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14/11/2015 (Brève 516). Vos encombrants vous dérangent ? N’attendez plus ! Nous avons trouvé la solution.

Mieux que des entreprises comme Veolia, Sita ou Derichebourg ou les services municipaux, c’est au Greffe du Tribunal de Paris que vous trouverez la meilleure réponse : destruction totale garantie, pas de trace … (Dessin de Roger Picon)

18/09/09 (B516) A lire sur LOI et les autres publications du groupe, cette semaine ….

_______________________ Djibouti

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1269 – 19/09/2009
Des dignitaires afars sous haute surveillance à Djibouti
Le général Fathi Ahmed Houssein, chef d’état-major général des armées, a ordonné aux militaires djiboutiens de veiller à ce que le sultan de Rahaita (nord du pays), Abdoulkader Daoud, et ses proches parents (femmes et enfants compris) ne s’approchent pas de la frontière avec l’Erythrée. (…). [271 mots]

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1269 – 19/09/2009
Le président de plus en plus indécis
Créée en 2002 et relevant du ministère de la défense, la Garde républicaine commandée par le colonel Mohamed Djama Doualeh, un Issa/Mamassan comme le chef de l’Etat, a pour tâche essentielle d’assurer la sécurité du président Ismaïl Omar Guelleh (IOG) et de sa famille. (…). [258 mots]

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1269 – 19/09/2009

Un petit raté pour Daallo Airlines
Le Boeing 757-200 de la compagnie Daallo Airlines qui assurait la liaison entre l’aéroport Charles-de-Gaulle à Paris et Djibouti dans la nuit du 16 au 17 septembre a été contraint à un atterrissage d’urgence au beau milieu de son vol. (…). [190 mots]

_______________________________ Ethiopie

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1269 – 19/09/2009
Al-Amoudi n’a plus la baraka en Ethiopie
Alors que l’hebdomadaire Reporter, pourtant proche du pouvoir, continue à publier des articles à charge contre le magnat Mohamed Hussein Al-Amoudi, d’autres ennuis se profilent pour lui. (…). [107 mots]

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1269 – 19/09/2009
L’ONLF repasse à l’action
Depuis fin août, l’Oromo National Liberation Front (ONLF, opposition armée) a multiplié les accrochages avec les forces armées éthiopiennes dans l’Est du pays, attaquant de petits convois militaires et s’en prenant même, dans la nuit du 4 septembre, à une base militaire à Denan, une petite cité de la région de l’Ogaden. (…). [257 mots]

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1269 – 19/09/2009
Frédéric Cholé
Responsable de la presse et du suivi de la politique intérieure éthiopienne à l’ambassade de France à Addis-Abeba depuis septembre 2008, Frédéric Cholé s’est vu confier une nouvelle mission. (…). [159 mots]

AFRICA ENERGY INTELLIGENCE – Edition française N°611 – 09/09/2009
EEPCo
Le PDG de l’Ethiopian Electric Power Corp., Miheret Debebe, a profité de la venue le 2 septembre d’une délégation israélienne accompagnant le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman (lire ci-contre) à Addis-Abeba pour s’entretenir avec le vice-président de l’Israel Electric Corp. (…). [92 mots] [1,3€]

_____________________________ Erythreé

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1269 – 19/09/2009
Asmara
Selon des informations obtenues auprès d’Erythréens vivant en exil en Suède, le général Tekeste Haile Tesfa Michael, connu sous son nom de guerre de Wedi Haile, se serait installé dans ce pays en vue de demander le statut de réfugié. (…). [136 mots]

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1269 – 19/09/2009
IPG
La compagnie koweitienne Independent Petroleum Group (IPG) en a eu assez d’attendre que le gouvernement érythréen et la Petroleum Corporation of Eritrea (PCE, étatique) lui rembourse les 45 millions € qu’ils lui doivent. (…). [81 mots] [1,3€]

AFRICA MINING INTELLIGENCE – Edition française N°210 – 16/09/2009
Le groupe Antofagasta regarde vers l’Est
A l’affût d’opportunités d’affaires en Afrique depuis plus d’un an, Antofagasta plante son drapeau en Erythrée . Antofagasta Minerals SA, filiale du numéro un du cuivre sud-américain, est devenue le partenaire stratégique de Sunridge Gold Corp. (…). [210 mots]

18/09/09 (B516) Ethiopie (AFP) / Un mouvement rebelle éthiopien menace les compagnies pétrolières

Le Front national de libération de l’Ogaden (ONLF, séparatiste) a menacé les compagnies pétrolières qui souhaitent travailler dans cette région d’Ethiopie, selon un communiqué transmis jeudi à l’AFP.

"L’ONLF conseille fermement les compagnies multinationales que l’Ogaden (sud) est une zone de guerre et qu’elles ne doivent pas y conduire des affaires tant qu’il n’y a pas de solution politique au conflit", indique le texte.

