28/04/2012 (B654) Les dernières nouvelles du front (par nos correspondants)

SomalieQuelle est la nouvelle de l’armée djiboutienne ?

C’est la question que se posent ces derniers temps de nombreux djiboutiens sur le sort de leurs soldats qui se trouvent à Djibouti et ceux déployés en Somalie dans le cadre de l’AMISOM.

Et bien, la nouvelle n’est pas rassurante.

En effet, on observe ces derniers jours une grogne des soldats dans les casernes militaires où certains soldats n’obéissent plus aux ordres de leurs supérieurs dont certains sont actuellement sous emprisonnement militaire.

S’y ajoutent d’autres soldats qui désertent le camp d’Ali Ounes où sont entrainés les soldats qui sont censés rejoindre le contingent déjà envoyé en Somalie.

Face à cela, l’état-major de l’armée croit avoir trouvé la solution en recrutant des jeunes, qui touchés par le chômage massif et la misère, se réfugient dans l’armée pour gagner leur vie et aider par la suite leurs familles.

Mais la vérité est toute autre chose car le malaise social touche aussi l’armée et nous y reviendrons dans un prochain article.

Les aller et retour de Dembil

On apprend que le docile Colonel Abdo Abdi Dembil effectue ces derniers temps des va-et-vient entre Djibouti et l’Ethiopie pour assurer des missions de contact avec les autorités militaires éthiopiennes. S’agit-il de préparer le terrain pour le déploiement prochain des soldats djiboutiens  en Somalie dans la région de Beledweyne afin de « relever les troupes éthiopiennes dans les zones de l’ouest et soutenir la prise de contrôle par le Gouvernement somalien, dans tout le sud et le centre de la Somalie ».

Le colonel Dembi a-t-il oublié  le moral bas et le malaise social qui taraude ses soldats ?

Faut-il rappeler que le colonel Dembil, chef des opérations de l’armée et chef du 3eme bureau du renseignement militaire a conclu dans son dernier rapport de mission que le déploiement des troupes djiboutiennes dans la région de Beledweyne serait un grand désastre pour l’armée djiboutienne faute de moyens de matériels militaires et d’effectifs suffisants sachant le faible effectif des soldats djiboutiens (a peu près 4 000) et leurs formations insuffisantes.

L’arrestation d’Abdo Gaab, membre de l’état-major militaire du FRUD-armé

La situation est tendue au Nord du pays et l’on apprend, selon des sources militaires bien informées, l’arrestation d’Abdo Gaab plus connu sous le nom Afar d’Our Abdo, membre de l’état-major militaire du FRUD-armé dirigé par Mohamed Kadamy. Il a été arrêté avec 6 des ses gardes du corps, fin mars 2012 à Rara dans la région de Dalho situé au Nord du pays. D’autres sources affirment qu’ils sont détenus et sévèrement torturés dans la caserne militaire de Wadi située dans la région d’Obock.

Le FRUD-armé pourra-t-il faire parler de lui ?

L’arrivée de l’Ougas des Issas :

Autre fait marquant de cette semaine, c’est l’arrivée à Djibouti d’hier soir de l’Ougas des Issas accueilli en « grande pompe » par le vrai maitre du Beit-wali M. Isamïl  Tani  ainsi que par les ministres Tiji.

Pourquoi cette arrivée précipitée en catimini de l’Ougas pour que la population djiboutienne soit informée au préalable ?

L’Etat-RPP est-il voué à l’échec ou à la disparition ?

Selon des sources proches, l’Etat-RPP n’a pas encore tenu son congres qui avait été programmé initialement pour le 4 mars, puis le 18 avril. Encore un échec !

Et maintenant, il prévoit tenir leur congrès ce lundi 30 avril sans oublier les réunions nocturnes de RPP tenues dans les maisons des nouveaux dinosaures du RPP à savoir Ilyas Moussa Dawaleh et Amareh Saïd tous deux ministres Tiji (tendance Ismaïl Tani). Veulent-ils écarter les anciens maitres du RPP à savoir Dileita et Arnaoud ?

Alors le spectacle de l’Etat-RPP semble-t-il, commence, sans oublier aussi le spectacle parallèle de Yacin Elmi Bouh qui se veut opposant comme à l’époque de Moussa Tour en 1993.

L’info continue

16/04/2012 (B652) Lutte contre toutes les corruptions. La Géorgie donne l’exemple avec la notice d’emploi et la marche à suivre.










Retrouvez l’intégralité des chroniques

de Bouh Warsama : lien

Qu’en est-il à Djibouti sous l’ère Bobard /

Qabyo-Qaylo ?






Par Bouh Warsama

La révolution des roses et la lutte anti-corruption en Géorgie et ailleurs.



Depuis la « Révolution des roses » du mois de novembre 2003, sur laquelle beaucoup a été dit et surtout écrit dans la presse occidentale, la Géorgie est entrée dans une nouvelle ère essentiellement caractérisée par une démocratisation effective du régime et certes pas dans celle des promesses emportées par le vent de Russie.



