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30/06/10 (B558) Réunion de l’UAD à Bruxelles. Note de synthèse diffusée par l’ARD (Disponible aussi sur FaceBook)

Note de synthèse de la table ronde de l’U.A.D à Bruxelles le 26 juin 2010

La table ronde organisée par l’Union pour l’Alternance Démocratique (UAD) à Bruxelles samedi 26 juin 2010 s’inscrivait dans un contexte particulier.

Alors que la mobilisation populaire s’amplifie dans le pays, sous l’impulsion d’une opposition plus unie que jamais, la capitale française avait été l’avant-veille le théâtre d’un événement pour le moins saugrenu : un avocat français annonçant la constitution d’une nouvelle coalition politique djiboutienne. Le thème de la table ronde (comment la diaspora peut-elle accompagner la mobilisation populaire en cours ?) revêtait une urgence particulière qu’intervenants et auditoire n’ont pas manqué de soulever.

La nouvelle configuration ainsi définie imposait un choix évident : soit soutenir la marche de notre Peuple vers son émancipation dans le combat unitaire mené par l’UAD, soit se couper du véritable terrain de lutte qu’est le pays et suivre l’aventurisme d’une opposition exilée ignorant les sacrifices de ses concitoyens au nom desquels elle prétend pourtant lutter. La réponse n’a pas été difficile à trouver : prétendre lutter de l’extérieur sans aucune coordination avec l’intérieur constitue une inacceptable usurpation.

C’est pourquoi les organisations qui ont répondu à notre invitation ont réaffirmé leur soutien à l’UAD et se sont engagées à le concrétiser au sein d’une structure unitaire travaillant depuis l’étranger mais totalement solidaire des mots d’ordre et des stratégies de lutte pacifique définis à Djibouti. Nombreux furent également les membres de notre diaspora qui, à titre personnel, ont adhéré à cette démarche de bon sens tout en souhaitant qu’un débat s’instaure afin de restaurer l’indispensable unité de l’opposition djiboutienne.

29/06/10 (B558) Du RIFIFI dans la Gendarmerie nationale. Le journal du Sergent Ariko … Le p’tit Zak, Zakaria Hassan, ancien tortureur et spécialiste des coups tordus et ratés, refait parler de lui en suscitant la révolte au sein de la Gendarmerie nationale. Bon sang ne saurait mentir. Est-ce un exemple pitoyable de la race d’hommes dont IOG aime s’entourer ? (Lire aussi la note de l’ARDHD après l’article)

________________________ Article du Sergent Ariko

Depuis la mort du Colonel Abdi Bogoreh chef de corps de la Gendarmerie nationale, l’intérim est assuré par le Colonel Zakaria Hassan Aden (*).

Celui-ci a reçu l’ordre de la présidence, de liquider tous ceux qui avaeient été proches de l’ex-Chef de corps de la Gendarmerie nationale.

Le Colonel Zakaria, que les gendarmes associent à un autre malade « mental (?) » le fameux Mahdi Cheik Moussa qui l’a coopté, n’acceptent plus ses ordres depuis deux semaines.

Le Colonel Zakaria a porté un sale coup à tous les amis du défunt Colonel Abdi Bogoreh, quand il a signé la mise en retraire d’office de plusieurs hauts gradés de la Gendarmerie. Il s’est attaqué à la SRD (section de recherche et de documentation de la Gendarmerie nationale – la fameuse brigade criminelle).

Il a débarqué le sous-Lieutenant Ibrahim Idriss Assoweh pour le muter à la caserne Cheik Moussa au Pk 23. Plusieurs gendarmes de la brigade de recherche ont été affectés dans d’autres unités. il a nommé à la tête de la SRD, un jeune Lieutenant inexpérimenté.

Depuis 2007, la Gendarmerie est divisée en groupements.

Chaque groupement est commandé par un officier supérieur.

