Articles

09/11/07 (B420-B) REUTERS : Nouveaux combats à Mogadiscio, des corps jonchent les rues

Par Aweïs Youssouf

MOGADISCIO (Reuters) – Des corps jonchent les rues de Mogadiscio après une nouvelle flambée de violences entre troupes éthiopiennes et insurgés islamistes, rapportent des témoins.

Un obus de mortier éthiopien s’est écrasé sur le marché populeux de Bakara, faisant huit morts et dispersant des morceaux de corps alentour.

Dans le quartier de Ska Holaha, un fief islamiste du nord de la capitale où les insurgés ont traîné jeudi dans les rues les corps de soldats éthiopiens, on a dénombré une douzaine d’autres cadavres, dont ceux de deux femmes.

Jeudi, le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, a estimé ni réaliste ni viable de déployer des casques bleus dans la capitale somalienne comme le gouvernement intérimaire somalien le souhaiterait.

Il a fait valoir que l’insécurité qui y règne avait même empêché l’organisation mondiale d’y dépêcher une équipe d’évaluation technique.

Grâce à l’appui du corps expéditionnaire éthiopien, le gouvernement intérimaire somalien a chassé au début de l’année le pouvoir mis en place début 2006 par les milices islamiques.

Mais, depuis, il fait face à une guérilla islamiste de style irakien qui multiplie coups de mains, attentats à la bombe et assassinats.

Des centaines de milliers d’habitants de Mogadiscio ont fui ces violences qui compliquent les opérations d’aide humanitaire, dont un million et demi de Somalien dépendent selon des chiffres de l’Onu.

Ban Ki-moon s’est prononcé pour une accélération du déploiement des 8.000 soldats de l’Union africaine censés prendre le relais des forces éthiopiennes.

Seuls 1.600 soldats ougandais sont pour le moment à pied d’oeuvre. Il doivent recevoir ce mois-ci le renfort d’un contingent rwandais.

Le refus de Ban d’envisager le déploiement de casques bleus a été dénoncé par le puissant clan Hawiye, qui accuse l’Onu et les organisations humanitaires de rester passives devant les "massacres" éthiopiens.

09/11/07 (B420-B) AFP / MOGADISCIO (AFP) – Somalie : 18 morts à Mogadiscio, combats les plus meurtriers depuis des mois. (Info lectrice)

Dix-huit personnes ont été tuées vendredi dans des combats dans la capitale somalienne Mogadiscio, où les accrochages les plus meurtriers depuis plusieurs mois entre insurgés et forces éthiopiennes et gouvernementales ont fait au moins 43 morts depuis jeudi.

Ces affrontements, les plus sanglants depuis une vaste offensive menée en avril dans la capitale somalienne par l’armée éthiopienne, qui soutient les forces gouvernementales face aux insurgés notamment islamistes, surviennent sur fonds d’impasse politique et sécuritaire en Somalie, en guerre civile depuis 16 ans.

La situation était redevenue calme à partir de vendredi à la mi-journée, mais les habitants craignaient une reprise des affrontements, affirmant que les deux camps profitaient de l’accalmie pour se regrouper.

« Un nombre énorme de gens ont profité de l’accalmie pour fuir les quartiers du sud de Mogadiscio », a témoigné un commerçant, Iman Ahmed.

Addis Abeba a dépêché la semaine dernière des renforts dans la ville, selon des habitants.

Quatre civils ont été tués vendredi dans le quartier de Howaldag (sud) par l’explosion d’un obus de mortier tiré par les forces éthiopiennes, ont indiqué des témoins.

Selon des témoins, huit autres civils ont été tués dans le quartier du marché de Hamar Jadid (sud) par des soldats éthiopiens.

« Les forces éthiopiennes ont tiré par balles au hasard sur les gens ici. Nous avons retrouvé huit corps, dont deux femmes », a rapporté un habitant, Olad Ahmed.