A ceci s’est ajouté un changement de méthode de ses nouveaux et jeunes dirigeants  s’appuyant  notamment sur ce qui fut  l’un des ferments de ladite révolution, à savoir : « la lutte contre la corruption ». Alors que depuis 2008, on observe une nécessaire clarification des objectifs de l’Etat géorgien en terme de politique étrangère avec la recherche de partenaires ainsi que la diversification et l’élargissement des relations entre Etats ; tout en se rapprochant de l’Europe de Bruxelles.



Le premier grand chantier, non des moindres, sur lequel s’était engagée la révolution géorgienne fut et demeure encore de nos jours  la lutte contre la corruption et le crime organisé.



Lutte pour laquelle bon nombre de pays occidentaux ont désigné moult commissions ad hoc qui passent par des procédures préliminaires d’auto-évaluation qui le plus souvent restent dans les tiroirs bien que monopolisant une multitude de hauts fonctionnaires flânant de réunion en réunion, au cours de séances de réflexions dont le but prioritaire est, avant tout, de déterminer l’objet de la prochaine réunion, les lieux et les horaires…



Remarquons tout de même, qu’au royaume bananier de Qabyo-Qaylo et de Bobard the first, nous n’en sommes pas encore là car nul n’aurait l’outrecuidance d’oser parler, écrire ou débattre dans les mabrazes sur la corruption et ses désastreux effets sur l’économie et le social.



Encore bien moins sur la lutte à mener dans ce domaine.



Il est des sujets tabous pour lesquels il n’existe pas de définition dans le dictionnaire du royaume bananier, si ce n’est juste un synonyme qui est : « Ferme-la ! »



– Mystifier, jouer, trahir ; tels sont les secrets d’une bonne « tyrannie éclairée »



Djibouti est devenu un pays sous la coupe réglée de familles politico-mafieuses plus ou moins organisées et dirigées par les Guelleh-Haïd.



Familles auxquelles chacun et chacune doit payer un tribut plus ou moins lourd compte tenu de l’appétit gargantuesque et toujours autant insatiable de leurs majestueuses Majestés ; tout particulièrement celui de la reine Qabyo-Qaylo.



Quoi que vous fassiez ou souhaitiez faire, il vous faudra mettre la main à la poche.



C’est ainsi qu’au fil du temps, la monnaie d’échange à Djibouti est passée du Franc local à la corruption dans n’importe quelle monnaie.



Corruption devenue véritable discipline sportive de haut niveau dans laquelle certains excellent au point que l’on devrait, peut être, se poser la question de savoir s’il ne serait pas judicieux de créer un diplôme universitaire dans ce domaine, intitulé « Corruption of State », avec cérémonie de remise officielle des titres et insignes de docteurs honoris causa à leurs majestueuses Majestés Bobard the first et Qabyo-Qaylo : tant leurs compétences sont grandes dans ce domaine.



– Géorgie ! L’ère du changement !



Selon le Géorgien de la rue qui a connu la période d’avant 2003, le pays était très vraisemblablement l’un des pays les plus corrompus du monde. Chacun semble s’en souvenir et ne pas hésiter à en parler comme si c’était hier, par ce que c’était effectivement hier et que depuis les « choses ont bien changé. »



Selon nos interlocuteurs, il y a dix ans encore, nul ne pouvait faire deux pas dans la rue sans qu’un policier ne vienne l’aborder pour lui réclamer son tribut quotidien.



Bakchich sans contrepartie d’aucune sorte qu’il fallait immédiatement payer puis se taire sinon on pouvait se faire « tabasser ou pire que cela encore. »



« Toute la journée il fallait passer à la caisse car nos policiers n’étaient plus des policiers chargés de faire respecter l’ordre public mais des bandits qui agissaient le plus souvent en toute impunité.»



Aujourd’hui, toujours selon mes interlocuteurs : « On ne se fait plus rançonner et l’on peut circuler en toute liberté. Pour vous c’est normal, mais pour nous c’est quelque chose de nouveau et d’incroyable. »



« Du policier de base qui trouvait dans ces rackets de quoi survivre jusqu’au chef à qui il reversait partie de l’argent jusqu’aux mafieux qui brassaient des millions et avaient leurs entrées dans tous les ministères, tout le monde en croquait. »



Il y a encore huit années, selon les statistiques de l’Union européenne, la Géorgie était le pays de l’ex-URSS le plus touché par la criminalité et toutes les corruptions.



Un Etat parallèle s’était mis en place et la corruption était la seule norme en vigueur. Être un criminel était devenu, au fil du temps, un mode de vie très tendance tout en inspirant la crainte car les armes sortaient facilement de leurs étuis, le plus souvent en toute impunité.



Selon la vice-ministre de l’intérieur, madame Eka Zguladze, qui a géré dès 2004 la radicale réforme de la police, réforme qui, selon le dernier rapport de la Banque mondiale, pourrait être montrée en exemple dans tous les pays confrontés au même problème, après la « révolution des roses » le grand dilemme fut de savoir par quoi commencer.



Les frontières de la Géorgie n’étaient pas clairement définies, une partie des régions étaient sous la coupe directe de caïds locaux ou de milices surarmées.



