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10/09/05 (B315) Uguta-Toosa nous informe de la mise en ligne de son dernier numéro : juillet-août 2005

Vous pouvez lire le dernier numéro (N°7 daté juillet-août 2005) du magazine d’Uguta-Toosa à l’adresse suivante : http://www.uguta.org

09/09/05 (B315) LDDH : tuberculose, une urgence en Afrique. (Communication sur une information RFI)


Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION

DU 5 SEPTEMBRE 2005

D’UNE EMISSION DE RADIO FRANCE INTERNATIONALE
SUR LA TUBERCULOSE UNE URGENCE EN AFRIQUE

Cette diffusion d’Information d’un article de RFI sur une résolution des pays africains de l’OMS relative à la Tuberculose montre la nécessité urgente d’une lutte sans merci afin d’éradiquer le fléau sociale de la tuberculose.

M. NOEL ABDI Jean-Paul 

 _________________________Tuberculose : une urgence en Afrique

Les représentants des pays africains membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ont voté, jeudi 25 août dans la soirée à Maputo au Mozambique, une résolution qui fait de la tuberculose une urgence en Afrique. Malgré la mise en place de stratégie efficace comme le DOTS, cette maladie continue de tuer. Chaque année, plus d’un demi-million de personnes meurent sur le continent.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), emmenée par les pays africains, a décidé de mener une lutte sans merci contre la tuberculose. En Afrique, cette maladie est la deuxième cause de mortalité parmi la population adulte après le sida. L’OMS estime que les cas ont été multipliés par quatre dans 18 pays africains depuis 1990. Cette maladie infectieuse tue, en effet, chaque année 540 000 personnes sur le continent, soit 1 500 morts par jour. L’épidémie a également atteint un niveau sans précédent dans la population des femmes, où elle est devenue la première cause de mortalité, un million d’entre elles en meurent chaque année, dont 400 000 en Afrique.

Pour l’OMS en l’Afrique, la situation est dramatique. Dans une déclaration commune, les ministres africains de la Santé qui assistaient à la 55ème session régionale de l’OMS à Maputo au Mozambique, ont mis en avant leur engagement à combattre cette maladie sur le continent. «La résolution exhorte notamment les Etats membres à prendre des mesures immédiates pour appliquer des stratégies d’urgence et intensifier les actions dans la lutte contre la maladie», a commenté Mario Raviglione, responsable de la lutte contre la tuberculose à l’OMS.

Un traitement complet pour 15 dollars

Depuis près d’une cinquantaine d’années, il existe des médicaments permettant de guérir la tuberculose. Mais au cours de ces dernières années, on a observé l’apparition de souches résistantes aux différents traitements. Aujourd’hui, constate l’OMS, les cas de tuberculose à bacilles multirésistants sont en nette augmentation. La tuberculose pharmacorésistante résulte d’un traitement suivi de façon irrégulière (les malades omettant de prendre régulièrement tout leur traitement jusqu’à la fin de la période prescrite dès qu’ils se sentent mieux), ou de manière inadaptée (les médecins ou les agents de santé ne prescrivent pas le bon schéma thérapeutique) ou encore parce que l’approvisionnement en médicaments n’est pas fiable.

Aujourd’hui, on dispose d’une stratégie efficace : le DOTS (Directly Observed Treatement, Short-course). Il s’agit d’une prise en charge thérapeutique globale du patient qui, outre le traitement, prévoit une surveillance médicale et une évaluation de l’efficacité de la prise en charge sur le long terme (au moins six mois). Le traitement curatif comprend une association d’antibiotiques qui coûte environ 15 dollars. Dans les régions où le DOTS a été mis en œuvre, on enregistre de 80 à 90% de guérisons. Malgré cela, la maladie continue de progresser.

La propagation du virus du sida est notamment responsable de cette hausse des courbes ces dix dernières années. Comme le montre les chiffres de l’OMS, la situation est particulièrement alarmante en Afrique du Sud, Ethiopie, République du Congo (RDC), Kenya et Nigeria. Près d’un tiers des 40 millions de personnes vivant avec le virus du sida sont également porteuses du bacille tuberculeux. Le VIH et la tuberculose forment une association meurtrière : le bacille profite, en effet, de la déficience du système immunitaire des séropositifs. Selon le programme commun des Nations unies sur le sida, les personnes infectées par le VIH ont cinquante fois plus de risques de développer la tuberculose.

Parmi les obstacles auxquels se heurte la lutte contre l’épidémie et qui ont été évoqués à la réunion de Maputo, on citera l’insuffisance de l’aide financière actuelle. Dans leur grande majorité, les pays africains signalent des déficits de financement. Vendredi à Maputo, le directeur régional Afrique de l’OMS, Luis Sambo, a d’ores et déjà annoncé que l’OMS allait consacrer à l’Afrique 949 millions de dollars au cours de la période 2006-2007 contre 774 millions de dollars pour la période 2004-2005. Une part importante de ce budget devrait revenir à la lutte contre la tuberculose.

