17/07/2014 (Brève 421) Courrie des lecteurs. Un message signé « Che ». Le mal djiboutien

Le mal djiboutien

Les esprits s’affaissent et se régénèrent dans les eaux profondes de la paresse humaine, c’est tellement facile d’avoir des certitudes quand tout vous semble confus! Et avant, les généralisations toutes faites, les regards restreints, les demi vérités qu’on fait passer pour des grandes vérités. 

Quel est le but?
Celui de faire avancer un pays ou de patauger dans les émotions inutiles? Celui de surpasser des différences fabriquées ou de les renforcer à coups d’analyses pâteuses et sans fondements ? Celui de lâchez l’homme ou de le tenir dans des chaînes imaginaires mais non fatales?

Je me demande comment compte-t-on faire avancer le pays quand on l’ôte d’une partie de ses membre? Comment compte-t-on redonner souffle à un peuple qui arrive à peine à respirer? Comment compte-t-on éduquer un peuple que ses leaders subjuguent et déchirent en leur fabriquant des différences fatales afin de se maintenir au pouvoir? Sûrement pas en imitant ce jeu de division dont ils se sont fait les maîtres incontestés!

Il est vrai que le tribalisme érigé en forme de gouvernance -non pas pour profiter à une ethnie ou un clan spécifique- a malheureusement des effets dévastateurs, faisant croire à certains d’être des « exclus » tout en miroitant à d’autres un quelconque sentiment « d’inclusion », voilà comment les colons ont divisé pour mieux régner et voilà comment nos pseudo leaders continuent avec une assiduité remarquable une politique nauséabonde des plus anachroniques. Au final, aucun clan, aucune ethnie n’y gagne sauf une petite minorité non représentatif d’aucun clan /ethnie. La triste affaire, les damnés de la terre s’entrechoquent pour des histoires de clopinettes tandis que les maîtres fouettards se partagent ses restes.  

Une grande partie de nos maux sont d’ordre clanique/ethnique ou pour être plus précis résulte de l’exploitation exacerbée de différences clanique/ethnique par un appareil d’Etat Djiboutien dont les moyens financiers/répressifs/légales restent sans contrepoids dans un contexte de paupérisation élevée d’une très grande majorité de la population. Dans un tel contexte de pauvreté en tout points, les esprits sont prompts à la manipulation, aux divisions, aux conflits orchestrés par une poignée de puissants, à la guerre de tous contre tous. 

Certes comme tous les groupes humains, nous avons des différences, nous sommes issus de différentes communautés mais nous partageons aussi des valeurs communes qui n’ont à rien envier à nos différences! Pour saisir la portée de nos différences et par conséquent valoriser et mieux apprécier nos valeurs communes, devrions nous encore comprendre ce qui nous fait mal.

D’abord l’absence d’un leadership clairvoyant et visionnaire, maintenant le peuple dans l’obscurité, la manipulation, et les divisions, pis un leadership qui malgré ses ronronnements poursuit un système de gouvernance coloniale, quelle ironie! Mais aussi la duplicité d’une très grande partie des alphabétisés qui se fondent dans le moule préconçu de l’appareil d’Etat, participant parfois avec un zèle répugnant à une manière de gouverner qui emprunte honteusement aux périodes les plus sombres de notre histoire.

La compartimentation commence au sommet de l’Etat, un chef de l’Etat issu de la communauté issa, un premier ministre issu de « la communauté afar », suivi de ministres de la communauté issa ou afar, enfin l’attribution d’un poste ministériel pour chacune des communautés issak, gadaboursi et arabe. L’affectation des postes de dirigeants des grandes entreprises publiques suit à peu près le même schéma.

Ceci tout le monde le sait, voilà qui réjouira les aficionados de la clarté clanique/ethnique. Cependant, est ce que ce type de gouvernance profite à une communauté particulière? Aucunement! Aucun groupe n’en tire bénéfice, excepté une minorité non représentatif d’aucun groupe ; par représentatif, j’entends représentant et défendant les intérêts d’un groupe particulier. Même si à premier abord, il peut sembler à certains esprits que ce système profite à une communauté et discrimine envers les autres, il n’en est rien en vérité, pour solde de toute compte, la population djiboutienne dans toutes ses différences et dans sa grande majorité vit dans la misère !.