La section judiciaire est commandée par le Lieutenant-Colonel Mohamed Youssouf dit Adoyta. (Sur la photo, c’est le dernier à droite)

Cette délégation était composée du Chef de corps de la Gendarmerie nationale, feu le Colonel Abdi Bogoreh, le Lieutenant-Colonel Mohamed Ali Robleh qui se trouve actuellement en Côte d’Ivoire comme casque bleu, le sous-Lieutenant Ibrahim Idriss Assoweh, ex-patron de la brigade criminelle ainsi que le Lieutenant-Colonel Mohamed Yousouf dit Adoyta patron du groupement judiciaire de la Gendarmerie nationale.

Le Lieutenant Colonel Mohamed Youssouf a vigoureusement protesté. ll a eu un entretien très dur avec le Colonel Zakaria. Les mots étaient tellement durs et prononcés si fort, que tout l’Etat-major de la Gendarmerie nationale a entendu distinctement leur échange.

Après les invectives, le Lieutenant-Colonel en est venu aux mains. Il a tenté de gifler ce jeune voyou coopté par la présidence, mais les gardes du corps de Zakaria se sont interposés. Il a été emmené dans la cour de l’Etat-major de la Gendarmerie nationale. Le lieutenant-Colonel Mohamed Youssouf lui a hurlé depuis la cour qu’il n’était à ces poste que pur un temps seulement, car il n’était pas digne d’être le Chef de corps de la Gendarmerie nationale.

Le Lieutenant-Colonel Mohamed Youssouf dit Adoyta reprochait à son supérieur par intérim, le fait qu’il n’avait pas touché au patron de la Compagnie de l’intérieur, le chef d’Escadron Albano Mohamed Saïd.

Pour enfoncer le clou, le Colonel Zakaria a signé, sans même consulter les officiers de l’Etat-major de la Gendarmerie, une note qui impose à tous les Gendarmes et les Officiers de payer leurs factures d’électricité.

Fini l’Etat « providence ».

Une seconde mesure a fait déborder le vase et provoquer la révolte de tous les gendarmes. Le Colonel Zakaria a demandé au directeur de l’EDD un « certain » Djama Ali Guelleh (Personnage bien connu des lecteurs de l’ARDHD – NDLR) de couper le courant en pleine canicule chez tous les gendarmes qui ne paieraient pas leurs factures.

Ali Guelleh est un rapide, comme chacun le sait, dès qu’il s’agit de brimer ses concitoyens ou de s’enrichir. Il n’a pas perdu de temps. Aussitôt, il a ordonné à ses employés de couper l’électricité dans les cités où sont logées les familles des Gendarmes.

Les épouses ont protesté et elles ont décidé d’aller voir la veuve d’ Abdi Bogoreh. Malheureusement depuis son deuil, cette dame n’avait plus la force nécessaire pour les aider. Les mères ont constaté qu’elle était abattue par l’angoisse du lendemain et qu’elle s’apprêtait à plier bagage pour se réfugier au Canada.

Voyant cela et par respect pour son mari, le Colonel Abdi Bogoreh froidement abattu de 6 balles, les épouses n’ont pas osé lui demander d’intervenir en leur faveur.

Elles ont compris qu’il serait déraisonnable de demander à la veuve d’un officier
assasiné sans motifs apparents de demander une faveur aux autorités qui sont soupçonnées d’avoir commandité le meurtre de son mari.

Continuant leurs démarches, elles ont envoyé une délégation chez ce fou de Zakaria. Il a refusé de les recevoir et il a même menacé de chasser leurs maris du corps, au cas où elles continueraient à hurler à l’intérieur de l’État-major et à exprimer toute leur haine à son égard.

Le Colonel Zakaria a rendu compte au Ministre de la défense nationale de la situation. Ce dernier a délégué, pour lui porter secours, un homme sérieux et crédible : le Colonel Yonis Hoch, chef de cabinet de ce même ministère.

