a accusé la Grande Bretagne d’avoir été derrière les violences entre armée yéménite et rebelles chiites au Yémen et de vouloir masquer ses responsabilités en accusant Téhéran.

« Certains pays sont derrière les violences au Yémen et ont accusé d’autres nations d’intervenir dans la crise », a indiqué l’agence de presse iranienne Irna citant le porte-parole du ministère Ramin Mehmanparast qui s’adressait à la presse.

« La Grande Bretagne a tenté d’accuser l’Iran et quelques autres pays d’interférences pour masquer ses propres responsabilités dans la crise », a indiqué IRNA.
Un cessez-le-feu est entré en vigueur le 11 février entre l’armée yéménite et les rebelles chiites, après six mois de combats sanglants dans le nord du Yémen, limitrophe de l’Arabie saoudite. Mardi M. Mehmanparast, a indiqué que Téhéran avait soutenu ce cessez-le-feu.

Le royaume saoudien est intervenu dans le conflit début novembre après la mort d’un de ses gardes-frontières, tué par des rebelles infiltrés sur son territoire.

______________________________ 2 – AFP

Yémen: un prisonnier saoudien libéré, 7 morts dans un accident de déminage

Les rebelles chiites yéménites ont libéré lundi un premier prisonnier de guerre saoudien en application de l’accord de trêve avec les autorités dans le nord du Yémen, où sept personnes ont péri en tentant de neutraliser une mine.

« Le soldat saoudien Yahia Abdallah Ameur Al-Ghazzaoui a été remis aujourd’hui à des médiateurs à Saada », chef-lieu de la province du même nom à 240 km au nord de Sanaa, a déclaré à l’AFP le porte-parole de la rébellion Mohammad Abdel Salam.

« Il est blessé à la jambe. Il a reçu des soins après avoir été touché dans de récents affrontements », a-t-il ajouté, sans préciser le sort des autres prisonniers de guerre saoudiens, au nombre de quatre selon Ryad.

De son côté, un responsable local de Saada, fief rebelle, a indiqué que deux civils, deux soldats et trois rebelles avaient péri en tentant de désamorcer une mine à Iqab près de Saada.

Les victimes tentaient de déplacer un véhicule de déminage en panne, lorsque l’explosion s’est produite. Les trois rebelles morts font partie de la commission locale de mise en application du cessez-le-feu, selon le responsable.

La libération du prisonnier saoudien est intervenue en application des termes du cessez-le-feu dans le conflit dans le nord du Yémen, qui a fait des milliers de morts depuis 2004.

La trêve est en vigueur depuis vendredi après six mois de combats entre l’armée yéménite et les rebelles chiites dans lesquels l’armée saoudienne s’était impliquée début novembre.

Un médiateur à Saada, interrogé par l’AFP, a confirmé la libération du Saoudien. « Des contacts sont en cours pour la remise des quatre autres (Saoudiens) durant les prochaines heures », a-t-il ajouté sous couvert de l’anonymat.

La libération du prisonnier saoudien « est un geste humanitaire et un signe de bonne volonté », a déclaré le porte-parole des rebelles après des difficultés dans l’opération d’échange des prisonniers. « Il revient maintenant aux Saoudiens d’entreprendre une initiative de nature à contribuer à régler ce dossier », a-t-il ajouté.

« Nous avons convaincu les Houthis (rebelles) de laisser le gouvernement (yéménite) négocier la question de leurs prisonniers aux mains des Saoudiens, au nombre de 31 », a précisé le médiateur.

Enfin, les rebelles ont annoncé dans un communiqué la réouverture de trois axes routiers en application du cessez-le-feu, dont celui reliant Saada à la capitale.

______________________________ 1 – Le Figaro avec AFP

Yémen: Hillary Clinton salue la trêve

La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton s’est félicitée aujourd’hui à Doha du cessez-le-feu entre l’armée et les rebelles chiites au Yémen, mais s’est inquiétée de la situation humanitaire dans ce pays pauvre de la péninsule arabique.

« Les Etats-Unis se félicitent du cessez-le-feu » devant conduire à l’amorce d' »un processus de réconciliation et de reconstruction, nécessaire pour mettre fin à un conflit », récurrent depuis 2004, a déclaré Mme Clinton dans un communiqué distribué à la presse.

En tournée au Qatar puis en Arabie saoudite, elle a cependant exprimé son « inquiétude pour la situation humanitaire, dont celle des quelque 250.000 déplacés par le conflit » dans le nord du Yémen.