L’économie était dirigée par des bandes criminelles alors que l’Etat de droit n’existait pas.



A l’époque les policiers étaient pour la plupart des quasi-bandits de grands chemins et, de plus, ils en avaient l’apparence.



Les citoyens et les touristes de passage avaient autant à craindre d’eux que des criminels, sans foi ni loi.



– Pour réussir, il fallait frapper vite et fort !



Frapper vite et fort de manière spectaculaire afin de rassurer la population et qu’elle se rende compte du changement qui s’opérait.



C’est ainsi qu’en quelques jours les effectifs de la police sont passés de 95 000 policiers à 25 000.



70 000 policiers étant licenciés avec deux mois de salaire en poche.



Des centaines de policiers, juges, procureurs, fonctionnaires voire même vice-ministres corrompus se sont retrouvés en prison en quelques jours alors que la nouvelle police sortait les « dossiers nauséabonds » qu’elle posait sur les bureaux d’une justice intègre qui n’avait pas été en mesure de faire son travail par le passé en respectant les lois de la République.



Cette grande réforme fit l’effet d’une bombe car c’était la preuve que le nouvel Etat respectait ses engagements : très vite, il s’est attaqué aux grandes familles mafieuses qui régnaient en maitre absolu sur la Géorgie et qui opéraient en toute impunité.



Compte tenu du fait que la nouvelle police était en pleine réorganisation, le nouvel Etat géorgien considéra être dans l’impossibilité d’affronter directement les grandes familles mafieuses et leurs ramifications.



Il a donc décidé et fait voter des lois, applicables immédiatement dés parution, comme cela se fait en Italie, aux USA et en Angleterre, permettant de confisquer les biens des chefs mafieux et des corrupteurs les plus influents.



Ce fut une véritable hécatombe, le “chasseur étant devenu le gibier” en quelques heures pour se trouver au final dépouillé de tout.



Une partie de la mafia locale, qui courait vite, déménagea illico presto et trouva refuge en Russie.



Le fait d’appartenir à un gang a été criminalisé, avec de lourdes peines de prison.



Le nouvel Etat a frappé très fort, tout à la fois sur leur portefeuille et sur leurs réseaux avec une tolérance zéro.



De même, en transformant les palais des mafieux, saisis par la Justice, en Tribunaux et Commissariats de police pour le symbole, les autorités géorgiennes ont confirmé auprès du peuple leur crédibilité.



Les résultats ne se sont pas fait attendre.



En 6 années, la délinquance violente à été réduite de 64 %, celle dite de rue et « hooliganisme » a diminué de 95 %. Les vols de véhicules sont passés de 25 par jour à Tbilissi à 3 dans tout le pays pour l’année.



Aujourd’hui, la capitale Tbilissi affiche un taux de criminalité comparable en tous points à celui de la capitale de la Norvège, Oslo.



L’un des plus bas de l’Union européenne !!!



Le tyran ne peut comprendre l’intégrité de la Justice de la république par ce qu’il est lui-même bien trop peu capable de justice républicaine.

Taux de corruption



Taux de corruption

02/04/2012 (B650) ALERTE INFO – UNE ATTAQUE ARMEE CONTRE LE COUPLE PRESIDENTIEL : UN COUP D’ETAT OU UNE TENTATIVE D’ASSASSINAT OU MISES EN ECHEC IN EXTREMIS A HARAMOUS ? (Article reçu le 28/03 – Info lecteur)

Selon des sources proches confirmées, une attaque armée se serait déroulée le lundi soir 26/03/2012 à 22h10 dans la résidence présidentielle de Guelleh à Haramous.



Cette attaque armée a été menée par Mahdi Abdi Omar Guelleh, neveu d’IOG et employé du port de Djibouti. Elle a duré une trentaine des minutes ; des coups de feu ont été entendus et ils ont angoissés tous les habitants d’Haramous.



Selon ces mêmes sources : « Le soir du lundi 26/03/2012, un homme au volant d’une voiture a forcé le passage du poste de contrôle de la Garde e républicaine il aurait pénétré dans la résidence présidentielle.



Armé, il serait descendu de la voiture et se serait dénudé en sautant dans la véranda de la résidence. Les éléments de la Garde dite républicaine l’ont poursuivi et ils ont ouvert le feu. On aurait entendu le bruit de tirs à balles réelles dans tous les sens durant une trentaine des minutes y compris dans les représentations diplomatiques et les sites des organisations internationales.



Trés rapidement les témoins ont remarqué le déploiement des nombreux chars et des véhicules noirs non immatriculées roulant à pleine vitesse. Tout le quartier résidentiel de Haramous a été bouclé jusqu’à minuit. Les entrées ont été interdites et les sorties extrêmement contrôlées. Même les diplomates des nombreuses ambassades (USA,UE…) présents a Djibouti qui participaient à un diner dans l’ambassade d’Allemagne non loin de l’ambassade des USA, ont été choqués par cette fusillade qui a duré une trentaine de minutes.



