15/07/06 (B359-A) Le Colonel de Gendarmerie, Madhi, tortionnaire reconnu et soupçonné d’une implication personnelle dans l’affaire de l’assassinat du Juge Borrel, bientôt en France ?

Un tortionnaire et un individu soupçonné de participation directe ou indirecte au meurtre du Juge Borrel !

S’il était accueilli en France, ce serait un scandale et nous espérons que la Justice française prendra toutes les mesures pour l’interroger … si elle juge que cela peut servir à la recherche de la vérité …

Le Colonel Madhi, ancien Patron de la Gendarmerie, dénoncé par ses concitoyens pour torture aggravée et soupçonné directement ou indirectement d’une participation au meurtre d’un Juge français Bernard Borrel, va-t-il venir en France ?

A Djibouti, où circulent parfois les plus folles rumeurs, on parle beaucoup du voyage que le Colonel Madhi devrait effectuer en France très prochainement.

Espérons que les Juges d’instruction de Paris et de Versailles en profiteront pour faire ajouter une petite invitation dans son carnet de voyage .. car il a certainement des « scoops » à leur donner. . !

Quant aux victimes de torture ou à leur proche, nous ne saurions trop leur recommander de déposer plainte, pour qu’il soit aussitôt invité à s’expliquer sur les « curieux massages » qui étaient appliqués Villa Christophe et ensuite dans les locaux de la Gendarmerie. Notre Association, comme cela a toujours été dit, est à leur disposition pour les conseiller dans leurs démarches judiciaires.

13/07/06 (B358-B) A lire sur le site Djibwatch (Deux articles signalés par un lecteur que nous reprenons avec l’aimable autorisation du site)

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(06/07/2006) – Traduit de l’anglais sur le site Djibwatch –
Notre pays sous l’impulsion du Génie de la Corne se lance à l’assaut du marché régional. Comme d’habitude, c’est dans la contrebande et les affaires louches dans lesquelles notre « Guide » excelle que Djibouti défraie la chronique. Pour l’instant, le Yémen est touché par les exportations Made Guelleh.

Le Yémen se plaint de la contrebande des médicaments périmés et contrefaits en provenance de Djibouti. Les autorités Yéménites ont déclaré dans une dépêche (voir ci-dessous) que la majorité de la population est en danger à cause de ces produits rependus dans le marché.

À Djibouti, des sites et journaux djiboutiens ont à plusieurs reprises dénoncé l’existence de ces produits dans le marché local. On soupçonnait l’implication du gouvernement djiboutien et les proches de Guelleh.

Comme d’habitude, le gouvernement Djiboutien nie l’existence de ce marché clandestin. Cette déclaration du Yémen fait la lumière sur la pratique de ces activités criminelles à Djibouti.

Aujourd’hui, il ne fait plus aucun doute que Guelleh est derrière cette odieuse affaire, qui fait courir un grand risque à nos compatriotes durement touchés par la mal gouvernance et qui se débattent dans l’extrême pauvreté.

Il y a plusieurs années de cela , Guelleh et ses associés criminels ont saboté l’eau potable de la capitale afin de forcer ceux qui ont le moyen, de rouler à l’eau minérale. Quant aux pauvres, tant pis pour eux. Comme dit le Génie, les affaires sont les affaires.

Avec cette dernière affaire, nous nous demandons si Guelleh est sur le point de mettre en place ses armes de destruction massive afin de ne conserver que son cercle mafieux.

Rappelant que dans le passé, Guelleh a vainement cherché à se procurer des poisons auprès des pharmaciens et ceux qui se sont opposés ont payé de leur vie (que Dieu les accueille dans son paradis).

Afin de faire échec à Guelleh, nous appelons à la population à la plus vigilance et de bien vérifier les médicaments.

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(04/07/2006) (article en anglais traduit par le site)

M. Mehrdad Radseresht est le conseiller commercial de Guelleh et son partenaire d’affaires. Affairiste sans scrupule M. Mehrdad sillonne l’Afrique de l’Est à la recherche des aubaines. Profitant des conflits et des dictatures africaines ( comme Djibouti), il pille l’afrique de ses richesses naturelles pour ensuite l’écouler dans le marché occidental.

Dans son palmarès, figure l’exportation de la banane et du poisson somaliens vers l’europe depuis 1994. M. Mehrdad finance toute une armée en somalie pour sécuriser son business et ne s’acquitte d’aucune redevance de ces activités commerciales. Il paie des pots-de-vin aux warlords somaliens pour gagner leurs confiances et faire sa besogne tranquillement. Il est propriétaire de la compagnie Samico présente à Djibouti dans le domaine portuaire dont son épouse Barbara est la CEO. Guelleh lui a récemment attribué le contrôle de l’industrie de pêche et le tourisme. (article en Anglais)

May 29, 2006
Dubai’s investment in Djibouti crosses Dh2.2b

Mehrdad Radseresht says: ‘After Dubai government?s investments in Djibouti, interest of foreign businessmen in the country has grown.’

Gulf News Dubai: Investment by various Dubai-based entities in Djibouti has exceeded Dh2.2 billion ($600 million) following a management takeover of the country’s major harbour by DP World, Dubai’s government-owned port operator, officials said.

Following investments made by key Dubai government entities in Djibouti, some UAE-based private investors are also gearing up to launch projects in the strategically located East African nation.

These plans include setting up of two hotels and a waterfront tourist complex, said Mehrdad Radseresht, a Dubai-based businessman who is also an advisor on foreign investment to Djibouti’s President Esmail Omar Guelleh.

"After Dubai government’s investments in Djibouti, interest of foreign businessmen in the country has grown," Radseresht told Gulf News.

DP World manages the country’s seaport and airport and has committed $300 million to build a new container terminal in the Doraleh area, where a $150-million oil terminal has been built.

Creating demand

Nakheel, DP World’s sister concern, is developing Djibouti’s first five-star hotel, which is scheduled to open in November.

The first phase of the 400-room waterfront property will cost $150 million.

Dubai’s Al Fajer Properties is in negotiations with the Djibouti government to build an island resort close to the Djiboutian coast.

"We have decided to invest $100 million in this tourism, leisure and entertainment project. We have presented a plan to the government. Now we are in the final stage of negotiations," Al Fajer Properties chief executive officer Shahram Abdullah Zadeh told Gulf News.

Zadeh said the island project will have a luxury resort and residential units.

Djibouti is also developing a free trade zone that is managed by Jebel Ali Free Zone Authority.

The country also has an agreement with Dubai Customs International to manage its customs administration.

Radseresht said such projects are creating demand for various services and tourism projects. He is currently working on the details of a $40-million project, which will have a three-star hotel, timeshare residential units, shopping mall and restaurants.

