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27/01/2015 (Brève 448) Texte intégral de l’accord-cadre signé entre l’USN et le Gouvernement à Djibouti le 30 décembre 2014

Il n’appartient pas à l’ARDHD de commenter cet accord ni de donner un avis à son propos, tant sur les espoirs qu’il peut susciter que sur les risques en cas de non-application ou d’application partielle.

Ce que nous savons, c’est que le régime dictatorial de Guelleh n’a jamais appliqué aucun des accords passés avec l’opposition dans le passé. Il reste à espérer que le dicton “jamais deux sans trois” soit contredit cette fois.Nous devrions disposer d’éléments concrets dans les prochaines semaines et en particulier lors de la communication qui a été annoncée par l’USN pour la mi-février.

Guelleh et ses obligés sont rusés. S’ils ont signé un accord avec l’opposition, c’est qu’ils avaient intérêt à le faire (pression internationale, pression populaire,… ?). S’ils le respectent, c’est aussi parce qu’ils auraient intérêt à le faire. S’ils ne le respectent pas, c’est que leurs intérêts personnels, comme toujours, leur commandent de passer outre …. au risque de soulever des manifestations populaires d’envergure, comme cela a été annoncé par les orateurs de l’USN le 24 janvier 2015 à Paris

TEXTE INTEGRAL – Pour ceux qui n’ont pas lu le texte intégral, nous le mettons à leur disposition en cliquant sur ce lient (PdF)

22/05/08 (B448) Romandie News avec AFP : Somalie: Rome affirme que les deux Italiens enlevés vont bien.

ROME – Les deux Italiens enlevés mercredi matin en Somalie “vont bien”, a affirmé le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini, selon l’agence Ansa.

“Ils vont bien”, a déclaré le ministre, demandant à la presse “la plus grande prudence” concernant la publication d’informations relatives à l’enlèvement afin de “protéger” les deux Italiens.

Mercredi, un porte-parole de l’Organisation CINS (Coopération italienne nord-sud) pour laquelle travaillent les Italiens enlevés, avec le responsable local de l’ONG, avait déjà affirmé que les Italiens allaient bien, ajoutant qu’une liaison avait été “établie sur place entre les autorités et le groupe des ravisseurs”.

Trois personnes, dont deux Italiens, ont été enlevées mercredi en Somalie par des hommes armés cherchant vraisemblablement à obtenir une rançon.

L’enlèvement a eu lieu à Awdhegle, à 70 km au sud de Mogadiscio. Un responsable local de la sécurité, Ali Mohamed Gele, a assuré mercredi que les forces de l’ordre cherchaient à localiser les otages.

Le troisième otage est Abderahman Yusuf Arale, qui dirige localement les activités de l’ONG.

Ces enlèvements, dans un pays ravagé par dix-sept ans de guerre civile et des successions de catastrophes naturelles, portent à quatre le nombre d’étrangers travailleurs humanitaires actuellement otages de bandes armées.

22/05/08 (B448) RSF Enquête sur Naizghi Kiflu, l’éminence grise du dictateur

Reporters sans frontières a rendu public, le 21 mai 2008, un rapport relatant la carrière de Naizghi Kiflu, conseiller du président érythréen et actuel ministre des Affaires locales, l’homme qui, en septembre 2001, a supervisé au ministère de l’Information les rafles des opposants et des journalistes réformateurs du pays.

L’homme vit aujourd’hui à Londres, dispose d’un permis de séjour illimité au Royaume-Uni et bénéficie des soins d’un hôpital public. Pourtant, le rapport de l’organisation explique comment, depuis 2005, il a fait l’objet d’une enquête de la police britannique pour des actes de torture, à l’initiative d’une militante érythréenne des droits de l’homme. Un dossier à haute teneur politique qui, jusqu’à ce jour, n’a pas encore permis de faire comparaître devant un tribunal celui qui a, pendant plus de trente ans, été “l’homme des sales boulots” du pouvoir, selon un ancien responsable du parti unique interrogé par Reporters sans frontières.