Il faut savoir cependant qu’IOG n’était pas à Haramous car il était resté dans sa résidence privée d’ARTA après sa tournée à DIKHIL où il a conforté l’organisation de la « course de l’unité » et tenu un discours dans lequel il a répété plusieurs fois le mot « unité », comme s’il y avait des risques de sécession dans le pays. Alors que chacun sait que c’est lui qui a mis le pays à genoux et suscité les haines tribales et les divisions ethniques, en favorisant sa tribu-Etat. Son groupe, qui était pauvre il y a quelques années, détiendrait aujourd’hui la majorité des richesses nationales, qu’il a acquis en plein jour, en pillant les biens de l’Etat.



Cette attaque était-elle un Coup d’Etat organisé par sa tribu pour évincer Guelleh qui la qualifie de « traitres, d’ensorcelés et d’ingrats » ou bien une tentative d’assassinat suscitée par la dernière dame Kadra Mahamoud Haid ? Qui aurait « commandité » le dénommé Mahdi Abdi Omar Guelleh, neveu d’IOG et issu de sa tribu Issa/Mamassane ? Cette tribu est entrée dans une lutte féroce contre la dernière dame et se sente certainement concernée par la récente arrestation du trafiquant Ali Ous issue de cette tribu, qui bénéficie actuellement d’une liberté provisoire ?



Ce qui est certain, c’est que Guelleh a perdu le contrôle de sa tribu-Etat et qu’il n’est même plus capable de contrôler sa famille sa femme et ses enfants sachant que sur le plan constitutionnel la première dame ne possède aucune fonction politique, ni aucun pouvoir.



Dans l’après-midi du mardi 27/03/2012, une réunion de crise a été organisée à l’Etat-major des forces armées. Y ont participé tous les chefs de corps : Zakaria Cheick Ibrahim, chef d’état-major a la défense, le p’tit ZAK, chef d’état-major de la gendarmerie, Mohamed Djama, le « colonel berger » de la Garde républicaine, Adillahi Abdi, directeur de la police nationale sans oublier l’homme à la triple casquette Hassan Madobeh, patron du SDS, directeur de la sécurité nationale et conseiller d’IOG pour la sécurité nationale.



Une enquête aurait été ouverte pour déterminer toutes les complicités et les défaillances du dispositif de sécurité et nous attendons les conclusions.



On a appris ensuite que Mahdi, l’instigateur du coup de force étaint en vie et qu’il avait été transféré a la prison de Gabode. Des rumeurs affirment que des armes et des munitions auraient été retrouvées dans les maisons des proches de la famille régnante.



Comment un homme seul aurait-il pu échapper au tir nourri de plusieurs militaires : sa voiture a été retrouvée criblée de balles ?



Alors à suivre l’affaire.



L’info continue……

27/03/2012 (B649) AlDagal / Un jour viendra……peut-être où le courage politique l’emportera sur l’intérêt personnel

«Le plus excellent symbole du peuple, c’est le pavé. On lui marche dessus jusqu’à ce qu’il vous tombe sur la tête» Victor HUGO



Toute la stratégie de Baby doc IOG, le khmer de haramous se résume à faire peur aux Djiboutiens et cela par tous les moyens, sans aucun égard pour la vérité et la morale : «C’est moi ou la catastrophe» (discours tenu il y a plusieurs années par Barkhat Gourad lors de la fête du mouton, ancien PM handicapé sur un fauteuil roulant).



Mais ce qui est inacceptable, c’est l’insoutenable légèreté avec laquelle ce crétin d’IOG se croit indispensable et la manière de voir le peuple subir, sans broncher, sans esquisser la moindre complainte, se montrant digne et patient à la fois.



Le pouvoir a rendu fou ce dictateur et qui, s’il ne se méfie pas, finira par se prendre pour Dieu un jour. Le khmer de haramous n’a personne parce qu’il a réussi à se mettre tout le monde à dos (de nombreux rats quittent le navire UMP). Même les chefs religieux n’ont pas été épargnés. Il ne peut donner de l’argent qu’en l’accompagnant (flanqué de sa dulcinée qui commande plus que lui d’ailleurs) d’une grande publicité (RTD, ADI, La Nation, Progrès, Qarn, ..) et en exigeant de ceux qui reçoivent ses dons illicites, une obéissance totale.



C’est bien son maître Machiavel qui enseigne que quand on se met à dos tout un peuple, on risque de se retrouver seul face à l’adversité. Ce président illuminé est détesté et rejeté jusque dans son entourage. Ceux qui lui vouent encore une loyauté le font aux prix d’une soumission aveugle, partagés entre les dangers de l’obéissance et ceux de la déchéance qui les guette.



Ce violeur de la constitution prétend être le seul à pouvoir terminer ses travaux pharaoniques (ports à Tadjourah, Obock, Doralé, usines de dessalement, éoliennes, université, etc.. ) c’est gagner du temps pour maquiller les détournements massifs de fonds publics que lui et ses proches ont engendré.



Mais finalement, à quoi ont servi alors les 12 années au pouvoir, sans compter les années précédent le Hold-up électoral de 1999 où il a dirigé le pays en sous-main ?