Washington a apporté à ces déplacés depuis 2009 une aide de 19,3 millions de dollars, a-t-elle ajouté, exhortant les autres donateurs à venir en aide aux agences humanitaires internationales opérant au Yémen et qui sont à court de fonds.

« Les Etats-Unis soutiennent un Yémen uni, stable, démocratique et prospère », a encore dit Mme Clinton à propos de ce pays qui fait face à renforcement de la présence d’Al-Qaïda et à un mouvement séparatiste dans le sud.

« Nous avons augmenté substantiellement notre assistance pour répondre aux défis d’ordre politique, économique et de sécurité que rencontre le Yémen », a-t-elle poursuivi, soulignant l’engagement de son pays à poursuivre sa coopération avec ses partenaires internationaux à l’occasion d’une rencontre en mars des « Amis du Yémen ».

Le pouvoir et les rebelles chiites s’emploient à consolider la trêve décrétée vendredi au terme de six mois de combats qui ont marqué un nouvel épisode dans un conflit récurrent ayant fait depuis 2004 des milliers de morts.

16/02/10 (B538) Djibouti relié au câble Eassy entend se positionner comme un hub régional en matière de télécommunication (La Presse)

_________________________________ Note de l’ARDHD

C’est un progrès important ! Nul ne saurait le nier …

Mais à la condition que le régime dictatorial et autoritaire de Guelleh s’interdise désormais :

de pratiquer la censure d’Internet et d’ouvrir ou de couper selon son bon plaisir, l’accès des Djiboutiens aux sites de l’opposition …,
– de pratiquer l’écoute systèmatique des conversations téléphoniques, des messages SMS et des mails, pour poursuivre ensuite leurs auteurs.

Le progrès technique est bien, mais en parallèle, il faut un progrès dans les méthodes de gouvernance et cela n’en prend pas le chemin pour le moment à Djibouti.

Une innovation technologique de première importance comme celle-ci n’aura aucun impact, si le régime de Guelleh ne sort pas de l’archaïsme dans lequel il a plongé le pays, en le coupant de l’information libre et en privant les citoyens des bénéfices de l’amélioration de leur niveau de vie, qui seule leur permettra à terme, d’accéder à l’information sur Internet.

_________________________ Malango info avec APA

Djibouti relié au câble sous-marin Eassy
(Par Agence de Presse Africaine)

Le câble sous-marin de télécommunications Eastern Africa Submarin System (EASSY) devant relier l’Afrique du Sud au Soudan a atterri, lundi, sur Djibouti à la station de Haramous.

Long de 9900 km, l’EASSY est un câble sous-marin à haut débit de dernière génération qui a pour but de connecter une vingtaine de pays côtiers et d’Etats sans littoral de l’Est et du Sud de l’Afrique au reste du monde grâce à un réseau de câbles à fibre optique sous-marins à large bande et de relais terrestres.

Ce projet dont le coût global est estimé à près de 300 millions de dollars US est une initiative du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD).

Démarrés en mars 2008, les travaux d’installation de ce câble ont été confiés au groupe Alcatel-Lucent. Une fois opérationnel, ce câble va permettre de faire chuter les prix de télécommunications de 2/3 et le nombre d’utilisateurs devrait tripler avec l’objectif de connecter 250 millions de clients.

Dans ses principes, ce projet peut nettement améliorer la situation des communications en Afrique et avoir un effet catalyseur sur le développement du secteur privé, la croissance économique et, en fin de compte, sur les possibilités offertes aux populations pauvres.

Des spécialistes en NTIC pensent que ce projet fera considérablement baisser le coût des télécommunications, à l’intérieur de l’Afrique et avec le reste du monde, ce qui contribuera à réduire la fracture numérique, le fossé qui se creuse entre les populations et pays qui ont accès à Internet et les autres.

A terme, l’objectif global du projet consiste à réduire la dépendance de cette région d’Afrique vis à vis des satellites pour les communications internationales et de réduire les coûts d’accès au haut débit.

Djibouti entend exploiter au maximum sa position géostratégique exceptionnelle et plus de deux décennies d’expérience dans le câble sous-marin intercontinentaux pour se positionner en hub régional de télécommunications pour les pays limitrophes et ceux du marché commun de l’Afrique de l’Est et Australe (Comesa).

Créée en 1999, « Djibouti Télécom », l’opérateur national des télécommunications est une société anonyme appartenant à 100% à l’Etat djiboutien. Avec un capital de 22,6 millions USD, cette dernière a réalisé en 2008, un chiffre d’affaires de 53,1 millions de dollars américains.

