06/07/2016 (Brève 812) Le 4 juillet, Omar Ali Ewado, Président de la LDDH était l’invité de Staéphanie Hartmann dans le JDA d’Africa 1 pour participer à une émission consacrée à la situation à Djibouti (A écouter sur notre site)

Lien avec le replay d’Africa 1 : http://www.africa1.com/spip.php?article69612

La crise économique, nouvelle menace à Djibouti

Le 8 avril dernier, le président Ismaïl Omar Guelleh était réélu à la tête de Djibouti au sortir d’un scrutin largement boycotté par l’opposition. Une réélection malgré un piètre bilan économique. Le pays est aujourd’hui endetté à hauteur de 80% de son PIB. Une situation insoutenable selon le Fonds monétaire internationale… Gabegie financière et non-respect des libertés fondamentales caractérise le pouvoir de Djibouti… Jusqu’à quand ?

Nous en parlons avec Omar Ali Ewado, président de la ligue djiboutienne de défense des droits de l’homme

03/07/2016 (Brève 811) A l’approche de la fête de l’Aïd, l’équipe de l’ARDHD souhaite une joyeuse fête à toutes les Djiboutiennes et à tous les Djiboutiens et plus généralement à toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans la religion musulmane

L’équipe de l’ARDHD souhaite une joyeuse fête de l’Aïd à toute la communauté musulmane dans le monde et plus particulièrement à toutes les Djiboutiennes et à tous les Djiboutiens avec une pensée plus spéciale pour tous les réfugiés djiboutiens qui vivent dans le dénuement en exil en Ethiopie, pratiquement abandonnés par la communauté internationale.

Nous espérons que chacune et chacun pourra vivre cette fête importante, qui marque la fin du mois sacré de jeune et de prière, dans le calme et la sécurité, loin des menaces de toutes natures, des répressions sanglantes ordonnées par des dictateurs abominables et surtout des atrocités perpétrées par des groupes au nom d’une idéologie meurtrière.

Bonne fête de l’Aïd à toutes et à tous

18/06/2016 (Brève 805) BRUXELLES : INVITATION à la conférence sur les Droits Humains, avec M Ali Omar EWADO, Prèsident de la LDDH. Article modifié e 18 à 16h15.

LDDH
Ligue Djiboutienne des Droits Humains

Conférence sur les droits Humains à Djibouti à Bruxelles
par le Président Omar Ali Ewado de la ligue Djiboutienne des droits humains –LDDH-
 Le18 juin  de 13h30 à 18h30 Rue de l’Union, 14 à Saint-Josse 1210   (Métro Botanique)

La diaspora Djiboutienne de Belgique  vous invite  à la conférence débat  de la Ligue  Djiboutienne des Droits Humains  LDDH, sur les derniers développements des droits humains à Djibouti

La conférence sera animée notamment par Monsieur Omar Ali Ewado Président de  la ligue Djiboutienne de droits  humains, pionnier dans la défense des droits de l’homme à Djibouti .Vont également intervenir lors de ce débat, les autres dirigeants de la LDDH vice président Abdi Osman Nour ainsi que Hassan Amine Ahmed, membre de bureau exécutif.

Ces défenseurs des droits de l’Homme, qui ont tous connu  dans leur chair la répression du régime de Djibouti, pour avoir dénoncer les violations des droits humains, vont donner à voir :

  • les arrestations arbitraires et régulières des opposants, des civils, des défenseurs des droits humains, des familles des opposants, et des civils du Nord et du Sud ouest (régions sous blocus  et sous administration militaire)
  • les violences et viols des femmes  et déplacements des habitants par l’armée ;
  • ce qui s’est réellement passé le 21 décembre 2015 lors de massacre de Buldhuqo,
  • les  tortures systématiques des personnes arrêtées et notamment des 2 personnes qui sont mortes sous les tortures en février 2016 à Tadjourah ;
  •  les conditions des prisonniers politiques  et notamment du plus ancien : Mohamed Ahmed dit Jabha (détenu depuis mai 2010)

05/06/2016 (Brève 801) Bon ramadan 0 toutes et tous

Alors que le mois béni du Ramadan va commencer demain ou après-demain, toute l’équipe de l’ARDHD souhaite un bon Ramadan à toutes celles et tous ceux qui vont le pratiquer, dans la foi, la dignité et la sérénité.

Nous souhaitons à tous les Mulsumans un mois de calme et de justice et de prière, en particulier à toutes les Djiboutiennes et les Djiboutiens qui vivent au Pays, à celles et ceux qui sont réfugiés en Ethiopie pour échapper à la vengeance du régime dictatorial qui dirige Djibouti et à celles et ceux, qui restés au Pays, subissent, contre leur gré, les rigueurs et les injustices d’un pouvoir autoritaire qu’ils n’ont pourtant pas choisi….
Bon ramadan. Que ce mois béni soit l’occasion pour chacun de prier et de prendre les meilleures décisions pour apporter du réconfort à ses proches.

