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30/12/2015 (Brève 588) RFI : Djibouti: la FIDH dénonce l’arrestation d’Ali Omar Ewado

Par RFI Publié le 30-12-2015 Modifié le 30-12-2015 à 12:09

A Djibouti, on a appris l’interpellation de Ali Omar Ewado, défenseur des droits de l’homme près de l’hôpital militaire français Bouffard, où il était venu rencontrer un jeune député de l’opposition hospitalisé.

Omar Ali Ewado est militant de la Ligue djiboutienne des droits humains (LDDH). Il venait de publier une liste des victimes des violences survenues à Balbala, le 21 décembre dernier, et s’était exprimé à ce sujet sur les antennes de RFI, ce week-end.

29/01/11 (B588) LDDH / Solidarité avec les Associations tunisiennes de Défense des Droits de l’Homme.



Le Président

Solidarité de la LDDH

avec
la Ligue tunisienne pour les Droits de l’Homme (LTDH),

l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD),

le Conseil national pour les libertés en Tunisie (CNLT)

Djibouti, le 28 Janvier 2011

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est constamment informée par la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme (FIDH) de la situation critique pour les Défenseurs des Droits de l’Homme notamment les Avocats en Tunisie.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) soutient toutes les démarches que la Présidente de la FIDH Madame Souhayr Belhassendéploie sans relâche en faveur de la Défense des Droits de l’Homme, pour la Démocratie et la liberté d’Expression en Tunisie.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) exprime sa solidarité la plus totale au trois (3) Ligues Tunisiennes membres de la FIDH à savoir la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme (LTDH), l’Association Tunisienne des Femmes Démocrates (ATFD),

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) partage la douleur des familles des victimes de la Dictature et des répressions sauvages du régime de Ben Ali durant plusieurs décennies.

Le combat du vaillant Peuple frère de Tunisie doit servir d’exemple à nos compatriotes de Djibouti.

NOEL ABDI Jean-Paul

28/01/11 (B588) « Comme Ben Ali, je suis malade » Ismaïl Omar. Inspiré de « Je suis malade » de Serge Lama (Lecteur)

Je ne broute plus
Je ne b…. plus
Sur le dos j’ai un tas d’histoire
Avec les crimes planqués dans mes tiroirs
Je n’ai plus envie
De vivre ma vie
Ma vie cessera quand tu partiras
Je n’ai plus de vie
Et même mon lit
Sera vide quand tu décamperas
Quand toi la France tu me lâcheras

Je suis malade
Complètement malade
Comme quand Paulette sortait le soir
Me laissant seul avec mon désespoir

Je suis malade
Complètement malade
Le fric arrive on ne sait jamais quand
Et repart on ne sait jamais où
Et ça va faire bientôt quarante ans
Que tu t’en fous

Comme à un rocher
Comme à un bananier
Je suis accroché
Je suis fatigué, je suis épuisé
De faire semblant d’être le patron
Alors qu’ils me prennent tous pour un c..
Je bois toutes les nuits
Et tous les whiskys
Pour moi ont le même goût
Et tous les bateaux
Sont en train de se saborder
Et comme Ben Ali je ne sais plus où aller

Je suis malade
Complètement malade
Hanté par tous mes crimes
Je suis comme un oiseau mort
Quand Djibouti s’endort

Je suis malade
Parfaitement malade
France tu me prives du bon argent
Tu me vides de tous mes mots
Pourtant moi j’avais du talent
Même quand je buvais que de l’eau

Cet amour me tue
Si ça continue
Je crèverai seul avec moi
Près de ma radio
Comme un gosse idiot
Écoutant ma propre voix qui chantera

Je suis malade
Complètement malade
Comme quand Paulette sortait le soir
Et qu’elle me laissait seul avec mon désespoir
Je suis malade
C’est ça
Je suis malade

28/01/11 (B588) A lire sur LOI et les publications du groupe, cette semaine ….

