02/12/2013 (Brève 314) Mis en téléchargement : la copie de la plainte déposée hier dimanche 1er décembre par Houssein Ibrahim au commissariat de Police de Rennes, après l’agression dont sa famille et lui ont été les victimes à leur domicile.

Pour télécharger la copie en format PdF : lien

02/12/2013 (Brève 315) Houssein Ibrahim Houmed nous a transmis la copie du courrier qu’il a reçu du greffe de la Cour pénale internationale, confirmant la réception de sa plainte.

Le greffe de la Cour pénale internationale, dans un courrier en Anglais et en Français, daté du 2 décembre et adressé par mail à Houssein Ibrahim Houmed, accuse réception par le Procureur de la Cour, de la plainte qu’il a déposée contre le régime djiboutien pour les nombreux crimes qui ont été commis sur le territoire de la République, sous son autorité.

Cette accusé de réception confirme que la plainte a bien été enregistrée par le bureau du Procureur qui lui donnera la suite qui conviendra en application des statuts de la Cour qui figurent dans le traité de Rome.

Nous rappelons que Djibouti est un état membre de la CPI.

Lien pour télécharger la copie de la lettre de la CPI.

30/11/2013 (Brève 309) Pourquoi le Ministre djiboutien à la jeunesse a-t-il été délégué à Rennes par Guelleh ???

Selon les informations reçues avec les photos dont nous publions une version dégradée, ci-dessous, le ministre djiboutien à la jeunesse s’est rendue à Rennes.

Mais pour quelle mission à Rennes ?

Bien étrange, surtout lorsque l’on sait que c’est là que réside Houssein Ibrhaim Houmed, l’homme qui a déposé plainte devant la Cour pénale internationale contre Guelleh pour crimes, violences, tortures, assassinats exécutions extra-judiciaires.

Les photos ci-dessous, qui nous ont été envoyées par des lecteurs montrent le Ministre en compagnie de Djiboutiennes et de Djiboutiens qui pourraient être, (selon certains observateurs -ce qui reste à valider-) des représentants des faux-réfugiés (phénomène que nous dénonçons depuis des années) en mission officielle. Si c’était le cas, le feraient-elles / ils pour sauvegarder les ressources
alimentaires qui pourraient leur être généreusement allouées mensuellement par la dictature et prélevées sur les fonds publics.

Les Djiboutiens reconnaîtront certainement certaines actrices ou acteurs de ce qui pourrait être une forme de double jeu et s’ils le jugent utiles, décideront-ils d’informer l’office français d’immigration sur des fausses déclarations possibles. C’est aux représentants de la diaspora de prendre des décisions de ce type.

En attendant, il serait intéressant de savoir si Houssein Ibrahim Houmed a reçu des menaces de la part des obligés de Guelleh. Nous lui recommandons ainsi qu’à sa famille, d’être prudents, car le régime de Guelleh est dos au mur et qu’il est capable de commettre un acte désespéré, comme la tentative d’assassinat sur la personne de Mohamed Alhoumékani au Yémen.

ministre djiboutien jeunesse à Rennes Ministre djiboutien jeunesse à Rennes
La qualité des photos a été volontairement dégradée, Mais nous conservons les originaux des photos en grand format.

01/12/2013 (Bréve 312) Agression à Rennes au domicile d’Houssein Ibrahim Houmed, qui répond, par téléphone, aux questions de l’ARDHD pour décrire les événnements. Il accuse directement le régime d’IOG de commanditer des agressions sur le sol français. Toutes les autorités de sécurité françaises sont informées.


1°) A écouter en WMA

2°) A télécharger en MP3
Lien de téléchargement

01/12/2013 (Brève 311) Agression à Rennes. Aux abois, le régime de Guelleh a-t-il envoyé des « gros bras » pour menacer les opposants en France. Après l’attentat qui visait Mohamed Alhoumékani, nous venons d’apprendre que l’auteur de la plainte pour crimes déposée devant la Cour pénale internationale, avait été victime de menaces physiques avec violation de son domicile en présence de sa fille de 8 ans et de son épouse.

l’auteur de cette plainte, comme nous l’avions craint dans un article publié il y à quelques heures à peine, a été victime d’une agression à son domicile.

