19/10/06 (B365) Affaire Borrel : mais pour quelles raisons, les autorités gouvernementales françaises s’acharnent-elles à soutenir la thèse du suicide impossible du Juge et disposent-elles autant d’obstacles à la recherche de la vérité ? Arrêtons l’hypocrisie ! (ARDHD)

Parmi
les hypothèses, on note :

– l’existence
possible d’un cadavre dans un placard. Par exemple, le fait :

  • que
    Djibouti aurait pu servir de plaque tournante à un transfert d’uranium
    (entre la France) et des pays sous embargo, comme l’Irak, l’Iran ou la
    Corée du Nord,
  • que
    Guelleh aurait compris que la cassette vidéo piègée
    qu’il avait reçu avant sa première élection était
    un cadeau des services français et qu’il aurait exigé un
    soutien inconditionnel de la France, (cf déclarations d’Ali Iftin)
  • que
    le Juge aurait fait des constatations à Djibouti qui auraient pu
    aussi impliquer des dirigeants français sur place (Trafics ???)

Pour
le moment, rien ne nous permet de privilégier aucune thèse en
particulier, mais le soutien abusif de la France à Guelleh et à
son régime sanguinaire et inhumain est l’un des mystères de
la décennie.

Officiellement
les autorités françaises affirment que c’est pour protéger
les français sur place : militaires, coopérants et commerçants….
!

Mais c’est
bien le contraire que fait la France. En fermant les yeux avec la plus grande
complaisance (c’est le minimum que l’on puisse écrire), en mettant
tout l’appareil de l’Etat et de la Justice au service de Guelleh pour éviter
une mise en accusation directe de son clan, la France met en péril
ses ressortissants.

Aujourd’hui
un Français qui déplairait à Guelleh est en danger de
mort. Les coupables seraient pratiquement assurés de l’impunité,
grâce au soutien de l’Etat français avec probablement le concours
des Procureurs de la République …

Arrêtons
l’hypocrisie ! La raison d’Etat doit-elle couvrir le crime et la lâcheté
?

En agissant
ainsi, la France espère protéger ses bonnes relations avec un
homme, un système indéfendable, qui a toujours été
anti-Français !!! Ne perd-elle pas ses bonnes relations avec un peuple
tout entier qui subit l’asservissement. Depuis longtemps les Djiboutiens ont
compris que le soutien français au dictateur, ne pouvait que l’encourager
à continuer.

Le Gouvernement
français est-il devenu, en quelque sorte, un ennemi du Peuple djiboutien
? Il est grand temps que cela se termine, car les peuples français
et djiboutiens sont amis et partagent de nombreuses valeurs communes.

19/10/06 (B365) Affaire Borrel : la plainte visant le Quai d’Orsay jugée recevable…

AP | 19.10.06
| 16:11


PARIS (AP) — La cour d’appel de Paris a confirmé jeudi la
décision de deux juges d’instruction parisiens d’instruire la plainte
déposée par Elisabeth Borrel, veuve d’un magistrat mort à
Djibouti en 1995, pour "pressions sur la Justice" et visant le ministère
des Affaires étrangères, a-t-on appris de sources judiciaires.

L’arrêt
de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris n’était
pas disponible jeudi.

Le 2 mars
2006, la doyenne des juges d’instruction de Paris avait estimé recevable
la plainte contre X de Mme Borrel visant le Quai d’Orsay, malgré les
réquisitions contraires du parquet prises en août 2005.

Le 29
janvier 2005, le Quai d’Orsay avait regretté l’expulsion de six coopérants
français de Djibouti avant d’annoncer qu’une copie du dossier instruit
à Paris sur la mort de M. Borrel serait transmise "prochainement"
à la justice djiboutienne.

La veuve
du magistrat décédé dans des conditions suspectes a déposé
plainte en février 2005, considérant que cette annonce, faite
dix jours avant que la juge d’instruction française ne soit saisie
officiellement de la demande d’entraide judiciaire émise par Djibouti,
pouvait être interprétée comme des "pressions sur
la justice".

La juge
d’instruction Sophie Clément a refusé par la suite de communiquer
le dossier d’instruction à son homologue djiboutien.

Bernard
Borrel a été retrouvé mort et brûlé le 19
octobre 1995 face à l’Ile du Diable à Djibouti. Elisabeth Borrel
soutient que son mari a été assassiné et accuse le régime
djiboutien, dont son actuel président Ismaël, Omar Guelleh d’être
le commanditaire du crime.

Une version
fermement contestée par Djibouti.

AP

18/10/06 (B365) Le Juge Le Loire a-t-il perdu son premier combat. D’ici à dire que c’est le début de la fin de sa carrière, il y a un fossé à ne pas franchir … mais tout de même. (Info GED)

Nous apprenons
sur le site du GED, que le Juge Le Loire aurait perdu à Lille le procès
qu’il avait intenté à Mohamed Alhoumekani pour "diffusion
de nouvelles fausses".

Certes
l’homme et son acolyte Mme Morachini n’en sont pas à leur premier procès
en diffamation contre les acteurs de l’affaire Borrel. Ayant obtenu en première
instance la condamnation de Mme Vidal-Durand et d’autres journalistes, ainsi
que de Me Morice.

Plusieurs
de ces affaires devraient repasser en appel. On verra qui aura raison ..

18/10/06 (B365) L’affaire Borrel : bientôt du nouveau … (ARDHD)

Les observateurs
bien informés annoncent du nouveau dés vendredi et une opération
importante pour lundi. Serait-ce la publication de la liste des signataires
qui se sont engagés en faveur du combat de Mme Borrel ?