Les peuples se réveillent un peu partout dans ce monde surtout là ou les dictateurs exercent leur talent de « guignol politique » et le nôtre attend impatiemment son heure (viendra t-elle un jour d’ailleurs ?).



Pendant ce temps là, un parti d’opposition par là, une coordination par ici, une coalition de l’autre côté, sans jamais s’entendre sur le fond du problème, sur un projet commun (puisque c’est la même cible), sur une plate forme politique commune, sur une représentativité de la communauté Djiboutienne au sein des instances dirigeantes, sur des actions urgentes pour arrêter cette souffrance du peuple, RIEN – NADA.



Donc pour revenir à Victor Hugo, un jour le peuple vous tombera sur la tête également, comme ce régime actuellement en place, et vous dira :



« Pourquoi ne pas mettre vos conflits personnels de côté pour vous occuper de nous, pourquoi nous avoir abandonné pour vos profits où la place que vous souhaitez occuper, Pourquoi, Pourquoi ».



J’espère que ce jour-là, vous aurez d’excellents arguments.



Au moment ou j’écris ces mots, le Sénégal vient de dire NON à Wade, qui au passage, aurait pu sortir par la grande porte, avec le respect de son peuple, même si tous les « chantiers »( terme propre aux dictateurs) ne sont pas finis, même après avoir failli à sa première mission, mais en respectant la constitution sénégalaise (2 mandats). Mais il a voulu, à 85 ans hélas, rester encore au pouvoir en violant la constitution et en s’éloignant de son peuple.



Partis en ordre dispersé au 1er tour, les opposants ont su trouver la force et le courage politique pour se rassembler autour d’une seule candidature, celle de Macky Sall.



Nous les Djiboutiens, nous traitons les sénégalais et autre africains noirs de « Dagah » (cailloux ou sans cervelle), mais qui est réellement « Dagah » entre nous, car ils nous ont montré une grande maturité politique et une faculté de rassemblement que nous sommes loin d’avoir trouvé.



Méditez chers présidents de partis, chers indépendants, chers compatriotes car de votre vision et courage politique dépend la réussite d’un changement démocratique et d’une alternance politique viable et dans l’intérêt des djiboutiens.



AlDagal qui pense qu’une autre alternative existe.

19/03/2012 (B648) Un lecteur nous recommande une vidéo publiée sur Youtube pour rendre hommage à toutes celles et ceux qui se sont engagés dans la lutte pour l’indépendance de Djibouti.

08/03/2012 (B646) Aïnaché nous invite à reprendre un article d’Afrique-Asie.

_______________________________ Note de l’ARDHD
Nous publions cet article à la demande personnelle et amicale d’Aïnaché, qui s’est assuré, au préalable, de l’autorisation du support.

Certains nous avaient déjà signalé cet article, avec des avis et des commentaires partagés et parfois acides. Mais il ne faut rien exagérer car d’autres internautes l’ont apprécié, dans la mesure où il apporte des confirmations sur de nombreux points : l’humiliation de Dileita, les freins des organisations internationales pour apporter de nouvelles contributions financières, la situation des détenus qui sont torturés à Gabode, etc…

Il ne nous appartient pas de donner un jugement de quelque nature que ce soit et nous remercions la direction d’Afrique-Asie pour son aimable autorisation.

_______________________________ Afrique-Asie

Source : www.afrique-asie.fr / Mars 2012

Naufrage en vue

Djibouti Il a été (mal) réélu pour un troisième mandat en 2011. Pour quoi faire ?

Le président Guelleh poursuit sa (non) politique catastrophiste pour l’économie, tout en favorisant ses proches. Mais, alors que moult ministres quittent le navire et que la répression s’intensifie, l’opposition s’organise.

Par Hamesso Boroda

Depuis l’élection présidentielle d’avril 2011, Ismael Omar Guelleh n’arrive pas à redresser la barre. Déjà, le scrutin avait été organisé au forceps face à l’hostilité d’une grande majorité de la population, y compris chez certains des partisans du président à un troisième mandat. Pour nombre de Djiboutiens, ce mandat est une voie royale pour la présidence à vie. Le régime avait pu juguler les manifestations toujours plus importantes des opposants avant les scrutins d’avril 2011 ; on assiste maintenant une descente vers le fond : le pouvoir a de plus en plus de difficulté à arrêter l’hémorragie au sein de son propre camp, c’est la débandade.

_ Exactions du pouvoir

Des partisans jusqu’ici très en cour prennent peu à peu la poudre d’escampette. Le régime survit entouré d’un petit cercle de fidèles, mais surtout grâce à la mainmise de l’épouse du président, Khadra Mahmoud, épaulée par ses frères et ses cousins. Une situation qui rappelle celle des dernières années de l’ancien président de la Somalie, Siad Barré, avec les dérives de son épouse Kadidja ou de celle du Tunisien Ben Ali et de son épouse.