"L’armée de l’ONLF ne sera responsable d’aucun dommage collatéral qui découlerait d’affrontements avec l’armée éthiopienne ou l’appareil sécuritaire", ajoute le groupe rebelle qui combat pour l’indépendance de l’Ogaden.

En avril dernier, le gouvernement éthiopien avait affirmé que l’ONLF était "affaibli et divisé" et exclu toute idée de négociation.

Les rebelles de l’ONLF affirment mener régulièrement des actions contre les forces gouvernementales dans cette région frontalière de la Somalie, où les soldats d’Addis Abeba ont lancé une vaste opération depuis plus de deux ans.

L’ONLF et le gouvernement éthiopien se combattent également sur le front médiatique, affirmant régulièrement avoir mené des opérations meurtrières d’envergure sans que ces informations puissent être vérifiées, l’accès à cette région étant strictement contrôlé pour les journalistes et les humanitaires.

L’offensive de l’armée dans l’Ogaden avait commencé en avril 2007 après une attaque revendiquée par l’ONLF, fondé en 1984, contre un site chinois de prospection pétrolière qui avait fait 77 morts.

Selon l’ONLF, "c’est la politique de l’actuel régime éthiopien d’attirer et d’impliquer des multinationales, notamment des compagnies pétrolières, dans le conflit pour tirer avantage de leur puissance et de leur influence politique".

Ce groupe séparatiste estime que les ressources de la région de l’Ogaden appartiennent aux populations majoritairement musulmanes et d’ethnie somali qui l’habitent.

L’ONLF rappelle dans son communiqué la Convention de l’ONU sur les droits économiques, sociaux et culturels qui indique que "tous les peuples ont droit à l’autodétermination (…) Tous les peuples peuvent pour leurs propres besoins, disposer librement de leurs richesses et ressources naturelles", et demande à l’ONU de faire respecter ces droits.

L’Ogaden, région isolée de l’est de l’Ethiopie qui fait partie de la province Somali, est peuplée essentiellement de Somalis.

18/09/09 (B516) Le journal de la Flibuste (3 articles en Français)

_________________________ 3 – Le Monde

Immigration par mer: l’ONU diffusera des messages de prévention sur la BBC

Les candidats à l’émigration issus de la Corne d’Afrique entendront désormais sur la BBC les avertissements de l’Onu sur les dangers des traversées en mer, via le Golfe d’Aden, pour rejoindre le Yémen, a annoncé l’ONU vendredi.

Une émission, réalisée en partenariat avec l’Organisation internationale pour la Migration (OIM) et le Bureau du Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), sera diffusée dès samedi sur les ondes de la BBC dans cette région de l’Afrique de l’Est où des milliers de civils fuient la pauvreté ou les violences.

Sur près de 43.500 réfugiés partis des côtes de Somalie à destination du Yémen par la mer depuis le début de l’année, près de 300 ont péri durant leur traversée, selon les données recueillies par le HCR.

"La campagne (…) vise à la fois les migrants ainsi que les communautés d’accueil à Djibouti, en Éthiopie, au Kenya, en Somalie et au Yémen", a expliqué l’OIM dans un communiqué. Elle "comprendra plusieurs volets, dont les témoignages de migrants, des discussions et du théâtre".

L’émission de radio diffusera des informations qui permettront aux candidats à la migration d’avoir une meilleure "connaissance" des risques du voyage en mer.

La plupart des victimes de 2008 sont mortes noyées après avoir été jetées par leurs passeurs dans des eaux loin des côtes du Yémen afin d’éviter d’être repérés par les autorités yéménites.

La campagne d’informations sera diffusée jusqu’à la fin de janvier 2010.

__________________________ 2 – Marine marchande avec AFP

Un nouveau thonier espagnol échappe à une attaque de pirates somaliens

Un nouveau thonier espagnol est parvenu à échapper à une attaque de pirates somaliens, le quatrième depuis début septembre, a annoncé jeudi le gouvernement régional basque.

Le gouvernement basque "exprime sa préoccupation et sa solidarité à la famille et aux armateurs du bateau +Izurdia+, qui a échappé à une nouvelle attaque de pirates", selon un communiqué. L’exécutif régional n’a pas donné plus de détails sur les circonstances de l’attaque qui a visé ce bateau de pêche basé à Bermeo au Pays Basque (nord).

Il s’agit du quatrième thonier espagnol opérant entre les Seychelles et la Somalie à échapper depuis début septembre à des attaques de pirates somaliens. Le gouvernement espagnol a annoncé mardi que les gardes privés assurant la sécurité des thoniers espagnols contre ces pirates pourraient désormais se servir de fusils à longue portée, plus adaptés aux attaques des pirates, parfois lourdement armés.