Radseresht has acquired about 90,000 square metres of land at the fishing port for the project.

Major attractions

"I am looking for potential partners to develop this land. Some negotiations have already taken place," he said.

"The tourism industry is bound to grow in Djibouti as it has magnificent attractions like diving spots and coastal areas. We are focused on taking advantage of this sector.

"Djibouti is becoming what Dubai used to be in the old days. Private investors look at it as a gateway to East Africa," Radseresht said.

DP World commits $300m for new port

* DP World has invested $30 million in the Horizon Djibouti Terminal facility. It has committed $300 million for a new container port.
* Jafza manages Djibouti Free Zone.
* Dubai Customs International manages Djibouti’s customs operations.
* Phase one of Nakheel’s five-star waterfront hotel will cost $150 million.
* Al Fajer Properties is in talks to set up $100-millionto build an island resort close to the Djiboutian coast.

source: Al Nisr Publishing LLC 2005

11/06/06 (B354_A) Une manifestation pour protester contre les délestages de l’EDD. Où sont passés les 60 millions US$ d’aides et de financement pour la rénovation de Boulaos, rien que sur les quatre dernières années ?

On nous rapporte qu’une manifestation se serait déroulée cette semaine pour protester contre les délestage de courant électrique qui se multiplient avec l’arrivée des grandes chaleurs, privant les populations de climatisation ou du ventilateur.

La Police aurait été envoyée avec la sauvagerie qu’on lui connaît et les heurts violents auraient fait plusieurs blessés des deux côtés.

_________________________________ Note de l’ARDHD

BOULAOS, une grande centrale de production …
d’argent cash ?

L’EDD est dirigée par Djama Ali Guelleh, porche parent de Guelleh. C’est un membre très influent de l’Ordre des Brosses à Reluire où il a été coopté au grade de « Père fouettard ».

Toute l’entreprise est organisée pour produire … non pas, comme on pourrait légitimement l’imaginer, de l’électricité pour les habitants, mais du Cash pour financer l’achat des consciences et des engagements personnels !

La principale production qui est demandée à EDD est de produire de l’argent pour alimenter le système mafieu.

Une partie des sommes sert à acheter les « obligés » du royaume, qui en « bons mercenaires », ne servent Guelleh que s’il paye régulièrement. L’EDD contribuant largement à financer ces dépenses pour assurer la suprématie du clan.

La conséquence est que les installations sont mal entretenues et que rien n’est pas fait pour augmenter la production en fonction de l’évolution de la demande. Et le KwH est hors de prix.

Les arrêts sur panne sont fréquents et en plus l’insuffisance de la production contraint les opérateurs à pratiquer des délestages. Rassurez-vous, les délestages ne concernent jamais les notables du régime qui reçoivent le courant : Haramous, l’Escale, etc.. De plus, les nantis ont acquis depuis longtemps des générateurs individuels qui leur permettent de pallier les coupures.

Ce sont les quartiers populaires qui sont touchés. Plus de ventilateur, plus de frigidaire, perte des aliments conservés, pas d’électricité le soir, etc… Mais que cela peut-il bien faire à Guelleh qui vit confortablement dans la climatisation et la soie.

Pour avoir une vision précise du goufre, il faudrait éplucher toutes nos archives afin d’être en mesure de donner les détails aux lectrices et aux lecteurs. La rénovation ou l’extension de la centrale de Boulaos ont été financés au moins cinq ou six fois (*) par des aides ou des subventions internationales : France, U.E., pays arabes, etc… Sans aucun résultat sur l’amélioration de la production ni sur la continuité des fournitures de courant !

________________________________________ Les financements récents.

Près de 60 millions US$ de prêts et de subventions « bouffés » en quelques années, sans aucune amélioration pour la population, mais un enrichissement considérable du clan Guelleh.
La liste publiée ci-dessous est loin d’être exhaustive !

en novembre 2005,
un financement à hauteur de 7 millions US$, avec une période de grace de 10 ans …

en décembre 2004, une info publiée sur notre site
 Energie : depuis 4 ans, EDD a bénéficié des investissements suivants :
· FADES (acquisition de 2 groupes) : 10 millions $US

· FADES & KOWEIT (acquisition de 4 groupes) : 25 millions $US

· BID (acquisition d’un groupe) : 6 millions $US
– 5 millions US$ de plus aujourd’hui.
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Des pannes ou des équipements non installés ayant pour origine la corruption systématique organisée par Djama Ali Guelleh.

Il y a eu des épisodes intéressants ; nous en rappelons deux qui sont significatifs :

1 – pour se libérer des grands pétroliers internationaux installés à Djibouti et qui réclamaient, souvent sans résultat, le juste paiement des fournitures de produits pétroliers à l’administration, Guelleh aurait privilégié des achats « Spot ».

Mais le Génie de la Corne avait oublié un petit détail qui avait son importance : en dehors des compagnies pétrolières, ni l’EDD, ni Djibouti ne possèdent aucun réservoir de stockage. Pour décharger la cargaison d’un pétrolier, il avait fallu faire intervenir l’Ambassadeur de France, pour qu’au final, Total accepte de stocker le produit dans ses cuves.

Malheureusement ce n’était pas la qualité commandée et le produit a créé des gros problèmes au niveau des brûleurs de Boulaos : nouvelles pannes et nouvelles réparations.

2 – Une autre fois, un groupe de production entièrement neuf qui devait être installé à Boulaos a été contraint de repartir bâteau, à la suite d’un désacord entre le vendeur et l’acheteur de mauvaise foi. Ce serait le Yémen qui l’aurait acquis au final.

_____ La majorité de la population n’a pas accès au courant électrique

Selon une étude de la Banque mondiale en 2005,

– 43 % des habitants des centres urbains (non compris ceux qui vivent dans la brousse ou dans de petites localité) n’auraient pas accès à l’électricité !

– d’autres sources confirment que 65 % environ de la population totale en est privée.

D’abord à la suite de hautes successives et pas toujours jusitifiées, la population appauvrie par le régime, ne peut plus payer les factures et Djama Ali Guelleh, « le pére fouettard » fait couper le courant avec brutalité.

L’augmentation du baril a certes une incidence sur le coût du KwH, mais beaucoup moins importante qu’on le pense.

Boulaos est un gouffre financier : non seulement les aides à l’investissement sont systématiquement détournées, mais la vétusté des installations est génératrice de surcoûts : réparations, consommations excessives de produits pétroliers.