________________________ 4 – Djibouti

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1301 – 26/01/2011

Le scrutin présidentiel menacé par l’abstention
L’ONG américaine Democracy International (DI), qui aide le gouvernement djiboutien à préparer l’élection présidentielle du 8 avril grâce à un financement de l’USAID, craint un "abstentionnisme qui se traduirait par un faible taux de participation". (…). [212 mots]

AFRICA ENERGY INTELLIGENCE – Edition française N°644 –
Comment évacuer le brut ?
Selon le ministre soudanais du pétrole Lual Deng (membre du parti sudiste SPLM) interrogé par Africa Energy Intelligence, plusieurs tracés d’oléoducs sont à l’étude pour exporter le pétrole du Sud en cas de nouvelles découvertes. (…).

____________________________ 2 – Yémen

MAGHREB CONFIDENTIEL N°957 – 27/01/2011
Abdelaziz Bennani
Inspecteur général des Forces armées royales (FAR) marocaines et commandant de la zone Sud (Sahara occidental), le général Abdelaziz Bennani s’est discrètement rendu au Yémen , courant janvier. (…). [38 mots] [1,3€]

____________________________ 1 – Somalie

AFRICA ENERGY INTELLIGENCE – Edition française N°644 –
Africa Oil obtient une nouvelle extension
La société canadienne Africa Oil ainsi que ses partenaires sur les blocs de Dharoor et Nogal, Range Resources, Lion Energy et Red Emperor Resources, ont obtenu au début du mois de janvier une nouvelle extension d’un an de leur période d’exploration dans la province autonome du Puntland (nord-est de la Somalie ). (…)

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1301 – 24/01/2011
Détail du contrat entre le TFG et Saracen

Le contrat de sécurité passé au nom du président du Transitional Federal Government (TFG), Sheikh Sharif Sheikh Ahmed, avec la société Saracen International appartenant au Sud-Africain Lafras Luitingh, a été négocié l’an dernier par le ministre somalien des finances, Hussein A. (…).

28/01/11 (B588) Le Journal de la Flibuste – Coordination entre l’opération européenne Atalante et la marine japonaise – Lutte contre la piraterie, un amiral américain mise sur le contre-terrorisme – Paris souhaite une nouvelle résolution de l’ONU sur la piraterie – Une douzaine de chefs de clans sont derrière la piraterie somalienne, selon Jack Lang – La Chine soutient la coopération internationale dans la poursuite et l’emprisonnement des pirates somaliens (6 articles)

________________________ 6 – Portail des sous-marins

Coordination entre l’opération européenne Atalante et la marine japonaise

Par Rédacteur en chef.

Samedi 22 janvier, le commandant de la force européenne Atalante, le contre-amiral Juan Rodriguez a rencontré le capitaine Hiroshi Ito, commandant de la 7è force déployée pour la lutte contre la piraterie de la marine japonaise.

La rencontre s’est déroulée à bord de la frégate espagnole Canarias, au cours d’une escale à Djibouti.

Au cours des prochains mois, des destroyers japonais vont rester en océan Indien afin d’escorter des navires de commerce transitant entre la mer Rouge et la Corne de l’Afrique, contribuant ainsi à la sécurité de ces marins qui naviguent dans la région.

Il s’agissait d’une bonne opportunité pour la force européenne d’échanger des informations et d’entretenir la compréhension mutuelle avec l’un des partenaires dans la lutte contre la piraterie.

La coordination entre les différents acteurs présents au large de la Somalie est d’une énorme importance afin d’optimiser leurs actions et de faciliter les partages d’information. C’est particulièrement important, compte-tenu de l’étendue de la zone opérationnelle et de la coordination d’un grand nombre de bâtiments de nombreux pays différents.

___________________ 5 – Angola Press

Lutte contre la piraterie, un amiral américain mise sur le contre-terrorisme

Un vice-amiral de l’US Navy s’est prononcé mercredi pour l’emploi de méthodes inspirées du contre-terrorisme pour lutter contre les pirates somaliens.

Selon le vice-amiral Mark Fox, il est impératif de mettre en oeuvre une stratégie plus dure contre les pirates étant donné qu’ils s’attaquent à des navires de la marine marchande non plus seulement au large de la Corne de l’Afrique, mais désormais aussi à ceux croisant au large des côtes indiennes.