Les pêcheurs espagnols réclamaient que des militaires de la marine espagnole puissent embarquer à bord de leurs navires, comme le font depuis juillet des marins français pour protéger leurs collègues français. Mais la législation espagnole empêche de satisfaire cette demande. Le gouvernement basque a demandé jeudi aux armateurs "d’assumer leur part de responsabilité dans l’implantation de mesures d’autoprotection" pour faire face à ces attaques.

Les attaques et les détournements de navires étrangers se sont multipliés depuis 2008 au large de la Somalie, dans le golfe d’Aden et dans l’océan Indien. La marine espagnole participe activement au large de la Somalie à l’opération antipiraterie européenne "Atalante", déclenchée en décembre 2008 sous l’impulsion de la France et de l’Espagne.

__________________________ 1 – Malango actualités (Comores)

Piraterie : les gardes des thoniers espagnols seront équipés d’armes à longue portée

Les gardes privés assurant la sécurité des thoniers espagnols contre les pirates somaliens pourront désormais se servir de fusils à longue portée, a annoncé mardi le secrétaire d’Etat espagnol à la Défense, Constantino Mendez.

Trois thoniers espagnols opérant entre les Seychelles et la Somalie ont échappé depuis début septembre à des attaques de pirates somaliens. Madrid avait autorisé en avril les navires espagnols frayant dans cette zone à embarquer des agents de sécurité privés seulement munis d’armes à courte portée, peu adaptées aux attaques des pirates, parfois lourdement armés.

Le secrétaire d’Etat espagnol à la Défense a annoncé l’autorisation d’employer des fusils de longue portée à l’issue d’une réunion sur la sécurité des thoniers espagnols dans l’Océan indien avec la responsable régionale basque de la pêche à Vitoria (nord).

Les pêcheurs espagnols réclamaient que des militaires de la marine espagnole puissent embarquer à bord de leurs navires, comme le font depuis juillet des marins français pour protéger leurs collègues français. Mais Constantino Mendez a expliqué que la législation espagnole empêchait de satisfaire cette demande.

Cinq équipes de fusiliers marins français ont embarqué depuis début juillet à bord de thoniers français opérant depuis les Seychelles dans des zones où sévissent les pirates somaliens. Ces escortes se poursuivront pendant la saison de pêche, jusqu’à fin octobre environ, à bord d’une dizaine de thoniers.

Les attaques et les détournements de navires étrangers se sont multipliés depuis 2008 au large de la Somalie, dans le golfe d’Aden et dans l’océan Indien. La marine espagnole participe activement au large de la Somalie à l’opération antipiraterie européenne "Atalante", déclenchée en décembre 2008 sous l’impulsion de la France et de l’Espagne.

18/09/09 (B516) Les traits de l’Erythrée (RSF) L’Erythrée est la plus grande prison du monde pour les journalistes, huit ans après les rafles de septembre 2001

L’Erythrée compte aujourd’hui au moins trente journalistes et deux collaborateurs des médias emprisonnés. Huit ans exactement après les rafles du 18 septembre 2001, qui ont sonné le glas de la liberté d’expression dans le pays, les autorités d’Asmara sont à égalité avec celles de Pékin et de Téhéran pour le nombre de professionnels des médias jetés derrière les barreaux.

"Plus encore que la cruauté de leurs geôliers, les prisonners d’opinion érythréens sont victimes de l’indifférence, du silence complaisant ou des efforts bien trop timides des ‘partenaires’ d’Asmara. Les autorités érythréennes sont devenues la honte de l’Afrique", a déclaré Reporters sans frontières.

"Huit ans après avoir orchestré un tournant tragique pour son pays, il est temps que le président Issaias Afeworki change de cap et consente à libérer les journalistes emprisonnés ou à les juger dans le respect des normes internationales. Nous comptons sur l’actuelle présidence suédoise de l’Union européenne pour obtenir du chef de l’Etat érythréen des concessions, sachant que l’un des journalistes emprisonnés a la double nationalité suédoise et érythréenne", a poursuivi l’organisation.

Septembre 2001, novembre 2006 et février 2009 ont été les trois vagues d’arrestations de journalistes les plus importantes de ces huit dernières années. Trente journalistes et deux collaborateurs des médias sont ainsi détenus, sans jugement. Beaucoup croupissent dans des containers en métal ou dans des geôles souterraines, à la prison militaire d’Adi Abeito (au nord-ouest d’Asmara, sur la route vers Keren), dans le bagne d’Eiraeiro (près de la localité de Gahtelay, au nord de la route Asmara-Massaoua), sur l’archipel des Dahlaks en mer Rouge, ou dans l’un des nombreux centres de détention disséminés sur le territoire érythréen. Reporters sans frontières confirme que quatre journalistes arrêtés en septembre 2001 n’ont pas survécu à ces conditions de détention effroyables.

