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14/11/2015 (Brève 516). Vos encombrants vous dérangent ? N’attendez plus ! Nous avons trouvé la solution.

Mieux que des entreprises comme Veolia, Sita ou Derichebourg ou les services municipaux, c’est au Greffe du Tribunal de Paris que vous trouverez la meilleure réponse : destruction totale garantie, pas de trace … (Dessin de Roger Picon)

18/09/09 (B516) Communiqué de la représentation de l’ARD pour l’Europe.

Renforcement
de l’opposition nationale djiboutienne

Au nom de la représentation de l’ARD en Europe, j’ai le plaisir de confirmer le renforcement de l’opposition djiboutienne avec l’arrivée en son sein de nouveaux membres issus d’un militantisme historique.

Toutes les félicitations s’adressent aux membres d’Uguta Toosa qui rejoignent les rangs de l’ARD afin de renforcer l’opposition nationale. Cette contribution essentielle permettra d’élargir et de consolider le cadre de l’Union pour l’alternance démocratique (UAD) à laquelle appartient l’ARD.

Les Djiboutiens de tous pays sont invités à en faire de même, notamment les Djiboutiens en exil qui peuvent apporter tous les fruits de leur expérience à un mouvement d’opposition élargi à la diaspora et grandissant.

Les événements de trouble récents à Balbala ainsi qu’aux quartiers 3, 4, 5, 6 et 7 dans la ville de Djibouti, mais aussi les évènements militaires de Boli et de Sismo au Mont Mabla pour ne citer que ceux-ci, révèlent combien le système de gouvernement actuel n’a jamais pu assurer la paix ni la sécurité des habitants.

Soyons mobilisés pour sortir le pays de cette impasse en nous attaquant directement à la racine du mal, singulièrement à l’état de non droit et à l’état d’absence de démocratie qui y prévalent depuis l’indépendance nationale en 1977.

La mobilisation de l’opposition renforcée reprendra date dès les premiers moments de la fin du mois de ramadan.

Maki Houmedgaba
Représentant l’ARD en Europe
Paris, le 10 septembre 2009

18/09/09 (B516) Otage français en Somalie (8 articles en Français)

_______________ 8 – Match / en exclusivité

EXCLUSIF. Le communiqué en français dans lequel les ravisseurs de Denis A., l’agent encore détenu dans la Corne d’Afrique, ont posé leurs cinq conditions à sa libération

Nicolas Henin – Parismatch.com

Les ravisseurs de Denis A., l’agent français encore détenu en Somalie, ont appelé les principaux médias de Mogadiscio, tard hier soir, après la rupture du jeûne du ramadan. « Nous avons un communiqué à vous remettre », leur a dit la voix au téléphone. Puis un émissaire d’Al-Chabaab, groupe islamiste réputé proche d’Al Qaeda, a déposé dans les rédactions une clé USB, avec deux communiqués, un en langue somalie, et surtout l’autre rédigé en français.


Dans ce communiqué, les ravisseurs posent quatre « revendications politiques » pour libérer leur otage. La fin du soutien français au gouvernement de transition somalien, le retrait de la force de maintien de la paix africaine (Amisom), le retrait des compagnies de sécurité présente en Somalie et le désengagement de la France de l’opération Atalante, destinée à lutter contre la piraterie dans le Golfe d’Aden. S’ajoute une clause de libération de prisonniers, selon une liste que l’organisation demande encore à établir.

Les Chabaab maîtrisent les langues de leurs ennemis

Le communiqué en français, que nous publions en exclusivité, vise clairement à la guerre psychologique. La langue n’est certes pas parfaite, mais elle vise à montrer que les Shebaab maîtrisent les langues de leurs adversaires. Quelques Somaliens parlent français, du fait de la proximité de Djibouti. Mais les experts du renseignement estiment qu’environ 200 à 300 djihadistes étrangers ont rejoint les rangs de l’insurrection somalienne.

Les Etats-Unis avaient découvert l’an dernier avec effroi la vidéo d’un djihadiste blanc, américain converti, surnommé Abou Mansour al-Amriki, qui appelait au djihad sur YouTube depuis le maquis somalien.
Le mouvement Al-Chabaab défie le fragile gouvernement de transition somalien, soutenu à bout de bras par la communauté internationale. Il souhaite instaurer en Somalie en Etat islamique, basé sur une stricte application de la charia. 
Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a réagi ce matin sur France info à la publication de ce communiqué. « Il est complètement faux que nous soutenons un gouvernement illégal. C’est un gouvernement qui est né à Djibouti de l’assentiment général de la Somalie. »

__________________________ 7 – Libération

Otage français en Somalie: les islamistes posent leurs conditions

Les «Shebabs» réclament le retrait des forces étrangères en échange de l’agent de la DGSE enlevé il y a deux mois.