Le nombre de personnes prises en otages par les pirates est passé de 350 en septembre à 750 ce mois-ci, a indiqué le vice-amiral Fox, chef des forces navales au sein du commandement central de l’armée américaine (Centcom). "Un changement d’approche" est justifié, selon lui, car "l’étendue du problème a changé".

Il a suggéré l’emploi de méthodes généralement utilisées par les Etats-Unis dans leur lutte contre le terrorisme, telles que des attaques préventives ou des frappes menées par des drones, des avions sans pilote.

Le haut gradé a toutefois reconnu que ses recommandations ne trouvent pas forcément un écho très favorable auprès du commandement de la force navale européenne Atalante, chargée de lutter contre la piraterie au large de la Somalie. Selon lui, ses homologues européens lui auraient dit ne pas être partisans d’un recours plus fréquent aux méthodes qu’il préconise.

Dans un rapport remis lundi au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, l’ancien ministre français Jack Lang a proposé des mesures nouvelles pour lutter contre la menace des pirates au large de la Somalie, dont la mise en place d’une cour spécialisée somalienne extraterritoriale.

________________ 4 – Mer et Marine

Paris souhaite une nouvelle résolution de l’ONU sur la piraterie

Suite au rapport de Jack Lang sur la piraterie, la France souhaite que le Conseil de sécurité des Nations Unies adopte une nouvelle résolution. L’objectif est, notamment, d’améliorer le cadre légal permettant de traduire les pirates en justice.

Mandaté par Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU, Jack Lang a fait 25 propositions pour améliorer la lutte contre la piraterie. L’ancien ministre français propose, notamment, de renforcer les structures juridiques et pénitentiaires dans les régions somaliennes du Puntland et du Somaliland, mais aussi de créer un tribunal spécial extraterritorial.

Cette juridiction, qui pourrait juger les ressortissants somaliens, serait basée dans un autre pays, comme la Tanzanie. « La France soutient les propositions du conseiller spécial et appelle à leur mise en oeuvre rapide. Il appartient maintenant au Conseil de sécurité de se saisir du rapport et d’agir en adoptant une résolution », a indiqué hier le ministère français des Affaires étrangères.

70% des pirates relâchés

Selon le Bureau Maritime International, les pirates somaliens ont détourné l’an dernier 49 navires avec, à leur bord, plus de 1000 membres d’équipage. Rançons, surtaxes, assurances, moyens d’autoprotection, contournement des zones dangereuses, déploiement de moyens aéronavals…

D’après Jack Lang, la piraterie en océan Indien coûte, chaque année, 7 milliards de dollars à la communauté internationale. Malgré le déploiement d’importants moyens militaires pour protéger le trafic maritime au large de la corne d’Afrique, les attaques n’ont jamais été aussi importantes.

Et, si de nombreux groupes de pirates sont interceptés par les forces navales internationales, environ 70% sont relâchés, faute de de structure juridique pour les poursuivre.

La situation s’est récemment dégradée lorsque le Kenya, qui avait accepté d’accueillir les pirates, n’a pas renouvelé l’accord de coopération signé en ce sens. Actuellement, seules les Seychelles acceptent encore de juger les individus interceptés en océan Indien. Des négociations sont en cours avec d’autres pays, comme la Tanzanie ou l’île Maurice.

________________ 3 – L’Express (Maurice) avec Chine nouvelle

Un navire d’Antigua et Barbuda détourné dans l’océan Indien

Des pirates somaliens ont capturé un navire de transport de marchandises battant pavillon d » Antigua et Barbuda, et de propriétaire allemand, qui faisait route vers Port Victoria dans les Seychelles au moment de l’attaque, a déclaré mardi la mission de lutte contre la piraterie de l’UE.

Le porte-parole de la force navale européenne (EUNAVFOR) Paddy O’Kennedy a déclaré qu’après quatre jours sans nouvelles sur la situation de l’équipage, il est présumé que le MV Beluga Nomination était désormais aux mains de pirates.

Le 22 janvier, M. O’Kennedy avait indiqué que ce navire avait été attaqué par un esquif transportant un nombre indéterminé de pirates. Des armes de petit calibre avaient été utilisées au cours de cette attaque.