Le Colonel Yonis Hoch a parlementé avec les épouses des gendarmes venues défendre leurs maris qui sont privés de liberté de parole depuis longtemps.

Il leur a promis de plaider leur cause auprès du Ministre de la défense un certain Ougoureh Kifleh ex-gendarme tout droit sorti de la préhistoire, traitre à la résistance du FRUD à l’époque et repenti alimentaire. (Bien connu, lui aussi des lecteurs de l’ARDHD – NDLR).

Les mères ont regagné leur domicile parce qu’elles faisaient confiance au Colonel Yonis Hoch dont la parole et la droiture sont unanimement respectées par tous les Gendarmes djiboutiens.

Le Colonel Yonis Hoch a conseillé au Colonel Zakaria d’éviter d’appuyer sur la gâchette et de faire preuve de civisme en ce moment où la tension est palpable dans l’institution.

Le Colonel Zakaria a pris note seulement, mais il s’est totalement refusé à prendre le moindre engagement, tels qu’ils lui étaient suggérés le Colonel Yonis Hoch, Chef du cabinet militaire du ministre de la défense nationale

Aussitôt après le départ du Colonel
Hoch, qui avait su ramener le calme, Zakaria s’est précipité sur son téléphone pour exiger que le patron de l’EDD coupe le courant de toutes les familles des gendarmes en mission en Côte d’Ivoire.

Ce geste insensé a provoqué une nouvelle colère des épouses de ces gendarmes qui sont logées au camp Lelong. Le camp abrite aussi les familles des soldats de la garde dite républicaine d’IOG, mais eux n’ont pas été privés d’électricité.

A la différence des Gendarmes, les gardes républicains ont le soutien de leur chef d’Etat-major, le Colonel Mohamed alors que les gendarmes sont devenus orphelins, comme l’avaient été les policiers de feu Yacin Yabeh.

En réponse,
les Gendarmes ont décidé de refuser d’obéir au Colonel Zakaria Hassan Aden. Le bras de fer va se durcir tellement que les gendarmes ont carrément refusé de défiler le 27 juin, pour montrer à la Nation toute entière et au dictateur que les gendarmes étaient mal commandés depuis la mort de leur patron légitime.

Il a fallu une nouvelle intervention du Colonel Yonis Hoch qui a sauvé l’honneur en obtenant la participation des Gendarmes au défilé à la condition que soit eux qui ouvriraient le défilé. Le dictateur a été prévenu par son SDS que cela grondait du côté de la Gendarmerie nationale.

Il a donc entériné les accords pris par Yonis Hoch en donnant des instructions pour que la garde républicaine s’efface devant la Gendarmerie nationale, en tête du cortège.

C’est ainsi que les gendarmes de l’escadron des services appelés de la caserne Rayaleh Gofaneh ont défilé en tête, le dimanche 27 juin 2010. Ils ont rendu les honneurs militaires au dictateur lors de la pose de gerbe au monument du soldat inconnu.

Mais cela n’a pas suffi à calmer les gendarmes. Ils réclament maintenant des réponses concrètes de la part des autorités concernées. Ils sont lassés des belles paroles. Le dictateur vient de s’ouvrir un autre front : celui de la Gendarmerie nationale.

Mécontent de cette volte-face, le Colonel Zakaria a expédié le Lieutenant-colonel Douksieh à Doumera, coupable selon lui, de s’être porté ouvertement candidat pour le poste tant convoité de Chef de corps et d’être « de facto » un rival crédible et potentiel.

Il a envoyé le Commandant Daher Ladieh Waiss, ex-Garde du corps d’IOG, à la présidence et il a fait annuler tous les départs des officiers de la Gendarmerie pour la Côte d’Ivoire. Il a promu à des gardes supérieurs tous ses proches.