Après avoir recueilli des témoignages inédits des victimes et d’anciens subordonnés de Naizghi Kiflu, l’organisation explique comment le gouvernement érythréen s’appuie sur la diaspora pour maintenir son contrôle de la population. Le fait que l’un de ses “barons” les plus éminents, homme clé du système répressif, vive en Europe et continue malgré tout ses activités politiques, pose un certain nombre de questions aux démocraties censées protéger les réfugiés politiques à qui elles ont accordé l’asile, estime l’organisation.

En conclusion de son rapport, Reporters sans frontières énonce des recommandations à l’attention, notamment, de l’Union européenne et des pays comptant une importante diaspora érythréenne. Il semble à l’organisation que le moins que l’UE et les grandes démocraties puissent faire, à part exiger la libération des prisonniers politiques, est d’interdire de visa les membres du gouvernement et les plus hauts dignitaires érythréens sur le sol européen, jusqu’à ce que l’un des pays les plus fermés au monde “puisse enfin respirer”.

Téléchargez l’intégralité du rapport à l’adresse suivante:
http://www.rsf.org/article.php3?id_article=27110

22/05/08 (B448) The Indu (Indes) / Le navire piraté est-il ancré devant les côtes somaliennes ? Hijacked ship anchored off Somali coast? (En Anglais – Info lecteur)

MUMBAI: The fate of the 21-member crew, including 10 Indians, of the hijacked Jordanian-flag cargo ship, m.v. Victoria, is unknown though the vessel is believed to be anchored near Hobiyo, north east of Elmaan, Somalia.

According to information received by the Directorate-General of Shipping (DGS) here on Tuesday, the ship is anchored 1.5 nautical miles from the Somali coast.

It had left the Mumbai port over a fortnight ago with a cargo of 4,200 tonnes of sugar and was headed for the Somali capital, Mogadishu. Heavily armed pirates hijacked it on Sunday last when it was about 55 km off the coast.

The DGS said that the Indian Coast Guard’s Maritime Rescue Coordination Centre had contacted the search and rescue agencies in Yemen, Seychelles and Norway to help locate the ship. A source close to the Navy said that its destroyer INS Delhi was designated as the lead ship in the event of an intervention becoming necessary to free the crew. But this could not be confirmed.

22/05/08 (B448) AFP / Attentat en Ethiopie: six morts, dont un Américain.

ADDIS ABEBA (AFP) — L’explosion d’un minibus mardi soir dans le centre d’Addis Abeba a fait six morts, dont un ressortissant américain, et sept blessés, selon un nouveau bilan établi mercredi par la police fédérale éthiopienne.

Selon un précédent bilan de la police, trois personnes étaient décédées au moment de l’explosion et quatre avaient été blessées.

“Trois autres passagers du minibus qui a explosé hier ont succombé à leurs blessures et sont morts tôt ce matin. Parmi les nouveaux morts il y a un Américain, nous l’avons découvert aujourd’hui (…) Trois autres personnes ont également été blessées donc le total des blessés est de sept”, a déclaré à l’AFP le porte-parole de la police, Demsash Hailu.

Interrogée par l’AFP une porte-parole de l’ambassade américaine à Addis Abeba a confirmé que “l’une des personnes qui est morte dans l’explosion avait la citoyenneté américaine”, sans donner plus de détail sur son identité.

Selon une source proche de l’université d’Addis Abeba, ce ressortissant américain était un enseignant de cet établissement qui rentrait chez lui par minibus.

Jusqu’à présent “aucun suspect n’a été appréhendé” après cet attentat, selon le porte-parole.

“La police tente de trouver les individus qui sont derrière cette attaque. L’enquête continue”, a déclaré de son côté le porte-parole du ministère éthiopien de l’Information, Zemedkum Tekle.