Les bandes pirates actives le long des 3 100 km de côtes de la Somalie sont devenues de plus en plus audacieuses au cours des deux années écoulées, détournant des dizaines de navires marchands avec leur équipage pour toucher des rançons pouvant atteindre 1 million de dollars par navire.

Jusqu’à présent, le gouvernement fragile n’ose pas s’attaquer aux bastions pirates car les chefs pirates ont plus de pouvoir que le gouvernement somalien assiégé.

______________________ 2 – RTL Info

Une douzaine de chefs de clans sont derrière la piraterie somalienne, selon Jack Lang

Une douzaine de chefs de clans sont derrière les attaques de pirates contre les bateaux commerciaux dans l’océan Indien, et une action plus résolue doit être entreprise contre eux, a estimé mardi Jack Lang, conseiller de l’ONU, devant le Conseil de sécurité.

L’ancien ministre français, chargé d’une mission sur la piraterie par le chef de l’ONU Ban Ki-moon en août dernier, a expliqué qu’il fallait "s’attaquer aux forces derrière les pirates, ceux qui ordonnent aux pirates de mener leurs attaques".

Présentant un rapport qui recommande des mesures nouvelles sur le plan juridictionnel comme sur celui de la sécurité, M. Lang a souligné devant les quinze pays membres du Conseil de sécurité que "tout n’a pas été fait pour aller au sommet et capturer les cerveaux qui sont derrière ces crimes".

"Il y a environ une douzaine de cerveaux. Nous connaissons leurs noms".

Le rapport préconise la mise en oeuvre d’une cour spécialisée somalienne extraterritoriale installée en Tanzanie pour juger les centaines de pirates somaliens actuellement en prison. Les forces navales internationales devraient patrouiller plus près des caches côtières des pirates en Somalie et des incitations économiques être mises en oeuvre pour dissuader les jeunes somaliens de rejoindre les pirates.

Les pirates somaliens ont capturé près de 2.000 otages et ont perçu des rançons allant jusqu’à 9,5 millions de dollars pour des bateaux dont ils ont pris le contrôle depuis 2008. Au 31 décembre dernier, 612 personnes et 26 bateaux étaient entre leurs mains, selon des chiffres de l’ONU. (DGO)

______________________ 1 – Radio Chine

La Chine soutient la coopération internationale dans la poursuite et l’emprisonnement des pirates somaliens

La Chine soutient la communauté internationale afin de renforcer la coopération dans la poursuite et l’emprisonnement des pirates somaliens, et appelle à une meilleure prise en charge des besoins humanitaires de ce pays d’Afrique orientale, a annoncé mardi un diplomate chinois.

Dans un discours prononcé devant le Conseil de sécurité des Nations Unies, le représentant permanent adjoint de la Chine auprès de l’ONU, Wang Min, a indiqué que la lutte contre les actes de piraterie et l’emprisonnement de leurs auteurs sont très importants pour combattre la piraterie en Somalie.

"En se basant sur la législation internationale et sur les résolutions du Conseil de sécurité pertinentes, la Chine soutient la communauté internationale pour renforcer la coopération dans la poursuite et l’emprisonnement des pirates somaliens", a-t-il délaré.

Pour lutter contre la piraterie en Somalie, il faut s’attaquer aux symptômes et aux causes profondes du problème, a-t-il noté.

La communauté internationale doit répondre positivement à l’appel de la Somalie et accroître son aide envers ce pays, a-t-il souligné.

En crise depuis une vingtaine d’années, la Somalie est actuellement menacée par une grave sécheresse. Ce pays d’Afrique orientale connaît des conditions humanitaires parmi les pires au monde et abritent la plus grande population de déplacés.

28/01/11 (B588) Message proposé par « Mouvement des Républicains Solidaires » et publié à sa demande… – « Coalition Politique » ou leurre des Tontons Flingueurs

Depuis longtemps, si le peuple Djiboutien a pensé que le gouvernement méritait la sagesse que certains pensent lui attribuer de part sa composition, bien sur en fonction de l’influence tribale du groupe, aujourd’hui elle est synonyme de cause nationale réelle, de « l’anti démocratisation » de la société Djiboutienne.