« Ils ont tiré au hasard sur huit personnes (…) nous avons retrouvé le corps de mon frère devant son commerce avec une balle dans la tête », a également témoigné Amina Hussein.

Six civils ont en outre été tués vendredi matin dans le quartier de Blacksea (sud) par l’explosion d’un obus de char éthiopien. Des blindés éthiopiens installés à Blacksea avaient tiré vendredi sur des positions présumées des insurgés, selon des témoins.

 

Dans le même temps, le président Abdullahi Yusuf Ahmed poursuivait ses consultations pour nommer un nouveau Premier ministre après la démission du titulaire le 29 octobre. Tandis que le chef de l’opposition à dominante islamiste, cheikh Sharif Sheikh Ahmed, a lancé jeudi un nouvel appel au combat contre « l’occupation éthiopienne » et exclu toute discussion avec le gouvernement de transition.

Vendredi matin, 13 cadavres de civils avaient été découverts dans deux quartiers, selon des habitants, portant à 25 — dont cinq soldats éthiopiens — le nombre de morts dans les affrontements de la veille, selon des habitants.

Au total, au moins 43 personnes ont été tuées dans ces affrontements depuis jeudi, selon un décompte établi par l’AFP auprès de témoins.

Le cadavre d’un soldat éthiopien avait été exhibé jeudi et traîné dans les rues de Mogadiscio par des habitants.

Le 2 novembre, des insurgés islamistes avaient déjà exhibé à Mogadiscio les corps de trois soldats éthiopiens, selon eux, tués dans des accrochages.

Les civils sont les premières victimes des violences qui ensanglantent la capitale somalienne depuis la chute des tribunaux islamiques fin 2006-début 2007.

L’armée éthiopienne était alors intervenue aux côtés des forces du gouvernement de transition somalien, lui permettant de mettre en déroute les forces des tribunaux islamiques, qui avaient brièvement pris le contrôle de la majeure partie du centre et du sud du pays.

Depuis, les insurgés, parmi lesquels des miliciens islamistes, mènent des attaques quasi-quotidiennes dans la capitale.

Ces violences ont provoqué des déplacements massifs de la population de Mogadiscio. 1,5 million des 10 millions de Somaliens ont besoin d’aide humanitaire, selon les Nations unies.

09/11/07 (B420-B) AP / Somalie : au moins 50 personnes tuées en 24 heures à Mogadiscio (Info lectrice)

De violents combats entre des insurgés et des soldats éthiopiens qui soutiennent le fragile gouvernement somalien ont fait 50 morts et une centaine de blessés au cours des dernières 24 heures à Mogadiscio, ont rapporté des médecins et des témoins vendredi.

Les forces éthiopiennes, basées dans l’ancien ministère de la Défense dans le sud de la capitale somalienne, ont tué huit civils tôt vendredi après avoir tiré des obus de char sur l’important marché de Bakara, a dit un témoin à l’Associated Press, ajoutant que deux autres civils avaient été tués par des tireurs d’élite éthiopiens. D’autres témoins ont raconté que six autres personnes avaient été tuées par des tirs d’obus sur leurs maisons.

Les corps de 34 personnes parmi lesquels figurent quatre femmes et six ressortissants éthiopiens ont été découverts dans des quartiers du nord et du sud de Mogadiscio où de violents combats s’étaient déroulés la veille, selon des témoignages.

Le porte-parole de la présidence a prévenu que les insurgés seraient traités durement.

Leur but, selon Hussein Mohamed Mohamud, "est de présenter ces combats comme une guerre entre Somaliens et Ethiopiens". Mais "les affrontements concernent les groupes gouvernementales et leurs soutiens amis éthiopiens, et de l’autre les opposants à la paix. Tous ceux qui s’en prendront aux soldats éthiopiens ou somaliens seront traités comme des traîtres".

Jeudi, ces combats avaient éclaté quand les soldats éthiopiens ont tenté de récupérer le cadavre de l’un des leurs tué dans le sud de la ville avant d’être traîné à travers les rues de la capitale par des centaines de manifestants -principalement des femmes et des enfants- scandant des slogans anti-éthiopiens.