C’est possible
! Des rumeurs parlent d’un mouvement sans précédent de la classe
politique et du monde associatif, économique et culturel …

Bref, attendons
les prochains jours pour en savoir plus, mais le Gouvernement français
pourrait bien être déséquilibré, dans sa volonté
de soutenir abusivement un régime qui est soupçonné de
la mort d’un Magistrat français en exercice, de la mort des siens et
de l’asservissement de son peuple.

17/10/06 (B365) Le Juge Le Loire préparerait un livre pour démonter la thèse de l’assassinat du Juge Borrel et pour expliquer le suicide. Il s’accroche et on lui souhaite beaucoup de talent de conviction et de fourberie … (ARDHD)

Selon
des indiscrétions, le Juge Le Loire pourrait préparer une riposte
au livre d’Elisabeth Borrel et de Bernard Nicolas sur l’assassinat de son mari, le Juge Borrel.

Que pouvait-on
espérer de ce magistrat ? Qu’il se taise et qu’il reconnaisse, sinon
publiquement du moins discrètement, ses erreurs de jugement et d’appréciation.

Eh bien
non ! Il serait en train de rédiger un livre pour démonter la
thèse de l’assassinat.

Le récit d’un exploit inhumain même pour un fantome !

On lui souhaite du courage, car cela ne va pas
être facile d’expliquer comment un homme a pu se donner un coup mortel
derrière la tête. En tombant, il se serait cassé le bras. Mais même mort, avec le bras cassé
et non soigné, il se serait relevé dans le noir, pour descendre un abime pratiquement infranchissable (même de jour).

Au milieu de l’éboulis, il aurait pris soin de s’asperger de deux carburants différents puis de s’enflammer …

Arrêtant de respirer pour ne pas avoir de suie dans les voix respiratoires supérieures, il aurait continuer à dévaler la pente. Une fois allongé sous un épineux, il se serait donné un dernier coup (post, post mortem) sur la jambe, avant d’avoir pris soin de déposer deux traces différentes d’ADN sur son short qu’il aurait bien plié, déjà mort à demi-carbonisé !!!

Souhaitons qu’il reçoive de l’aide ! L’armée française à déjà annoncé qu’elle prenait sa part de responsabilité pour les traces d’ADN retrouvées sur les short .. Serait-ce suffisant ?

Il faudrait au moins que la Juge Morrachini se porte à son secours et qu’il puisse s’assurer du soutien bienveillant du Procureur Djama Souleiman (sous le coup d’un mandat d’arrêt international) et des avocats « particuliers », comme Aref et Martinet, pour réussir la mission qu’on aurait pu lui avoir confiée.

En effet, cela dépasse les
capacités d’un homme seul. Seule une équipe bien entrainée au déguisement de la vérité pourrait réussir un tel exploit !

Mais au fait, si l’information était confirmée, quelles pourraient être les motivations du Juge Le Loire ? Rendre la politesse à
Guelleh qui l’avait convié à déjeuner à Djibouti ou plus encore
?

Dans ce cas, ce serait vraiment pitoyable !!!

16/10/06 (B365) UDT : communiqué à la suite du licenciement arbitraire du syndicaliste Hassan Cher Hared.


Hassan Cher Hared

Djibouti,
le 05 /10/ 2006

Le
camarade HASSAN CHER HARED, secrétaire aux relations internationales
de l’UDT et secrétaire à l’information du
syndicat des postiers, vient d’être, en catimini, licencier
arbitrairement et abusivement vers le 24 septembre 2006 avec ses quatre
autres collègues de la poste, par le Directeur générale
de la poste, alors qu’il se trouve depuis le 13 septembre en
formation syndicale au centre international de l’OIT à
Turin en Italie.

Avant
de partir, notre camarade HASSAN CHER, avait pris un congé de deux
mois sur les arriérés de ses congés que le Directeur
général se serait permis contre toute logique d’annuler
tout aussi arbitrairement peu après son départ pour procéder
à ce licenciement qu’il avait déjà visiblement
prémédité.

Le secrétaire
général de l’UDT et un membre de comité exécutive
de l’UDT se sont déplacés, le 03 octobre dernier, pour
voir le Directeur général de la poste qui leur a confirmé
l’avoir licencié avec quatre autres employés mais il leur
a refusé la copie du dite licenciement en leur confirmant, cependant,
avoir agit sur ordre du Gouvernement qui selon lui insistait depuis plusieurs
mois déjà auprès de lui à cet effet.

Nous savons
que HASSAN CHER était harcelé et menacé sans cesse depuis
fort longtemps déjà par la Direction générale
de la poste qui tantôt suspendait son salaire tantôt le sanctionnait
en l’accusant sans aucun fondement réel de tous les maux alors
qu’il ne demandait qu’à être rétablit dans
ses droits de travailleur qui était à chaque fois remise en
cause à cause notamment de ses engagements et activités syndicales.

Ce licenciement
constitue, à travers notre camarade, une nouvelle escalade (une violation
flagrante et préméditée) contre le syndicalisme libre
et indépendant et les droits syndicaux qu’il défend.

L’UDT
dénonce avec fermeté et condamne vigoureusement ce licenciement
aussi lâche qu’arbitraire. Elle exige du Gouvernement et notamment
du ministère de la communication en charge de la poste ainsi que du
conseil d’administration de la poste comme aussi de son président,
l’annulation de cette sanction insensée et la réintégration
immédiate et sans condition de notre camarade HASSAN CHER dans son
emploi.

Demande
à la CISL, à l’ORAF, à la FIDH et au BIT de s’associer
à l’UDT et à la LDDH pour faire pression sur le Gouvernement
et exiger le rétablissement de notre camarade dans sa fonction à
la poste avec tous ses droits pertinents remise en cause.