Bref, comme vous l’avez compris il a instauré la zizanie au sein du corps. Sur cette photo, on voit le commandant Daher Ladieh Waiss, le capitaine Mohamed Nour Ainane, le lieutenant Issak du centre d’instruction de Cheik Moussa ainsi que le lieutenant Awaleh Cheik, commandant la compagnie centre et patron de la brigade rouge d’Ambouli.

Le Colonel Zakaria dit, à qui veut bien (encorfe ?) l’entendre qu’il a le soutien du premier ministre Dileita et de la première dame Kadra Haid. Mais la partie est loin d’être gagnée pour lui, car il oublie les sentiments et les aspirations légitimes des hommes et des femmes qui composent cette institution de la République.

Au pays d’IOG ce sont les fous
qui croient que tout leur est permis.

Sergent chef Moussa Hassan dit Ariko
ex Commandant de peleton 3
ex escadron présidentielle
Camp Barkhat Siraji Calelon
Depuis Londres

________________________ Note de l’ARDHD

(*) Le Colonel Zakaria Hassan Aden, dont il est question dans cet article, n’est pas un inconnu pour les lecteurs de l’ARDHD.

Nous avions consacré un dossier complet à ce sinistre personnage, qui avait obtenu ses premiers galons en torturant avec le plus grand sadisme possible, ses concitoyens. Il s’était aussi illustré dans une fameuse chasse à l’homme contre Ali Iftin dans les rues d’Addis Abeba, dont il était revenu « en courant », poursuivi par la Police éthiopienne qui avait compris son rôle malsain. Comme vous le lirez dans son dossier, il a d’autres exploits à son actif …

Après avoir découvert qu’il avait été envoyé en France pour suivre les cours de l’Ecole interarmées, nous avions envoyé une lettre de protestation à Madame la Ministre française de la Défense pour signaler ses antécédents peu glorieux et incompatibles à notre avis avec une formation d’officier supérieur sur notre territoire et aux frais des contribuables français.

La Ministre nous avait répondu fort aimablement qu’une enquête interne allait être diligentée pour confirmer nos affirmations. Peu de temps après, nous avions appris que le p’tit Zak était rentré à Djibouti : séjour écourté ????

Pour consulter notre dossier complet sur le p’tit Zak : lien

Par ailleurs nous rappelons que Zakaria Hassan Aden est un membre reconnu dans l’Ordre des Bourreaux de Djibouti et que son nom figure dans la liste de ceux qui ont torturé leurs frères et leurs soeurs.

29/06/10 (B558) Radio-Trottoir : les petites nouvelles du front par nos correspondants. Miguil, mis à l’écart, lors du défilé du 27 juin. IOG poursuit ses rivaux … à qui il assure le traitement spécial réservé aux rebelles.

____________________ Miguil, autorisé du bout des lèvres, à particper aux festivités du 27 juin….

Le SDS a tenu le dictateur informé des suites des enquêtes policières, concernant Miguil qui a finalement été autorisé à assister au défilé militaire. Mais comme cela a été visible sur la RTD, Miguil a été mis à l’écart et personne ne lui a manifesté le moindre sentiment de sympathie, au moins en public.

Il n’a pas été signalé non plus parmi les invités à la réception (s’il y était, il était bien transparent …), où Guelleh a récité avec difficulté un discours préfabriqué où il met le peuple en garde contre "les monstres". Pensait-il à Paulette à ce moment-là ?

(*) Nous vous enverrons des commentaires indignés sur le discours d’IOG, sous quelques jours.

_______________________ Rappel à l’ordre

Rappel à l’ordre aux commerçants rebelles

Plus elle vieillit plus elle a la "bouffette". Elle veut tout manger, après la vente et le trafic d’enfants, c’est le transfert de gros sommes d’argent qui commence à l’inquiéter.

Les opérations de transfert d’argent ne se font plus de la manière classique des Banques, qui commencent à respecter les normes internationales en la manière, mais d’une manière incontrôlable via les Banques de pays voisins.