Rappelons que les pays concernés par le projet Eassy sont outre Djibouti, l’Afrique du sud, Burundi, Botswana, Comores indépendantes (sans Mayotte qui reste jusqu’à présent à l’écart de ce projet), Erythrée, Ethiopie, Kenya, Lesotho, Madagascar, Malawi, Maurice, Mozambique, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Somalie, Soudan, Swaziland, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.

16/02/10 (B538) Radio-Trottoir : confirmation de l’information que nous avions publiée hier … sous le titre « Casse devant l’Ambassade de France »(Lecteur) (MAJ le 17/02 à 12:00 avec une illustration de Roger Picon)

Un 4×4 aux frais de l’EDD a sauté sur un rond point.

Une Saint Valentin qui a dérapé.

C’est impossible !

Bousiller le soir de la Saint-Valentin un 4×4 de plus de 30 millions de FD ! Et pourtant c’est le cas d’un banal accident survenu juste en face du monument de la Croix de la Loraine construite après la 2nde Guerre mondiale.

Heureusement que ce véhicule ne s’est pas écrasé sur le mur de l’Ambassade de France après avoir percuté le rond point.

Rapidement les vigiles de la sécurité de l’Ambassade de France armes au poing ont pu rapidement secourir et évacuer vers l’Hôpital la fille de Djama Ali Guelleh directeur de l’EDD et la fille du Ministre de la Santé qui ont pu être soignées sans frais d’Hospitalisation à payer en avance.

Avec les coupures d’électricité et l’augmentation, pour la troisième fois en l’espace de deux ans, du prix de l’électricité toujours par un simple décret de son cousin germain IOG, les détournements des Fonds publics de cette Etablissement de l’Etat sont à leur apogée.

Rien que pour l’intronisation de l’Ougas des Issas qui va se dérouler à Zeila en République de la Somalie, en présence de Meles et d’IOG, Djama Ali Guelleh Directeur Général de l’EDD s’est engagé à lui seul à faire débourser 450 millions de Francs Djibouti par son entreprise. (Pas par lui !!!)

La Chambre de Commerce présidée par un Said Omar Dankali, cousin lointain de Borreh essaye, sans gros résultat, depuis deux jours de convaincre certains commerçants de la place d’investir pour l’intronisation de l’Ougas Issa avant de financer le couronnement de celui d’Haramous.

Et pourtant l’insécurité dans la capitale s’aggrave de jour en jour. Va-t-on instaurer le couvre-feu comme dans le Nord et l’Ouest de la RépublIque.

Tous les aides du PAM, du Japon etc, etc sont englouties par la Mafia au Pouvoir dirigée par le « Dofar IOG». Dofar en somali veut dire sanglier qui bouffe tout.

Tandis qu’à Baïdoba et dans toute la région de Baye en Somalie du Sud libérée par les El Shabaab la Sécurité, la Paix et le développement de l’Agriculture existent bel et bien depuis le départ des Forces d’occupation coloniale Ethiopiennes et sans la présence d’autres forces étrangères.

Un exemple intéressant à suivre avec attention.

Un contribuable client de l’EDD
en dehors des délestages …

15/02/10 (B538) Radio-Trottoir – Casse à l’Ambassade de France ? (Correspondant)

Ce n’est pas un canulard. Mais tôt le matin, trois jeunes filles, dont la fille du directeur et celle d’un Ministre, auraient heurté, en voiture, avec violence le terre-plein central du rond-point face à l’Ambassade de France.

Aussitôt alertés les services de sécurité de l’Ambassade sont intervenus. Constatant immédiatement qu’il ne s’agissait pas d’une tentative d’attentat contre les locaux diplomatiques, ils ont fait évacuer les victimes vers un centre de soins.

Compte-tenu de leur haute filiation, il est évident qu’on ne leur a pas demandé de payer la consultation d’avance … ce qui est la norme réservée seulement « aux manants de la République », qui faute de pouvoir payer, accouchent ou même meurent sur le trottoir, devant la porte de Peltier, sans soins ni secours. (Plusieurs cas de non-assistance à personne en danger ont été signalés).

Pour la fille du Ministre prévaricateur, les normes applicables sont différentes,et il n’est pas interdit de penser que jamais son Excellence le Ministre de la Santé ne paiera ni les consultations ni les soins …

Le matin même, un témoin a constaté que des agents de l’EDD tentaient de réparer la balustrade qui avaient été sérieusement endommagée.

S’il y a eu beaucoup de casse, l’Ambassade de France n’était pas directement visée par ces jeunes filles pressées. Ouf, on est rassuré !