Si dans les démocraties, la notion de la « politique de coalition nationale » relève d’un attribut majeur pour la coexistence, elle est aussi l’entente d’action pour l’intérêt général. Une notion qui est loin d’être le cas en République de Djibouti.

Cette « coalition nationale » que nous considérons de « leurre », est aujourd’hui la cause de tous les maux et dangers de notre société. Sans vergogne, elle a fait asseoir un système quasi monarchique, ou le monarque d’une tribu règne sans «partage » avec les restes, et « flingue » toute adversité au sein de son propre groupe.

Cette « coalition », les Djiboutiens le constatent, est moins focalisée sur les problèmes existentiels. Elle est centrée essentiellement sur la conquête et la conservation du pouvoir. Depuis notre indépendance, elle s’est voulue plus soucieuse de l’accaparement de l’appareil politique que d’une volonté réelle de satisfaction des besoins des populations tout en développant un réseau de clientélisme politique.

En l’absence des réponses économiques et sociales appropriées à la situation actuelle, elle se donne à cœur joie, la cristallisation des frustrations comme moyen de conservation de son règne et soumettre tous les éléments à des destins funestes.

Car rien n’a été fait pour favoriser l’émergence d’une nouvelle vision de la « Nation » et du monde. Cet aveuglement se traduit aujourd’hui par des comportements contre-productifs et lourd de conséquence, car ils sont la source de toutes misères et d’instabilité politique.

En refusant la cohérence, la transparence et la démocratisation des règles sociétales, elle a tourné le dos à l’affirmation d’une Nation moderne. Et l’échec est patent devant une telle régression et a poussé ce leurre de « coalition », démissionnaire de ses responsabilités politiques, à actionner le levier de la tribu pour mieux se protéger.

Elle est sans conteste, responsable dans son ensemble, de nos maux. Elle ne s’est guère dotée d’une conscience portée sur des efforts socio-économiques placés sous le signe de la socialisation, d’où le délabrement d’une cohésion sociale balbutiante et la déperdition de l’Etat-nation.

Le mode de notre fonctionnement politique basée sur la cooptation à la fois tribale et/ou clientéliste, cause du tort autant qu’il alourdit un passif déjà douloureux. Cette coalition ne peut continuer à pratiquer la politique de l’autruche, en plantant la tête dans le sable face au désastre humain, social et économique qu’elle provoque. Ce qui serait de l’irresponsabilité totale et humainement inacceptable.

Nous considérons qu’il est urgent aujourd’hui, que la république de Djibouti puisse établir un processus de réconciliation avec elle-même si elle veut retrouver la prospérité, en acceptant d’associer dans cet élan, toutes les intelligences, toutes les filles et fils du pays, et que l’effort de reconstruction nationale s’accompagne et s’appuie sur toutes les bonnes volontés sans exclusivité aucune

Mouvement des Républicains Solidaires

28/01/11 (B588) Nouvelles de Somalie – Plus de 6.000 blessés en 2010 à Mogadiscio – la transition doit être achevée en août, rappelle l’ONU – des blessés de guerre toujours plus nombreux dans les hôpitaux de Mogadiscio – l’impasse, ou presque, après vingt ans de guerre civile (4 articles)

___________________ 4 – 20 minutes (France) avec Reuters

Somalie: Plus de 6.000 blessés en 2010 à Mogadiscio

Les combats entre forces somaliennes et insurgés islamistes à Mogadiscio ont fait plus de 6.000 blessés en 2010, un record depuis au moins dix ans, selon les chiffres fournis ce jeudi par la Croix-Rouge internationale. Ces blessés, dont près de 40% étaient des femmes et des enfants, ont été soignés dans les hôpitaux de Keysaney et Medina, les plus importants de la capitale.

En 2009, les affrontements à Mogadiscio avaient fait 5.000 blessés, et 2.800 l’année précédente. Aucun chiffre n’a été fourni sur le nombre de tués.