Après avoir été soigné, courant 2009, dans l’hôpital de l’armée de l’air à Asmara, le journaliste suédo-érythréen et fondateur de l’hebdomadaire interdit Setit, Dawit Isaac, arrêté le 23 septembre 2001, a été à nouveau transféré à la prison d’Embatkala à Ghinda (à 35 kilomètres au nord-est de la capitale, sur la route menant à la cité portuaire de Massawa). Les autorités érythréennes font tout pour garder secrets la situation et l’état de santé de ce journaliste en dépit des campagnes internationales en sa faveur. Fin mai, dans une interview donnée au journaliste suédois Donald Boström, Issaias Afeworki répond qu’il se "fiche de savoir où [Dawit Isaac] est détenu", que "jamais il ne sera jugé" et qu’à aucun moment Asmara ne négociera avec le gouvernement suédois sa remise en liberté. Voir l’interview du chef de l’Etat érythréen (http://tv4play.se/aktualitet/nyhetsmorgon?videoId=1.1014115&renderingdepartment=2.34562)

Dans une résolution du 7 janvier 2009, le Parlement européen a exprimé "sa profonde préoccupation devant la poursuite de l’emprisonnement" de Dawit Isaac et a exigé sa libération immédiate. Mais les efforts de l’Union européenne pour obtenir des nouvelles de ce journaliste se sont jusqu’ici heurtés à une fin de non-recevoir de la part des autorités.

Par ailleurs, Reporters sans frontières a appris qu’au cours des trois dernières semaines, des dizaines de fonctionnaires travaillant pour les ministères de l’Information, de la Défense, des Affaires étrangères et de la Sécurité nationale ont été contraints par les autorités de livrer leurs mots de passe de courriers électroniques.

Consulter la liste complète des journalistes emprisonnés, mise à jour en septembre 2009 (http://www.rsf.org/L-Erythree-est-la-plus-grande.html)
Lire le témoignage de Tedros Abraham, journaliste érythréen exilé en Norvège (http://www.rsf.org/Refugee-at-last-le-parcours-de.html)

En savoir plus sur la situation de la liberté de la presse en Erythrée (http://www.rsf.org/fr-rapport15-Erythree.html)

18/09/09 (B516) Communiqué de la représentation de l’ARD pour l’Europe.

Renforcement
de l’opposition nationale djiboutienne

Au nom de la représentation de l’ARD en Europe, j’ai le plaisir de confirmer le renforcement de l’opposition djiboutienne avec l’arrivée en son sein de nouveaux membres issus d’un militantisme historique.

Toutes les félicitations s’adressent aux membres d’Uguta Toosa qui rejoignent les rangs de l’ARD afin de renforcer l’opposition nationale. Cette contribution essentielle permettra d’élargir et de consolider le cadre de l’Union pour l’alternance démocratique (UAD) à laquelle appartient l’ARD.

Les Djiboutiens de tous pays sont invités à en faire de même, notamment les Djiboutiens en exil qui peuvent apporter tous les fruits de leur expérience à un mouvement d’opposition élargi à la diaspora et grandissant.

Les événements de trouble récents à Balbala ainsi qu’aux quartiers 3, 4, 5, 6 et 7 dans la ville de Djibouti, mais aussi les évènements militaires de Boli et de Sismo au Mont Mabla pour ne citer que ceux-ci, révèlent combien le système de gouvernement actuel n’a jamais pu assurer la paix ni la sécurité des habitants.

Soyons mobilisés pour sortir le pays de cette impasse en nous attaquant directement à la racine du mal, singulièrement à l’état de non droit et à l’état d’absence de démocratie qui y prévalent depuis l’indépendance nationale en 1977.

La mobilisation de l’opposition renforcée reprendra date dès les premiers moments de la fin du mois de ramadan.

Maki Houmedgaba
Représentant l’ARD en Europe
Paris, le 10 septembre 2009

18/09/09 (B516) Otage français en Somalie (8 articles en Français)

_______________ 8 – Match / en exclusivité

EXCLUSIF. Le communiqué en français dans lequel les ravisseurs de Denis A., l’agent encore détenu dans la Corne d’Afrique, ont posé leurs cinq conditions à sa libération

Nicolas Henin – Parismatch.com

Les ravisseurs de Denis A., l’agent français encore détenu en Somalie, ont appelé les principaux médias de Mogadiscio, tard hier soir, après la rupture du jeûne du ramadan. « Nous avons un communiqué à vous remettre », leur a dit la voix au téléphone. Puis un émissaire d’Al-Chabaab, groupe islamiste réputé proche d’Al Qaeda, a déposé dans les rédactions une clé USB, avec deux communiqués, un en langue somalie, et surtout l’autre rédigé en français.


Dans ce communiqué, les ravisseurs posent quatre « revendications politiques » pour libérer leur otage. La fin du soutien français au gouvernement de transition somalien, le retrait de la force de maintien de la paix africaine (Amisom), le retrait des compagnies de sécurité présente en Somalie et le désengagement de la France de l’opération Atalante, destinée à lutter contre la piraterie dans le Golfe d’Aden. S’ajoute une clause de libération de prisonniers, selon une liste que l’organisation demande encore à établir.