Véritable casse-tête aux dépendances incurables d’argent.

Les premières victimes ont presque tous investi dans les pays voisins comme Ibrahim Abdi Kahin et tant d’autres.

Les dernières victimes comme vous le savez sont Borreh qui s’est exilé et El Gamil dont les passeports djiboutien et canadien lui ont été retirés, car d’une part, il aurait refusé de liquider Borreh et d’autre part, il aurait transféré des sommes faramineuses sans que sa chouchou Kadra, paraît-il, soit au parfum.

IOG ne comprend plus rien, il aurait même des doutes et il se demande si elle ne va pas le plaquer et prendre le large avec ce sale El Gamil, son rival.

El Gamil a parfaitement raison car presque tous ces biens immobiliers ont été accaparés par Kadra et ses enfants.

El Gamil a été rétrogradé. Il est passé du stade de grand Patron à celui de simple employé de Lady Paulette.

Il ne faut jamais donner sa main à un crocodile car il vous entraîne immédiatement sous l’eau pour vous asphyxier dans un premier temps et pour bien vous bouffer ensuite.

Un autre rebelle désigné par la vindicte est Mohamed Saïd Guedi, un autre protégé de Kadra, qu’elle avait mis sur les rails, pour faire pression sur Ibrahim Kahin afin qu’il lui vende à un prix dérisoire le bâtiment qu’elle rénova grâce à Boreh. Cette rénovation et la facture légitime qui a été présenté sont souvent considérées comme l’origine du litige entre Charles Boreh et IOG.

Paulette avait refusé de payer à Boreh le montant de cette facture de plus de trois millions de francs djibouti pour les travaux de rénovation effectués réellement dans ce bâtiment qui est loué loué à la Banque CAC au rez-de-chaussée pour un montant 4 millions et au Port de Djibouti pour 5 millions mensuels.

C’est une beau revenu : 9 millions par mois, n’est-ce pas ? Et pratiquement sans investissement initial : un terrain acquis au prix de la casse et des travaux non payés !

Ce nouveau rebelle, après avoir constaté le sort réservé à El Gamil, a compris qu’El Gamil n’avait pas eu tort en transférant tous ses avoirs à l’extérieur il a suivi lui aussi le même chemin.

Après quelques jours de disparition forcée le jeune Mohamed Said Guedi vient d’être relâché mais il fait l’objet d’une surveillance rapprochée.

Madame Ilko DAHAB
(Dent en or)

28/06/10 (B558) Cassim Dini : la réaction de M. Mohamed Daoud Chehem, président d’un PDD exclu de l’UAD en 2005, avec qui j’ai les rapports les plus cordiaux, n’est pas pour m’étonner :

1) il est effectivement un ami personnel de M. Boreh qui est, soit dit en passant, une de mes connaissances d’adolescence ;

2) M. Mohamed Daoud, quand bien même son parti a été exclu de l’UAD, a gardé de bons rapports avec Mahdi Ibrahim et moi en Europe : je ne saurais te dire quelles ont été ses démarches pour réintégrer une UAD qui, de mon point de vue et dès son premier meeting, lui a donné la parole au cours d’un fameux meeting en mai 2005 ;

3) considérant les nombreuses discussions entre lui et moi, je le crois volontiers lorsqu’il m’assure qu’il a maintes fois mis en garde M. Boreh, de s’engager dans une alliance qui excluerait, sinon toute l’UAD, du moins l’ARD ;

4) au vu de tout ce qui précède, il me semble, et c’est ce en quoi vous n’avez pas tout à fait tort, que la coalition telle que mise en scène par Maître Morice ne correspond pas exactement au positionnement de M. Mohamed Daoud Chehem : c’est un "carrosse à cinq roues" dans lequel Daf et Kadamy ont, depuis 2005, une alliance visant à l’affaiblissement de l’ UAD. Les deux gagnants dans cette affaire étant Abdourahman Boreh (utilisant Kadamy comme faire-valoir afar (un Dilleyta mis à jour pour l’évincer au profit d’un Agaba) et Aden Robleh dont l’ancien collabo, après maints clonages, a justement rejoint les rangs des Agaba et qui accueille favoralement la "demande d’embauche" de mon ami Mohamed Daoud.