Un personnage (identifié comme originaire de la Corne de l’Afrique), en état de grande excitation, a probablement attendu que la fille du couple (âgée de 8 ans) sorte de la maison, pour se précipiter à l’intérieur du domicile familial, en la repoussant avec force..

A l’intérieur du domicile, il a proféré des menaces précises, exigeant que l’auteur retire la plainte pour crimes, qu’il a déposée devant la CPI.

La jeune fille est sérieusement choquée, de même l’épouse.

Des plaintes devraient être déposées devant la Police française.

Nul doute que l’agresseur fait partie de la sphère des obligés du régime (probablement un faux réfugié) et nous espérons que la police puisse l’identifier.

Il s’agit sans nul doute d’une campagne pour faire peur aux opposants, afin qu’ils se taisent. La nouveauté c’est que cela arrive sur le territoire français, ce qui semble être une première et une nouvelle marche dans l’escalade.

Pour que le régime en arrive à commander de tels actes, il faut que son patron auto-proclamé soit très très inquiet et qu’il ne sache plus comment il pourrait échapper aux poursuites possibles à la fois pour les crimes qu’il a commis / fait commettre et aussi dans le cadre de l’assassinat du Juge Borrel.

D’autant plus qu’il devra assumer les nouvelles déclarations de Mohamed Alhoumékani qui sont attendues dans les prochains jours au cours d’une conférence de presse.

27/11/2013 (Brève 305) Plainte pour crimes. France 3 Bretagne / Un rennais porte plainte contre le président de Djibouti pour génocide.

Houssein Ibrahim Houmed est un professeur de philosophie, militant du parti socialiste à Rennes.

Il a porté plainte auprès de la Cour Pénale Internationale de La Haye contre Ismaïl Omar Guelleh, le Président de Djibouti,pour génocides et crime contre l’humanité . Il défend cette cause depuis 1977.

Houssein Ibrahim Houmed veut faire condamner l’actuel président de Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh, pour « des faits perpétrés contre des civils Afars et commis entre juillet 1977 et novembre 2013″.

Aggravées lors des récentes élections législatives, les exactions n’ont jamais cessées souligne ce professeur de philosophie rennais. « Ces crimes portent principalement sur des actes de tortures, de viols, de massacres de civils – femmes, hommes, personnes âgées et enfants – et pour faits d’assassinats d’opposants politiques » indique le préambule de la plainte, qui s’appuie ensuite sur des faits précis.

24/11/2013 (Bréve304) Au micro de la BBC, Houssein Ibrahim Houmed explique les raisons de la plainte qu’il a déposée auprès de la Cour pénale internationale, pour tous les crimes commis par IOG et ses obligés contre les populations djiboutiennes


1°) A écouter en WMA

2°) A télécharger en MP3
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23/11/2013 (Brève 300) Houssein Ibrahim Houmed, professeur de philosphie, qui a été contraint de quitter Djibouti pour trouver refuge en France, afin d’échapper aux harcèlements policiers dont il était victime, lance une plainte devant le Procureur de la Cour pénale internationale.

_________________ Note de l’ARDHD
L’équipe de l’ARDHD soutient sans réserve la démarche. Depuis des années, l’ARDHD appelait les Djiboutiens à porter des plaintes contre le régime, qui assassine des hommes et des femmes, qui musèle toute forme d’opposition et qui administre la justice uniquement en sa faveur et en faveur de ses courtisans.

Nous espérons que le Procureur de la Cour pénale internationale lancera une enquête pour vérifier les assertions et qu’il pourra avoir connaissance de tous les crimes commis par Ismaël Omar Guelleh et ses obligés.
_______________________________________
(Télécharger la plainte en format original avec ses annexes (PdF)

Houssein IBRAHIM HOUMED
Professeur de Philosophie

Diplômé de l’Université de Paris-IV-Sorbonne
Militant socialiste-Fédération d’Ille et Vilaine
Mail : housseinphilo@gmail.com

Rennes, le 22/11/2013

A
Monsieur le Procureur de la Cour Pénale Internationale
Cabinet du Procureur
Unité des informations et des éléments de preuve
Boîte postale 19519
2500 CM La Haye-Pays-Bas/Fax: +31 70 5158555
mail: otp.informationdesk@icc-cpi.int