Les rebelles islamistes somaliens, communément surnommés «Shebabs», ont transmis à la France une liste de revendications pour la libération de l’agent de renseignements enlevé le 14 juillet dernier dans la capitale Mogadiscio.

Le texte, rédigé en Français et en Somali, expose quatre exigences : «la cessation immédiate de tout soutien au gouvernement apostat de Somalie, le retrait de toutes les forces croisées (…), le retrait des compagnies de sécurité (…) et des forces navales aux larges des côtés somaliennes.»

Les ravisseurs font notamment référence au déploiement de 5000 soldats burundais et ougandais de l’Union Africaine dans le cadre de l’Amisom et à l’opération Atalante de l’Union Européenne, lancée en décembre 2008 pour lutter contre la piraterie maritime.

Mission de la DGSE

A l’origine, c’est un duo d’agents de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) qui avait été kidnappé dans l’hôtel Sahafi, au centre de Mogadiscio. Tandis que l’actuel otage restait sous la garde des «Shebabs», son collègue était confié aux bons soins de la milice Hezb al-Islam. Selon ses déclarations, Marc Aubrière – sans doute un pseudonyme – avait réussi à tromper la vigilance de ses gardiens pour rejoindre, dans la nuit du 25 au 26 août, la zone du palais présidentiel et être récupéré par les forces gouvernementales. Le Hezb al-Islam avait nié cette version, faisant état du versement d’une rançon, démenti par le porte-parole du Quai d’Orsay, Eric Chevallier.

Ces deux officiers avaient pour mission, selon le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner, de «former des élements de la police et la garde présidentielle» du chef de l’Etat, Sharif Cheikh Ahmed. Cet islamiste modéré, au pouvoir depuis janvier, n’exerce qu’un contrôle très limité sur le pays et la capitale, en dépit du soutien des puissances occidentales.

Bernard Kouchner a récusé les demandes des ravisseurs en rappelant que le gouvernement fédéral n’était pas «illégal», mais «né de l’assentiment général de la Somalie.»

Raid américain

Les revendications des «Shebabs», assimilés à la nébuleuse Al Qaeda, interviennent trois jours après une spectaculaire opération héliportée de l’armée américaine dans le sud du pays. Le Kenyan Saleh Ali Saleh Nabhan, chef présumé de l’organisation terroriste dans la Corne de l’Afrique, a été tué au cours du raid. Il était suspecté d’avoir organisé les attentats contre les ambassades des Etats-Unis à Nairobi et à Dar El-Salaam en 1998, ainsi que contre un hôtel israélien à Mombasa en 2002. Dans un communiqué diffusé mardi, les «Shebabs» ont juré de «venger leur martyr du djihad.»

Nouvel attentat ce matin

Ce jeudi, les insurgés ont ainsi revendiqué le double attentat-suicide à la voiture piégée commis dans le quartier général de la force africaine à Mogadiscio. Le bilan provisoire de l’attaque est de 9 morts parmi les soldats, dont le N°2 de l’Amisom, le général burundais Juvénal Niyonguruza.

Depuis la chute du régime communiste de Siad Barré en 1991, le chaos somalien pose un problème insoluble à la communauté internationale. L’opération militaro-humanitaire américaine Restore Hope, tout comme les missions successives de l’ONU, ont lamentablement échoué de 1992 à 1995.

Les clans somaliens, à la complexe construction généalogique, ont fait régner leur loi pendant une dizaine d’années avant d’être vaincus par l’Union des tribunaux islamiques en 2006. L’arrivée de ces intégristes a entraîné l’intervention de l’armée éthiopienne, qui a fini par se retirer fin 2008, remplacée par l’Amisom, dont les «Shebabs» réclament aujourd’hui le départ.

__________________________ 6 – AFP

Somalie: les shebab posent des conditions pour libérer l’agent français

De Mustafa HAJI ABDINUR

Les insurgés islamistes en Somalie, les shebab, ont exigé que la France cesse tout soutien au fragile régime de ce pays et retire toute présence militaire, avant de libérer l’agent français qu’ils détiennent depuis la mi-juillet.