Mais ciel! Pourquoi donc nous discriminons les uns envers les autres, je veux dire, nous les jeunes, moins jeunes, vieux, moins vieux, alphabétisés ou non? Pourquoi nous nous regardons différemment selon qu’on soit d’un clan ou d’une ethnie autre que la notre? 

Parce que nous ne réclamons pas justice mais des faveurs, nous empruntons cette idéologie étatique qui nous divise tant, nous sommes affectés par les mêmes injustices que nous affligeons. Nous reportons nos maux les uns sur les autres au lieu de nous en débarrasser ensemble. Il est une chose que de reconnaître nos différences, il en est une autre que de nous stigmatiser pour ces différences.

Si nous voulons un pays, ce n’est sûrement pas en compartimentant, en figeant dans un rôle préconçu les uns et les autres que nous formerons un pays digne de ce nom. Tant que nous ne rejetterons pas les sectarismes, tant que nous accepterons une forme de gouvernance tribale, nous n’arriverons jamais à entreprendre quoi que ce soit!

Che 

11/12/2013 (Brève 331) Portrait d’un nouveau riche ! (Par un correspondant). Rien d’alarmant, si ce n’est le fait qu’il cumule deux métiers (incompatibles dans un état de droit) : homme d’affaires et procureur. Avis aux djiboutiens, pas la peine de soumettre un litige en justice s’ils avaient un différend avec les entreprises de Grandes oreilles et/ou de sa femme. L’entrepreneur changerait aussitôt de costume et votre procès serait perdu avant même d’avoir été jugé … !

A l’origine, c’est un jeune somalien qui débarque à Djibouti et qui obtient rapidement la nationalité djiboutienne. Il est ambitieux et il ne s’arrête pas là. Probablement en échange de la promesse d’une soumission à la dictature, sans faille et à vie, il devient procureur général. Bon …surprenant, mais c’est tout …

Ce qu’il faut savoir c’est qu’il travaille dur … certes, pas uniquement sur les dossiers judiciaires, mais aussi sur la gestion de la Banque Suisse à Djibouti où il aurait été associé avec le Beauf’, frère de la Reine Paulette de Pacotilles. Ensuite, son associé meurt subitement, dans des conditions qui ont suscité beaucoup d’interrogations ; peu importe, puisque la Reine doit connaître les réponses.

Revenons à notre homme d’affaires, non pardon, au procureur général de Djibouti. Il est devenu associé d’une centrale de ciment, derrière le PK12, avec le groupe Emirati Naël. De là à imaginer que les entreprises locales de BTP aient plus intérêt à se fournir chez lui plutôt que chez des concurrents. Le risque serait-il de devoir rendre des comptes non pas au patron de l’entreprise, mais au Procureur… car l’homme changerait de costume en deux temps trois mouvements.

Avec ses associés, il serait en train de faire préparer un terrain près du port de pêche sur la route de Venise, pour édifier un hôtel 5 étoiles …

Notre homme ne met pas tous ses oeufs dans le même panier et il diversifie ses activités : procureur général, homme d’affaires, et ? :

– il est aussi loueur immobilier. C’est sa villa qu’aurait choisi la représentation de l’ONU à Djibouti pour loger sa représentante sur place : on parle de 10.000 $ par mois, mais nous n’avons pas eu confirmation du montant exact,

– on dit aussi, mais ce n’est peut-être qu’une rumeur, que notre hyper actif gérerait aussi un commerce florissant entre le Yémen et Djibouti en association avec Anouar Saleh Al-Khouaïs. Quelles sont les marchandises qui transitent ? La réponse, si nos lecteurs, peuvent nous l’apporter, risque d’être croustillante …

Le Procureur avisé est un homme prudent : il sait que sa position encore privilégiée à Djibouti pourrait se terminer, soit par une mise à l’écart sur ordre du P’tit Pharaon, soit parce que le peuple aurait finalement décidé de reprendre en main l’avenir du pays.