Deux anciens ministres de l’Intérieur, Abdoulkader Doualé et Yacine Elmi Bouh, sont en dissidence active. Le premier s’est rapproché des imams contestataires qui, ces derniers temps, font des prêches enflammés contre la corruption et les exactions du pouvoir. Le second s’est adjoint les services des anciens fonctionnaires Khoumané

Mohamed (ex-trésorier général) et Amine Mohamed Roble (ex-secrétaire général de la présidence) et commence à prendre langue avec l’opposition encore méfiante à son égard. Plus significative est l’éviction de Mohamed Ali Sahel, ancien ministre des Finances et ancien secrétaire général du Rassemblement populaire pour le progrès (RPP, parti unique), un des rares politiques qui était au pouvoir, sur le point de rejoindre l’opposition. Comme si cette érosion n’était pas suffisante, le torchon brûle entre Guelleh et ses partenaires afars.

La tendance dissidente du Front pour la restauration de l’unité et la démocratie (Frud) qui l’avait rallié et soutenu dans son accession à la présidence a été cavalièrement mise à l’écart du gouvernement. Les ministres de l’Agriculture Ali Mohamed Daoud dit Jean-Marie, et de la Défense, Ougouré Kifleh Ahmad, respectivement président et secrétaire général du Frud, ont appris leur limogeage par la radio. Le premier ministre Dileyta Mohamed aurait présenté sa démission le 9 janvier 2012 au président Guelleh, qui l’aurait refusée.

Le premier ministre s’est senti en effet humilié lorsque la première dame l’a empêché d’entrer dans la résidence du président au Day, où a été inauguré un centre touristique. Le nouveau gouvernement formé après l’élection n’est pas mieux loti. Le ministre de l’Éducation, Adawa Hassan, issu de la société civile, prenait au sérieux sa fonction : il avait établi un programme scolaire et des créations d’écoles dans les zones rurales, en particulier dans le Nord, en rupture avec les pratiques existant depuis trente-quatre ans. Il a été remercié au bout de cinq mois, en août 2011.

Les institutions économiques internationales et certains États investisseurs semblent avoir pris acte d’une situation politique qui sent la fin de règne. Elles « lâchent » progressivement le président djiboutien, pourtant considéré jusqu’à l’élection de 2011 comme le seul homme fort du pays.

LES INSTITUTIONS ÉCONOMIQUES INTERNATIONALES ET CERTAINS ÉTATS INVESTISSEURS « LÂCHENT » PROGRESSIVEMENT LE PRÉSIDENT

La Banque africaine de développement (Bad), d’habitude très discrète, a sévèrement jugé la défaillance de la gouvernance et la fragilité de l’État à Djibouti. Son document stratégie pays concernant la période 2011-2015 pointe l’échec de la lutte contre la pauvreté, qui touche les trois quarts de la population, critique la concentration du pouvoir exécutif et l’absence de l’indépendance de la justice.

Le FMI lui a emboîté le pas dans un rapport du 10 au 24 octobre 2011 avec des formules à peine voilées. Il a gelé le programme de prêt pour 2012 en raison de dérapages constatés concernant le budget.

Le FMI stigmatise aussi le problème de détournement de fonds, par exemple en demandant des explications pour l’achat du Boeing présidentiel. La situation économique est tellement dégradée que les salaires des fonctionnaires de juillet et d’août 2011 ont été avancés par la Banque mondiale.

Selon le rapport du FMI, elle a poussé l’émirat de Dubaï à renoncer à poursuivre la plupart de ses grands projets d’investissements à Djibouti. Cette détérioration est due en partie à l’acharnement des autorités djiboutiennes contre l’homme d’affaires et opposant Abdourahman Boreh, qui a joué un rôle important dans les relations avec Dubaï. L’homme d’affaires s’est réfugié dans ce pays, qui a refusé de l’extrader.

La situation ne manque pas d’inquiéter les chancelleries occidentales, pour qui Djibouti reste une place stratégique importante, en particulier à cause de la piraterie sur les côtes somaliennes. C’est ainsi que les ambassadeurs de la France et des États-Unis à Djibouti ont rendu visite chacun de son côté, en août 2011, au président Guelleh. Ils lui auraient fait part de l’inquiétude de leur gouvernement respectif sur l’insécurité dans la capitale, le renforcement du Frud au Nord, l’impasse politique et les problèmes économiques qui sont autant d’ingrédients explosifs.

Dans ce champ de ruines, la nouvelle Coordination nationale pour la démocratie à Djibouti (CNDD), créée le 1er février 2012, apparaît à la fois comme un espoir et un pôle de stabilité de l’opposition.

Autour de lui peuvent se rassembler d’autres forces politiques, associatives et syndicales, susceptibles d’élaborer les conditions d’une alternance crédible. Les forces qui sont à l’origine de la CNDD ont chacune fait preuve de continuité et de constance politique, un phénomène assez rare pour être souligné. Le Frud, organisation politicomilitaire créée en août 1991, n’a jamais plié, en dépit des dissensions et des dissidences, et bien que ses partisans aient payé un lourd tribut pour la lutte de la démocratie. Ils demeurent, du reste, la cible principale de la répression. Le Mouvement pour le renouveau démocratique (MRD) est, lui, toujours resté dans l’opposition depuis sa création en

1992. Malgré sa dissolution décrétée sous un prétexte fantaisiste par le président de la République, en août 2008, il s’est renforcé. La CNDD est en outre dirigée par des hommes expérimentés ayant échappé au rouleau compresseur de la longue dictature. Celle-ci a pourtant épuisé et broyé beaucoup de dirigeants. Le président de la CNDD, Mohamed Kadamy, est aussi vice-président de l’Amicale panafricaine.