Deux mois après l’enlèvement de ce militaire dans son hôtel à Mogadiscio, les shebab ont pour la première fois "présenté au gouvernement français un nombre de revendications pour (sa) libération", dans un communiqué transmis à l’AFP à Mogadiscio, dont l’authenticité a été confirmée par un haut responsable du mouvement islamiste.

Dans ce texte, diffusé en français et en somalien, les shebab posent quatre "revendications politiques":

  • "la cessation immediate de tout soutien politique ou militaire au gouvernement apostat de Somalie et le retrait de tous ses conseillers en sécurité de la Somalie".
  • "le retrait de toutes les forces croisées (Amisom), en particulier celle du Burundi", en référence aux cinq mille hommes de l’Union africaine (UA) déployés à Mogadiscio.
  • "le retrait (par la France) de toutes ses compagnies de sécurité presentes en Somalie"
  • "le retrait de sa (force) navale des côtes somaliennes".

Les insurgés islamistes demandent en outre "la libération des moujahidines prisonniers dans les pays dont les noms seront communiqués plus tard".

Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a réagi en jugeant "complètement faux (de dire que la France soutenait) un gouvernement illégal, c’est un gouvernement qui est né de l’assentiment général de la Somalie".

Deux agents des services de renseignement français avaient été enlevés le 14 juillet à Mogadiscio. L’un d’eux, détenu par un mouvement distinct mais allié des Shebab, le Hezb al-Islam, avait retrouvé la liberté fin août. Il avait affirmé à la presse avoir pu échapper à ses ravisseurs, alors que des représentants du groupe l’ayant détenu ont fait état du versement d’une rançon, démentie par la France.

Ces deux officiers avaient pour mission, selon M. Kouchner, de former des élements de "la police et la garde présidentielle" du chef de l’Etat, Sharif Cheikh Ahmed, un islamiste modéré au pouvoir depuis janvier, dont le fragile pouvoir sur une petite partie de Mogadiscio est soutenu à bout de bras par la communauté internationale.

Les shebab, qui ont affirmé à plusieurs reprises vouloir juger leur otage, affirment qu’il était également chargé de "recueillir des renseignements de sécurité" qui "auraient été exploités pour lancer des opérations venant des navires de guerre des croisés postés aux larges des côtes somaliennes".

La communauté internationale, échaudée par ses échecs passés, rechigne à toute intervention directe en Somalie, livré au chaos depuis la chute du régime de Siad Barre en 1991. Mais des pays comme les Etats-Unis ou la France ont fait savoir qu’ils livraient des armes, pour le premier, ou qu’ils aidaient à la formation d’éléments des forces somaliennes, pour le second.

Les shebab ont fait connaître leurs revendications trois jours après avoir subi un sérieux revers, lors d’un raid aéroporté américain qui a visé et tué un chef présumé d’Al-Qaïda présent dans leurs rangs, le Kenyan Saleh Ali Saleh Nabhan. Les shebab avaient promis dès le lendemain de "venger" leur camarade de combat, tué dans un raid mené par deux hélicoptères américains.

Des témoins sur place avaient fait état de la présence d’hélicoptères aux couleurs de la France, mais Paris avait démenti toute implication.

Les prises d’otages sont fréquentes en Somalie, mais elles sont quasiment toujours crapuleuses, et les exigences posées par les shebab constituent une première dans l’histoire récente de ce pays de la Corne de l’Afrique.

__________________________ 5 – Le Monde

Somalie : les shebab posent des conditions à la libération de l’otage français

Les insurgés islamistes en Somalie, les shebab, ont rendu publiques jeudi quatre conditions pour la libération d’un militaire français qu’ils détiennent depuis la mi-juillet, selon un communiqué transmis jeudi à l’AFP à Mogadiscio. "Le mouvement des jeunes moudjahidines [shebab] présente au gouvernement français un nombre de revendications pour la libération de son agent de sécurité", déclare ce communiqué rédigé en français et signé du "haut-commandement" du mouvement islamiste.

Les shebab exigent en premier lieu du gouvernement français "la cessation immédiate de tout soutien politique ou militaire au gouvernement apostat de Somalie et le retrait de tous ses conseillers en sécurité de la Somalie". Ils demandent "le retrait de toutes les forces croisées de l’Amisom", la force de paix africaine en Somalie, et "en particulier celle du Burundi". Les shebab posent également comme condition à la France "le retrait de toutes ses compagnies de sécurité présentes en Somalie", et enfin "le retrait de sa force navale des côtes somaliennes".