____________________________ La solution ? Privatisation à la Guelleh ?

Nous ne serions pas surpris d’apprendre un jour que Guelleh a vendu à Dubaï la production d’électricité à Djibouti. On peut anticiper une privatisation sans transparence qui permettra à l’équipe de s’enrichir un peu plus, en bénéficiant du travail et du savoir-faire des autres. Confortable pour eux, le bradage de la production aurait pour conséquence de retirer aux Djiboutiens leur indépendance en cette matière et de les endetter encore davantage.

Car, comme avec le contrat de concession de l’aéroport, Dubaï voudra bien encaisser les bénéfices, mais laissera les charges d’investissement et d’entretien au Trésor Public …..

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(*) Au minimum ce serait un montant global de 60 millions d’US$ qui seraient partis « en fumée » dans les poches du dictateur et de ses proches. Mais la charge de la dette est inscrite au débit des Djiboutiens et de leurs descendances qui devront en assumer le remboursement pendant des dizaines d’années.

05/06/06 (B353-A) PARTIE 1/ 2 – Exclusif : le projet complet de contrat de concession des installations aéroportuaires entre l’Aéroport de Djibouti et Dubaï Ports international FZE. Ce contrat a été signé en dehors de toutes les formes prévues par la loi, concernant les appels d’offre et la communication. Il s’agit d’une version de travail (avec les annotations des signataires). (En anglais, document communiqué par un aimable lecteur)

_______________________________ Note de l’ARDHD
Nous remercions ce lecteur anonyme qui nous a transmis ce document particulièrement intéressant. Tous les internautes pourront en prendre connaissance et nous adresser leurs commentaires.

Le texte est disponible ci-dessous.
Une version PDF est téléchargeable : téléchargement ( 107 Ko)

Selon nos informations, la procédure de concession aurait du passer par une offre publique, ouverte à la concurrence et faire l’objet d’une publication officielle. Rien de cela ne semble avoir été respecté …. D’ailleurs le contrat précise au § 15, que les clauses et obligations ne doivent pas être divulguées, ce qui est en contradiction avec les règles du droit public …

De plus ce contrat qui concerne un patrimoine public djiboutien est soumis à la loi anglaise !!!

La question est de savoir quelles sont les participations que Guelleh, sa femme et ses proches ont directement ou indirectement dans Dubaï Ports International FZE ou quel contrat particulier régit le reversement des bénéfices.

N’oublions pas que ce contrat a été signé pour une durée de 20 ans !! Les Djiboutiennes et les Djiboutiens sont engagés sans leur consentement pour une durée de 20 ans et les conditions de rupture anticipée sont très coûteuses. On s’aproche certainement d’un contrat illégal, qualifié de « Léonin ».

Nous lançons un appel aux internautes qui pourraient nous adresser les contrats ou les projets concernant la gestion du Port, Doraleh et la concession de l’encaissement des taxes douanières …

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AEROPORT INTERNATIONAL DE DJIBOUTI
and
DUBAI PORTS INTERNATIONAL FZE

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DRAFT CONCESSION AGREEMENT
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THIS CONCESSION AGREEMENT is made on XXXXXXX BETWEEN:

(1) AEROPORT INTERNATIONAL DE DJIBOUTI of BP 204, Republic of Djibouti (the “Owner”); and

(2) DUBAI PORTS INTERNATIONAL FZE, a subsidiary of Dubai Ports Authority, of PO Box 17000, Dubai, United Arab Emirates (“DPI”).

1. DEFINITIONS
In this Agreement the following words have the following meaning:

“Airport” means the Airport at Djibouti including all associated lands, buildings, hangars and other related facilities

“Annual Plan” means the annual plan for any Operating Year as prepared by DPI and determined or agreed in accordance with Clause 4(6).

“Auditors” means the auditors appointed by the Owner which shall be a firm of international auditors agreed in writing by the parties from time to time.

“Commencement Date” means XXXXXXXXX.

“Core Management Team” means the core management team as described in Clause 7.

“DPI’s Capital Account” means the account referred to in Clause 9(3).

“DPI’s Profit Share” has the meaning given in Clause 9(1).

“Financial Controller” means the person to be appointed as the financial controller for the Airport in accordance with Clause 7.

“General Manager” means the person to be appointed as the general manager of the Airport in accordance with Clause 7.

“Management Fee” means the management fee payable by the Owner to DPI in consideration for the performance of the Services in accordance with Clause 8.

“Operating Accounts” means the accounts referred to in Clause 6(1).

“Operating Period” means the period beginning on the Commencement Date and ending upon expiry or earlier termination of this Agreement.

“Operating Year” means each 12 month period during the Operating Period commencing on 1st January in each year, save that the first Operating Year shall begin on the Commencement Date and end on 31st December 2002.

“Owner’s Capital Account” has the meaning given in Clause 9(4).

“Owner’s Profit Share” has the meaning given in Schedule 2.

“Requisite Standard” means the exercise of that degree of skill, diligence, prudence and foresight which would reasonably and ordinarily be expected from an experienced operator of airports seeking in good faith to comply with its contractual obligations.

“Services” means those services described in Schedule 1.

“Working Days” means days on which banks are generally open for business in Dubai and Djibouti.

2. APPOINTMENT OF DPI

The Owner hereby appoints DPI to perform, and DPI agrees to perform, the Services during the Operating Period upon and subject to the terms and conditions of this Agreement.

3. OBLIGATIONS OF THE OWNER

(1) The Owner shall, where it is reasonably able, assist any DPI representative visiting Djibouti to gain such access to any premises and personnel, as is necessary for the performance of the Services.

(2) The Owner shall provide DPI with timely and unrestricted access to information in the possession of the Owner and to which access is reasonably required in order to provide the Services.

(3) The Owner shall arrange for the issue of any appropriate (including long-term) visa (and such other permits and/or licences that are required) from the relevant authorities in Djibouti permitting any visiting staff of DPI travelling in furtherance of the obligations of DPI under this Agreement, and each member of the Core Management Team to carry out his task in Djibouti.

(4) The Owner shall obtain and shall maintain through the term of this Agreement any and all licences, permits and authorities to enable DPI to perform its obligations as set out in this Agreement. In the event of a failure by the Owner to comply with this Clause 3(4), this Agreement shall be capable of termination by DPI pursuant to Clause 17(2).

(5) The Owner shall indemnify, hold harmless and defend DPI in respect of any claims, liabilities, fines, judgements or otherwise incurred by DPI as a result of the Owner’s failure to comply with Clause 3(4).

4. SERVICES

(1) DPI shall during the Operating Period have the exclusive right and authority to manage and to direct and supervise the operation of the Airport. DPI shall undertake all such acts and things as are within the scope of the Services except that, whenever it is provided that legislative approval of the Owner or international organization is required, no authority is given to DPI to do the relevant act or thing unless such approval is obtained.