Cher ARDHD, la chorégraphie de cette conférence de presse vous donne raison : qu’il le veuille ou non, M. Mohamed Daoud a, de facto, cautionné une alliance dans laquelle il ne se reconnaît pas du tout.

Peut-être parce que sa réelle sincérité le rend aveugle à l’alliance fondatrice de cette usurpation prétendant, sinon affaiblir toute l’UAD (que Daf et Kadamy combattent depuis 2005) du moins isoler l’ARD : se joue ici une lutte pour la représentation politique del’ethnie afar au sein de l’opposition, lutte dans laquelle les intérêts de Kadamy rejoignent fondamentalement ceux des Agaba de Jean-Marie et d’Ismael Ibrahim, mais qui ne sont nullement ceux de Mohamed Daoud.

Espérant avoir modestement contribué à l’obectivation des véritables enjeux de cette mascarade, et j’autorise l’ARDHD à publier mon point de vue pour engager un débat constructif,

Cassim Ahmed Dini
Délégué plénipotentiaire de l’ARD

28/06/10 (B558) Comment soutenir et rejoindre l’Association Survie.

Plusieurs internautes nous ont demandé comment on devenait membre de l’Association SURVIE.

Toutes les informations sont disponibles sur le site de l’Association à l’adresse http://survie.org/
qui-sommes-nous/presentation/
agir-et-soutenir/article/formulaire-d-adhesion-don
.

— Copie des informations disponibles sur le site SURVIE

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28/06/10 (B558) CDS = Congrés djiboutien pour la Solidarité – Présentation de l’Association et de ses objectifs, par son Président.

Invité à la table ronde de l’UAD, Ismaïl Bouh Robleh a présenté son association qui a été enregistrée par l’Administration belge sous le numéro 826.266.883, le 31 avril 2010.

CONGRES DJIBOUTIEN POUR LA SOLIDARITE
CDS

Nous avons le plaisir de porter à la connaissance de la diaspora djiboutienne qu’une nouvelle ASBE, dénommée Congrés djiboutien pour la Solidarité (CDS) a vu le jour, le 31 avril 2010.

Cette nouvelle structure se donne pour objectif de travailler dans le sens d’une plus grande solidarité entre les membres de la communauté djiboutienne installés en Belgique.

Le CDS ambitionne de faire vivre et faire reconnaître la richesse du patrimoine culturel, artisitique, social et sportif de notre communauté souvent méconnue ou mal connue.

Aussi, l’organisation souhaite travailer dans la lutte contre le fléau de la drogue et notamment le Khat qui constitue le principal handicap pour bon nombre de jeunes de notre communauté.

L’Association compte, d’autre part, mettre l’accent sur la prévention et la sensibilisation des jeunes afin de les conscientiser contre les risques et les conséquences incalculables de cette drogue. Elle se donne également pour mission d’informer les revendeurs sur le caractère répréhensible de leurs trafics et leur propose de les accompagner (pour ceux qui le souhaitent) dans leur reconversion licite et rentable.

Parallèlement aux activités sociales et compte-tenu des dérives dictatoriales du régime de Guelleh et le déni de démocratie manifeste de l’oligarchie au pouvoir, le Congrés djboutien pour la Solidarité prend ses responsabilités en militant pour un renouveau de la démocratie à Djibouti.

Face au projet de présidence à vie, face à la répression sauvage qui s’abat sur les militants de la démocratie, face à la misère généralisée dans notre pays : deux enfants sur trois sont privés d’au moins un droit fondamental, celui d’avoir un abri, accès à l’eau, à l’alimentation, à l’éducation et à la santé (selon un rapport récent de l’UNICEF), le CDS appelle tous les Djiboutiens à un sursaut salutaire en militant aux côtés de l’opposition.

