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26/08/2014 (Brève 430) ALERTE ROUGE à propos de l’arrestation du chef du village de Sagallou. Traduit devant la justice ce mardi, l’audience a été reportée à une semaine. On l’a remis à Gabode.

Le Chef du village de Sagallou qui avait été arrêté par les forces armées, par mesure de représailles après les combats contre le FRUD, a été présenté aujourd’hui devant le tribunal. Comme à son habitude, le président de l’audience n’a pas jugé utile d’entendre la cause et il a reporté à la prochaine audience de mardi prochain.

En attendant cette personne a été remise en prison à Gabode, où l’on sait qu’il ne recevra pas les soins que son état exige. Nous maintenons notre alerte rouge

18/01/08 (B430) A lire sur LOI cette semaine ….

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 19/01/2008
DJIBOUTI – Une liste unique aux législatives
Nombre de potentats africains vont jalouser le président Ismaïl Omar Guelleh qui vient de réinventer la liste unique pour les législatives du 8 février. (…)

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 19/01/2008
DJIBOUTI – Clarence Seedorf
Le gouvernement djiboutien vient d’accorder une parcelle de terrain au PK 20 à la Seedorf Champions Academy pour l’implantation d’un centre régional de formation au football financé par la fondation du footballeur néerlandais Clarence Seedorf . (…)

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 19/01/2008
DJIBOUTI – Allen & Overy
( ) Ce cabinet d’avocats international a ficelé une partie du dossier de financement du terminal à conteneurs de Doraleh à Djibouti. (…)

18/01/08 (B430) AFP / Affaire Borrel: Paris veut sauvegarder ses intérêts stratégiques à Djibouti

PARIS (AFP) — La mort du juge Borrel en 1995 à Djibouti empoisonne depuis près de 15 ans les relations qu’entretient Paris avec son ex-colonie de la corne de l’Afrique, un petit pays à haute valeur stratégique où la France a installé sa principale base militaire à l’étranger.

Cet imbroglio juridico-politico-diplomatique se retrouve à partir de lundi devant la Cour internationale de justice, où Djibouti accuse Paris de manquer à ses obligations d’entraide judiciaire.

Les liens étroits entre la France et Djibouti se sont tendus en 2004 quand la justice française a abandonné l’hypothèse du suicide de Bernard Borrel pour privilégier celle de l’assassinat, dans lequel, selon des témoins, le président Ismaël Omar Guelleh serait impliqué.

L’affaire judiciaire est alors devenue une affaire d’Etat embarrassante pour la France qui conserve à Djibouti, indépendante depuis 1977, des intérêts de tout premier ordre. Paris maintient sa plus importante garnison outre-mer, soit 2.800 soldats des trois armes, dans ce micro-Etat qui occupe une position stratégique sur les rives du Golfe d’Aden.

"Cette base a permis d’assurer la sécurité des approvisionnements pétroliers pendant la première guerre du Golfe, de stabiliser la région lors du conflit entre l’Ethiopie et l’Erythrée, comme elle permet aujourd’hui de contrôler le trafic maritime en direction de l’Europe, via le golfe d’Aden et la mer Rouge", fait valoir l’état-major des armées françaises.

Djibouti et ses étendues désertiques sont aussi utilisés comme terrain d’entraînement pour des unités militaires françaises.

"C’est véritablement une des sentinelles de la Corne de l’Afrique", souligne de son coté le chercheur Philippe Hugon.

Une position stratégique dont la France n’a cependant plus le monopole, les Américains y ayant déployé 1.500 soldats dans le cadre de leur dispositif de lutte contre le terrorisme après le 11-septembre.

Une concurrence appréciée par Djibouti qui a ainsi desserré le lien de dépendance qui l’unit à son ancienne puissance coloniale et a pu ainsi exiger une hausse du loyer de la base française, qui s’établit désormais à 30 millions d’euros par an.

Par ailleurs, ces dernières années, Djibouti s’est tourné vers les pays du Golfe pour devenir un centre de transit régional de marchandises et varier ses sources de revenus.

Pour autant, Paris reste le premier partenaire commercial de Djibouti et tient à maintenir des liens "étroits et constants" avec ce pays. Sa présence militaire "permet d’éviter les tentations" belliqueuses de ses voisins, la Somalie et l’Ethiopie, relève par ailleurs M. Hugon.

Ces intérêts stratégiques sont l’une des raisons pour lesquelles, selon Elisabeth Borrel, la veuve du juge, les autorités françaises ont opéré "des pressions politiques incontestables" sur la justice. D’après des documents saisis au ministère des Affaires étrangères et au ministère de la Justice, il semble que Paris a, en effet, tout fait pour essayer de répondre aux exigences de Djibouti, notamment sur la transmission du dossier Borrel refusée par la juge Sophie Clément, en charge de l’affaire.

En 2007, l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy a semblé marquer un tournant. Après avoir été reçue en juin à l’Elysée, pour la première fois, la veuve du juge Borrel a expliqué que M. Sarkozy s’était engagé à ce qu’il n’y ait plus "d’obstructions" dans cette affaire. En décembre, le président djiboutien a rencontré M. Sarkozy à Paris et assuré que les deux pays étaient résolus à maintenir l’affaire Borrel "à l’écart" de leurs relations.