Deux agents des services de renseignement français avaient été enlevés le 14 juillet à Mogadiscio. L’un d’entre eux, détenu par le mouvement insurgé Hezb al-Islam, avait retrouvé la liberté fin août, officiellement après avoir pu échapper à ses ravisseurs.

Le second est détenu par les islamistes shebab, en lutte contre le très affaibli gouvernement somalien de transition, et qui se réclament ouvertement d’Al-Qaida et d’Oussama Ben Laden.

__________________________ 4 – Le Point avec Reuters

Otage français en Somalie, les ravisseurs posent des conditions

Les rebelles somaliens qui détiennent un otage français exigent que Paris cesse de soutenir le gouvernement de Mogadiscio en échange de sa libération.

Dans un communiqué diffusé jeudi, les miliciens islamistes d’Al Chabaab réclament en outre le retrait des 5.000 casques verts de l’Union africaine, "en particulier les Burundais", et celui des navires français qui participent au dispositif anti-piraterie dans le golfe d’Aden.

"Par la grâce de Dieu et sous sa conduite, les moudjahidine sont parvenus au cours d’une opération d’envergure à capturer un agent des services de sécurité français", disent les miliciens dans leur communiqué.

"En échange de sa libération, Al Chabaab demande la fin immédiate de tout soutien politique et militaire au gouvernement somalien apostat et le départ de tous les conseillers à la sécurité en Somalie", poursuivent-ils.

Ils réclament enfin la libération des combattants islamistes détenus à l’étranger, et annoncent la publication prochaine de la liste des pays concernés.

L’otage français, qui, selon Paris, était en mission d’assistance pour les questions de sécurité auprès du gouvernement somalien, a été enlevé le 14 juillet à l’hôtel Sahafi de Mogadiscio en compagnie d’un autre expert français, nommé Marc Aubrière, qui est parvenu à fausser compagnie à ses ravisseurs le 26 août.

"FAIRE SORTIR CE DERNIER OTAGE"

La police somalienne a déclaré qu’il avait tué trois de ses geôliers lors de son évasion, mais l’intéressé a démenti, assurant avoir profité du sommeil de ses gardiens pour s’enfuir.

Les autorités françaises ont également déclaré que l’évasion s’était déroulée sans violence et ont affirmé qu’aucune rançon n’avait été versée.

Interrogé jeudi sur l’antenne de France Info, le ministre français des Affaires étrangères a rappelé que l’otage d’Al Chaabab "était officiellement là-bas pour former la police et pour former l’entourage, la garde présidentielle".

"Nous espérons faire sortir ce dernier otage", a ajouté Bernard Kouchner.

Le communiqué d’Al Chabaab a été diffusé trois jours après la mort de l’un des activistes les plus recherchés de la région.

La disparition de Saleh Ali Saleh Nabhan, tué lundi dans le sud du pays lors d’une opération héliportée des forces spéciales américaines, a suscité une vive réaction des milices islamistes et certains en Somalie craignaient que le deuxième otage français ne soit exécuté en représailles.

"Malgré les nombreux complots dont ils sont l’objet (…), les moudjahidine de Somalie, héros de la Nation, n’ont jamais cessé de donner l’exemple par leurs sacrifices et leur combat pour sortir leur pays de ce bourbier et le mettre en sécurité", ajoute les auteurs du communiqué.

Originaire du Kenya, Saleh Ali Saleh Nabhan était soupçonné d’avoir participé à l’attentat au camion piégé qui avait fait 15 morts en 2002 dans un hôtel de Mombasa tenu par des Israéliens. Il serait également impliqué dans le tir de missile manqué contre un avion de ligne israélien plein de touristes qui quittait la station balnéaire le même jour.

Version française
Jean-Philippe Lefief

________________________________ 3 – 20 Minutes avec agences

Otage français en Somalie: les ravisseurs posent leurs conditions

SOMALIE – Le militaire français est détenu depuis la mi-juillet…

Les insurgés islamistes en Somalie, les shebab, ont rendu publiques jeudi quatre conditions pour la libération d’un militaire français qu’ils détiennent depuis la mi-juillet. Il avait été enlevé en compagnie d’un autre agent des services de renseignement français qui s’était échappé fin août.

«Le mouvement des jeunes moujahidines (shebab) présente au gouvernement français un nombre de revendications pour la liberation de son agent de securité», déclarent-ils dans un communiqué rédigé en français, et signé du «haut commandement» du mouvement islamiste.