15/02/10 (B538) Radio-Trottoir – Le site de l’ARDHD aurait-il pu avoir contribué à faire changer l’affectation des terrains militaires récupérés sauvagement aux familles des militaires.(Lecteur)

Le 31/01, l’ARDHD avait publié un article sous le titre « Menaces islamistes à Gabode ? » (lien).

Dans cet article qui faisait suite à plusieurs autres, concernant l’expulsion honteuse, en pleine année scolaire, des familles de militaires immobilisés au front et leur relogement sans ménagement (ni assistance pour le déménagement des mobiliers) à plusieurs km de la capitale, sans garantie de moyens de transport pour se rendre en ville et pour accompagner les enfants à l’école.

Nous avions signalé que le couple princier de pacotilles avait du céder les terrains à des somaliens dont on ne pouvait exclure des liens étroits avec les branches islamiques somaliennes les plus intégristes.

Nous avions poursuivi l’article en précisant « que la France, informée, avait opposé un veto pour raisons de sécurité ».

A proximité de ces terrains, il y a le Lycée français et les postes de surveillance de la Légion étrangère. La coexistence entre des Somaliens « barbus » et des citoyens français n’était pas considérée d’un bon oeil par les autorités françaises civiles et militaires.

Aujourd’hui nous apprenons par un informateur, mais cela reste à vérifier, que Guelleh et sa Princesse de Pacotilles auraient été contraints de modifier leurs projets. Ils auraient imposé à une banque djiboutienne de se porter acquéreur des terrains, pour le compte de ??? à priori, un proche parent de Guelleh.

En royaume de Pacotilles, on ne lâche jamais, un bénéfice potentiel. Tout doit rester en famille.

Notre informateur pense que l’article de l’ARDHD a pu contribuer à provoquer ce rétro-pédalage présidentiel …. Nous lui en laissons la responsabilité !

14/02/10 (B538) Parole de lecteur (Illustration de Roger Picon)

Nous voulons retrouver notre liberté,

Nous exigeons le respect de tous nos droits fondamentaux,

Nous refusons d’être des esclaves au service d’un clan et ses obligés,

Nous n’acceptons plus d’être des étrangers sur le sol de nos ancêtres,

Nous voulons une constitution acceptée démocratiquement et pas celle d’un gangster, qu’il se permet, en plus de violer, pour la sauvegarde exlusive de ses propres intérêts et de ceux des warabeys à son service.

14/02/10 (B538) Radio-Trottoir : courrier de lecteur, publié comme il a été reçu, comme un témoignage, sous les réserves habituelles, en particulier en attente de confirmation.

La ségrégation sociale à Djibouti ?

Cela se passe dans une société pourtant reconnue comme « respectable » par la communauté : il s’agit de l’entreprise « MASSIDA » ?

Sachez que les pauvres employé(e)s djiboutiennes et djiboutiens viennent désormais prendre leur service, la peur au ventre. Il sont sous la menace d’un licenciement pour un motif vrai ou faux : la direction affirme que l’enetrepise est en difficulté et qu’elle n’a plus assez d’acitivité, en raison de la crise, pour conserver tout son personnel.

Une entreprise en difficulté ? Pourtant elle fait encore bien les choses, en payant des salaires élevés à des cadres et probablement en s’acquittant des taxes et impôts dus et en répondant favorablement, comme toujours aux appels de fonds « spéciaux » de Guelleh, quand il a besoin de financer ses opérations personnelles et ses campagnes électorales …

A notre avis, lorsqu’il y a véritablement nécessité de comprimer les dépenses, il faut se séparer d’abord des cadres les mieux payés et non des modestes salariés locaux qui touchent un salaire de misère. L’exemple, pour être acceptable, doit partir du haut et non de la base.

Chez Massida, on fait l’inverse. Les gros salariés (majoritairement expatriés) continuent à percevoir leurs salaires et à bénéficier de privilégies incroyables : logements et voitures de fonction, aller et retour pour les vacances, personnel de maison, ….

Assistons-nous à un phénomène de discrimination sociale ?

Jusqu’où, dans le mensonge, osera aller le directeur général : R. A. ?

14/02/10 (B538) Vérité : VERITE : LE CLAN ODAHGOB, VEUT – IL SE LIBERER DU DICTATEUR ?

Le clan Yonis Moussa est une empire !! Iissus de la tribu ISSA et implantés « à cheval » sur plusieurs pays limitrophes, au global, les membres de clan sont l’une des composantes de notre nation, parmi les plus nombreuses.