Myriam Berber
Article publié le 29/08/2005 par RFI

09/09/05 (B315) Radio-Trottoir : Moussa Chehem toujours à la pointe du progrés !! Il aurait décidé d’offrir une image plus démocratique en mettant lui-même “la main à la pâte”. Désormais c’est lui qui boxe ses subalternes et non plus des sous-traitants, spécialistes “gros bras” appointés par l’Ambassade à Bruxelles. (Info lecteur)


Misérable vermine de malheur,
oseras-tu encore insinuer que
mes propres enfants, ne res-
pectent pas le Code de la
Route en Belgique.
Manant de chauffeur, te
voilà bien corrigé pour ton
audace !
(humour)

On dit que le 6 septembre, Moussa Chehem aurait remis une contravention à son chauffeur et lui aurait signalé que le montant (autour de 180 €) serait déduit de son salaire.

Le chauffeur aurait étudié le document et aurait constaté qu’à l’heure et au jour de l’infraction (qui compte-tenu du montant, semble être plus grave qu’un simple stationnement interdit), il n’était pas de service, mais tranquillement à son domicile.

Aurait-il insinué qu’il n’est pas le seul à conduire la voiture, puisque les enfants de l’Ambassadeur l’utilisent fréquemment pour aller jouer les dragueurs … ? C’est possible.

En tout cas, l’Ambassadeur, bien connu pour son aisance naturelle, son sens de l’équité, son respect des subalternes (que sais-je encore ?) lui ‘”aurait foutu son poing dans la gueule”! (Oh le vilain terme … !) Mais il traduit bien la situation.

Le pauvre chauffeur a eu la machoire fort endommagée. Hospitalisé, il a fait appel à des organisations syndicales belges, qui ne manqueront pas de lui porter assistance. Iront-elles jusqu’à conseiller une plainte au pénal ? L’avenir le dira.

09/09/05 (B315) LDDH : diffusion d’information à propos du décret du 15 janvier 2001 sur la comptabilité publique. Un petit travail pour les députés ?


Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION
DU 9 SEPTEMBRE 2005  

SUR LE REGLEMENT GENERAL
DE LA COMPTABILITE PUBLIQUE.

Cette Diffusion d’Information reprend les dispositions du Décret du 15 janvier 2001 n° 0012/PR/MEFPCP portant règlement général sur la comptabilité publique.

Le texte complet est disponible ici en téléchargement au format PDF (290 Ko) : cliquez ici

Il est intéressant de reprendre de temps à autres des Textes qui se veulent juridiques et noter les erreurs qui peuvent exister, de se demander si ces Textes gouvernementaux ou ces Lois ont eu des échos dans la pratique et par là voir l’applicabilité de ces Textes qui gèrent les Biens publiques sous toutes ses formes.

Tout d’abord il est important de souligner l’inconstitutionnalité de ce Texte, que le Conseil Constitutionnel n’a peut-être pas remarquer ou a préféré ignorer, ou encore a choisi d’attendre d’être saisi par les Députés, car ce Texte conformément à l’article 57 de la Constitution devrait faire l’objet d’une Loi et non d’un Décret Présidentiel.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est consciente des violations flagrantes exercées par certains membres du Gouvernement à l’égard du Pouvoir Législatif.

En effet, et par exemple : les députés ont été humiliés lors de la dernière session Budgétaire avec la remise, sans respect des délais prescrits par la Constitution, du Projet de Loi sur le Budget Prévisionnel de l’exercice 2005 ainsi que le Compte Définitif de l’exercice 2004 (Il faudrait vérifier si ces Comptes définitifs « ceux qui ont été mangés comme disent certains députés » sont régulièrement transmis à l’Assemblée Nationale pour, au moins, adoption). La Constitution dans son article 70, stipule «  l’Assemblée Nationale est saisie du projet de Loi de Finances (Budget de l’Etat) dés l’ouverture de la session ordinaire précédant la période budgétaire et en tous les cas avant le 15 novembre ».

La diffusion ci-après du Règlement Général sur la Comptabilité Publique devra permettre aux Membres de l’Assemblée Nationale de remplir pleinement leurs prérogatives en mettant rapidement sur pied une Commission Parlementaire d’Enquête conformément à l’article 61 de la Constitution, et en principe avant l’adoption des Comptes Définitifs et du Budget prévisionnel de l’exercice 2006 (avant le 31 décembre 2005 « avant minuit »).

M. NOEL ABDI Jean-Paul