Cessation du soutien au gouvernement somalien

Les shebab exigent en premier lieu du gouvernement français «la cessation immédiate de tout soutien politique ou militaire au gouvernement apostat de Somalie et le retrait de tous ses conseillers en sécurité de la Somalie».

Ils demandent «le retrait de toutes les forces croisées de l’Amisom», la force de paix africaine en Somalie, et «en particulier celle du Burundi». Les shebab posent également comme condition à la France «le retrait de toutes ses compagnies de sécurité présentes en Somalie», et enfin «le retrait de sa force navale des côtes somaliennes».

________________________________2 – Afrik.com

Somalie : inquiétude sur le sort de l’agent de la DGSE capturé

L’inquiétude vis-à-vis du sort de l’officier de la DGSE détenu par les Shebab se renforce, affirme Le Figaro, après le raid américain de lundi qui a causé la mort du djihadiste kenyan Saleh Ali Saleh Nabhan, responsable présumé des attentats contre les ambassades américaines de Nairobi et Dar es-Salaam en 1998.

Un commandant du groupe terroriste avait d’abord accusé devant l’AFP les Français, dénonciation aussitôt démentie par Paris, avant que les Américains ne revendiquent la frappe.

Deux agents de la DGSE ont été enlevés le 14 juillet à Mogadiscio, alors qu’ils venaient aider à la formation de troupes somaliennes. L’un d’eux, Marc Aubrière, s’est échappé dans la nuit du 25 au 26 août.

Mais le second reste entre les mains des Shebab. Leurs menaces de représailles sont probablement prises au sérieux, mais la DGSE préfère s’abstenir de tout commentaire pour l’instant.

________________________________ 1 – Le Figaro avec AFP

Otage français en Somalie : les conditions des islamistes

Les ravisseurs de l’agent de la DGSE exigent l’arrêt du soutien français au gouvernement de Mogadiscio et le retrait de la flotte anti-piraterie déployée dans le golfe d’Aden.

Les islamistes somaliens qui détiennent en otage depuis la mi-juillet un agent français de la DGSE mettent la pression sur la France et la communauté internationale. Ils ont édicté jeudi leurs quatres conditions pour libérer leur prisonnier.

Le mouvement des jeunes moujahidines [ les shebab, ndlr] exigent du gouvernement français «la cessation immediate de tout soutien politique ou militaire au gouvernement apostat de Somalie et le départ de tous ses conseillers en sécurité de la Somalie». «Toutes ses compagnies de sécurité presentes en Somalie doivent partir» et la France doit «retirer sa force navale»,qui lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes, poursuit ce communiqué en français transmis à l’Agence France Presse.

Enfin, les shebab, qui se réclament ouvertement d’al-Qaida, veulent «le renvoi de toutes les forces croisées de l’Amisom», la force de paix africaine en Somalie, et «en particulier celle du Burundi». En plus de ces «revendications politiques», les miliciens demandent «l’échange de prisonniers retenus à l’étranger, dans les pays dont les noms seront communiqués plus tard si Allah le veut».

«Ceux qui meurent valent plus que ceux qui restent en vie»

L’inquiétude sur le sort de l’otage français est vive depuis la mort, lundi, dans un raid américain du terroriste Ali Saleh Nabhan, l’un des islamistes somaliens les plus recherchés. À Paris, les services de renseignements extérieurs affichaient mardi le mutisme le plus complet, alors que les insurgés somaliens promettaient de «venger» la mort du haut responsable d’al-Qaida. «Ceux qui meurent pendant le mois saint de ramadan pourla gloire d’Allah valent beaucoup plus que ceux qui sont encore en vie», a déclaré un leader de la milice islamiste.

L’agent de la DGSE, toujours entre leurs mains, avait été enlevé avec un collègue, Marc Aubrière, le 14 juillet, alors que les deux hommes venaient participer à un programme de formation des forces de sécurité somaliennes. Mais le mois dernier, Marc Aubrière a réussi à fausser compagnie à ses geôliers, appartenant à une milice rivale aux Chabab, le Hezb al-Islam, un groupe réputé plus politique.

Dans sa fuite, il aurait tué trois de ses ravisseurs, avant de trouver refuge au palais présidentiel dans la capitale somalienne, indiquait peu après sa libération un haut responsable de la police. Depuis, on est sans nouvelle de son compagnon d’infortune.

18/09/09 (B516) L’équipe de l’ARDHD souhaite une trés joyeuse fête pour honorer la fin du mois béni du Ramadan à toutes les Djiboutiennes, tous les Djiboutiens en particulier et à tous les musulmans du monde entier.