(2) The Owner shall not interfere with any acts or things within DPI’s authority done by DPI to manage and direct and supervise the management of the Airport. The Owner shall have access to all parts of the Airport so long as such access does not unreasonably interfere with Airport operations.

(3) The authority conferred on DPI to manage, direct and supervise the operation of the Airport pursuant to the terms of this Agreement shall not entitle it, without the prior approval of the Owner, to:-

(a) make any loan;

(b) borrow or raise any money other than normal credit obtained from suppliers in the ordinary course of business;

(c) enter into any agreement or arrangement which imposes a liability in excess of that specified in the relevant Annual Plan in any Operating Year; or

(d) conduct in the Airport any other activity or business other than as contemplated in the relevant Annual Plan.

(4) DPI shall prepare and submit to the Owner a strategic development plan for the operation and development of the Airport. The parties shall use all reasonable endeavours to agree the strategic development plan as soon as possible. The plan shall be submitted not sooner than 6 months after commencement of the contract.

(5) Prior to the commencement of each Operating Year (other than the first Operating Year), DPI shall submit to the Owner its annual plan for that Operating Year which shall include:-

 

(a) annual budget, being a detailed revenue and expenditure budget for that Operating Year and which shall include the budgeted sales, budgeted gross operating profit and budgeted adjusted gross operating profit for that Operating Year;
(b) special annual budgets, being detailed budgets of expenditure to be incurred in that Operating Year on, respectively (i) capital expenditure; and (ii) repairs and maintenance;
(c) annual cash flow, being a projection of monthly cash flow for that Operating Year; and
(d) proposed staffing levels, for which DPI shall be solely responsible for deciding staffing, without interference from the Owners.

(6) The Owner shall notify DPI within 30 days of receiving the annual plan if it approves or disapproves the capital expenditure budget. If no notice is given within the 30 day period the Owner shall be deemed to have accepted the capital expenditure budget in the form submitted. If the Owner notifies DPI within the 30 day period of its non-approval of any part of the submitted capital expenditure budget it shall provide reasonable details of the reason for its non-approval and the parties shall discuss in good faith amendments to, and endeavour to agree, the capital expenditure budget. The annual plan as so determined or agreed shall become the “Annual Plan”.

(7) DPI shall manage and operate the Airport in each Operating Year (except the first Operating Year) in accordance with the Annual Plan for that Operating Year (subject to any changes to the same that may be approved from time to time by the Owner and DPI). If, by the commencement of an Operating Year, the parties have not agreed the capital expenditure budget for that Operating Year, DPI shall operate in accordance with the agreed capital expenditure budget for the previous Operating Year until such time as the capital expenditure budget is agreed.

(8) DPI shall manage and operate the Airport in the first Operating Year in accordance with the Owner’s annual plan for the calendar year 2002 as adjusted by agreement between the Owner and DPI.

(9) The Owners confirm and warrant that, with effect from 1st October 2001, that they have not and will not enter into any other agreements or contracts for use of the Airport infrastructure or for the provision of airport / aerospace related services without the express written agreement of DPI. In the event of any breach of this warranty, DPI has the right to immediately terminate such contracts or agreements, and the Owner will fully indemnify DPI in respect of such actions.

(10) The Owners confirm and warrant that no additional staff have been hired (or transferred from part-time to full-time status) by the Airport after 1st October 2001; the Owners further warrant that no additional staff will be hired (or transferred from part-time to full-time status) before the Commencement Date, without the written agreement of DPI. The Owners confirm and warrant that no increases in salaries, benefits or allowances and no promotions have been made by the Airport after 1st October 2001; the Owners further warrant that no increases in salaries, benefits or allowances and no promotions will be made before the Commencement Date, without the written agreement of DPI. Finally, the Owners warrant that no loans (or extensions of existing loans) have been made to staff after 1st October 2001; the Owners further warrant that no new loans (or extensions of existing loans) will be made to staff before the Commencement Date, without the written agreement of DPI. In the event of any breach of the warranties contained in this section, DPI has the right to immediately terminate or reverse such actions, and the Owner will fully indemnify DPI in respect of such actions.

(11) DPI has the right to divest, at a fair or agreed market value, any assets or operations under the control of the Airport which are not core airport or air navigation activities, and which do not add value to the services provided by the Airport. The Government of Djibouti is to be given right of first refusal on the acquisition of these assets at the agreed price.

(12) DPI has the right to sub-contract passenger and cargo handling services management to a third party, and DPI will be responsible for the payment of any related management fees. Any full-time staff seconded to work in Djibouti shall be treated the same manner as DPI appointed staff, and their full costs will be borne by the Airport. Any other consulting or sub-contracting fees or salaries shall be borne by the Airport, with the agreement of the Owners.

(13) The Owners confirm and warrant that any civil service employees of the Airport not required by the Airport will be immediately transferred to other Government departments, without future cost to the Airport or DPI. Any civil servants remaining with the Airport will have their contracts transferred to become employees of the Airport, with similar employment terms and benefits as other Airport employees.

(14) The Owners confirm and warrant on behalf of the Government of Djibouti that government-imposed taxes, duties and other levies on the Airport will not be increased over year 2000 levels for the first 5 years of the contract, and that no back-taxes or levies have been or will be made by the Government against the Airport. In future years, taxes, duties and other levies will not be increased at a rate higher than that applied to other similar government entities.

5. ACCOUNTING AND REPORTING

(1) DPI shall provide to the Owner during the Operating Period accounting services (according to International Accounting Standards) which shall include the maintenance of accounting books and records at the Airport reflecting all current and other transactions (whether operating or otherwise) relating to the Airport and establishment of written accounting policies and control procedures relating to the business of the Airport.

(2) DPI shall submit to the Owner in respect of the Operating Period:-

(a) within 15 Working Days after the end of the period beginning on the Commencement Date and ending three calendar months thereafter, and of each subsequent three month period during the Operating Period, a balance sheet as at the end of that period and an operating profit and loss statement covering sales and operating expenses for that period and for the Operating Year so far as elapsed to the end of that period; and

(b) within 120 days after the end of each Operating Year, a detailed financial statement for that Operating Year audited and certified by the Auditors and which shall consist of a balance sheet as at the end of that Operating Year, a profit and loss statement for that Operating Year, and a certificate prepared in accordance with Clause 8(3) as to the Management Fee payable to DPI in respect of that Operating Year.

(3) The Owner shall at all reasonable times have full and unrestricted access to and right to make copies of all accounting and other books and records of the Airport.

6. OPERATING ACCOUNTS

(1) The Owner has the following current accounts:
DPI may also open deposit account(s) in the name of the Owner. These accounts which are used only for matters relating to the Airport, are referred to as the “Operating Accounts”.