C’est un opposant historique, militant depuis plus de quarante ans, qui a connu la prison en raison de ses opinions. Le vice-président, Mohamed Moussa Aïnaché, est un des rares hauts fonctionnaires à avoir démissionné de la direction générale de la Radio Télévision Djibouti (RTD), pour protester contre les dérives autocratiques des nouvelles autorités dès 1977. Il ne s’est jamais compromis avec le pouvoir. Le porte parole de la Coordination, Daher Ahmed Farah, président du Mouvement pour le renouveau démocratique et le développement (MRD), est directeur du journal Renouveau (interdit) et premier romancier djiboutien.

Arrestations arbitraires et tortures

À leur création, début février, les membres de la CNDD ont signé un appel condamnant « la politique du pouvoir répressif » du président Ismaël Omar Guelleh et la modification de la Constitution en avril 2010 pour lui permettre de « s’arroger un troisième mandat présidentiel le 8 avril 2011 et s’ouvrir la voie à une présidence à vie ». Ils ont « décidé de renforcer l’unité de l’opposition, de coordonnerleurs efforts et d’intensifier les luttes pour le changement démocratique ».

L’objectif de la CNDD est « l’instauration d’un État de droit et de démocratie », « le respect des libertés fondamentales », et « la formation d’un gouvernement d’union nationale de transition » chargé de mettre en œuvre les résolutions de la charte de transition notamment les réformes politiques, de la citoyenneté et de la sécurité et « la refonte des listes électorales ». Comme seule réponse, le pouvoir a entamé une politique de fuite en avant. WikiLeaks a révélé que le ministre des Affaires étrangères Mahmoud Ali accusait le sultan de Rahaïta, persona non grata à Djibouti, d’aider le Frud.

Il aurait aussi envoyé 800 soldats, choisis parmi les éléments hostiles à son autorité, en soutien au gouvernement fédéral de transition en Somalie. Une manière de se débarrasser des éléments dangereux. Il réprime aussi plus souvent qu’à son tour les civils au nord, accusés de soutien au Frud, et des militants politiques et de défenseurs de droits humains.

Les arrestations arbitraires et les tortures ont été dénoncées par la Fédération internationale pour la défense des droits de l’homme, l’Organisation mondiale contre la torture, et l’Observatoire pour le respect des droits humains à Djibouti. Plusieurs prisonniers politiques croupissent en prison : Mohamed Abdillahi, Mohamed Jabha, Hassan Amine (défenseur des droits de l’homme), Indabuur… Sans oublier le défenseur des droits de l’homme Farah Abadid, plusieurs fois arrêté et torturé.

02/03/2012 (B646) La corde faite de trois brins est difficile à rompre. Reste à savoir quand le troisième brin va céder ? (Bouh Warsama)

– On se lasse de tout, même des tyrans « éclairés »…

Contrairement à ce qu’en dit la propagande de Bobard, spécialisée quasi exclusivement dans la sempiternelle falsification des vérités, le fait est que derrière les sourires de complaisances et les convenances diplomatiques – de bon aloi – le Quai d’Orsay ne voit pas IOG d’un bon œil ; loin de là et ce pour diverses raisons qui se justifient aisément.

Parmi ces raisons se place en premier plan l’ombre de l’assassinat du Juge Bernard Borrel auquel s’ajoutent toutes les tentatives avortées de subornation de témoins qui tiennent, selon moi, une grande place.

A ceci s’ajoutent bien d’autres causes de rejet du tyran et de ses méthodes de …gouvernance avec les odeurs nauséabondes de drapeaux français brulés sous les fenêtres de l’Ambassade…à Djibouti sur ordre du “chef” et suivant son humeur du moment.

Quel honneur y aurait-il à faire bruler un drapeau par des officiers et des sous officiers de la garde présidentielle, habillés en civil pour tenter de faire croire que c’est le peuple qui manifeste contre la présence française ?

En de telles circonstances, l’imbécilité humaine du donneur d’ordres – maintenant admise et mondialement reconnue, y compris à l’ONU – ne serait-elle pas l’enfant de l’ignorance ?

Quand le tour de France passe, les Français sont sur le pas de porte de leur maison et agitent les drapeaux tricolores ; mais lorsque l’on assassine leur Justice, alors ils se révoltent et sortent à leur manière les « armes ».

Bien que ce soit tout à fait relatif, ils n’aiment pas que l’on touche aux symboles forts de l’Etat républicain ……

Ismaïl Omar aurait du le comprendre depuis bien longtemps ; mais il est vrai que son ignorance des autres et mère de tous les maux dont il fait souffrir le pays.