Alors, a-t-il déposé ses noisettes à l’étranger : un beau sac de noisettes, puisque certains observateurs estiment qu’il pourrait peser une vingtaine de millions d’US $, Prélevement sur le trésor public ? Impossible à dire …

Enfin, notons que cette bosse des affaires, il la partage harmonieusement avec son épouse qui possède de son côté une société de transport, qui possède environ 50 camions et plus de 20 logements dans le pays.

Un bel exemple de réussite sociale pour ce petit couple. Parti de rien, notre homme est devenu un notable établi, riche, encore puissant, craint et détesté par les plus faibles que lui …

Les obligés de Guelleh martellent, que les jeunes qui manifestent stupidement au motif qu’ils n’auraient pas d’avenir au pays, devraient prendre exemple sur ces réussites et travailler pour réussir. Et ils mettent en avant des exemples de réussite comme celui de Grandes oreilles ( même s’il n’est pas un cas unique de réussite rapide au Royaume de la Paulette)

24/11/2013 (Brève 302) V E R I T E  //   P O E M E ,  LA  REALITE,

Tous les jours, le peuple assiste à la souffrance des leaders de l’opposition,
–         ligotés par le régime policier
–         brutalisés, étouffés, désorientés
–         soumis à des violations des Droits humains
qui détruisent la morale et le moral des hommes de demain

Tous les jours, le peuple affaibli par la dictature subit au quotidien les méthodes claniques,
        – diviser la population
        – terroriser les citoyens sérieux qui refusent les mensonges du clan
        – appauvrir le peuple pour mieux diriger et conserver le trône
        – détruire les structures sociales (santé, éducation, emploi).

Tous les jours, le peuple est frustré, et il attend de pied ferme la libération des cheiks et des oulémas.             
        – incarcérés sans motif
        – révoqués sans droit a pension
        – destruction des hommes de la religion
        – non respect de la dignité humaine 

Tous les jours, le peuple suit de prés l’évolution de la zizanie entre les mafias pour conserver l’enrichissement criminel du père du clan et des boys du régime.
                                  
        –  détournement des fonds publics
        –  vols des grands projets
        –  s’approprier les biens du peuple
        –  taxer par la force et d’intimidation les commerçants de la place

Tout les jours, le peuple pense, oh !  Combien parmi nous, résident dans les geôles de Gabode.

        – des prisonniers politiques
        – des leaders des partis d’opposition
        – des cheiks
        – des jeunes braves
        – des patriotes civils
        – des intellectuels
        – des hommes murent politiquement 

Tous les jours, le peuple vit sous la dictature, la pauvreté et la famine organisées par le clan au pouvoir pour  mieux contenir et isoler toute revendication, en maitrisant les leaders capables de refuser  la situation catastrophique qui détruit plus d’un demi million de Djiboutiens. Le peuple pacifique demande,

        – leur droit légitime
        – leur citoyenneté respectée
        – un  changement de racine
        – une nouvelle aire, une nouvelle équipe
        – des responsables dignes, honnêtes, justes et compétents
        – des leaders courageux et consciencieux ayant la capacité de redresser le pays et de reconstruire la fierté d’être un citoyen Djiboutien     

Tous les jours, la population des quartiers défavorisés, lance un cri alarmant qui est  palpable dans tous les coins des ruelles poussiéreuse où ils survivent sans nourriture, ni soin. Les familles sont au bord de la mort lente.

        – l’exclusion sociale
        – les enfants, les faibles, les orphelins sont le plus vulnérable
        – l’abandon total de personnes âgées
        – les malades, les souffrants sont sans aide ni soin et ca c’est grave                                  

Tous les jours, le peuple pointe du doigt les « bavures » généralisées  commises par les services « de sécurité » dirigés par des hommes de main du clan au pouvoir. Dans une avenir proche, ils devront rendre des comptes sur leurs agissements et les actes commis sous leurs ordres pour le fils du rail.