(2) The parties shall designate each member of the Core Management Team as signatories to the Operating Accounts.

(3) Any amounts owed by the Government of Djibouti to the Owner for services rendered in respect of the Airport shall be paid into the Operating Accounts.

(4) DPI shall (save as otherwise provided in this Agreement) at all times throughout the Operating Period ensure that all monies received directly or indirectly from the operation of or otherwise relating to the Airport are promptly paid into the Operating Accounts.

(5) If at any time during the Operating Period the funds in the Operating Accounts are insufficient to make when due and payable any of the payments referred to in Clause 6(7) below, the Owner shall pay into the Operating Accounts such additional funds as may be needed for such purpose within 30 days after being notified in writing by DPI of the relevant insufficiency with full details thereof.

(6) The Operating Accounts, and all monies from time to time therein or credited thereto, shall at all times remain the property of the Owner. No funds credited to the Operating Accounts shall be withdrawn by the Owner except in accordance with Clause 9(4) below.

(7) DPI will also have the right to withdraw funds from the Operating Accounts but only for the following purposes:-

(a) constituting and maintaining petty cash banks for the operation of the Airport;

(b) paying such operating expenses as are reasonably required to operate the Airport so long as, save with the prior approval of the Owner, no payment so made shall have the effect of making the total of all payments in respect of any particular head of operating expenses in the relevant Annual Plan exceed 110 per cent of the figure for that head in such Annual Plan; and

(c) paying the Management Fee in accordance with Clauses 8(2) and (3) and DPI’s Profit Share in accordance with Clause 9(3) below.

(8) Provided that DPI has notified the Owner of the need for additional funding pursuant to Clause 6(3) and provided that DPI properly withdraws funds from the Operating Accounts in accordance with the provisions of Clause 6(6), should such cheque drawn on the Operating Accounts not be honoured, the Owner shall indemnify, hold harmless and defend DPI in respect of any claims, liabilities, fines, judgments or otherwise incurred by DPI as a consequence of such cheque being dishonoured.

7. CORE MANAGEMENT TEAM

(1) The Core Management Team (which shall consist of a general manager (the “General Manager”) and a financial controller (the “Financial Controller”) and such other personnel as DPI may, from time to time, determine and shall be responsible for the overall direction of the management of the Airport in accordance with this Agreement and with the terms of each Annual Plan. The sole duties of the General Manager shall be to manage the Airport and other government / DPI contracts as agreed by the parties. The sole duties of the Financial Controller shall be management of financial matters relating to the Airport and other government / DPI contracts as agreed by the parties. The Owner shall execute a general power of attorney in favour of the General Manager conferring on the General Manager authority to exercise his powers for the performance of his duties under this Agreement.

(2) The Owner may at any time refer to DPI any concern or issue relating to any member of the Core Management Team and DPI shall determine what action, if any, shall be taken in relation to such member. Notwithstanding the foregoing, in the event that any member of the Core Management Team brings any claim against DPI as a consequence of the Owner terminating or suspending his or her employment without due cause, the Owner shall indemnify and hold harmless DPI from and against such claim.

(3) DPI will be solely responsible for the selection and recruitment of the Core Management Team. Prior to the employment by the Owner of each member of the Core Management Team, DPI shall submit details of its chosen candidate to the Owner for approval. DPI may assign members of the Port Autonome International de Djibouti (PAID) Core Management Team to fill these roles at the Airport, in which case PAID will pay all salaries and benefits, and invoice the Airport in respect of time spent on Airport matters.

(4) The Core Management Team shall be employed either by the Owner or DPI and seconded to the Owner (as determined by DPI) under terms and conditions agreed between DPI and the Owner. DPI shall be entitled to a recruitment fee and expenses for this purpose.

(5) The Owner shall provide to such members of the Core Management Team as DPI deem appropriate in-country benefits, (as determined by DPI) with effect from their respective dates of arrival in, to their respective dates of departure from, Djibouti.

25/05/06 (B351-B) L’annonce d’un cas de transmission humain du virus H5N1 à Djibouti, pourrait-elle n’être qu’une escroquerie montée par Guelleh ?

Nous nous étions étonnés de l’annonce d’un cas de transmission du virus à une fillette et nous nous étions refusés à communiquer largement sur ce sujet.

En effet, nous ne comprenions pas comment le virus avait pu arriver à Djibouti, alors que les Experts européens affirment qu’ils n’ont trouvé aucun oiseau migrateur infecté en provenance d’Afrique … et qu’ils assouplissent considérablement les mesures de confinement en France …

Si cela est vrai on peut se demander comment le virus avait atteri à Djibouti … et qu’il avait contaminé une personne humaine, ce qui n’est arrivé que dans un petit nombre de cas dans le Monde, à ce jour, et qu’il s’agissait de personnes en contact permanent avec des volailles, dormant pratiquement au milieu de la basse-cour.

Aujourd’hui, des observateurs nous informent que le cas djiboutien pourrait n’être qu’une mise en scène organisée par les autorités pour obtenir des aides communautaires et internationales, dont la destination ne serait pas la mise en place de mesures sanitaires, mais les poches des dirigeants et de leur proche.

Un lecteur nous envoie ce message que nous publions avec les réserves d’usage, car nous n’avons pas pu le recouper directement auprès des services de santé. Il est donc à lire comme une information possible et non une certitude : « D’après des sources fiables (médecins), la crise aviaire à Djibouti ne serait qu’une mascarade destinée à soustraire des aides aux Nations unies et à l’Europe au profit des dirigeants djiboutiens. Ce ne serait donc qu’une mise en scène orchestrée par le nébuleuse. Qui l’eu cru ? »

18/02/06 (B338-A) Le Parrain de la nébuleuse GHA, reçoit (comme nous l’avions écrit dans notre enquête sur cette organisation aux aspects mafieux) les responsables en charge de la promotion des intérêts de l’organisation dans le monde (ADI)

_________________________________ Note de l’ARDHD
Dans notre enquête de la semaine dernière sur la nébuleuse GHA (lien), un paragraphe avait été consacré aux ambitions mondiales de l’organisation pour développer ses affaires et élargir ses sources de revenus.

L’ADI apporte une confirmation de nos prévisions en diffusant les objectifs officiels (avouables ?) que le Parrain fixe à ses subalternes, en charge du déploiement mondial : « afin de contribuer d’une manière efficiente au rayonnement de la République de Djibouti sur l’échiquier mondial. » Bien sur il faudrait certainement lire « de l’organisation GHA » à la place de « de la République de Djibouti », mais les lecteurs sauront faire la modification !