A la veille de la fête qui marquera la fin de la période de Ramadan, toute l’équipe de l”ARDHD souhaite une bonne fête à tous les musulmans et aux Djiboutiens. En espérant que le régime dictatorial et sanguinaire qui a accaparé le pouvoir et les ressources du pays, n’interdise pas les fêtes traditionnelles.

Des craintes se sont élevées à ce sujet après l’annonce d’un communiqué présidentiel, visant à interdire toutes les fêtes populaires.

18/09/09 (B516) Yémen Express (4 articles en Français)

_________________________ 4 – Libération

Yémen: le gouvernement bombarde des civils

Le conflit entre le pouvoir sunnite et les rebelles chiites al-Houtistes se durcit.

YANN LIBESSART

Au moins 87 civils, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées, ont été tués mercredi dans un raid aérien de l’armée sur un camp improvisé de déplacés à Wadi Sufyan, dans le nord du Yémen. Selon plusieurs témoins, un avion de chasse a visé des familles qui avaient fui les combats pour se réfugier dans une vallée.

Le 11 août dernier, le gouvernement à dominante sunnite du président Ali Abdullah Saleh, au pouvoir depuis 1978, a lancé une opération baptisée «terre brûlée» contre la rébellion zaydites des al-Houtistes, une minorité chiite retranchée dans la province de Saada, proche de la frontière saoudienne.

Indignations internationales

La haut commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Navathenem Pillay, a dénoncé vendredi la mort «tragique» de civils et rappelé «au gouvernement yéménite et aux forces armées leur obligation de protéger les civils pris dans les combats et de respecter les lois humanitaires internationales.» a-t-elle souligné dans un communiqué, ajoutant que cette attaque constituait «une évolution profondément préoccupante d’un conflit déjà perturbant en terme de conséquences sur les civils.»

Côté francais, le ministère des affaires étrangères, par l’intermédiaire de son porte-parole Bernard Valéro, s’est dit «profondément choqué» et a appelé à «l’arrêt immédiat des combats.»

Camps de déplacés

Les déplacements de populations drainent des milliers de yéménites vers les camps installés à proximité de Saada, où quelques organisations humanitaires les assistent. «Nous avons enregistré 30000 personnes pour le moment mais des milliers d’autres, souvent les plus vulnérables, restent prisonnières des combats, dans des zones qui nous sont inaccessibles» a déclaré le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans un communiqué diffusé jeudi.

Ces nouveaux affrontements sont le sixième épisode d’un conflit démarré en 2004. Normalement soutenus par l’Iran, les al-Houtistes sont peut-être en train de payer la fragilité actuelle du régime de Mahmoud Ahmadinejad, confronté à une forte opposition interne depuis sa réélection contreversée en juin dernier.

__________________________ 3 – Radio Chine avec Xinhua

Yémen : plus de 80 civils tués dans un raid aérien de l’armée (témoins)

Plus de 80 civils ont été tués et plusieurs douzaines d’autres blessés au cours d’un raid aérien lancé par les forces armées yéménites dans la province septentrionale d’Amran, a-t-on appris de sources tribales yéménites.

Les victimes, des femmes et des enfants pour la plupart, se trouvaient dans un camp de fortune pour les déplacés lorsqu’un avion de l’armée yéménite a bombardé la région mercredi.

Un autre avion a poursuivi ceux qui ont réussi à échapper au raid et les a tués alors qu’ils cherchaient un endroit sûr à proximité, ont ajouté les mêmes sources.

Une source locale a établi le nombre de victimes à 87, affirmant qu’elles avaient été tuées par erreur puisque l’armée yéménite les avaient prises pour des rebelles.

Le groupe rebelle Houthi a publié un communiqué dans lequel il a accusé les forces gouvernementales de commettre un génocide et de se venger des personnes déplacées. Le raid aérien a coûté la vie à plusieurs douzaines de personnes, indique le communiqué.

Pourtant, un responsable militaire a démenti par téléphone à l’agence Xinhua que l’attaque visait les civils et a accusé les rebelles d’empêcher les civils de quitter les régions de combat.

"Les terroristes se servent des civils comme boucliers humains", a dénoncé le ministère de la Défense dans un communiqué, qui n’a pas mentionné le raid.

L’armée yéménite a affirmé mercredi que plusieurs douzaines de rebelles chiiites avaient été tués et certains autres blessés dans une série de raids aériens dans le nord du pays.

