29/11/09 (B527) Daallo Airline et Djibouti Airline, interdites de vol en Europe par la Commission européenne, pour non respect des règles en matière de sécurité aérienne.

L’union européenne a publié une nouvelle liste qui est disponible en format PdF : http://ec.europa.eu/transport/air-ban/doc/list_fr.pdf.

Cela conforte les avertissements que nous lançons depuis plusieurs années à destination des Djiboutiens en leur recommandant d’être extrêmement vigilants avant d’embarquer sur un appareil de Daallo en particulier.

13/04/06 (B345-B) La BBC (section somalie) accable Guelleh !

Les témoignages de deux citoyens proches des vicitimes du naufrage du boutre, le lundi soir 10 avril (le jour de la naissance du Prophète Mohamed), sur les ondes de la BBC (section somalie) si longtemps inféodée aux dictatures de l’oncle et du neveu nous laissent rageurs…

Le premier témoignage était celui d’une femme en pleurs ayant perdu son frère et qui s’indignait de l’arrêt effectif des recherches alors que son frère ne figurait ni parmi les morts ni parmi les rescapés blessés, hospitalisés…

Le second témoignage était celui d’un homme, qui se confondait en imprécations contre les autorités qui ont trouvé le moyen de clore les enquêtes et recherches… alors que les éléments de la Force Navale continuent de se promener le long des côtes avec leurs vedettes rapides, qui n’ont que peu servi (bien après) durant les premières heures du naufrage dramatique survenu à quelques dizaines de mètres de leur caserne opérationnelle sise au « Port naval » de l’Escale de Djibouti.

Depuis le début de cette tragédie les Djiboutiens condamnent pleinement et unanimement l’apathie voir l’indifférence des services de secours nationaux constatée durant les premiers instants du drame maritime.

Le premier responsable de ce cafouillage reste selon eux Guelleh (de passage) qui s’est précipité le 6 avril dans les premières minutes sur les lieux du drame sans apporter la moindre solution au grave problème de l’heure, bien au contraire son bataillon la garde présidentielle aurait par sécurité bloqué la circulation. Il s’est lâchement permis de décréter que deux jours de deuil national au lieu de trois à l’issue d’une cellule de crise convoquée trop tard soit 48 heures après la tragédie.

Le Chef de l’Etat devra un jour ou l’autre payer cette haute Trahison nationale.

Le mardi 11 avril les proches du régime attendaient en vain le mot d’ordre du Conseil des Ministres hebdomadaire, pour permettre au grincheux Arnaoud de sortir de son mutisme sur ce drame sans fin avec des disparus inconnus. Non à cette volonté politique d’étouffement de la vérité !

Même aujourd’hui le 12 avril 2006 « la Nation » journal de propagande IOGiène a passé sous silence ce drame national alors que des recherches continuent au Yémen.

09/04/06 (B345-A) UAD : communiqué de condoléances aux familles endeuillées après le naufrage du boutre.

Union pour l’Alternance Démocratique (U.A.D)
(A.R.D, U.D.J, M.R.D)


Djibouti, le 9 avril 2006

COMMUNIQUE DE PRESSE

Avec un bilan malheureusement provisoire de plus d’une centaine de morts, des dizaines de blessés et un nombre indéterminé de disparus, la catastrophe maritime, survenue jeudi 6 avril 2006 non loin du Port de Djibouti, est devenue une tragédie nationale sans précédent.

En cette dramatique épreuve, l’Union pour l’Alternance Démocratique (UAD) présente ses condoléances attristées à toutes les familles des victimes, au peuple Djiboutien et à tous les musulmans des pays frères endeuillés par la tragique disparition de leurs proches.

Consciente de la gravité et des difficultés de la situation, l’UAD exprime ses remerciements à tous ceux et à toutes celles qui ont participé aux opérations de secours, ainsi qu’aux Forces étrangères stationnées dans notre pays et ayant contribué à sauver des vies humaines.

Notre République connaît des jours sombres, et l’heure est à la solidarité, à la compassion et à la réflexion.