Les Chabaab maîtrisent les langues de leurs ennemis

Le communiqué en français, que nous publions en exclusivité, vise clairement à la guerre psychologique. La langue n’est certes pas parfaite, mais elle vise à montrer que les Shebaab maîtrisent les langues de leurs adversaires. Quelques Somaliens parlent français, du fait de la proximité de Djibouti. Mais les experts du renseignement estiment qu’environ 200 à 300 djihadistes étrangers ont rejoint les rangs de l’insurrection somalienne.

Les Etats-Unis avaient découvert l’an dernier avec effroi la vidéo d’un djihadiste blanc, américain converti, surnommé Abou Mansour al-Amriki, qui appelait au djihad sur YouTube depuis le maquis somalien.
Le mouvement Al-Chabaab défie le fragile gouvernement de transition somalien, soutenu à bout de bras par la communauté internationale. Il souhaite instaurer en Somalie en Etat islamique, basé sur une stricte application de la charia. 
Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a réagi ce matin sur France info à la publication de ce communiqué. « Il est complètement faux que nous soutenons un gouvernement illégal. C’est un gouvernement qui est né à Djibouti de l’assentiment général de la Somalie. »

__________________________ 7 – Libération

Otage français en Somalie: les islamistes posent leurs conditions

Les «Shebabs» réclament le retrait des forces étrangères en échange de l’agent de la DGSE enlevé il y a deux mois.

Les rebelles islamistes somaliens, communément surnommés «Shebabs», ont transmis à la France une liste de revendications pour la libération de l’agent de renseignements enlevé le 14 juillet dernier dans la capitale Mogadiscio.

Le texte, rédigé en Français et en Somali, expose quatre exigences : «la cessation immédiate de tout soutien au gouvernement apostat de Somalie, le retrait de toutes les forces croisées (…), le retrait des compagnies de sécurité (…) et des forces navales aux larges des côtés somaliennes.»

Les ravisseurs font notamment référence au déploiement de 5000 soldats burundais et ougandais de l’Union Africaine dans le cadre de l’Amisom et à l’opération Atalante de l’Union Européenne, lancée en décembre 2008 pour lutter contre la piraterie maritime.

Mission de la DGSE

A l’origine, c’est un duo d’agents de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) qui avait été kidnappé dans l’hôtel Sahafi, au centre de Mogadiscio. Tandis que l’actuel otage restait sous la garde des «Shebabs», son collègue était confié aux bons soins de la milice Hezb al-Islam. Selon ses déclarations, Marc Aubrière – sans doute un pseudonyme – avait réussi à tromper la vigilance de ses gardiens pour rejoindre, dans la nuit du 25 au 26 août, la zone du palais présidentiel et être récupéré par les forces gouvernementales. Le Hezb al-Islam avait nié cette version, faisant état du versement d’une rançon, démenti par le porte-parole du Quai d’Orsay, Eric Chevallier.

Ces deux officiers avaient pour mission, selon le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner, de «former des élements de la police et la garde présidentielle» du chef de l’Etat, Sharif Cheikh Ahmed. Cet islamiste modéré, au pouvoir depuis janvier, n’exerce qu’un contrôle très limité sur le pays et la capitale, en dépit du soutien des puissances occidentales.

Bernard Kouchner a récusé les demandes des ravisseurs en rappelant que le gouvernement fédéral n’était pas «illégal», mais «né de l’assentiment général de la Somalie.»

Raid américain

Les revendications des «Shebabs», assimilés à la nébuleuse Al Qaeda, interviennent trois jours après une spectaculaire opération héliportée de l’armée américaine dans le sud du pays. Le Kenyan Saleh Ali Saleh Nabhan, chef présumé de l’organisation terroriste dans la Corne de l’Afrique, a été tué au cours du raid. Il était suspecté d’avoir organisé les attentats contre les ambassades des Etats-Unis à Nairobi et à Dar El-Salaam en 1998, ainsi que contre un hôtel israélien à Mombasa en 2002. Dans un communiqué diffusé mardi, les «Shebabs» ont juré de «venger leur martyr du djihad.»

Nouvel attentat ce matin

Ce jeudi, les insurgés ont ainsi revendiqué le double attentat-suicide à la voiture piégée commis dans le quartier général de la force africaine à Mogadiscio. Le bilan provisoire de l’attaque est de 9 morts parmi les soldats, dont le N°2 de l’Amisom, le général burundais Juvénal Niyonguruza.

Depuis la chute du régime communiste de Siad Barré en 1991, le chaos somalien pose un problème insoluble à la communauté internationale. L’opération militaro-humanitaire américaine Restore Hope, tout comme les missions successives de l’ONU, ont lamentablement échoué de 1992 à 1995.