Certains témoins ont révélé qu’un certain nombre de civils étaient parmi les victimes du fait que la zone était voisine d’un camp pour les déplacés. Un porte-parole de l’armée a toutefois affirmé que l’attaque de l’armée visait uniquement les bastions des rebelles Houthi dans la zone, ajoutant que toutes les victimes étaient des rebelles.

______________________________ 2 – AFP

Yémen: plus de 80 civils tués dans un raid aérien de l’armée

Plus de 80 civils dont des femmes et des enfants ont été tués dans un raid aérien de l’armée sur un camp improvisé de déplacés dans le nord du Yémen, où de violents combats opposent depuis plus d’un mois la troupe à la rébellion chiite, ont indiqué jeudi des témoins.

La rébellion des zaïdites chiites, en conflit avec le pouvoir depuis 2004, a dénoncé "un nouveau massacre commis par le pouvoir sanguinaire".

Une source officielle yéménite, interrogée par l’AFP, a refusé de confirmer le bilan se bornant à indiquer que "l’avion a visé mercredi des rebelles qui ouvraient le feu alors qu’ils étaient mêlés aux civils".

Aucune source militaire n’a voulu faire de commentaire, alors que l’accès des médias à la zone des combats est interdit.

C’est la première fois qu’il est fait état de la mort d’un aussi important nombre de civils dans cette "sixième guerre" qui a éclaté le 11 août entre l’armée et les rebelles retranchés dans leur fief de la région de Saada, frontalière de l’Arabie saoudite et située à 240 km au nord de la capitale Sanaa.

Selon plusieurs témoins interrogés par l’AFP, un avion de combat a visé des familles qui avaient fui les combats et s’étaient réfugiés dans une vallée à Adi, dans la province d’Omrane, au sud de la région de Saada.

"Plus de 80 civils, pour la plupart des femmes et des enfants, ont été tués", a déclaré à l’AFP un témoin joint au téléphone par l’AFP depuis Sanaa.

Un autre témoin a parlé "d’au moins 87 tués" dans le raid.

Un dignitaire local a affirmé à l’AFP que les chefs des tribus de la région avaient demandé au pouvoir "d’ouvrir une enquête urgente" sur les circonstances de l’attaque et de "poursuivre les responsables devant un tribunal militaire".

Dans un communiqué parvenu à l’AFP, la rébellion conduite par Abdel Malek al-Houthi a affirmé que "des avions de type MiG ont bombardé un rassemblement de déplacés situé à 25 km de Harf Sufyan (…) des dizaines de victimes sont tombées et les corps ont été éparpillés sur des dizaines de mètres".

"Le pouvoir continue de commettre des massacres de civils et de déplacés innocents (…) et de punir collectivement la population", a-t-elle accusé.

A la veille de cette attaque, les rebelles s’étaient déclarés "prêts à un cessez-le-feu inconditionnel" dans une lettre au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, alors que le gouvernement de Sanaa exige qu’ils se plient à six conditions dont leur désarmement avant d’arrêter sa dernière offensive.

A New York, l’organisation de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch, citant des témoins, a affirmé qu’au moins 87 personnes, en majorité des femmes, des enfants et des vieillards avaient été tués dans la raid aérien.

Elle a appelé le gouvernement "à ouvrir rapidement une enquête pour déterminer la responsabilité" de cette attaque et appelé les protagonistes à s’abstenir de viser les civils.

Human Rights Watch s’est déclaré "extrêmement préoccupée par les conséquences des combats sur la situation humanitaire dans cette région".

Mardi, l’ONU et le Comité international de la Croix-Rouge ont réclamé l’ouverture "au plus vite" d’un couloir humanitaire sécurisé ouvrant un accès à des milliers d’habitants de la région de Saada, pris au piège par les combats.

Selon l’ONU, quelque 150.000 personnes ont été déplacées dans le nord du Yémen depuis 2004, dont 55.000 depuis l’offensive lancée le 11 août.

Le pouvoir du président Ali Abdallah Salah accuse la rébellion d’être soutenue par "certaines parties en Iran", et de vouloir rétablir l’imamat zaïdite dans le pays.

________________________________ 1 – ZoneBourse

TOTAL : mise en route projet GNL Yémen d’ici quelques jours

Total SA (FP.FR) estime que son projet de gaz naturel liquéfié au Yémen devrait être mis en route dans les jours à venir, a indiqué mercredi Christophe de Margerie, le directeur général du groupe.