Il n’empêche, 1’UAD constate amèrement que la gestion de cette crise a révélé au niveau gouvernemental des défaillances intolérables du système étatique.

Ainsi la grave cacophonie officielle observée pendant les heures critiques constitue la preuve choquante de l’anomie de l’Etat, et l’hideuse expression de la mauvaise gouvernance que l’Opposition dénonce quotidiennement.

Enfin, 1’UAD implore ALLAH pour qu’il accorde Sa Miséricorde à tous les martyrs de ce naufrage et les accueille en Son Paradis Eternel. Amin.

NA LILLAH WA INNA ILEYHI RAAJI’UN !



08/04/06 (B345-A) Le naufrage du boutre est-il un signal avant-coureur du naufrage de nos institutions et de notre économie ? (Lecteur)

Quel est le point commun entre Djibouti et l’Irak ?

Apparement aucun !

Sauf qu’en Irak, depuis la chute de Saddam Hussein, l’offensive unilatérale et l’occupation injuste par les forces américaines puis leur ingérance dans l’organisation de de la société civile est la cause indiscutable de la mort de milliers de civils qui s’affrontent dans une luttre fraticide entre les deux clans religieux concurrents / opposés. (Chi’a et Sunnite).

A l’heure actuelle où j’ écris cet article, la lutte meurtrière prend une tournure encore plus dramatique …..

Alors qu’à Djibouti, c’est la mauvaise gouvernance des régimes qui se sont succédés depuis l’indépendance et qui est maintenant promue au rang de religion d’Etat par un homme dénué de toute culture et de toute sensibilité, recroquevillé sur son seul intérêt personnel, que le pays est devenu un « navire sans gouvernail ».

C’est aussi cette absence d’organisation, ce laisser aller des institutions et des plus hauts responsables qui a causé la mort d’innocents : au minimum 69 personnes selon ADI (Cette source, du fait de son allégeance au « Prince » et au système manque de fiabilité !)

Probablement, comme tout chiffre annoncé officiellement (élection, budget, victime) est le résultat de manipulations informatiques commises sous les ordres directs de notre usurpateur sans scrupule, on ne saura jamais le nombre exact des malheureuses victimes..

Faut-il dénoncer ces actes comme, on dénonce ceux du 18 decembre 1991 et du 30 novembre2005 commis de sang-froid contre des innoncents : la barbarie d’Etat par des criminels ?

Si votre réponse est « oui » qui doit-on inculper ?

Selon vous, lecteurs de l’ARDHD ou d’ARHOTABBA, qui est le vrai coupable ?

Est-ce le propriétaire du bâteau surchargé ou le gouvernement qui lui a retiré tout moyen de l’entretenir ? Ce gouvernement qui a ruiné l’économie et qui surtaxe la moindre recette contraignant les transporteurs à user de pratiques dangereuses pour assurer la survie du bâteau et de son équipage ?

Pour moi, la réponse est claire, les coupables sont :

Le Ministre des Transports.
Le Responsable du Port,
Le délégué aux Affaires maritimes,
.
Le Ministre de l’Intérieur
Le Ministre des Finances
.

Serait-il juste que le proprietaire du boutre soit le seul à être emprisonné et à endosser toute la responsabilité ? NON, les vrais coupables doivent être recherchés et mis en examen, de la même façon.

Peut-on espérer un procés équitable pour les victimes et leurs familles ?

Je n’ai pas la réponse, mais je crains que cela ne soit pas le cas. L’usurpateur va exiger de faire un exemple et de faire condamner lourdement le propriétaire, uniquement pour tenter de sauver son image et d’échapper comme d’habitude à ses responsabilités … et à la Justice des hommes.

Car le véritable patron du boutre, c’est Guelleh ! Il ignore tout de la façon de piloter un Etat au 21ème siècle ! La liste de ses victimes s’allonge chaque jour.

07/04/06 (B344-B) Condoléances de l’équipe de l’ARDHD aux victimes et aux familles des victimes.

L’équipe de l’ARDHD adresse ses condoléances les plus attristées à toutes les victimes et aux familles des victimes, qui ont perdu des proches dans cette catastrophe maritime dramatique.