08/04/2016 (Brève 732) Communiqué de la LDDH pour dénoncer l’ingérence du responsable Afrique dans la gouvernance de l’organisation à Djibouti..

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (L.D.D.H)
Djibouti. Le 8 avril 2016 


le responsable Afrique de la FIDH
est-il un allié objectif du régime de Guelleh ?

Nous pensions que la FIDH était une organisation internationale regroupant les ligues nationales des droits humains de par le monde.

Certes la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est une organisation membre affiliée à la FIDH mais elle n’est pas son annexe et il n’est pas de la compétence du Responsable Afrique de la FIDH M. Florent GEEL de nommer la direction de la LDDH. En effet, depuis la mort du Président-fondateur Jean-Paul ABDI NOEL survenue le 13 Avril 2012, le Responsable Afrique de la FIDH M. Florent GEEL torpille l’action de la LDDH, en cherchant à imposer par la force, une personne qui n’a rien à avoir avec la LDDH, M. ZAKARIA ABDILLAHI lequel n’a jamais fait partie de la direction de la LDDH.

Ce faisant, M. Florent GEEL induit en erreur la direction de la FIDH et pénalise les victimes des violations en occultant tous les travaux de la direction légale et légitime de la LDDH.

Pour M. Florent GEEL, aucune violation des droits humains n’a été enregistrée à Djibouti en 2015, Car le rapport annuel de la FIDH passe sous silence le massacre du 21 Décembre 2015 en bordure de BALBALA et bien d’autres violations.

Qu’il soit clair au Responsable Afrique de la FIDH que la proximité de son protégé avec la Directeur général de la Police Nationale empêche à M. ZAKARIA d’exercer toute mission de défense des Droits humains.

La LDDH dénonce solennellement le torpillage de la LDDH par M. Florent GEEL et condamne vigoureusement l’usurpation du titre et le nom de la LDDH par M. ZAKARIA ABDILLAHI, tout en se réservant le droit de le poursuivre à Djibouti.

Elle profite de l’occasion pour informer qui de droit que l’ARDHD défendra les droits de la LDDH en EUROPE, partout où besoin sera.            

Pour la LDDH
Le Président
Omar Ali Ewado

22/03/2016 (Brève 696) COMMUNIQUE Contre les viols par l’armée djiboutienne et l’impunité Grève de la faim de 10 femmes Djiboutiennes (Femmes solidaires et CODEVI)

Femmes solidaireset Comité des Femmes Djiboutiennes
contre les Viols et l’Impunité (COFEDVI).

COMMUNIQUE
Contre les viols par l’armée djiboutienne et l’impunité
Grève de la faim de 10 femmes Djiboutiennes

Paris, le lundi 21 mars 2016

Dix femmes de Djibouti, résidant en France et en Belgique entament une grève
de la faim le 25 mars 2016, pour dénoncer les viols des Femmes Afar par des
soldats djiboutiens qui continuent dans l’impunité totale depuis septembre
1993, dans le Nord et le Sud-Ouest du pays.

Elles entendent protester contre ces violences et briser le mur de silence érigé autour des viols. Ces crimes se déroulent à quelques encablures des bases militaires française, américaine, nipponne et chinoise.

A Djibouti comme dans d’autres régions d’Afrique et du monde, le viol est utilisé comme une arme de guerre, visant à détruire l’identité des communautés.

L’impunité érigée en système en République de Djibouti rend impossible toute reconstruction
pour ces femmes.

Depuis le début de la guerre civile en 1991, des centaines de femmes Afars ont été violées par l’armée gouvernementale à Djibouti. Ces femmes gardent pour beaucoup d’entre elles des séquelles physiques. Elles sont toutes marquées à vie dans leur corps, leur dignité, leur conscience.

Malgré la répression et la honte qu’elles éprouvent, certaines victimes ont eu le courage de porter plainte. Aucune plainte n’a pu aboutir jusqu’à ce jour.

L’actuel Chef de l’Etat, Ismael Omar Guelleh, qui s’apprête à briguer un 4ème
mandat, commanditaire des pires massacres à Djibouti (Arhiba, Yoboki, Barislé,
Bulduko) a une responsabilité toute particulière dans les viols et l’impunité des soldats violeurs.