Objet : Plainte pour crimes de guerre, génocide et crimes contre l’humanité à l’encontre du Président de la République de Djibouti, M. Ismaël Omar Guelleh Commis entre juillet 1977 et novembre 2013

Monsieur le Procureur,

Par la présente, c’est contraint et forcé par l’impunité qui y règne et par
l’aggravation de la situation à Djibouti, que j’ai l’insigne honneur de déposer
plainte auprès de la Cour Pénale Internationale de Justice à l’encontre de
Monsieur Ismaël Omar Guelleh, actuel Président de la République de Djibouti,
aux motifs suivants :

– génocide, crimes de guerres et crimes contre l’humanité perpétrés contre des civils Afars d’Arhiba, de Gourabous, de Hanlé, d’Obock, de Day et de Randa et de Dorra.

Ces crimes portent principalement sur des actes de tortures, de viols, de massacres de civils – femmes, hommes, personnes âgées et enfants – et pour faits d’assassinats d’opposants politiques.

Les faits dont Monsieur Ismaël Omar Guelleh, objet de la présente plainte,
est l’orchestre central, sont les suivants :

Ethnocide :
C’est la communauté afar qui a été la plus éprouvée par les actes de tortures (décembre 1977, 1982 et janvier 1991) et les massacres à répétition du fait de son origine.
Au cours et après la guerre civile de 1991-1994, une véritable « chasse à l’Afar » – femmes, hommes, personnes âgées et enfants – s’est abattue sur cette population, dont le point culminant a été la tuerie de la cité d’Arhiba, planifiée
le 18 décembre 1991 au plus niveau de l’Etat. Les victimes, composées essentiellement de civils, ont été prises entre les tirs croisés de l’armée, de la police et de la gendarmerie, dans lesquelles officiaient des soldats d’origine somali ou issa.

L’actuel Président Djiboutien, dauphin du président Hassan Gouled et Directeur des Services Djiboutiens de Sécurité et de Documentation à l’époque de ces faits, Monsieur Ismaël Omar Guelleh a également été le donneur d’ordres lors des massacres de Gourabous, de Hanlé et de Gagadé dans le Sud du Pays mais aussi au Nord, dans la forêt du Day, de Randa et de Dorra entre 1991 et 1994, ceci afin de terroriser les populations afar de Djibouti et les forcer à abandonner leurs terres. Dans plusieurs localités, outre les exécutions sommaires des responsables locaux, des viols de femmes afar par les forces de répression auraient été signalées et perpétrées sur ordre des autorités djiboutiennes.

Viols :
Le cas le plus connu, tant sur le plan national qu’international, est l’affaire de Madame HASNA MOHAMED ALI, de la Famille SOULEIKI, du nom de cette femme afar, très âgée et aliénée mentale, mère de 9 enfants, qui fut brûlée vive après avoir subis plusieurs viols par les milices gouvernementales, devant des témoins, dans une ville d’Obock quasiment désertée par sa population et sous le fallacieux prétexte qu’elle aurait été à cette époque une « espionne de l’opposition Afar ».

Selon divers témoignages, le médiateur de l’Etat français, envoyé spécial du Palais de l’Elysée et présent sur place au moment des faits, aurait aussitôt quitté les lieux en signe de protestation compte tenu du caractère ignoble de tels actes, qui relèvent de la sauvagerie la plus atroce, pour rejoindre immédiatement Paris.

Assassinats politiques :
Les autres communautés n’ont pas été épargnées puisque bien des opposants somalis ont payé de leur vie le fait d’avoir osé réclamer une ouverture à la démocratie à Djibouti ainsi que le respect des droits de l’homme. En réponse à cette démarche, susceptible de rétablir le calme et la sérénité dans le pays, de nombreux officiers supérieurs de l’Armée et de la Police ont perdu la vie dans des circonstances non élucidées encore à ce jour car non assujettis à enquête du Parquet.