Dans le passé, ce clan a beaucoup aidé et soutenu le régime d’IOG, lors des élections volées. Ils avaient même accordé un soutien sans faille au dictateur allant jusqu’à affirmer qu’ils étaient prêt à mourir pour IOG… (?)

Ces derniers temps, deux clans sont les chouchous privilégiés du régime : les Odahgob et les Ourweneh.

Des membres de ces clans sont présents dans toutes les sphères de l’administration centrale, de la police et de l’AND. Certains de leurs notables assument de hautes responsabilités dans les Ambassades à l’étranger.

La communauté a aussi des grands commerçants de la place et des boutiquiers qui poussent comme des champignons, parce qu’ils sont soutenus par le régime, en contrepartie de quoi, ils freinent le développement des autres clans qui vivent dans la capitale .

Oh, combien de grands leaders sont issus de ce clan ! Engagés totalement aux côtés du dictateur, ils se sont démarqués d’un certain nombre d’autres ethnies. Aujourd’hui leurs engagements passés (jugés irresponsables par d’autres) les fragilisent énormément, en dépit de leurs racines et de la puissance du clan.

Le peuple n’est pas aveugle. Il suit avec précison les agissements de certains hauts dirigeants issus du Clan, parce qu’ils sont visibles aux yeux de tout le monde.

Vous, qui êtes de bons citoyens, vous avez le droit et le devoir de « chercher la vérité ». Vous devez refuser maintenant l’inaction, les mauvaises méthodes de gouvernance et les mensonges.

C’est notre terre : elle brûle sous vos yeux et c’est incacceptable.

Pendant que les uns débattent sur des idées, des objectifs à atteindre, ou même qu’ils élaborent des plans pour gagner un peu de liberté et pour provoquer le changement, d’autres les dénoncent auprès des tenants du pouvoir, espérant approcher le roitelet. Ceux-là qui attendent un petit bénérfice immédiat, n’ont pas encore compris qu’il détruisait leur famille et les fondements même de leur clan.

Parmi eux, on sait même que de grands informateurs travaillent régulièrement et directement pour le SDS.

Un grand conseil :

Messieurs les « grands » collaborateurs :

le peuple est déçu de voir le soutien aveugle que vous accordez au dictateur en participant à l’opération de haine tribale.

Le peuple vous serait infiniment reconnaissant si vous unissiez vos efforts à la recherche du changement, si vous agissiez avec méthode pour guider les aspirations populaires vers le chemin de la liberté, de la justice et de l’équité.

Libérez-vous de tous les liens de dépendance vis à vis d’IOG. Osez dire NON, aux mensonges, à l’injustice, aux crimes, aux vols, à la pauvreté grandissante et à la mauvaise gestion .

Stoppez les divisions internes au sein de vos clans. Mettez un terme à la politique triballiste et à la haine entre les clans. Nous sommes tous des Djiboutiens, embarqués sur le même navire et nous devons affronter les tempêtes dans l’unité.

Rien n’est impossible, mais il faut une dose de bonne volonté, des bonnes idées , des bonnes actions, une solidarité totale et confiant entre les communautés. Vous pouvez nous conduire vers ce but et placer à notre tête le meilleur d’entre nous et le plus intègre.

Ne perdez plus une minute. Le moment est venu. Sinon ce sera irréversible et les conséquences pourraient être désastreuses non seulement pour vous, mais pour tous les citoyens de ce pays. L’exemple des haines suscitées en Somalie par un dictateur, devrait, à lui seul, nous faire réfléchir.

Cessez de jouer la comédie, Cher Clan Yonis Moussa. Le peuple se souvient du fouet, de la violence, de la torture et des emprisonnements arbitraires et injustifiés qui ont été subis par des citoyens honnêtes issus d’autres communautés : Afar, Odahgob, Fourlaba, Saad Moussa, Waladon, Horoeh, Gadaboursi, ….

Suivant les années, IOG n’a épargné aucune de ces communautés. Pour s’enrichir et conserver tous les pouvoirs le système de gouvernement d’IOG doit compliquer la vie des autres, les terroriser et les rabaisser au plus petit niveau.

Pour voler un troisième mandat, IOG a choisi d’affamer le peuple et de l’asservir.

Intellectuels et commerçants Yonis Moussa, les membres des autres clans seront a vos côtés si vous décidez d’agir pour mettre un terme à la tyrannie. Privilégions l’identité nationale et c’est main dans la main que nous irons licencier le prédateur qui a ruiné la République et son Peuple.

Ce sont les fondements même de notre jeune nation qui sont en jeu. Plus de temps à perdre.