Selon des témoins, un minibus de transport en commun a explosé mardi soir à 20h00 (17h00 GMT), à une cinquantaine de mètres du ministère des Affaires étrangères, au centre de la capitale éthiopienne.

Addis Abeba a connu plusieurs attentats à la grenade ou à la bombe ces dernières années, attribuées par le gouvernement à des groupes séparatistes éthiopiens comme le Front national de libération de l’Ogaden (ONLF).

Trois personnes avaient été tuées et 18 blessées par des explosions visant des stations-service à Addis Abeba le 14 avril dernier.

22/05/08 (B448) UNHCR : Le chef de l’UNHCR ouvre la conférence du Yémen sur les traversées du golfe d’Aden (Info lecteur)

Lundi, le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés António Guterres a remercié le Yémen d’assurer la protection des personnes ayant effectué la traversée périlleuse du golfe d’Aden depuis la Somalie. Il a aussi ajouté que la communauté internationale devrait l’aider davantage.

« Le gouvernement a montré son engagement en répondant aux besoins de protection des personnes présentes dans des mouvements migratoires », a indiqué António Guterres aux participants présents lors de l’ouverture à Sana’a, lundi, d’une conférence régionale de deux jours sur ce problème. « Alors que le Gouvernement continue à intensifier son action pour répondre à ce défi, il ne pourra pas le faire seul. Il a besoin que nous nous impliquions davantage, il a besoin d’une solidarité plus significative de la part de la communauté internationale », a ajouté António Guterres.

« Je lance un appel à tous les pays qui ont la capacité et les ressources pour le faire, dans la région et au-delà, afin qu’ils soutiennent pleinement le Yémen dans sa généreuse hospitalité envers de nombreux réfugiés originaires de Somalie depuis plus de 15 ans. »

Dimanche, lors d’une réunion avec le Président Ali Abdullah Saleh, António Guterres a promis un soutien permanent de l’UNHCR envers le Yémen pour ses efforts dans la protection des réfugiés. Les deux hommes ont discuté des défis auxquels fait face le Yémen pour fournir une assistance et assurer la protection des réfugiés somaliens et éthiopiens.

L’UNHCR et d’autres agences internationales ont intensifié leurs efforts pour assister le Yémen et d’autres pays de la région, et ils appellent conjointement à une action globale pour mieux répondre aux défis. Cette année, plus de 18 000 personnes ont déjà effectué la traversée périlleuse du golfe d’Aden à bord de bateaux de passeurs, soit le double par rapport à la même période l’année dernière. Plus de 400 personnes sont mortes lors de ce voyage cette année.

La conférence de Sana’a sur « La protection des réfugiés et la migration internationale dans le golfe d’Aden » rassemble des représentants des Gouvernements de Djibouti, de l’Ethiopie, de la Somalie, du Yémen et des pays de la Coopération du Golfe ainsi que des représentants de la société civile et d’organisations internationales. Des représentants de l’Union africaine et de la Commission européenne sont aussi présents.

Son principal objectif est d’établir un mécanisme régional et un plan d’action à long terme pour la protection des réfugiés et la migration mixte dans la région du golfe d’Aden. Organisée par l’UNHCR et le Groupe de travail sur la migration mixte pour la Somalie, la conférence est financée par la Commission européenne.

Les participants vont revoir les défis dans les principaux pays de départ, de transit et d’arrivée dans la région et travailler pour développer des réponses appropriées. Le plan d’action qui en résultera sera en partie basé sur un Plan d’action en 10 points développé par l’UNHCR en 2006 pour aider les gouvernements à développer des stratégies en termes de migration prenant en compte les impératifs de protection.

António Guterres a expliqué aux participants pourquoi le problème était si important pour l’UNHCR. « L’UNHCR n’a pas – et ne recherche pas – un mandat pour la migration. Elle a, cependant, une responsabilité pour aider les gouvernements à identifier et à protéger les réfugiés dans les flux migratoires », a dit António Guterres devant quelque 200 délégués.