Cette grève de faim se déroule dans un contexte préélectoral, très tendu, avec une
terrible répression et de nombreux accrochages entre le FRUD et l’armée : deux
personnes sont décédées sous la torture des gendarmes en février 2016
(arrestations, tortures, exécutions extra-judiciaires, et toujours les viols des femmes).

L’Association Femmes Solidaires et le Comité des Femmes Djiboutiennes contre les Viols et l’Impunité lancent un appel à la communauté internationale
pour qu’elle condamne les viols des femmes djiboutiennes et l’impunité de ces
crimes.

Nous exigeons :

  • La reconnaissance de ces viols comme crimes de guerre
  • L’ouverture d’une enquête internationale sur toutes les exactions commises à l’encontre des femmes en République de Djibouti
  • Le jugement des soldats coupables des viols
  • Le respect des conventions régionales et internationales ratifié par Djibouti dont la CEDAW

Contact presse : 01 40 01 90 90 —
06 78 06 23 68
Contact presse en Belgique : 07 53 62 62 99

femmes.solidaires@wanadoo.fr
djiboutiennes-contrelimpunite@hotmail.fr

03/03/2016 (Brève 684) Pour quelles raisons et sur quel fondement juridique, le Procureur « abusif » Maki Omar Adoulkader, refuse-t-il de restituer le matériel informatique saisi lors de la perquisition effectué dans les locaux de la LDDH ? Abus de droit ? Le représentant de l’Union européenne à Djibouti va-t-il aider la LDDH à remplacer son matériel informatique saisi ? L’appel est lancé ! (ARDHD)

Afficher l'image d'origineMonsieur Ewado, Président de la LDDH a été relaxé par la Cour d’appel de Djibouti des charges que le Procureur « abusif », Maki Omar Adoulkader, avait requis contre lui et il a été libéré pendant l’audience, après avoir passé inutilement 45 jours dans la sinistre prison de Gabode.

Au lendemain de son arrestation, la Gendarmerie, bien connue pour son recours systèmatique à la torture (pouvant aller jusqu’à la mort du supplicié) avait procédé à une perquisition en règle et brutale. A cette occasion tout le matériel informatique de l’organisation avait été saisi.

Normalement et dans un Etat de droit, le matériel aurait dû être restitué après le jugement de relaxe de l’inculpé.

Eh bien, non, le procureur, probablement vexé de n’avoir pas été suivi dans son raisonnement bancal, par le Juge d’appel, refuse de restituer le matériel, ce que certains considèrent comme un abus de droit et pas un acte de justice.

Au sein de l’ARDHD, nous suivons cette affaire avec attention et nous attendons que le Procureur abusif revienne sur sa décision et qu’il applique le Droit en restituant le matériel informatique.

Sachant que c’est un homme zélé qui privilégiera toujours les souhaits du Palais de l’Escale à la Justice, nous appelons les Associations qui en auraient la possibilité à nous aider pour fournir à la LDDH, deux ordinateurs et une imprimante.

L’Union européenne présente à Djibouti dispose de la capacité de venir matériellement en aide à une association de Défense des Droits de l’Homme : son résident prendra-t-il la bonne décision ? L’appel est lancé, nous verrons les réactions !

 

31/12/2015 (Brève 591) L’équipe de l’ARDHD présente tous ses voeux à ses lectrices et lecteurs, à toutes les Djiboutiennes et Djiboutiens et elle formule des espoirs pour toutes celles et tous ceux qui souffrent au pays ou en Ethiopie en tant que réfugiés oubliés par la communauté internationale

A l’occasion du passage en 2016, l’équipe de l’ARDHD adresse tous ses voeux et un message d’espoir à toutes celles et tous ceux qui souffrent à Djibouti (terreur et exactions policières, pauvreté, maladie, …). Elle pense plus particulièrement aux malheureuses familles réfugiées en Ethiopie et complètement oubliées par la Communauté internationale et plus spéficiquement par le HCR d’Addis Abeba qui semble « curieusement » répondre aux souhaits « vengeurs et inhumains » de Guelleh…

Mais il ne faut pas désespérer. Sur de nombreux plans : éducation, santé, pauvreté, libertés, démocratie, Djibouti semble avoir atteint le fond. L’espoir va venir avec une prise de conscience de l’obligation de mettre un terme au règne de Guelleh, de son épouse et de leurs obligés alimentaires. Le quatrième mandat n’est pas une fatalité …

Les responsables de l’opposition doivent s’unir et proposer au pays des hommes crédibles et une alternative politique construite et réaliste pour changer le gouvernement et renverser le régime impitoyable, sanguinaire et sans scrupule.

Chacun mesure le poids de la charge pour ces hommes de demain et l’importance du rôle qu’ils vont jouer dans les prochaines semaines. Nous leur adressons tous nos encouragements.