        – arrestation arbitraire
        – violence quotidienne envers les leaders des partis d’opposition
        – utiliser la force contre des citoyens sans défense
        – s’enrichir sur le dos de leur personnel ( vol de budget de fonctionnement ).
        –  mission, obligation ou (intérêt personnel) et ca c’est grave

Tous les jours, le peuple suit la situation et les nouvelles au sein du château de Haramouss, où se côtoient les grands sorciers venus de divers horizons de l’Afrique profonde.
        – de Guinée  au Soudan
        – de Nigéria au Ghana
        – de Kottou au Harrar

Tous ont reçu  les missions suivantes :
        – donner des potions magiques pour rajeunir le roi et son Gabyo
        – protéger les regards des citoyens  vers haramousse
        – protéger les enfants du roi
        – protéger le pouvoir du clan
        – détruire les idées  et les actes des opposants
        – préparer les poisons pour éliminer un adversaire redoutable

OH  PEUPLE, N’OUBLIEZ PAS CAR C’EST VOTRE PAYS, VOTRE NATION, VOTRE TERRE, AGISSEZ ET SAISSISEZ, CAR C’EST LE MOMENT.
LE TEMPS EST PRECIEUX. C’EST AUJOURD’HUI QUE L’HISTOIRE S’ECRIT.        

16/11/2013 (Brève 298) Radio-Trottoir – Fathi le Général convole en juste noce avec une jeunette, pendant qu’IOG le met en retraite au 31 décembre 2013. Bon voyage de noces aux Seychelles ! Avis de tempête familiale ? (Info lecteur) (Article rectifié le 17/11)

Probablement parce qu’il n’a pas réussi à obtenir l’extradition d’Alhoumékani (même s’il n’est pas le seul à avoir échoué), Fathi Ahmed Houssein, chef d’Etat-Major de l’AND, sera mis en retraite au 31 décmebre de cette année par IOG.

Pour se consoler à 79 ans bien tassés, il est venu à Paris pour épouser
une jeunette moitié moins âgée que lui puisqu’elle « fait » dans la quarantaire .. Mais ce n’est pas n’importe qui, puisqu’elle est la soeur d’un de Kotali, qui est marié lui à une cousine proche d’IOG.

Les enfants de Fathi, nès d’un premier lit (leur mère est décédée il y a quatre ans environ), ont manifesté leur profonde hostilité à cette union, mais ils se sont heurtés à IOG qui est passé outre leur avis.

Ces mêmes enfants craignent en effet que l’immense fortune accumulée par le Général, (ancien sous-off de la coloniale » à la carrière fulgurante) grâce à de probables malversations en tous genres, ne leur échappe.

Cela risque de provoquer du rififi familial, car la fortune du prédateur serait considérable.

16/11/2013 (Brève 299) Mohamed Awalleh nous propose de publier un article « Djibouti opposition : comment l’USN pourrait attirer la communauté internationale de son côté ?

Il y a peu de choses que l’USN (les parties de la coalition djiboutienne) doit faire en premier – afin de –  gagner le cœur et l’esprit de toute la population djiboutienne; en particulier, les jeunes, les hommes et les femmes en uniforme (police, gendarmerie et armée) et la communauté d’affaire, bien entendu.

Pour ne pas mentionner les pays voisins et la communauté internationale, qui ont un intérêt acquis à Djibouti et dans la région en général!

Il n’y a pas de secret, cependant; il y a beaucoup de Djiboutiens et de gouvernements étrangers (l’Ouest et les pays voisins), qui sont sceptiques quant à l’USN leadership à ce stade.

Cependant, ils se sont demandé ! Que se passerait-il si un dominant gouvernement de l’USN  arrivait au pouvoir (étant plus nombreux que le gouvernement actuel d’IOG au pouvoir l’UMP); en particulier, si  l’Ouest mettait la pression sur le Président Ismail Omar Guelleh, d’accepter le résultat du février dernier 2013, l’élection parlementaire, qui a été massivement remportée par l’USN. C’est à  dire qu’ils ne font pas confiance à l’USN – c’est pourquoi ils ont fait semblant de donner leur accord.