Les clans somaliens, à la complexe construction généalogique, ont fait régner leur loi pendant une dizaine d’années avant d’être vaincus par l’Union des tribunaux islamiques en 2006. L’arrivée de ces intégristes a entraîné l’intervention de l’armée éthiopienne, qui a fini par se retirer fin 2008, remplacée par l’Amisom, dont les «Shebabs» réclament aujourd’hui le départ.

__________________________ 6 – AFP

Somalie: les shebab posent des conditions pour libérer l’agent français

De Mustafa HAJI ABDINUR

Les insurgés islamistes en Somalie, les shebab, ont exigé que la France cesse tout soutien au fragile régime de ce pays et retire toute présence militaire, avant de libérer l’agent français qu’ils détiennent depuis la mi-juillet.

Deux mois après l’enlèvement de ce militaire dans son hôtel à Mogadiscio, les shebab ont pour la première fois "présenté au gouvernement français un nombre de revendications pour (sa) libération", dans un communiqué transmis à l’AFP à Mogadiscio, dont l’authenticité a été confirmée par un haut responsable du mouvement islamiste.

Dans ce texte, diffusé en français et en somalien, les shebab posent quatre "revendications politiques":

  • "la cessation immediate de tout soutien politique ou militaire au gouvernement apostat de Somalie et le retrait de tous ses conseillers en sécurité de la Somalie".
  • "le retrait de toutes les forces croisées (Amisom), en particulier celle du Burundi", en référence aux cinq mille hommes de l’Union africaine (UA) déployés à Mogadiscio.
  • "le retrait (par la France) de toutes ses compagnies de sécurité presentes en Somalie"
  • "le retrait de sa (force) navale des côtes somaliennes".

Les insurgés islamistes demandent en outre "la libération des moujahidines prisonniers dans les pays dont les noms seront communiqués plus tard".

Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a réagi en jugeant "complètement faux (de dire que la France soutenait) un gouvernement illégal, c’est un gouvernement qui est né de l’assentiment général de la Somalie".

Deux agents des services de renseignement français avaient été enlevés le 14 juillet à Mogadiscio. L’un d’eux, détenu par un mouvement distinct mais allié des Shebab, le Hezb al-Islam, avait retrouvé la liberté fin août. Il avait affirmé à la presse avoir pu échapper à ses ravisseurs, alors que des représentants du groupe l’ayant détenu ont fait état du versement d’une rançon, démentie par la France.

Ces deux officiers avaient pour mission, selon M. Kouchner, de former des élements de "la police et la garde présidentielle" du chef de l’Etat, Sharif Cheikh Ahmed, un islamiste modéré au pouvoir depuis janvier, dont le fragile pouvoir sur une petite partie de Mogadiscio est soutenu à bout de bras par la communauté internationale.

Les shebab, qui ont affirmé à plusieurs reprises vouloir juger leur otage, affirment qu’il était également chargé de "recueillir des renseignements de sécurité" qui "auraient été exploités pour lancer des opérations venant des navires de guerre des croisés postés aux larges des côtes somaliennes".

La communauté internationale, échaudée par ses échecs passés, rechigne à toute intervention directe en Somalie, livré au chaos depuis la chute du régime de Siad Barre en 1991. Mais des pays comme les Etats-Unis ou la France ont fait savoir qu’ils livraient des armes, pour le premier, ou qu’ils aidaient à la formation d’éléments des forces somaliennes, pour le second.

Les shebab ont fait connaître leurs revendications trois jours après avoir subi un sérieux revers, lors d’un raid aéroporté américain qui a visé et tué un chef présumé d’Al-Qaïda présent dans leurs rangs, le Kenyan Saleh Ali Saleh Nabhan. Les shebab avaient promis dès le lendemain de "venger" leur camarade de combat, tué dans un raid mené par deux hélicoptères américains.

Des témoins sur place avaient fait état de la présence d’hélicoptères aux couleurs de la France, mais Paris avait démenti toute implication.

Les prises d’otages sont fréquentes en Somalie, mais elles sont quasiment toujours crapuleuses, et les exigences posées par les shebab constituent une première dans l’histoire récente de ce pays de la Corne de l’Afrique.

__________________________ 5 – Le Monde

Somalie : les shebab posent des conditions à la libération de l’otage français

Les insurgés islamistes en Somalie, les shebab, ont rendu publiques jeudi quatre conditions pour la libération d’un militaire français qu’ils détiennent depuis la mi-juillet, selon un communiqué transmis jeudi à l’AFP à Mogadiscio. "Le mouvement des jeunes moudjahidines [shebab] présente au gouvernement français un nombre de revendications pour la libération de son agent de sécurité", déclare ce communiqué rédigé en français et signé du "haut-commandement" du mouvement islamiste.

