08/03/2000 – LDDH: APPEL EN FAVEUR DE LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES. INQUIETUDES AU SUJET DE LA CONDAMNATION DE M. ABDOULFATAH

Nous publions partiellement un communiqué de l’ARDHD
(reçu de façon incomplète en raison de difficultés de transmission)

(…)

Il est à rappeler que le 22 juin 1999, soit un jour après la décision du juge d’instruction, une décision à caractère politico-judiciaire, M Abdoulfatah a été mis en détention provisoire et incarcéré illico-presto à la sinistre prison de Gabode.

Maître Martinet, dans sa plaidoirie, avait si justement fait remarquer que le Procureur dans son réquisitoire ainsi que les arguments qui ont été avancés par le Représentant de l’Etat n’explique nullement :

Le changement du chef d’accusation, qui consistait au préalable en un “Détournement des deniers publics” et s’était subitement transformé en “Abus de confiance”.

Qu’en tout état de cause, les faits reprochés par le Procureur et par le Représentant de l’Etat n’ont aucune base juridique pénale.

Un mois après la signature de l’Accord Cadre du 7 février 2000 à Paris, et la volonté de Paix exprimèe de part de t’autres, la LDDH lance un appel pressant pour que tous les prisonniers politiques retrouvent rapidement leur foyer, et que toutes les dispositions en faveur des négociations soient mise en application sans condition

Jean-Paul NOEL ABDI