_________________________________________________ Extrait de l’ADI

DJIBOUTI (ADI) – 16 Février 2006- Le Président de la République M.Ismail Omar Guelleh a reçu ce matin l’ensemble des membres du corps diplomatique et consulaire djiboutiens accrédités à l’étranger conviés pour prendre part au séminaire portant sur les grandes lignes de la politique extérieure ainsi que les priorités du gouvernement djiboutien.

Au cours de cette entrevue, le Chef de l’Etat djiboutien s’est félicité tout d’abord de leur participation à ces assises qui s’inscrivent dans le cadre de la modernisation des mécanismes et des méthodes de travail des représentations diplomatiques afin de contribuer d’une manière efficiente au rayonnement de la République de Djibouti sur l’échiquier mondial.

Selon le Président de la République, la diplomatie djiboutienne doit être constamment en harmonie avec les orientations politiques de notre pays dont l’objectif principal consiste à renforcer davantage les relations que nous entretenons avec les divers pays frères et amis.

C’est dans cette optique que le Chef de l’Etat M.Ismail Omar Guelleh a exhorté l’ensemble des diplomates djiboutiens à explorer encore plus les opportunités de partenariat avec ces pays et d’accorder surtout à l’action diplomatique tout l’intérêt qu’elle mérite.

Le Président Guelleh a en outre réaffirmé son souhait de voir les chefs des missions diplomatiques en poste à l’étranger oeuvrer davantage pour l’intégration de l’économie djiboutienne dans les différents espaces commerciaux existant de par le monde.

Le premier ministre M.Dileita Mohamed Dileita ainsi que le chef de la diplomatie djiboutienne M.Mahamoud Ali Youssouf ont également assisté à cette rencontre.

11/02/06 (B337-A) Enquête sur la nébuleuse GHA(*): une organisation de modèle mafieux remarquablement structurée et qui est présente dans pratiquement tous les domaines : du crime à l’industrie, en passant par les drogues, le jeu et le commerce licite ou non. (ARDHD) (Article complété et illustré le 14/02)

____________________________________ Note de l’ARDHD
Sur la base de nos archives et des informations disponibles dans la presse internationale et sur de nombreux sites internet, nous avons essayé de dresser le premier portrait de la nébuleuse GHA. C’est un sujet vaste et complexe, car il faut arriver à suivre les nombreuses ramifications et il faudrait plusieurs mois pour proposer aux lecteurs une approche plus exhaustive.
_______________________________________________________

La nébuleuse GHA(*) est une organisation sur le modèle « mafieux » classique. Elle intervient pratiquement dans tous les domaines : crime, argent sale, recyclage et blanchiment, affaires industrielles et commerciales, ramifications internationales, mais elle ajoute la violation systématique des Droits de l’Homme à ses domaines d’expertise et de compétence.

A – L’organigramme :

A.1. Niveau N

En haut de la pyramide, le parrain semble tout puissant. Ce n’est qu’un leurre, car son épouse règne en maître absolu et incontesté sur les affaires spéciales. Avec une poigne de fer, elle exerce une influence considérable sur les orientations stratégiques de l’ensemble et elle a ses domaines réservés : trafic d’enfants, compagnies aériennes (selon le GED). Elle donne des ordres aux collaborateurs les plus proches.

A.2. Niveau N-1,


Comité de pilotage : le parrain dicte
ses ordres à ses Vice-Présidents.

Le comité central de pilotage qui regroupe les « senior Vice-President » . C’est le cercle restreint des proches (happy few). Parmi eux : Y.E.B. (aux affaires intérieures), D.A.G. (à l’énergie), D.M.H. et AFA – Dauphin héritier d’Y.E.B. – (à la Banque centrale et aux Finances), Abdourahman Borreh (à l’industrie et au commerce) et A.A.F. (aux affaires extérieures). Ils sont presque tous membres de l’Ordre des Brosses à Reluire.

A.3. Niveau N -2,
Les directeurs opérationnels. Citons, entre autres, Djama Souleiman et Me Martinet (Justice), Ibrahim Zakaria (Armées), Hassan Saïd (SDS), Idriss Arnaoud Ali (Législatif),


Zakaria Ibrahim
décoré de la légion d’honneur
par l’Ambassadeur de France,
avec les félicitations de J Chirac


Hassan Saïd avec
Me Martinet. Il aurait
accrédité le témoignage
d’Alhoumekani dans
l’affaire Borrel, devant
la caméra de Canal +.
Il ne s’est jamais rendu à la convocation de la Justice française.


Me Martinet a été
entendu par la Justice
française dans le cadre d’une affaire de subornation de témoins en marge de l’affaire Borrel.

Djama Souleiman : Procureur de la République : convoqué par la Justice française, il a refusé d’être entendu ..

A.4. Niveau N -3.

Les responsables opérationnels de secteur. Citons, entre autres, Mohamed Moussa Chehem (réseau Europe), Robleh Ollayeh, (réseau Nord-Américain). Ils se réunissent à Djibouti à intervalles irréguliers, pour recevoir les ordres du Parrain et pour s’accorder sur la stratégie de développement de la nébuleuse.


Réunion des responsables de la nébuleuse
en charge
du déploiement à l’international

A.5. Niveaux inférieurs :
Les cadres supérieurs djiboutiens, détachés pour exécuter des missions précises. Citons par exemple, Aref Mohamed Aref pour le juridique (affaire Borrel, Affaire Zakaria), Mohamed Moussa Ali Kahin dit TOUR-TOUR, pour le convoyage des messages entre Djibouti et l’Europe,
Les agents en charge de la promotion des thèses de la nébuleuse, mais qui agissent sous de fausses apparences, allant parfois jusqu’à faire semblant d’appartenir à des structures d’opposition.

A.6.Appuis extérieurs :



Gestes symboliques qui ne manqueront pas de rappeler
les marques d’amitié
« siciliennes »

Pour se développer dans le cadre de la mondialisation, la nébuleuse doit être capable d’intervenir sur tous les marchés extérieurs, sans exclusive, ni politique, ni démocratique.

Pour cela, elle fait appel à des personnalités de premier plan qui assurent son soutien et sa promotion.

Peut-on croire ceux qui affirment que Jacques Chirac, Mme Alliot-Marie ou GW Bush pourraient figurer volontairement ou non dans le groupe des agents extérieurs qui participent au développement de la nébuleuse ?