Les shebab exigent en premier lieu du gouvernement français "la cessation immédiate de tout soutien politique ou militaire au gouvernement apostat de Somalie et le retrait de tous ses conseillers en sécurité de la Somalie". Ils demandent "le retrait de toutes les forces croisées de l’Amisom", la force de paix africaine en Somalie, et "en particulier celle du Burundi". Les shebab posent également comme condition à la France "le retrait de toutes ses compagnies de sécurité présentes en Somalie", et enfin "le retrait de sa force navale des côtes somaliennes".

Deux agents des services de renseignement français avaient été enlevés le 14 juillet à Mogadiscio. L’un d’entre eux, détenu par le mouvement insurgé Hezb al-Islam, avait retrouvé la liberté fin août, officiellement après avoir pu échapper à ses ravisseurs.

Le second est détenu par les islamistes shebab, en lutte contre le très affaibli gouvernement somalien de transition, et qui se réclament ouvertement d’Al-Qaida et d’Oussama Ben Laden.

__________________________ 4 – Le Point avec Reuters

Otage français en Somalie, les ravisseurs posent des conditions

Les rebelles somaliens qui détiennent un otage français exigent que Paris cesse de soutenir le gouvernement de Mogadiscio en échange de sa libération.

Dans un communiqué diffusé jeudi, les miliciens islamistes d’Al Chabaab réclament en outre le retrait des 5.000 casques verts de l’Union africaine, "en particulier les Burundais", et celui des navires français qui participent au dispositif anti-piraterie dans le golfe d’Aden.

"Par la grâce de Dieu et sous sa conduite, les moudjahidine sont parvenus au cours d’une opération d’envergure à capturer un agent des services de sécurité français", disent les miliciens dans leur communiqué.

"En échange de sa libération, Al Chabaab demande la fin immédiate de tout soutien politique et militaire au gouvernement somalien apostat et le départ de tous les conseillers à la sécurité en Somalie", poursuivent-ils.

Ils réclament enfin la libération des combattants islamistes détenus à l’étranger, et annoncent la publication prochaine de la liste des pays concernés.

L’otage français, qui, selon Paris, était en mission d’assistance pour les questions de sécurité auprès du gouvernement somalien, a été enlevé le 14 juillet à l’hôtel Sahafi de Mogadiscio en compagnie d’un autre expert français, nommé Marc Aubrière, qui est parvenu à fausser compagnie à ses ravisseurs le 26 août.

"FAIRE SORTIR CE DERNIER OTAGE"

La police somalienne a déclaré qu’il avait tué trois de ses geôliers lors de son évasion, mais l’intéressé a démenti, assurant avoir profité du sommeil de ses gardiens pour s’enfuir.

Les autorités françaises ont également déclaré que l’évasion s’était déroulée sans violence et ont affirmé qu’aucune rançon n’avait été versée.

Interrogé jeudi sur l’antenne de France Info, le ministre français des Affaires étrangères a rappelé que l’otage d’Al Chaabab "était officiellement là-bas pour former la police et pour former l’entourage, la garde présidentielle".

"Nous espérons faire sortir ce dernier otage", a ajouté Bernard Kouchner.

Le communiqué d’Al Chabaab a été diffusé trois jours après la mort de l’un des activistes les plus recherchés de la région.

La disparition de Saleh Ali Saleh Nabhan, tué lundi dans le sud du pays lors d’une opération héliportée des forces spéciales américaines, a suscité une vive réaction des milices islamistes et certains en Somalie craignaient que le deuxième otage français ne soit exécuté en représailles.

"Malgré les nombreux complots dont ils sont l’objet (…), les moudjahidine de Somalie, héros de la Nation, n’ont jamais cessé de donner l’exemple par leurs sacrifices et leur combat pour sortir leur pays de ce bourbier et le mettre en sécurité", ajoute les auteurs du communiqué.

Originaire du Kenya, Saleh Ali Saleh Nabhan était soupçonné d’avoir participé à l’attentat au camion piégé qui avait fait 15 morts en 2002 dans un hôtel de Mombasa tenu par des Israéliens. Il serait également impliqué dans le tir de missile manqué contre un avion de ligne israélien plein de touristes qui quittait la station balnéaire le même jour.

Version française
Jean-Philippe Lefief

________________________________ 3 – 20 Minutes avec agences

Otage français en Somalie: les ravisseurs posent leurs conditions

SOMALIE – Le militaire français est détenu depuis la mi-juillet…

Les insurgés islamistes en Somalie, les shebab, ont rendu publiques jeudi quatre conditions pour la libération d’un militaire français qu’ils détiennent depuis la mi-juillet. Il avait été enlevé en compagnie d’un autre agent des services de renseignement français qui s’était échappé fin août.

«Le mouvement des jeunes moujahidines (shebab) présente au gouvernement français un nombre de revendications pour la liberation de son agent de securité», déclarent-ils dans un communiqué rédigé en français, et signé du «haut commandement» du mouvement islamiste.

Cessation du soutien au gouvernement somalien

Les shebab exigent en premier lieu du gouvernement français «la cessation immédiate de tout soutien politique ou militaire au gouvernement apostat de Somalie et le retrait de tous ses conseillers en sécurité de la Somalie».