Le Congrés djiboutien pour la Solidarité se tient ouvert à toutes les personnes souhaitant adhérer à ses valeurs.

Le combat est une fête

Contacts :

Ismaïl Bouh Robleh : 04 86 36 31 10
bouhismail@yahoo.fr

Mohamed Robleh Bouraleh : 04 86 35 58 27

roblehbourale@yahoo.fr

Moustapha Kaire Dara : 04 86 18 62 64

moustaphakaire@gmail.com

28/06/10 (B558) Un couple de lecteur qui estime s’être reconnu et avoir été mis en cause dans l’interview que nous avait donnée M Bruno Mercier, souhaite que nous publions ce message. Nous le faisons bien volontiers, non pas au titre d’un droit de réponse puisqu’aucun nom n’avait été cité, mais simplement à celui de la courtoisie.

Pour rappel, lien avec l’article incriminé
___________________________ Message reçu

Nous avons l’honneur, par la présente, de porter à votre attention notre droit de réponse, suite a l’interview du 14/06/2010 de Bruno MERCIER, et nous ne nous abaisserons pas au jeu puéril de ce dernier, qui consiste à chercher un coupable à tout prix pour se discréditer.

Une procédure judiciaire étant en cours, nous prenant acte de sa dernière menace lors de son interview auprès de votre association, et les prochaines déclarations de ce personnage sur tout support se soldera par une saisie judiciaire, tant pour l’auteur que le diffuseur.

Nous sommes navrés de casser le « mythe MERCIER », mais nous ne sommes jamais allés à Djibouti, nous ne possédons aucun support sur l’affaire du défunt Juge BORREL, nous ne sommes jamais retournés au Cambodge, nous ne dirigeons aucune ONG, nous n’avons pas de compte bancaire off-shore, nous ne sommes pas des nazis, ni des pédophiles, ni des corbeaux ou terroristes, enfin, nous ne sommes pas des mafieux.

Bruno MERCIER nous fait penser aux reptiles qui terrorisent l’homme. Nous ne sommes pas de la même race, nous sommes de ceux, avec l’Archange, qui terrassent le Dragon !

M. et Mme JOLY Patrice

_____________________ Note de l’ARDHD
Nous rappelons que notre association se concentre exclusivement sur Djibouti et les pays directement frontaliers.

Elle a publié les propos de M. Mercier, tout d’abord parce qu’il venait de publier un livre et ensuite uniquement parce qu’il affirmait que certaines sources, sans donner leurs identités pourraient détenir des informations susceptibles d’aider la Justice dans la recherche de la vérité sur l’assassinat du Juge Borrel en 1995.

Nous tenons à préciser que nous n’avons aucun moyen de vérifier les affirmations des uns ou des autres, ni de prendre parti, nous limitant à publier leurs informations de façon contradictoire. Il ne nous appartient pas d’enquêter et nous respectons le travail de la Juge d’instruction en nous interdisant toute interférence dans ses investigations..

Contrairement au contenu du message incriminé, le couple a tenu à signer avec son nom. C’est sa volonté et nous la respectons. Pour autant, cela ne prouve pas que c’est lui qui était visé par l’article, et nous n’avons aucune certitude sur ce point. Nous considérons qu’il s’agit seulement d’une possibilité parmi d’autres …

28/06/10 (B558) Courrier des lecteurs : Vers une union de l’opposition djiboutienne? Mais quelle union?

Aujourd’hui, on voit une partie de l’opposition djiboutienne s’unir autour de la personne de M.A.Boreh … Une chose normale en politique, me vous, surtout si on se réfère au fameux adage « l’ennemi de mon ennemi est mon ami. ».