Il ne fait aucun doute que le boutre était surchargé. Les chiffres varient selon les sources, mais il y avait au moins deux, voire trois fois plus de passagers, qu’il ne pouvait en emporter. Et en plus il avait chargé une grande quantité de frêt. Connaîtra-t-on d’ailleurs, un jour le nombre exact de victimes ?

Ce désastre ne semble pas lié ni à des conséquences météo ni à un évennement particulier. C’est l’avidité des hommes au pouvoir qui en est la cause.

De plus, il apparaît (nous en saurons plus dans quelques jours) que les services de secours djiboutiens auraient été incapables de réagir dans le délai nécessaire pour sauver des personnes. Les forces françaises seraient intervenues pour pallier la déosrganisation des services nationaux.

Tout cela est la résultante de la corruption et de l’appauvrissement du pays, dont toute l’économie est captée au service de l’enrichissement du couple présidentiel, de leurs proches et de leur entourage et de leurs « obligés ».

Désormais, Guelleh est défintivement discrédité sur la scéne internationale : fraude électorale massive, constatée par tous les observateurs, refus de voter pour un système d’oppression, harcèlement de syndicalistes, expulsion de diplomates.

Cette nouvelle affaire va lui porter un coup très grave. Il est grand temps que les Djiboutiennes et les Djiboutiens se penchent sur son dossier et qu’ils décident unanimement de licencier cette équipe pour faute lourde et sans indemnité. Sinon les morts accidentelles ou organisées volontairement vont se multiplier.

Nous avons une pensée douloureuse pour tous ces malheureux qui ont été blessés ou qui ont péri dans cette catastrophe prévisible depuis longtemps et pour les familles qui pleurent la disparition d’un proche.

07/04/06 (B344-B) Drame de la mer : un ferry battant pavillon Djiboutien, avec 300 personnes à bord, fait naufrage au large de Djibouti (Reuters – Info Lecteur)

DUBAI – Un ferry battant pavillon djiboutien a fait naufrage au large de Djibouti, a annoncé l’armée américaine, tandis que des médias rapportaient qu’au moins 69 des 300 personnes à bord avaient péri.

« Un bateau djiboutien a coulé vers midi aujourd’hui près du port de la capitale. Le bateau provenait de la ville de Tadjoura, dans le nord-ouest du pays, et se dirigeait vers Djibouti. Il transportait plus de 300 personnes », a déclaré un correspondant africain de la chaîne Al Djazira.

« Près de 70 corps ont été récupérés. Les opérations de recherches devraient être suspendues pendant la nuit, faute d’équipement pour mener des recherches nocturnes ».

Le site internet de la BBC a rapporté qu’au moins 69 personnes avaient péri et que 36 autres avaient été blessées lors de ce naufrage en mer Rouge.

Le site a ajouté que des militaires américains et français basés à Djibouti avaient participé aux efforts pour secourir les naufragés.

Le ferry a pu être remorqué au port de Djibouti, a expliqué la BBC, selon laquelle les passagers du ferry se rendaient à une fête religieuse.

Le capitaine Bob Everdeen, appartenant aux forces américaines de la Corne de l’Afrique, a précisé que l’armée avait appris un peu plus tôt la nouvelle du naufrage.

« Nous les avons appelés pour proposer notre aide. La seule aide qu’ils ont requise est celle de nos plongeurs », a-t-il dit.

07/04/06 (B344-B) GED : communiqué de condoléances aux victimes et aux familles des victimes de la tragédie maritime.

Communiqué de condoléances
aux familles, qui ont perdu un proche
dans le naufrage du boutre surchargé.

Au nom de tous les membres du Ged, le Président Mahamoud Idriss Ahmed adresse ses plus condoléances les plus attristées aux victimes qui ont été blessées dans cette catastrophe et aux familles des disparus, qui ont perdu un proche.

Le GED suit cette affaire avec la plus grande attention et exigera qu’une enquête internationale soit chargée de l’étude des causes de la catastrophe, afin d’établir les responsabilités et de poursuivre toutes les personnes physiques et morales qui seraient impliquées.

