21/06/09 (B504) Le journal de la Flibuste … (2 articles en Français)

_________________________ 1 – Portail des sous-marins

Piraterie en mer rouge, intox ou réalité ? Le doute est permis

Par Rédacteur en chef.

On peut se poser la question de savoir si le récent regain de “piraterie” en Mer rouge, noté un peu partout, ressort d’une réalité ou d’une psychose partagée, ou de fausses alertes. En tout cas, c’est ce qui ressort d’un dernier bulletin d’information diffusé par le centre d’opération de l’Union européenne Atalanta.

________________________ 2 – Bruxelles 2 (Over Blog)

Piraterie en mer rouge, intox ou réalité ? Le doute est permis

On peut se poser la question de savoir si le récent regain de “piraterie” en Mer rouge, noté un peu partout, ressort d’une réalité ou d’une psychose partagée, ou de fausses alertes. En tout cas, c’est ce qui ressort d’un dernier bulletin d’information diffusé par le centre d’opération de l’Union européenne Atalanta.

C’est un fait : on a noté ces dernières semaines une augmentation de la présence de petits skiffs dans le détroit de Bab El Mandeb et du sud de la Mer rouge.

Entre 7 et 15 skiffs avec 2-3 personnes à bord ont ainsi été reperés, selon les dernières estimations. Ces navires conduisent, parfois, des manoeuvres erratiques ou d’approche des navires marchands qui pourraient laisser penser à des attaques pirates. Certains rapports font même état de tirs d’armes légères en l’air.

Mais même si la piraterie n’est pas exclue, aucun des rapports reçus ne paraît directement lié à la piraterie, notent les experts maritimes européens. Un seul cas a été recensé, dans l’année, comme une attaque de pirates dans le détroit de Bab El Mandeb. En revanche, cette zone est historiquement connue comme étant utilisée par des contrebandiers (de tout poil) qui utilisent de petits bateaux rapides. Ainsi le nombre de skiffs utilisés et le nombre de personnes à bord fait davantage penser à des activités de contrebande (ou de pêche) qu’à des activités de piraterie proprement dite…

C’est peut-être important à signaler.

On sait effectivement qu’un certain nombre d’alertes par les navires marchands sont de fausses alertes. Ils perçoivent comme un bateau pirate ce qui est ni plus ni moins un bateau pêcheur, un peu rapide (le même que ceux utilisés par les pirates).