Confraternité avec les USA

Mais en même temps …
le Parrain s’assure du soutien de l’Iran


J-M Angelier
La nébuleuse s’assure aussi le concours de personnalités subalternes pour ses opérations de lobbying, par exemple :
– l’Ambassadeur de France actuel, Monsieur Angelier, qui a soutenu l’un des directeurs de l’organisation, contre notre site,
– Alain Romani et Charles Nucera, Corses d’origine, ayant un C.V. judiciaire intéressant, qui vont reprendre du service localement dans les filiales touristiques de la nébuleuse (les activités autour des jeux devraient retourner sous leur contrôle) etc.
– Les juges Moracchini et Le Loire, qui ont tenté, avec la complicité de la responsable des examens médico-léglaes, l’impossible pour faire croire au suicide du Juge Borrel,
– etc, …

Alain Romani

NB : La forme de remerciements éventuels et/ou le montant des rémunérations conjoncturelles pour services rendus n’ont jamais été évoquée publiquement et nous ne disposons d’aucun élément sur ce sujet.

B – Le financement amont :
A la base, le financement de l’ensemble est assuré par :
– les prélèvements sur le Trésor djiboutien,
– le détournement des aides internationales,
– les opérations de racket sur le commerce local (avec des prises de participation imposées, lorsque l’affaire est rentable).
– La corruption passive sur toutes les commandes publiques,

Pour faciliter la compréhension, nous qualifierons ces ressources d’argent sale.

Ensuite, les domaines d’intervention pour le recyclage sont nombreux :

B.1. Les affaires commerciales
Majoritairement en association avec Dubaï : Port de Djibouti, Port de Doraleh, Aéroport de Djibouti, recouvrement des taxes d’importation, compagnie aérienne,

B.2. Les affaires industrielles
Fabrication et exportation d’armes (Afrique du Sud), traitement de drogues dures (réception, transformation et conditionnement au Port de Djibouti – selon le GED),

B.3. L’immobilier, avec trois activités principales :
– Achat pour les principaux dirigeants, en pleine propriété, de biens immobiliers financés par le Trésor : Djibouti (Haramous est le navire amiral des biens immobiliers de la capitale, mais il n’est pas le seul), Afrique du Sud, Paris, Dubaï (île des milliardaires), Ethiopie,

Administration et mise en location de longue durée de terrains publics (Base américaine, base française, éventuellement une antenne israélienne),

– Location à la journée ou à la semaine de vastes zones réputées officiellement comme étant désertiques, pour des essais de matériels militaires et d’armes conventionnelles, chimiques ou même nucléaires, (Opération souvent appelée « Bac à sable » par les militaires)

Exemple d’opérations « Bac à sable »

Entraînement et essais de nouveaux matériels militaires par les forces US à Djibouti.

B.4. Le négoce et les trafics en tout genre :
– Importation et distribution de Khat
(Sogik), armes, cigarettes et alcools,

trafics d’enfants somaliens à destination de l’Europe et en particulier de l’Angleterre, plateforme de – transit pour des matières dangereuses et interdites (pour le compte de la France et de l’Iraq, de la Corée ? Cf articles publiés dans la presse lors du 10ème anniversaire du meurtre du Juge Borrel),

– fausse monnaie (US$) bien que cette activité semble avoir été réduite sinon abandonnée depuis quelques années.

– les armes à destination des pays voisins (parfois câchées dans des containers officiellement destinés aux hôpitaux)

B.5. Les services et le tourisme :

– Compagnie aérienne (Daallo),

– Casino, jeux et hôtels,

B.6. La communication :
La nébuleuse s’est assurée (sans verser le moindre centime) le monopole de tous les moyens internes de communication : La Nation, l’ADI, la RTD et elle lutte farouchement contre toute vélléité de concurrence. Interdiction de diffusion des media concurrents, interdiction d’accès aux sites Internet qui ne lui sont pas favorables, censure des émissions télévisées internationales qui démontent son organisation, …

La nébuleuse contrôle et enregistre aussi toutes les communications « privées » et « professionnelles » entrant et sortant et elle perçoit des royalties sur toutes les facturations de télécommunication.

B.7. Le crime :

Ces quatre fonctionnaires zélés sont au service de la nébuleuse.
Ils effectuent les opérations « spéciales » de nettoyage.

Assassinat de personnalités dérangeantes et de témoins dangereux. Il est rare que la nébuleuse élimine des non-djiboutiens, mais cela peut arriver dans certains cas extrêmes, comme le malheureux Juge Borrel, La liste des ressortissants djiboutiens disparus mystérieusement est longue. Une première liste non exhaustive établie par la LDDH est consultable sur le site.

B.8. Le terrorisme :
L’activité principale semble encore limitée au territoire de la République de Djibouti.

Elle s’exerce contre les populations locales. Il arrive (mais rarement) que des étrangers, résidant sur place, soient visés, mais cela n’est jamais exclu.

Tous ceux qui contestent l’autorité de la nébuleuse sont harcelés par la Justice, torturés, emprisonnés injustement. Le viol des femmes fait partie des moyens d’action utilisés par les militaires pour asseoir leur autorité sur les populations et pour tenter d’obtenir des aveux lors d’interrogatoires spécifiques …

– Des opérations de nettoyage de grande envergure sont lancées de temps à autre contre des villages, les quartiers d’Arhiba (plus de 40 morts en 91 et 10 en 2005), contre des ethnies (Gadabourcis après l’attentat du Café de Paris (plus de 300 torturés)

– Des attentats à l’explosif (Café de Paris), Chemin de fer il y a deux/trois ans,

– Des opérations à l’étranger peuvent être organisées mais plus rarement : subornation de témoins et tentatives d’assassinat en Belgique (cf l’arrestation du Maire de Djibouti à la Gare du Midi à Bruxelles),

Certaines sources parlent aussi du financement d’autres nébuleuses internationales, sous couvert d’un soutien à des organisations de charité, mais cela demanderait des confirmations, que les services secrets français, américains et/ou israéliens doivent posséder. (Al Quaïda, Soudan, … ?)

B.9. Prostitution :
Nous n’avons aucune information ni sur une implication dans ce domaine ni sur des bénéfices issus de la prostitution. Sur ce point, il semble que la nébuleuse GHA se distingue clairement des organisations mafieuses classiques, puisqu’elle n’est jamais citée pour des participations dans des affaires de prostitution.

C – Gestion des ressources humaines et relations sociales :


Abdourhaman Borreh,
grand adepte de la pêche.
Il est considéré comme
l’artisan du projet industriel
et commercial de la
nébuleuse. Il gère les RH (port)
d’une main de fer, harcelant
les syndicalistes et les employés.

La nébuleuse impose son autorité, y compris par la force, à ses salariés : cas du chauffeur de l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles, pénalisation des actions syndicales et condamnation des syndicalistes (Port, Poste, Télécom) pour supprimer toute résistance aux directives du Parrain,

La nébuleuse recrute de plus en plus de travailleurs étrangers (enseignants étrangers par exemple ou salariés asiatiques pour le nouveau port de Doraleh) qui sont considéres comme plus dociles parce qu’ils acceptent des salaires plus bas et des horaires de travail plus importants. Cela au détriment des travailleurs locaux, jugés trop exigeants sur ces points et condamnés à pointer au chômage.