Le flux mixte de personnes traversant le golfe d’Aden comprend un nombre significatif de réfugiés. Le Yémen, malgré de maigres ressources, a maintenu une politique de portes ouvertes en faveur des réfugiés. Mais ce pays appelle à davantage de soutien de la part de la communauté internationale.

Le Haut Commissaire a rencontré et s’est entretenu avec des réfugiés somaliens, au début de sa mission au Yémen. Jeudi dernier, il s’est rendu au camp de réfugiés de Kharaz, situé à 140 kilomètres à l’ouest d’Aden. Il a aussi rencontré des réfugiés urbains dans le bidonville de Basateen, à Aden, où des Somaliens vivent aux côtés de Yéménites démunis.

Il a discuté avec une Somalienne qui a ouvert un petit commerce de fruits et de légumes grâce à un micro crédit obtenu de l’UNHCR. « Je suis toujours admiratif des miracles qui deviennent possibles grâce à un peu d’argent – un micro crédit », a-t-il dit, en réitérant que « le Yémen a besoin de bien davantage de soutien [international] pour pouvoir continuer à fournir une protection aux réfugiés. »

Vendredi, António Guterres a continué sa mission le long de la côte sud du Yémen. Il s’est rendu au centre de transit de l’UNHCR de Mayfaa et dans un centre de réception de réfugiés récemment construit à Ahwar. Ce sont les premiers lieux de réception des réfugiés et des migrants qui sont tout juste arrivés sur la côte du Yémen après la traversée du golfe d’Aden.

A chaque étape, le Haut Commissaire a rencontré des représentants du Gouvernement yéménite, des partenaires de l’UNHCR et de nouveaux arrivants. António Guterres a demandé à ces derniers de lui raconter leur voyage et comment ils avaient été traités par les passeurs. Une femme a dit qu’elle avait été battue et harcelée par des passeurs durant la traversée du golfe.

António Guterres a plusieurs fois souligné durant sa visite de cinq jours au Yémen l’importance de répondre aux causes profondes du déplacement en Somalie. « La solution aux problèmes humanitaires ne sera pas strictement humanitaire. La seule solution est politique et la communauté internationale doit prendre conscience, pour la région et au-delà, des dangers à plus long terme de l’instabilité de la Somalie et pleinement s’engager avec les Somaliens pour restaurer la paix », a-t-il dit.

22/05/08 (B448) AFP / Trois humanitaires, dont deux Italiens, enlevés en Somalie

MOGADISCIO (AFP) – mercredi 21 mai 2008 – 11h07 – Trois employés, dont deux Italiens, d’une organisation humanitaire ont été enlevés mercredi en Somalie par des hommes armés cherchant vraisemblablement à obtenir une rançon, en dépit d’un appel des autorités et de l’opposition à laisser l’aide parvenir à la population.

Ces enlèvements, dans un pays ravagé par 17 ans de guerre civile et des successions de catastrophes naturelles, portent à quatre le nombre d’étrangers travailleurs humanitaires actuellement otages de bandes armées.

Le 1er avril, un Kényan et un Britannique, employés d’une société indienne sous contrat avec une agence d’aide de l’ONU, ont été enlevés par des hommes armés près de la ville portuaire de Kismayo (500 km au sud de Mogadiscio) et sont toujours détenus par leurs ravisseurs.

Un enseignant kényan en poste à l’université de Mogadiscio, lui aussi enlevé par des inconnus armés dans la capitale, est également toujours otage depuis le 13 mai.

Mercredi matin vers 06h30 (03h30 GMT), “trois travailleurs humanitaires, parmi lesquels deux Italiens, un homme et une femme, ont été enlevés par des hommes armés qui leur ont mis un bandeau sur les yeux et les ont emmenés”, a indiqué un chef coutumier, Mohamed Ibrahim Ali.

Les enlèvements ont eu lieu à Awdhegle, à 70 km au sud de Mogadiscio. Un responsable local de la sécurité, Ali Mohamed Gele, a assuré que les forces de l’ordre cherchaient à localiser les otages.