Mahamoud Idriss Ahmed
Président du GED

07/04/06 (B344-B) La mauvaise gouvernance du régime de Guelleh est certainement à l’origine du naufrage qui aurait fait au moins 68 victimes, de nombreux disparus et des blessés. Condoléances aux familles endeuillées (Lecteur)

DRAME EN MER :
C’EST LA FAUTE A LA MAUVAISE GOUVERNANCE !

« 68 morts, 20 disparus, 26 blessés (dont 7 sont grièvement atteints) et 122 survivants » tel est le lourd bilan provisoire établi par l’Agence Djiboutienne d’Information (ADI) du naufrage d’une embarcation survenu jeudi 6 avril 2006 vers midi heure locale à seulement une centaine de mètres du Port de Djibouti.

Et l’ADI d’évoquer la possibilité d’une surcharge de l’embarcation qui transporterait près de 260 personnes au lieu des 100 à 150 normalement permis en fonction de son tonnage.
Et l’ADI de se faire immédiatement l’écho du message présidentiel de condoléances à l’occasion de cette inadmissible tragédie.

Plus sincèrement que lui, adressons tout d’abord nos plus sincères condoléances aux familles et proches des disparus : qu’Allah les accueille en Son Paradis Eternel. Formons également le vœu d’un prompt rétablissement à tous les blessés.

Ensuite, par-delà le fatalisme auquel incline notre société musulmane, force est de reconnaître que c’est malheureusement dans une telle situation que l’on voit que Djibouti n’est pas un Etat de droit. Autant que les morts par balles, ce sont ces victimes innocentes qui doivent interpeller notre conscience citoyenne : une telle tragédie aurait-elle pu être évitée ?

Répondre à cette question suppose, en attendant les résultats de l’enquête officielle (sans préjuger de sa sincérité tout en sachant le peu de sérieux des précédentes en quelque occasion que ce soit) que l’on s’accorde au préalable sur un principe intangible : avant d’être un citoyen spolié à l’occasion de telle ou telle consultation électorale, le Djiboutien, est un justiciable privé de Justice, un administré sans recours contre l’abus de pouvoir et un consommateur sans aucune protection.

Le boutre, comme celui qui vient de couler, est un transport public normalement soumis à un certain nombre de devoirs envers les passagers qu’il transporte. Protection des passagers qui relève de la puissance publique : c’est à des agents de l’Etats de vérifier que le transport public travaille dans un cadre légal et que la vie des usagers n’est pas mise en danger !

Or, face à des entrepreneurs que la précarité du marché, imputable à l’anarchie institutionnelle (qui autorise par exemple le chef de l’Etat à accorder en toute illégalité à un privé courtisan la gestion du Bac) et à la baisse généralisée du niveau de vie (qui incline les usagers à choisir le moyen de transport le moins onéreux) inclinent à rechercher le plus haut rendement à chaque voyage, les pauvres usagers ne disposent d’aucune protection et acceptent sans protester les surcharges les plus dangereuses. On voit le résultat.

Quand on sait, par ailleurs, que la zone de l’Escale (où le drame s’est produit et hier lieu préféré de promenade des Djiboutois) est aujourd’hui totalement militarisée et devenue propriété exclusive d’une Force Navale sans pied marin et d’une Gendarmerie transformée en milice tribale, il est encore plus inadmissible qu’une telle concentration de forces ne serve qu’à rassurer un président paranoïaque ! Au lieu de n’assurer que sa propre sécurité, un chef d’Etat digne de ce nom doit aussi se préoccuper de celle de ses concitoyens que sa pitoyable gestion rend extrêmement vulnérables.

Toutes ces victimes ne sont donc que celles d’une mauvaise gouvernance qui tue sans distinction d’origine, de sexe ou d’âge.

Encore une fois, nos condoléances les plus attristées à toutes les familles endeuillées. Tôt ou tard, les criminels qui prétendent nous gouverner seront jugés pour tous ces crimes ordinaires !