Ils demandent «le retrait de toutes les forces croisées de l’Amisom», la force de paix africaine en Somalie, et «en particulier celle du Burundi». Les shebab posent également comme condition à la France «le retrait de toutes ses compagnies de sécurité présentes en Somalie», et enfin «le retrait de sa force navale des côtes somaliennes».

________________________________2 – Afrik.com

Somalie : inquiétude sur le sort de l’agent de la DGSE capturé

L’inquiétude vis-à-vis du sort de l’officier de la DGSE détenu par les Shebab se renforce, affirme Le Figaro, après le raid américain de lundi qui a causé la mort du djihadiste kenyan Saleh Ali Saleh Nabhan, responsable présumé des attentats contre les ambassades américaines de Nairobi et Dar es-Salaam en 1998.

Un commandant du groupe terroriste avait d’abord accusé devant l’AFP les Français, dénonciation aussitôt démentie par Paris, avant que les Américains ne revendiquent la frappe.

Deux agents de la DGSE ont été enlevés le 14 juillet à Mogadiscio, alors qu’ils venaient aider à la formation de troupes somaliennes. L’un d’eux, Marc Aubrière, s’est échappé dans la nuit du 25 au 26 août.

Mais le second reste entre les mains des Shebab. Leurs menaces de représailles sont probablement prises au sérieux, mais la DGSE préfère s’abstenir de tout commentaire pour l’instant.

________________________________ 1 – Le Figaro avec AFP

Otage français en Somalie : les conditions des islamistes

Les ravisseurs de l’agent de la DGSE exigent l’arrêt du soutien français au gouvernement de Mogadiscio et le retrait de la flotte anti-piraterie déployée dans le golfe d’Aden.

Les islamistes somaliens qui détiennent en otage depuis la mi-juillet un agent français de la DGSE mettent la pression sur la France et la communauté internationale. Ils ont édicté jeudi leurs quatres conditions pour libérer leur prisonnier.

Le mouvement des jeunes moujahidines [ les shebab, ndlr] exigent du gouvernement français «la cessation immediate de tout soutien politique ou militaire au gouvernement apostat de Somalie et le départ de tous ses conseillers en sécurité de la Somalie». «Toutes ses compagnies de sécurité presentes en Somalie doivent partir» et la France doit «retirer sa force navale»,qui lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes, poursuit ce communiqué en français transmis à l’Agence France Presse.

Enfin, les shebab, qui se réclament ouvertement d’al-Qaida, veulent «le renvoi de toutes les forces croisées de l’Amisom», la force de paix africaine en Somalie, et «en particulier celle du Burundi». En plus de ces «revendications politiques», les miliciens demandent «l’échange de prisonniers retenus à l’étranger, dans les pays dont les noms seront communiqués plus tard si Allah le veut».

«Ceux qui meurent valent plus que ceux qui restent en vie»

L’inquiétude sur le sort de l’otage français est vive depuis la mort, lundi, dans un raid américain du terroriste Ali Saleh Nabhan, l’un des islamistes somaliens les plus recherchés. À Paris, les services de renseignements extérieurs affichaient mardi le mutisme le plus complet, alors que les insurgés somaliens promettaient de «venger» la mort du haut responsable d’al-Qaida. «Ceux qui meurent pendant le mois saint de ramadan pourla gloire d’Allah valent beaucoup plus que ceux qui sont encore en vie», a déclaré un leader de la milice islamiste.

L’agent de la DGSE, toujours entre leurs mains, avait été enlevé avec un collègue, Marc Aubrière, le 14 juillet, alors que les deux hommes venaient participer à un programme de formation des forces de sécurité somaliennes. Mais le mois dernier, Marc Aubrière a réussi à fausser compagnie à ses geôliers, appartenant à une milice rivale aux Chabab, le Hezb al-Islam, un groupe réputé plus politique.

Dans sa fuite, il aurait tué trois de ses ravisseurs, avant de trouver refuge au palais présidentiel dans la capitale somalienne, indiquait peu après sa libération un haut responsable de la police. Depuis, on est sans nouvelle de son compagnon d’infortune.

18/09/09 (B516) L’équipe de l’ARDHD souhaite une trés joyeuse fête pour honorer la fin du mois béni du Ramadan à toutes les Djiboutiennes, tous les Djiboutiens en particulier et à tous les musulmans du monde entier.

A la veille de la fête qui marquera la fin de la période de Ramadan, toute l’équipe de l »ARDHD souhaite une bonne fête à tous les musulmans et aux Djiboutiens. En espérant que le régime dictatorial et sanguinaire qui a accaparé le pouvoir et les ressources du pays, n’interdise pas les fêtes traditionnelles.

Des craintes se sont élevées à ce sujet après l’annonce d’un communiqué présidentiel, visant à interdire toutes les fêtes populaires.