C’est ainsi que des zones d’ombres entourent, entre autres, la mort du Colonel Abdi Bogoreh, chef d’État-major de la Gendarmerie, d’un commissaire du Service de Documentation et de la Sécurité, d’un pharmacien ou encore du général de division Yacin Yabeh Galab, chef d’état-major de la Police nationale,
souvent maquillé en suicide ou en mort naturelle.

Lors d’une vague de répressions inexpliquées en 1991, la communauté Gadaboursi (Somalis) a également payé un lourd tribut à la violence arbitraire de l’Etat djiboutien. Dans la brigade de recherche de la gendarmerie de la capitale, on a retrouvé les corps de fonctionnaires et de commerçants asphyxiés.

Ces événements ont eu des conséquences sur le plan diplomatique.

A la suite d’une macabre découverte de corps découpés dans des sacs-poubelle, les autorités françaises auraient, à cette époque, cessé toute collaboration avec la Gendarmerie djiboutienne, jusqu’au départ du colonel Hoche, commandant de corps. Il est également important de citer le cas de crimes isolés : dont celui Monsieur Mohamed Hassan dit « Diable » de la tribu Gadaboursi, Directeur des douanes dont la dépouille a été retrouvé décapitée par la police politique à Galafi .
L’acte d’exécution étant survenu sur ordre direct d’Ismaël Omar Guelleh. Ce cas n’est pas isolé et le recensement quant aux crimes commis est en cours d’évaluation alors que les actes de ce type continuent d’être perpétrés, encore de nos jours, en toute impunité.

Le but de ces crimes sur le moyen terme est double : D’une part, il s’agit de procéder à une lente épuration ethnique concernant les Afars, assimilable à un génocide masqué car discrètement chassés de leurs terres ancestrales, et d’autre part de procéder à des assassinats politiques concernant les somalis.

Pour toutes ces raisons et face à cette situation intolérable, voire insoutenable pour les populations Afars chassées de leurs terres avec une aggravation de la situation depuis 1999 jusqu’à ce jour.

Ma conscience humaine me dicte de réagir, par rapport aux crimes commis à l’encontre des populations Afars qui réclament Justice et Respect de leurs Droits, en déposant plainte auprès de la Cour Pénale Internationale de Justice à l’encontre Monsieur Ismaël Omar Guelleh, Président de la République de Djibouti, pour les raisons suivantes :

– génocide masqué, crimes de guerres et crimes contre l’humanité perpétrés à l’encontre des civils Afars d’Arhiba, de Gourabous, de Hanlé, d’Obock, de Day et de Randa et de Dorra.

Il est en effet inadmissible que ces crimes restent impunis.

La République de Djibouti étant signataire du traité de Rome et faisant partie des pays ayant ratifié la cour Pénale Internationale depuis novembre 2002, toute légitimité pour juger ces crimes revient à votre seule compétence universelle.

Vous trouverez, ci-jointes, les listes des victimes publiées par l’Alliance Républicaine pour le Développement (l’ARD) avec les détails complets (noms, lieu d’exécution, âge et situation familiale des victimes) et qui vous permettront d’apprécier la situation.

J’ajoute à ceci que je me tiens à l’entière disposition de la Cour Pénale Internationale pour lui transmettre tout renseignement complémentaire susceptible de l’intéresser ou pour témoigner devant elle si elle estimait en avoir le besoin.

J’ose espérer, Monsieur le Procureur, que vous partagerez l’esprit de ces lignes et que ce dossier, qui est parfaitement conforme au droit applicable en matière de crimes contre l’humanité, puisse recueillir votre avis favorable afin que le Président de la République, Monsieur Ismaël Omar Guelleh, qui se croit au dessus de toute Justice, puisse enfin être poursuivi et jugé devant la Cour Pénale Internationale.

Je vous remercie de l’intérêt que vous voudrez bien accorder à ma demande et dans cette attente je vous prie d’agréer, Monsieur le Procureur, l’assurance de mes très hautes, respectueuses et distinguées salutations.

Houssein IBRAHIM HOUMED
Professeur de Philosophie

Pièces jointes : (Télécharger l’ensemble de la plainte et des annexes)

  • Listes des victimes civiles.
  • Listes non exhaustives, susceptibles d’être complétées en fonction des enquêtes que nous menons auprès de la population ; souvent maintenue dans le silence par la terreur imposée.