Si Bernard Borrel avait été un juge “corrompu, pourri”, cela se saurait.

Il aurait alors disparu dans l’anonymat de l’indifférence et son assassinat n’aurait pas soulevé autant de réactions parfois épidermiques certes…..mais assurément l’expression d’opiniâtres volontés pour ‘”faire triompher la vérité et la justice”.

Quelle considération pourrait-on avoir pour un Etat qui laisse impunément assassiner sa justice ?

Si la justice est la liberté républicaine en action, la force sans la justice, telle que la subissent les Djiboutiens, n’est que tyrannie et rien d’autre.

La vérité sur l’assassinat du juge Bernard Borrel ? On la connait depuis bien longtemps.

– Alors que tout se masque à Paris, TOUT SE SAIT à Djibouti.

La difficulté pour un Djiboutien ce n’est pas de garder un secret…mais de garder secret le fait qu’il détient un secret..

Mais il y a la sempiternelle supposée “diplomatie” derrière laquelle se cachent, en cette circonstance, des intérêts privés dominants.

Bernard Borrel n’est pas mort pour la France mais pour éviter qu’il ne dénonce et porte ainsi atteinte aux intérêts….. de quelques mafieux politicards, y compris « étrangers »……. ; j’oserais dire surtout « étrangers ».

Ismaïl Bobard n’a pas pris le virage qu’il convenait de prendre après les 5 années qui ont succédé à sa première autoproclamation à la tête de l’Etat…

Nous lui avions pourtant conseillé à maintes reprises de prendre “le bon chemin”, celui de l’acceptation d’une indispensable évolution dans tous les domaines de la vie politique, sociale et économique…

Mais par crainte des intellectuels et surtout des réformateurs formés à l’étranger il a persisté dans l’erreur au point d’avoir suscité des envies et des cupidités….qu’il ne pouvait pas sanctionner car croyant qu’allait s’instaurer une barrière protectrice autour de sa “grande et Excellentissime personne”….

En fait il a offert le désir, la fureur de s’accaparer sans réserve les fonds et les biens publics.

La cupidité s’est largement exprimée avec un besoin de répandre la violence dans le pays.

Il lui fallait un certain courage – qu’il n’a jamais eu – pour accepter le dialogue ouvert et sincère, constructif qui constitue, en lui-même, une renonciation à l’agressivité ; donc à l’usage de la répression à l’égard d’un peuple qui n’a rien de « guerrier » dans sa nature profonde.

Une fois encore il s’est trompé et a commencé à en payer les conséquences ! Je pense que maintenant il le sait.

Quant à la possibilité de changement de régime politique, Bobard a créé puis entretenu toutes les conditions pour l’émergence d’un imbroglio politico-mafieux. Un régime de la chienlit fait de factions et de frictions entretenues par le pouvoir certes à coups de millions ; mais pour combien de temps encore ?

Les rats quittent le navire en perdition.

Ces derniers mois, bon nombre de familles de ministres et de hauts responsables, voire de militaires et policiers de haut rang, ont rejoint l’un des pays de l’Occident et y ont demandé l’obtention du statut de “Réfugiés politiques”.

Dans cette pagaille quasi générale, qu’IOG affectionne et entretient, nous y sommes !

Au point que l’on arrive difficilement à discerner qui est avec qui…..et si je voulais y mettre un soupçon d’humour je poserais la question de savoir…. « et qui couche avec qui…. ? »

Le spectacle que nous offre une partie de l’opposition est désolant. Le terme d’opposant en arrive à faire douter des uns et…des autres car la « vertu-politique » est devenue un non sens à Djibouti.

La jeunesse djiboutienne est capable de toutes les abnégations, pour autant que ses sacrifices ne soient pas sans lendemains et que toutes les promesses de l’opposition ne soient pas des « feux de paille »…

En ces circonstances on ne peut qu’avoir une pensée pour cette jeunesse qui continue de manifester à Djibouti contre la tyrannie et dont beaucoup sont incarcérés torturés dans les prisons de Guelleh.

Si l’aventure c’est d’abord l’ouverture aux autres, ce qui est proposé actuellement à notre regard et compréhension c’est plutôt le régime des mascarades répétitives et celui de la chienlit dans lequel la jeunesse est sacrifiée.

On est véritablement dans le n’importe quoi ! IOG est totalement dépassé et semble quasiment ne plus rien contrôler ni maitriser !!!!

A quand l’implosion avec toutes les conséquences désastreuses que cela impliquera hélas ?

J’espère me tromper !

Il n’existe quasiment plus d’ordre moral aussi pur mais aussi dévastateur que cette tempête populaire à laquelle nous risquons d’assister

– Tout se réduit à cette seule question : la raison est-elle capable de l’emporter sur la violence qui se prépare ?

C’est à l’opposition de répondre dans l’urgence en ne laissant pas sa jeunesse, ses enfants se sacrifier pour rien ! Faute de quoi, chaque goutte de sang versée serait une goutte de trop pour une population qui n’a que trop souffert.