____________________ 3 – Centre Actualité de l’ONU

Somalie : la transition doit être achevée en août, rappelle l’ONU

« Nous avons moins de sept mois avant la fin de la transition, et pourtant beaucoup reste à faire. Il ya eu un accord unanime, tant à l’intérieur et l’extérieur de la Somalie, que la période de transition doit prendre fin en août, comme prévu par l’Accord de paix de Djibouti », a souligné mercredi, le Représentant spécial de l’ONU en Somalie, Augustine P. Mahiga, en marge du Sommet de l’Union africaine qui s’est ouvert à Addis-Abeba, en Ethiopie.
Il a annoncé qu’une réunion spéciale de haut niveau sur la Somalie, convoquée conjointement par le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, et le Président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping, se déroulerait en marge du sommet afin de « passer en revue l’état actuel du processus de paix en Somalie ».

« Cette réunion intervient à un moment crucial dans le processus de paix somalien », estimé Augustine P. Mahiga, avant d’indiquer que le Gouvernement fédéral de transition avait mis au point « une feuille de route sur les tâches prioritaires qu’il aura à accomplir avant la fin de la transition en août ».

« Dans l’intervalle, les consultations se poursuivent pour élaborer un consensus sur la façon de mettre fin à la transition et sur la nature des arrangements politiques qui seront mis en place ensuite », a poursuivi le Représentant spécial.

Selon lui, pour savoir « ce qui suivra la fin de la transition », il faut « commencer par des consultations internes entre les Somaliens eux-mêmes, dans un processus qui englobe toutes les toutes les parties prenantes, afin d’établir un consensus sur la marche à suivre ».

Il a ensuite indiqué que ce processus de consultations avait déjà commencé au sein des Institutions fédérales de transition (IFT), où des échanges entre le Président, le Président du parlement et le Premier ministre sont en cours. Augustine P. Mahiga a par ailleurs entamé des consultations avec d’autres intervenants de la région et la communauté internationale.

« Il est essentiel que le processus visant à trouver un consensus assurent la pérennité des gains engrangés à ce jour et qu’ils demeurent au-delà de la fin de la transition », a-t-il insisté, avant de se dire « confiant » dans la volonté des Somaliens de travailler avec la communauté internationale pour réaliser « leurs aspirations à une paix durable et à la stabilité dans leur pays ».

« Après deux décennies de souffrances, le moment est venu pour la Somalie de redevenir une nation dont les citoyens peuvent vivre une vie fructueuse, dans la paix et la sécurité », a-t-il conclu.

L’Accord de paix de Djibouti signé en 2008, sous la houlette de l’ONU, prévoit l’intégration de toutes les factions armées dans une coalition, à l’exception des opposants irréductibles, comme les dirigeants islamistes d’Al-Shabaab, pour une période de transition devant s’achever en août 2011.

Alors qu’approche l’anniversaire de deux décennies sans gouvernement national fonctionnel en Somalie, l’ONU a appelé lundi la communauté internationale à intensifier son appui à ce pays qui lutte pour consolider la paix et améliorer le sort de sa population. De grandes parties de la Somalie restent en proie à des affrontements, entraînant une situation humanitaire catastrophique pour plus de deux millions de personnes.

_______________________ 2 – CICR

Somalie : des blessés de guerre toujours plus nombreux dans les hôpitaux de Mogadiscio

Le nombre de blessés de guerre traités dans les deux grands hôpitaux de la capitale somalienne, Mogadiscio, a atteint un niveau très élevé en 2010.

Plus de 6 000 patients ont été admis dans les hôpitaux Keysaney et Medina l’an dernier, contre 5 000 en 2009 et quelque 2 800 en 2008.

L’hôpital Keysaney, géré par le Croissant-Rouge de Somalie, et l’hôpital communautaire Medina sont tous deux soutenus par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

« Les médecins et le personnel infirmier de ces établissements travaillent sans relâche pour faire face à l’afflux constant de patients », déclare Pascal Mauchle, chef de la délégation du CICR en Somalie. « Il semble que les combats sont devenus plus fréquents. Les personnes gravement blessées affluent à toute heure – même en plein milieu de la nuit. Nous sommes particulièrement préoccupés par le grand nombre de civils, notamment de femmes et d’enfants, victimes de blessures par arme. »

Quelque 2 300 femmes et enfants ont été admis dans les hôpitaux Keysaney et Medina l’an dernier avec des blessures de guerre – soit près de 40 pour cent de tous ces accidents. Bon nombre avaient été pris dans des combats violents opposant les forces du Gouvernement fédéral de transition, soutenu par l’Union africaine, à des groupes comme Al-Shabab.