Et le président français a rappelé que Djibouti constituait "un maillon stratégique dans son dispositif militaire et diplomatique à l’étranger".

18/01/08 (B430) ALERTE ROUGE – Confirmation de la manifestation du samedi 26 janvier 2008 à 11h, devant l’Ambassade d’Ethiopie à Paris pour dénoncer l’incarcération scandaleuse et douloureuse d’une fillette de 12 ans à la prison centrale d’Addis Abeba.

Nous appelons tous les internautes et tous les Défenseurs des D.H. et surtout des enfants, de se joindre à la manifestation que nous organisons le samedi 26 janvier à 11 heures à proximité de l’Ambassade d’Ethiopie, pour dénoncer l’incarcération scandaleuse de la fille d’un réfugié djiboutien inscrit au HCR. Agée de 12 ans, Hasna Mohamed Hassan a été incarcérée, après avoir été séquestrée pendant 17 jour et avoir probablement été violentée par un jeune djiboutien.

Comme elle n’a répondu à aucun de nos courriers, nous allons demander officiellement à l’Ambassadeur d’Ethiopie en France : S.E. Mme Halie Tadech-Mikael, qui est aussi représentante de son pays à l’UNESCO, de nous aider à faire libérer cette jeune fille totalement innocente.

18/01/08 (B430) ALERTE ROUGE / Manifestation du 26 janvier pour faire libérer Hasna Mohamed Hassan.

Nous recevons de nombreux soutiens dont nous publierons la liste complète très rapidement. Déjà les première associations qui soutiennent notre action :

SURVIE (France), la LDDH (Djibouti), SOS AFRICA,

18/01/08 (B430) AP / Seize morts et 15 blessés dans des combats à Mogadiscio.

Au moins 16 personnes ont été tuées et 15 autres blessées dans des combats à Mogadiscio, ont rapporté des témoins jeudi.

Les habitants de la capitale somalienne ont déclaré que des soldats éthiopiens et somaliens ont affronté des insurgés islamiques dans le sud de la ville, dans des combats qui ont causé la mort de six civils et en blessant dix. Deux soldats éthiopiens et deux somaliens figurent parmi les victimes.

18/01/08 (B430) Grâce au travail et au dévouement des informaticiens, la base a été remise en ordre et nous reprenons nos publications sous le format habituel.

Les informaticiens ont achevé ce vendredi la remise en ordre de la base de données de l’ARDHD qui est devenue très volumineuse, ce qui explique les problèmes rencontrées.

Nous tenons à adresser à tous les techniciens qui sont intervenus, nos remerciements les plus sincères pour l’excellent travail qu’ils ont accompli.

Aussitôt réparé, nous nous sommes mobilisés au sein de l’équipe pour insérer tous les articles qui étaient diffusés sous un format provisoire.

Il faut savoir que la base de données est active depuis 5 ans et qu’elle contient près de 8.000 articles, accessibles à tout moment en ligne, grâce au système de recherche.

Cette semaine, la consultation a poursuivi son rythme et sa croissance avec une moyenne journalière de plus de 10.000 pages qui ont été consultées. Un grand merci à tous nos lecteurs fidèles et engagés pour la Défense des droits de l’homme et des libertés à Djibouti et dans la région.

15/01/08 (B340) Journal Chrétien / Le Nigeria va envoyer 500 soldats en Somalie

Le Nigeria a décidé d’envoyer un contingent de 500 hommes en Somalie dans le cadre de la Mission de l’Union africaine, a annoncé le directeur des relations publiques de l’armée nigériane, le brigadier général Solomon Giwa-Amu.

Giwa-Amu, qui se trouve actuellement au Libéria pour assister à la cérémonie de décoration de Casques bleus nigérians servant dans ce pays, a confié dimanche à la presse à Monrovia que le contingent nigérian n’attendait que les ordres de la hiérarchie pour se déployer.

Selon l’officier, le Nigeria dispose d’une force de 2.400 hommes tous grades confondus au Darfour, la province occidentale du Soudan, dans le cadre de la Mission de l’Onu au Soudan (MINUS) et 2.000 autres au Libéria pour le compte de la Mission de l’Onu au Libéria (MINUL).

Il a indiqué que le Nigeria était actuellement impliqué dans huit missions onusiennes de maintien de la paix à travers le monde, notamment au Libéria, au Soudan, au Burundi, au Sahara Occidental, en Sierra Léone, en Côte d’Ivoire, en Guinée et en Ethiopie.

De l’avis du général Giwa-Amu, l’armée nigériane considère la mission de paix comme un moyen de tester les capacités d’adaptation de ses troupes aux différents théâtres d’opération à travers le monde.

“Les opérations de maintien de la paix font prendre conscience au soldat qu’il est un pion dans la mise en œuvre de la politique extérieure du Nigeria ; elles l’exposent aux actions de sauvetage des vies humaines et de protection des biens de personnes étrangères”, a-t-il conclu.