Le démarrage de l’activité est ainsi "une question de jours", a déclaré le patron du géant pétrolier lors d’une présentation.

Par ailleurs, 2010 sera une "bonne année" pour la production, a indiqué C.de Margerie, estimant Total capable d’effacer les déceptions suscitées par ses récentes performances en la matière.

Enfin, le groupe table toujours sur un démarrage en 2010 de son projet d’exploitation du champ pétrolifère de Kashagan, au Kazakhstan. "Nous voyons le bout du tunnel", a-t-il ainsi noté, faisant référence aux nombreux retards qu’a subis ce projet.

18/09/09 (B516) Radio-Trottoir (Flash Rapide) A l’heure du Pardon : « encore un viol protocolaire » durant "la Prière du Aftur" en cette fin du Mois Béni du Ramadam.

Reste à savoir : si c’est le début de la Paix avec l’Erythrée ?

« C’est grâce à votre bravoure et votre détermination à se sacrifier pour la patrie
que nous avons repoussé l’offensive érythréenne visant à annexer des portions du territoire »

Paroles et Délires d’IOG publiés par le Journal « La Nation d’Haramous» du 17 et 18 Septembre 09

Ma seule pensée, remonte à celle de la Prière d’Aftur au Camp Cheik Osmam « just after the » Coup de tête » du Regretté Yassin Yabeh, Chef d’Etat-Major de la Police.

Bonne Fête et sans aucun commentaire de
Madame Sirad
La Caporale en Chef de Transmission de
« La Frégate de Doumeira »

18/09/09 (B516) Radio-Trottoir (Lecteur)


Illustration par Roger Picon

A vivre au milieu des fantômes de ses victimes qui hantent ses nuits, Ismaïl Omar Guelleh est devenu fantôme lui-même.

Le monde des démons n’est plus celui des étrangers mais le sien, surgi non de la nuit mais de ses entrailles et de sa conscience.

18/09/09 (B516) Une assiduité protocolaire de l’artificiel « diplomatiquement correct » qui confirme, plus que jamais, le poids sans cesse grandissant de bon nombre de pays africains dans un continent convoité par la Chine (par Bouh Warsama)


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de Bouh Warsama : lien

L’interdiction de fêter « l’Aïd El Fitr », si elle était confirmée dans les faits, serait un nouvel acte « Islamophobe » du monarque bananier Ismaïl Bobard à l’égard des croyants.

Bouh Warsama

A Djibouti, en Europe ou ailleurs dans le monde, que l’on soit jeune, adulte, homme ou femme de nationalité et de culture différentes, la fin du ramadan constitue pour chaque musulman et chaque musulmane une chance de se réunir en famille (au sens large) et avec des amis afin de resserrer les liens profonds qui existent et d’aider, autant que faire se peut, les pauvres du voisinage.

C’est ainsi qu’après un mois de jeûne, les musulmans du monde entier fêtent la rupture du jeune de ce mois béni et s’acquittent à cette occasion d’une grande obligation : « Aakatou-al-Fitr ».

Parmi toutes les sagesses de cette obligation, il y a le fait essentiel de contribuer pour qu’aucun pauvre ne se sente privé, oublié dans sa solitude ou délaissé en ce jour béni.

A l’instar de ce qu’il se fait ailleurs et de par le monde musulman, à Djibouti c’est le moment consacré de l’acte de solidarité à l’égard du plus pauvre que soit ; moment de partage.

Que l’on soit riche ou pauvre, il n’existe pas d’autre voie qui mène à la Solidarité que celle du respect de l’Humain et de ses croyances.

La dernière « initiative malheureuse » qui est attribuée au Palais « d’Hara ..mouise » par des observateurs crédibles, si elle se confirme, consisterait à interdire toute festivité lors de l’Aïd el fitr (Aïd el seghir) qui marque la nouvelle lune du mois de chaoual 1430 déterminant le jour de l’Aïd. Dans cette hypothèse, cela constituerait un véritable acte d’islamophobie si elle était véritablement appliquée.

Ce serait alors, de la part d’Ismaïl Omar Guelleh, un nouvel affront, une discrimination insultante à l’égard de tous les musulmans et toutes les musulmanes vivant sur le sol djiboutien, quel que pourrait être leur rang social.

On est en droit de se poser la question de savoir : “De quoi peut-il avoir peur ?”.

Espérons que le monarque bananier du « Palais de tous les artifices » reviendra sur cette interdiction qui, déjà, soulève bien plus que des contestations au sein des musulmans.

Inchaâllah.