Le CICR et le Croissant-Rouge de Somalie rappellent une fois de plus à toutes les parties au conflit qu’elles doivent se conformer au droit international humanitaire, en particulier en veillant constamment à ce que les opérations militaires soient conduites de manière à épargner la population civile. Les parties au conflit doivent distinguer en tout temps les civils des combattants. Elles ne doivent pas recourir à des moyens et méthodes de guerre indiscriminés. Le personnel médical, les hôpitaux et les dispensaires doivent être respectés et protégés en toutes circonstances.

Les hôpitaux Keysaney et Medina traitent tous les patients, indépendamment de leur origine ethnique et de leur appartenance religieuse ou politique. Le CICR leur fournit du matériel chirurgical et des médicaments, prend à sa charge les dépenses de fonctionnement (les salaires et l’achat de carburant, par exemple) et contribue à la réparation et à la modernisation des établissements, si nécessaire.

_______________________ 1 – AFP

Somalie: l’impasse, ou presque, après vingt ans de guerre civile

De Boris BACHORZ

La Somalie subit depuis vingt ans ce qui devient la plus longue guerre civile en Afrique: une descente aux enfers que seul un changement de cap de la communauté internationale pourrait – peut-être – arrêter, estiment des analystes.

Le 26 janvier 1991, le général Siad Barre, porté au pouvoir par un coup d’Etat en 1969, est destitué.

Cet autocrate qui rêvait de s’affranchir des clans et de libérer les femmes tombe sous les coups d’une guérilla venue du nord, sur fond de répression féroce et de crise économique aiguë.

Commencent deux décennies de déchirements internes et d’interventions militaires étrangères infructueuses. Mais si les guerres qui ont ensanglanté pendant à peu près aussi longtemps l’Ouganda, l’Angola ou le Soudan ont trouvé une issue plus ou moins durable, des combats opposent quasi-quotidiennement à Mogadiscio les milices islamistes shebab aux 7.500 soldats dépêchés par l’Union Africaine au secours d’un très virtuel "gouvernement transitoire".

De nombreux Somaliens mettent volontiers la guerre sur le compte du morcellement du pays en une arborescence complexe de clans et sous-clans. "L’opposition (à Siad Barre) était affiliée à un clan, comme le régime de Barre lui-même. Toute politique fondée sur les clans constitue le plus sûr moyen de perpétuer le conflit", estime Abdirazak Said, un dignitaire religieux de Mogadiscio.

Pour le chercheur Roland Marchal (Sciences Po et CNRS), "la Somalie s’est construite en bénéficiant de la rente diplomatique et économique de la guerre froide (…) Quand tout cela s’est achevé, (le pays) est devenu très difficile à soutenir".

Parrainé d’abord par l’URSS, Siad Barre s’était tourné en 1977 vers les Etats-Unis. "Quand commence la guerre civile en Somalie, ce pays n’est pas important car il n’y a plus d’URSS (…) La communauté internationale a été très divisée et assez dilettante dans sa gestion de la Somalie. C’est le jour et la nuit avec ce qu’on a fait avec le Soudan", estime M. Marchal.

Après le fiasco de l’intervention américaine sous mandat de l’Onu en 1993, la communauté internationale se contente d’une aide humanitaire et financière au profit de ce qui est devenu un +failed State+, un Etat en déliquescence.

Mais les mouvements islamistes, nés du malaise social des années 80, gagnent en puissance militaire, et prennent brièvement Mogadiscio en 2006. Aujourd’hui les shebab, ralliés à Al-Qaïda, occupent l’essentiel du sud et du centre du pays.

"Il y a maintenant un enracinement régional d’Al-Qaïda grâce à la crise somalienne qui ne peut que soulever beaucoup d’inquiétude chez les Occidentaux, pas prêts à accepter que Nairobi ou Zanzibar deviennent des cibles du jihadisme international", relève M. Marchal.