Le troisième otage est Abderahman Yusuf Arale, qui dirige localement les activités de l’ONG.

Un porte-parole du ministère italien des Affaires étrangères a confirmé “l’enlèvement mercredi matin de deux Italiens, un homme et une femme, membres de l’ONG Coopération italienne Nord-Sud (CINS)”.

Ces nouveaux enlèvements marquent l’impuissance du gouvernement de transition somalien – qui combat avec le soutien de l’armée éthiopienne une insurrection dominée par des islamistes – à assurer la sécurité des organisations humanitaires.

Le 16 mai, le gouvernement et la principale coalition de l’opposition avaient encore appelé toutes les parties au conflit en Somalie à faciliter l’acheminement de l’aide aux victimes de la guerre.

“Nous, en tant que patriotes somaliens représentant le gouvernement de transition et l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS, coalition de l’opposition dominée par les islamistes) appelons tous nos partisans et tous les Somaliens (…) à faciliter l’accès humanitaire et la livraison d’aide à la population”,
avaient-ils demandé dans un rare communiqué commun.

Selon l’ONU, 2,6 millions de Somaliens souffrent actuellement de graves pénuries alimentaires et ont un besoin urgent d’aide.

Le 30 avril, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) avait prévenu que la population était arrivée à la limite de sa résistance après des années de guerre et de mauvaises récoltes, provoquées par des successions de sécheresses et d’inondations.

Dans un pays où, selon l’expression d’un responsable humanitaire, “il est plus facile de trouver un Kalachnikov qu’un stylo”, le chaos engendré par la guerre favorise les activités de bandes criminelles à la recherche d’otages étrangers – humanitaires, journalistes, enseignants… – pouvant être monnayés.

Ces activités mafieuses prospèrent également dans les eaux somaliennes, avec le développement de la piraterie maritime.

Aussi, malgré les besoins criants de la population, la plupart des agences humanitaires sont contraintes de limiter, voire d’arrêter purement et simplement leur travail.

Début avril, Médecins sans frontières (MSF) a ainsi cessé toute activité à Kismayo, après l’assassinat en janvier de trois de ses employés – un Français, un Kényan et un Somalien – dans la ville

22/05/08 (B448) AFP : Un leader islamiste jure de “libérer” la Somalie.

LONDRES (AFP) — Un leader islamiste somalien a juré dans une interview au Guardian publiée jeudi de “libérer” la Somalie des troupes éthiopiennes, assurant que le processus de paix entamé sous l’égide de l’ONU échouerait.

“Nous allons libérer la Somalie de l’Ethiopie”, a déclaré cheik Hassan Dahir Aweys au quotidien britannique.

Les pourparlers de paix qui se sont ouverts la semaine dernière à Djibouti sont voués à l’échec, à moins que l’Ethiopie ne retire d’abord l’ensemble de ses forces, a-t-il ajouté.

“L’ONU n’est pas impartiale. Nous ne souhaitons pas poursuivre le processus de paix. Notre idée est de continuer le combat. Il est important d’expulser l’ennemi de tout le territoire”, a déclaré Aweys, 62 ans, qui est recherché par Washington pour ses liens présumés avec Al-Qaïda.

Les tribunaux islamiques somaliens ont été déchus fin décembre 2006-début janvier des régions qu’ils contrôlaient (soit une grande partie du centre et du sud du pays) à la suite d’une offensive éclair de l’armée éthiopienne alliée aux forces gouvernementales somaliennes.

Depuis, les troupes éthiopiennes, les forces de sécurité somaliennes et le gouvernement somalien sont la cible d’une insurrection dirigée par des islamistes qui mènent des actions de guérilla quasi quotidiennes, à Mogadiscio mais aussi en province.

Seuls des contacts indirects ont été pris à ce jour entre les deux parties, alors que les islamistes conditionnent l’ouverture de réelles négociations à un départ des troupes éthiopiennes.