La question que la communauté internationale et les citoyens djiboutiens se posent, est – depuis combien de temps ils allaient rester unifié dans les circonstances actuelles? Se disputeront-ils entre eux; une fois qu’ils sont au pouvoir, et finiront-ils  par s’écouler? Seront-ils pire que le régime actuel en termes de gouvernance par la loi?

C’est le débat principal parmi les citoyens djiboutiens et; l’inquiétude de gouvernements étrangers. Et ce sont des questions légitimes et l’USN doit traiter ces questions; au lieu de les rejeter avec une politique rhétorique et vide; car à l’heure actuelle, l’USN ne semble pas avoir une politique clair de court et long terme (politiques, sociaux, économique, étrangères…etc.). S’ils l’ont – alors – ils ont un bien mauvaise façon de les vendre.

L’USN doit assurer à leurs pays-voisins et la communauté internationale qu’ils sont de professionnels, expérimentés et prêts à gouverner la République de Djibouti par  la loi et de maintenir la paix et  la stabilité dans le pays et dans la région.

Ils ont besoin de mettre en place une structure politique qui serait en mesure de mieux contrôler avec sans une imprudente concurrence que pourrait se produire entre les personnalités de dirigeants de différents partis politiques (UAD, MRD, UDJ, RADD, CDU, ARD et modèle) pour l’avenir.

Et c’est de notre conviction que l’USN doit se moderniser et, à établir des institutions démocratiques premièrement, avant d’exiger un du gouvernement autocratique d’Ismail Omar Guelleh. Autrement, il mettrait certainement la coalition actuelle de l’USN instable et,  donnerait des munitions au régime de Mr. Guelleh pour les neutraliser.

Le pays à besoin d’être sauvé de s’effondrer – tout comme la Somalie – il n’y a pas de doute que, la politique du Président Ismail Omar Guelleh est les recettes de la catastrophe, si la coalition des parties de l’opposition qui s’est unifiée sous le parapluie de l’USN, ne reçoive pas leur assemblé en ordre le plus rapidement possible.

Voici quelques points que l’USN a besoin de mettre en place dès que possible :

1) Créer une loi/constitution de l’USN en gros, qui pourra les unifier, équilibrer la puissance des parties politiques, clairement définir les responsabilités de leurs dirigeants, et de fourni aux membres de l’USN un plan d’actions pour la Justice. (Et chaque membre devrait tenir un seul comité chaque fois; et autrement dit, aucun membre ne doit tenir deux comités en même temps, point final) !

2) Créer un bureau politique ou un conseil d’administration central qui est constitué de représentants de chaque président de la coalition de partis (UAD, MRD, UDJ, RADD, CDU, ARD et le modèle). Ces dirigeants doivent respecter et suivre la loi. Mais ils doivent définir les politiques du parti (USN) et l’ordre du jour.

3) Créer une branche exécutive; constituée avec un national élu chef politique (futur  chef de parti de l’USN) – élu par les membres cotisants de l’USN, résidant à l’intérieur et à l’extérieur du pays pendant 5 ans. Le chef politique pourra choisir son propre gouvernement fictif qui serait effectivement contester  l’actuel gouvernement de Djibouti sur les affaires nationales. (Ils doivent présenter de stratégies au niveau de l’économie, de la défense, des affaires étrangères, de la santé ; afin de vaincre le Président Ismail O. Guelleh, ou de ses potes qui souhaiteraient de continuer le pillage du pays). Si l’USN dirigeants, véritablement perdent les élections, il ou elle doit démissionner de son poste de dirigeant; et donner à quelqu’un d’autre la chance de prendre le flambeau de la lumière pour la liberté et la démocratie.

4) Créer un juriste indépendant qui serait chargé de contrôler/ de protéger la loi et de régler les différences entre les dirigeants et les membres de l’USN

5) Créer une commission électorale  indépendante de l’USN, qui respecte la loi. Cette commission aura pour mission de superviser les élections primaires de dirigeants de l’USN.

6) Créer un comité des élections primaires, qui constituent des actuels membres élus de l’USN au Parlement (MP) – Assemblée nationale – de la dernière élection, Février 2013.