Certes, cela est vrai d’autant plus que M. A.Boreh ne semble pas manquer d’arguments financiers pour faire plier la maison IOG et lui faire mal, mais ce que je trouve sincèrement désolant, c’est que que ce ralliement soit un peu comme l’arbre qui cache la forêt.

En effet, il va de soi que l’affaire Boreh relève plus de l’anecdote judiciaire dont nous sommes coutumiers à Djibouti que d’un véritable événement politique en soi…cet imbroglio juridico-financier rejoindra bientôt la rubrique des faits divers comme le fut à une certaine époque l’affaire des farines de M.Aref, l’emprisonnement pour conspiration de Gabayo, de Moumin ou encore le coup d’état de Yabeh … après avoir fait les manchettes dans les mabrazes, toutes ces affaires ont été reléguées aux oubliettes de l’histoire…Pourquoi ?

Parce que cela ne présentait aucun intérêt pour le peuple, je veux dire le petit peuple qui attend autre chose que des chroniques insipides et infantiles…

Et même si parfois le peuple ne pouvait que se réjouir de ces règlements de comptes entre ceux qui étaient complices, hier, aux dépens de ce petit peuple qu’ils disent défendre une fois qu’ils sont tombés en disgrâce auprès du prince si généreux mais aussi si sévère avec ses courtisans…Et ce ne sont pas les travailleurs du port, licenciés injustement en 2005 par un certain ?qui diront le contraire…

Donc, on peut se demander aujourd’hui si une union de l’opposition autour de l’affaire Boreh n’est pas, en réalité, le signe d’une absence d’un véritable programme d’alternance démocratique pour contrecarrer les ambitions affichées du prince-manitou qui fait fi de la constitution et de ses courtisans comme du reste du monde.

L’opposition, va-t-elle, encore une fois, nous rejouer cette mascarade grotesque qui a permis la pérennité du régime de Hassan Gouled et de son corollaire tribal alors que tous les facteurs étaient réunis pour un changement profond de notre société en 1993 ?

N’est ce pas messieurs Aden Robleh, Elabeh , Dini et consorts ? Ah des regrets, que des regrets !!!

Notre opposition, est-elle si indigente en idées et en hommes au point d’être incapable de trouver une seule plateforme commune pour sauver ce peuple en détresse ?

Peut-elle faire taire ses discordes intestines au nom de l’intérêt supérieur de la nation ?

Peut-elle avoir le courage de constituer un seul bloc de salut public autour d’un homme intègre comme M.Abdi Noel alliant expérience, éthique et engagement ?

On a vu en la personne de M.Obama le premier président noir des Etats-Unis, qu’est ce qui empêcherait de faire pareil avec M. Noel à Djibouti ?

Le voulons-nous ? Le pouvons-nous ? Est–ce anti-démocratique un tel geste ?

Alors, chers messieurs de l’opposition, voulez-vous une vraie démocratie à Djibouti, où utilité publique et égalité des citoyens seraient érigées en valeur suprême ? Ou bien préférez-vous une démocratie biaisée, à la sauce djiboutienne au parfum de Eychaha ou de Hanleh, préservant du coup ce fameux droit préhistorique de la primauté de la naissance et la survie de la tribu en prenant soin de ne jamais « casser la colonne vertébrale » même si elle peut faire le lit d’un tyran et la misère du peuple entier sans distinction ?

A quand un passage réussi dans une véritable ère démocratique ?

Bref, autant de questions que je me pose, que les gens sensés se demandent… Il est grand temps de tourner la page des faits divers, du tragi-comique et de crever l’abcès pour éviter la gangrène (déjà entamée ?)…et un scenario à la somalienne ou à la rwandaise… Tabula rasa ou statut quo ?

Des choix s’imposent aujourd’hui et dans l’urgence. Pour cela, on a besoin d’hommes de bonne volonté…

Pas de remue-méninges stériles ni de ballet scénique ni de danse du ventre repu…

A bon entendeur salut.