Pour le chercheur J. Peter Pham, la communauté internationale doit d’urgence innover. Toute aide à un gouvernement se prétendant centralisé revient "à vouloir réanimer un corps décédé depuis deux décennies". "Mieux vaut s’adapter à la nature décentralisée de la réalité sociale somalienne" et soutenir les pouvoirs locaux et régionaux partout où ils sont légitimes. A commencer par le Somaliland, dont l’indépendance du reste de la Somalie n’a été reconnue par personne depuis 1991.

"Comme pour l’Afghanistan, il apparaît très clairement la nécessité qu’il faut réfléchir à quelque chose d’autre", renchérit M. Marchal, qui estime inéluctable une forme de dialogue avec les islamistes.

La guerre aurait fait 400.000 morts, selon une estimation jugée prudente par les experts. 1,4 million de personnes sont déplacées dans leur pays, 570.000 réfugiées à l’étranger. L’espérance de vie est inférieure à 50 ans.

A Mogadiscio, le colonel Mohamed Adan, un responsable des services de sécurité, se souvient avoir contribué à la chute de Siad Barre. "Nous avions rejoint la guérilla pour renverser un régime militaire qui avait beaucoup de défauts. Mais ce qui a suivi a été un million de fois pire", soupire-t-il.

28/01/11 (B588) Radio-Trottoir A la FNP ça barde – Va-t-en Colonel Abdillahi Abdi !(lecteur)

Une semaine après que les hommes de rang basés à Doumeira aient été rappelés pour éviter une mutinerie, les hommes de rang ont dans la nuit de mardi à mercredi, la nuit du 25 au 26 janvier 2011, un communiqué de presse a été distribué dans la caserne de l’Etat-major des Forces Nationales de Police (FNP).

Dans ce communiqué les hommes de rang des Forces Nationales de Police exigent le départ immédiat du Colonel chef d’Etat-major de la Police qui jusqu’à présent n’a proposé aucune promotion ni réajustement des salaires pour les hommes de rang de la Police, qui ont combattu vaillamment lors du conflit entre Djibouti et l’Erythrée, tandis que les autres Corps de Forces Armées impliquées dans le conflit avec l’Erythrée ont bénéficié d’une promotion et d’un relèvement de salaire, mise à part la Garde Républicaine chargée non pour défendre la Patrie , mais uniquement la vie du Dictateur mafieux.

Trois hommes de rang de tribu Fourlaba ont été incarcérés dans une cellule de la Garde Républicaine à proximité de Gabode

Il faut aussi rappeler que contrairement au Général Yassin Yabeh, le Colonel Abdillahi Abdi a récupéré à son profit les fonds destinés à l’assurance maladie, aux frais pharmaceutiques et à l’hospitalisation des soldats de la FNP.

Grâce à ces fonds récupérés le Colonel Abdillahi Abdi avec son cousin tribal Miguil Ministre de la Santé avec les 5 milliards de Fonds du Sida détournés et partagés avec le Dicteur-candidat Ismaël Omar Guelleh et Kadra-Leila se sont construits dans un campement dit Ourweiney 10 triplex d’une valeur totale de sept cent millions de Francs Djibouti (700 000 000 FD)

Depuis début janvier, le Colonel Adlayo chargé du financement du dispensaire qu’avait construit feu Yassin Yabeh dans l’enceinte de l’Etat-major, ce dispensaire a fermé ses portes car le Colonel Abdillahi Abdi a refusé de mettre à la disposition du Colonel Adlayo la somme annuelle allouée au Dispensaire.

Que va faire le Colonel Abdilalhi Abdi avec cet argent puisque les 10 triplex sont pratiquement terminés.

Si le Colonel Abdillahi Abdi ne démissionne pas alors faut s’attendre à une mutinerie au sein de la FNP.

Les Forces de Police de Mogadiscio sont mieux lotis à Nagad où le Colonel Abdillahi Abdi broute avec les responsables de la police de Mogadiscio dans un
immense Mabras à Nagad.

Abdillahi Abdi "Get Out and Go to Mogadiscio" avec tout l’argent que tu as volé au Peuple, au pays et à ses Forces de Police.

Caporale Hawa
des transmissions de la FNP