7) Créer de cartes d’adhésion afin que les membres de l’USN puissent acheter pour les activités de collecte de fonds. Les membres de  Djiboutiens locales doivent payer chacun 500 FD djiboutien devise, et les diasporas djiboutiennes doivent payer chacun 50 $ dollar américain par mois. Vous voulez un changement ! Cela coûte de l’argent et du sang! La démocratie n’est pas à bon Marche!

8) Créer un contrôleur indépendant au sein de l’organisation de  l’USN  – qui serait chargé de superviser et d’assurer l’argent durement gagné des membres, soit honnêtement dépensé.

9) Créer un organisme indépendant, un département de relations publiques qui contre la propagande du gouvernement,  maintient une bonne image du parti de l’USN à travers le monde. Fournir des informations honnêtes et précises aux citoyens djiboutiens. Et cette département (RP) doit faire partie de l’USN-TV, cela est actuellement la seule entité à diffuser les nouvelles aux Djiboutiens et les diasporas; puisque le gouvernement djiboutien ne permet pas à l’opposition la Radio-télévision publique.

Mohamed Awaleh

08/09/2013 (Brève 222) Encore une « veste » pour Guelleh ? Les accumuleraient-ils en ce moment ? // Journal officiel Yéméneite. Ce texte nous a été adressé par un correspondant qui parle l’arabe et qui nous a proposé une traduction en Français, que nous publions sous les réserves d’usage.

Dans ce journal,  il est stipulé : « que le Yémen,  après discussion avec les autorités belges; refuse catégoriquement l’extradition de l’innocent Mohamed Saleh Al Houmekani. Ce témoin qui a entendu dans les jardins de la présidence djiboutienne  quatre personnes disant à Guelleh  » le juge fouineur est mort ».
 
Selon les autorités yéménites,  ce Lieutenant de la gendarmerie est innocent des accusations fournies par les autorités djiboutiennes  et il ne sera pas extradé.

28/06/2013 (Brève 148)   VERITE :   LE PEUPLE DJIBOUTIEN FETE la 36 ème année de l’indépendance dans la misère totale, sans aucune liberté et sous l’emprise d’un pouvoir clanique et dictatorial qui refuse toute ouverture pour sauver le pays et ses habitants

Le peuple a participé au combat pour obtenir la souveraineté de son pays et, en particulier :

  • la liberté et une justice pour tous
  • une bonne éducation
  • la santé, aider les familles, les personnes âgées
  • la bonne conscience d’être des citoyens respectés
  • une bonne vie sociale avec une couverture d’aide à la population
  • la bonne mentalité pour réussir et bâtir le pays avec fierté
  • leur avenir tracé avec des perspectives à l’horizon
  • le choix de refuser l’inacceptable
  • le droit d’obtenir au sein de leur pays les avantages nécessaires pour mieux vivre en famille.
  • le soutien de l’état pour les jeunes, les faibles, les familles, les personnes âgées et malades.
  • le droit de manifester pour revendiquer
  • le choix d’élire  les gens honnêtes et justes pour diriger le pays et son peuple.
  • le choix de donner leur voix a celui qui mérite d’être le père de la nation
  • l’accès (avec la compétence) a toute l’échelle de l’administration
  • la fierté d’être né et grandi dans cette terre brulée (ceux qui ne sont pas nés dans Dja-bu-ti, passer votre chemin et prenez ce que vous avez détournés et partez car on a assez  de votre ingratitude).

Et voici le constat à ce jour : le peuple et la misère se partagent le centre ville, les quartiers et les bidons-villes. Quant aux régions éloignées, elles sont totalement abandonnées par le régime clanique.