Chehem Daoud, en charge du développement sur l’Europe, est considéré comme un précurseur dans le domaine des relations sociales avec les employés qu’il n’hésite pas à frapper « sauvagement ».


D – Actions racistes :

Des comités de pilotage spécifiques ont été constitués pour éliminer physiquement et économiquement certaines tribus et même certaines ethnies. Nous avons parlé des Gadabourcis, mais il faut parler aussi des Afars qui sont les principales victimes de ces comités : élimination des ressortissants de l’Ethnie de tous les postes administratifs de décision, destruction de leurs villages, détournement de toutes les aides qui leur étaient spécifiquement accordées, massacres à grande échelle de leurs populations (Par exemple : Yoboki, frontière somalilando-djiboutienne et toujours Arhiba)

E – Fraude :
La fraude est essentiellement électorale. Elle vise à conserver :

– la maîtrise des ressources financières « en amont » : détournement d’argent public et d’aides internationales, recettes immobilières, corruption passive,

– la maîtrise des moyens d’intervention et de terreur à l’encontre des récalcitrants : population, ethnies opposantes, syndicalistes, libres-penseurs.

F – Interdiction et/ou main mise sur la concurrence :

Pour se développer et pour multiplier ses profits, la nébuleuse, comme nous l’avons vu, accapare progressivement toutes les ressources et toutes les activités : économiques, politiques, policières, judiciaires, financières, commerciales, industrielles.

Elle ne supporte pas la moindre concurrence et elle élimine systématiquement toutes les organisations qui pourraient lui porter ombrage ou la contester (partis politiques d’opposition, média alternatifs, …).

Elle tolère une concurrence commerciale dans certains domaines à la condition essentielle d’être associée (sans investir en capital) à ses revenus : racket des commerçants et des entreprises implantées sur place (nationales et internationales : pétroliers par exemple), taxes crées sur mesure à leur encontre, redressements fiscaux injustifiés, ….

G – Rémunération d’expertise d’appoint pour le lobbying :
Outre les directeurs centraux, la nébuleuse emploie des dizaines d’intervenants, qui sont largement rémunérés :

– souvent sur la base de leurs résultats ou de leur influence morale (notables, chef de parti (Aden Robleh Awalleh, Moumin Bahdon, pour ne citer qu’eux).

– sous forme de rentes de situation ou d’avances en liquide ou en nature (terrains domaniaux vides (ou à exproprier brutalement –Arhiba-) pour construire des villas et des immeubles de rapport qui sont cédés par le Trésor public aux « nominés » moyennant le prix d’une bouchée de pain – nombreux exemples récents),

– sous forme de droits à prévarication : ce sont des droits émis par le Parrain en personne et qui permettent au titulaire de bénéficier directement des fruits de la corruption. Généralement, ils sont assortis d’une obligation de rétrocession d’un pourcentage significatif à verser auprès de la caisse centrale de la nébuleuse.

Conclusion :
La nébuleuse GHA est une structure sur le modèle mafieux, remarquablement organisée, qui, hormis la prostitution, intervient dans tous les domaines habituels (ajoutant mêmes des compétences et une expertise spécifique), allant du crime à l’industrie, en passant par les trafics illicites, le jeu et même le commerce légal mais hautement protégé de la concurrence.

Ses directeurs centraux et ses cadres supérieurs sont très attachés :

– à la fois en fonction des niveaux de rémunération qui sont très supérieurs à ceux offerts par les entreprises licites

– mais aussi par des secrets qu’ils partagent avec le Parrain et son premier cercle de dirigeants …

La nébuleuse est-elle une sorte de pieuvre qui se développerait chaque jour ? Faudra-t-il penser à lui couper rapidement les tentacules, au risque de constater un jour que son importance et son pouvoir de lobbying sont devenus incontournables. L ’Union européenne pourrait-elle avoir à le regretter dans les prochaines années ?

(*) GHA nom de code de Guelleh-Haïd et Associés, pour les intimes.

14/01/06 (B333-A) SUR DES POSSIBLES RENEGOCIATIONS CONCOTEES PAR LE PORT (J-P Noël Abdi)

___________________________________ Note de l’ARDHD
Cette information confirme les contributions qui nous avaient été envoyées par un lecteur et que nous avions publiées sur la réorganisation/ privatisation de la sécurité du Port.
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DP WORLD PORT DE DJIBOUTI

Sécurité du Port
T & Fax: (+253)353380
Centrale sécurité : (+253)35 7836
B. P 2107
SERVICE SECURITE
N°147• L./05/SS/DCAPTSEC

NOTE D’INFORMATION

Suite à la réunion du mardi 20 décembre concernant la privatisation du service sécurité du PAID, sous la responsabilité du Directeur par Intérim monsieur GUIDO HEREMANS et en la présence du Directeur Ressources Humaines, du Commandant du Port, et du Chef de Département Juridique et les différents cadres du service de la sécurité, les faits avérés sont les suivants:

o Le service de sécurité interne sera privatisé dans le début de l’année 2006.

o Les 156 personnes du service de sécurité se verront proposé de signer un nouveaux contrat(CDI) avec cette nouvelle société de sécurité privée après rupture de leurs contrats avec le PAID.

o Conséquences, aucun licenciement, aucune diminution de salaire, les indemnités seront payées par le port. Par contre l’ancienneté du Port ne sera pas reprise mais les cotisations au sein de l’OPS sont maintenues.

o Des modules de formations seront dispensés pour remettre tous les agents sur le même niveau d’aptitude.

o Aucune mutation à l’intérieur du Port n’aura lieu et les agents n’étant pas intéressés par le nouvelle donne auront le libre choix de s’en aller après rupture de contrat avec le port et perception de leurs indemnités.

Merci de votre collaboration.

LE CHEF SERVICE SECURITE
JEAN SEBASTIEN MENAND

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Questions

___________________________________ Questions de J-P Noël Abdi

Qui va bénéficier de la privatisation du service de sécurité de la PAID qui est actuellement en concession privée ?

Qu’elles seront les nouvelles clauses du contrat mettant en péril l’ancienneté des employés de la Sécurité ?

Quel est l’objectif principal de cette Décision d’une privatisation apparemment précipitée, peut-être par mesures de représailles pour certains travailleurs et/ou par mesures de prévisions d’une prochaine renégociation des Statuts des Travailleurs du Port ?

L’actuel Code de Travail risque de mettre de l’huile à des sources de conflits sociaux potentiels.

NOEL ABDI Jean-Paul