  • Le peuple vit dans l’obscurité totale, sans courant ni eau potable
  • Le peuple est humilié au sein de son pays, sa voix et sa volonté souveraine et démocratique sont détournées, son morale est détruit, sa vie sociale est ébranlée.
  • Le peuple est violenté, torturé et incarcéré sans motive valable dans des conditions inhumaines
  • Le peuple est affaibli profondément par le manque des ressources, d’aide social, d’emploi.
  • Le peuple est dérouté et maltraité par les méthodes dictatoriales du fils de l’oued qui détruit les leaders d’opposition pour sauver son clan et son pouvoir.
  • Le peuple assiste tous les jours aux ravages liés à la corruption, aux détournements massifs, au transfert des deniers publics sur des comptes privés à l’étranger.
  • Le peuple est privé de liberté, de presse indépendante, de représentants politiques, d’élus locaux légitimes, de sultans, de cheiks et de leaders d’opposition. Malgré tout et pendant ce temps, le régime continue, dans l’impunité totale, à mentir au peuple et au monde entier et à détruire à petits feux tout un peuple et la richesse de son pays.

Le peuple restera-t-il sans réaction, sans objectif pour mettre un terme à la gravité la situation politique actuelle ?

23/04/2013 (Brève 138) Vérité : Hommage à Jean-Paul Noël Abdi

VERITE : Jena-Paul.Abdi Noël, un bijou rare. Demeure au Paradis !!

JEAN-PAUL NOEL ABDI  était un enfant du pays, il était humain, ayant la démocratie dans le sang, il aimait la grande liberté et la réussite du peuple.

Ayant servi  sous Gouled dans la politique à l’Assemblée  nationale, il  a façonné beaucoup de changement en apportant de nouveaux outils pour améliorer les services  au sein de l’Assemblée.

J-P NOEL  était un politicien chevronné  qui a assisté à tous les changements  politiques aue notre pays a connu ; c’était un leader infatigable des Droits de l’Homme.

Ayant une très grande expérience, il connaissait parfaitement tous les rouages de l’administration  du chamelier et ses défauts.

J-P NOEL, était un citoyen noble ; il vivait au sein de son peuple ; il était en lutte chque jour contre le pouvoir en place. Son désir était que le pays retrouve une politique saine et que le peuple regagne sa fierté d’être des citoyens respectés.

Sous la chaleur et la tempête du khamsin, il n’hésitait jamais  à aller de l’avant pour mieux dénoncer les magouilles du régime et son chef bobard.
                                                                                 
Il avait un grand cœur, il adorait la liberté de chacun, il aimait que le peuple respire l’air pur de FREEDOM.

J-P NOEL  refusait  la dictature, le pouvoir sans partage, le clanisme, l’enrichissement facile par un groupe, le détournement des biens publics au détriment d’un peuple a l’agonie.

C’était un homme de conviction avec un objectif à atteindre :   que le pays soit démocratisé dans un avenir proche.

Sans moyen ni aide, il progressait dans l’obscurité et dans la chaleur pour dénoncer la corruption, la main mise, les systèmes du fils de l’oued.

C’est lui qui a démontré, avec une détermination sans faille, en lançant des appels auprès des Organisations internationales, des Ambassades, du monde entier pour alerter sur le fait que  Djibouti  mourrait à petits  feux, que son peuple était dans la misère totale et que la dictature et l’injustice étaient à tous les coins de rue, et surtout qu’une guerre civile était imminente.

Ses actions étaient visibles et touchantes dans tous les domaines, il dénonçait souvent les agissements aveugles, les violences quotidiennes, les Droits humains bafouées, l’injustice, la déchirure sociale, l’étouffement de la jeunesse, le clanisme dans tout l’sphère, le massacre de la population Afar.

C’était l’homme, qui pensait  que le combat contre le pouvoir se déroulait au sein du pays  et qui il était temps que   les leaders de l’opposition prennent des décisions concrètes pour diriger les masses populaires pour se mettre en face de la royauté du clan.

J-P NOEL,  a mainte fois  séjourné dans les geôles du régime, a comparu devant le parquet sans motif sérieux ni valable. Il a été accusé faussement et sans prise et ljeté en prison pour des mois..

Il a été maltraité, humilié devant ses proches par la police gouvernementale et la gendarmerie à la solde du fils du rail.

J-P NOEL était  un homme aimé par l’ensemble de la population Djiboutienne, ses valeurs politique et humaine étaient reconnus au delà  des frontières,  celui qui a dit non la politique de l’autruche  d’IOG.