08/11/07 (B420) RADIO – TROTTOIR / La liste des hyènes s’allongent. Rebondissant sur le dernier article de Radio-Trottoir, un lecteur spécialisé dans l’étude des mammifères prédateurs, nous renseigne sur d’autres races (facettes ? ) de cet animal nuisible.

Le fameux rédacteur du dernier article de radio-trottoir, « puni » hier par la rédaction du site, pour son erreur d’interprétation qu’il a rectifiée spontanément; a omis de citer plusieurs autres espèces d’Hyènes qui vivent au pays et qui font aussi de grands dégâts à la faune locale, en ravageant les seules richesses que nous possédons.

Par exemple :

– WARABEE HARRADAN (hyène assoiffée, le ministre des Finances), cité à plusieurs reprises parmi les hommes de la semaine et Vice-Président de l’ordre des Brosses à reluire)

– WARRABE BOUKA (hyène malade. ministre de la Présidence)

Cette démarche de recensement des différentes hyènes est tout à fait intéressante et utile. Je vais essayer de contribuer à enrichir votre bestiaire, car notre petit territoire est particulièrement riche sur ce plan. A lui tout seul, il possède la plus grande variété d’hyènes de tous les pays d’Afrique. Ce n’est pas pour rien que les experts se précipitent chez nous pour compléter leurs études : banque mondiale, FMI, BAD, BID, US Aid, U.E.

On dit qu’e ces grands experts sont fort intéressés par les différentes attitudes des félins : attaques en groupe, actions solitaires, attaques dans le dos, intimidation, création d’un repaire où ils entassent vivres et provisions. Il paraît même que l’on peut en apercevoir certaines, le soir dans les rues, poussant des cris spécifiques à la race, pour conquérir une dame hyène, pas trop regardante sur le physique, mais plus sur le niveau des provisons accumulées …

Dans le récit de la Bataille de Roissy, il ne faudrait pas oublier de parler :

– du témoin, le Commandant Mohamed Robleh, Chef de la Sécurité de RPP (Reine Paulette de Pacotille), qui dépend directement d’Hassan Said, (sous le coup d’un mandat d’arrêt international et renvoyé devant la Justice pénale)

– du colonel Mohamed Djama, Chef de la Garde républicaine. (Cité à l’ordre des Bourreaux)

08/11/07 (B420) US.INFO.STATE.GVT : Une nouvelle possibilité de réconciliation existe en Somalie, dit Mme Frazer.

L’interview de la secrétaire d’État adjointe aux affaires africaines à la Voix de l’Amérique

Washington – Le gouvernement fédéral de transition de la Somalie a maintenant une nouvelle occasion d’encourager la paix et la réconciliation et de faciliter le rapprochement des divers groupes dans ce pays, a déclaré la secrétaire d’État adjointe aux affaires africaines, Mme Jendayi Frazer, lors de l’entretien qu’elle a accordée le 6 novembre à la Voix de l’Amérique.

La démission récente du premier ministre somalien, M. Ali Mohamed Gedi, a créé « une nouvelle dynamique importante en Somalie que l’on doit prendre très au sérieux », a-t-elle dit en exprimant l’espoir des États-Unis au sujet de la sélection d’une « personne très compétente qui puisse rapprocher tous les groupes ».

À propos de la démission de M. Gedi, elle déclaré : « Je pense que M. Gedi a pris une décision très louable et très honorable, car il s’est retiré de manière à ce qu’une autre personne capable de rapprocher les divers groupes puisse se présenter (…) Nous devrions tous féliciter le premier ministre pour avoir accepté de se retirer dans l’intérêt du pays (…) C’était la bonne chose à faire en temps opportun. »

Quant à ce que le président Abdullahi Yusuf Ahmed et le Parlement somalien devraient faire pour choisir un premier ministre qui aurait la confiance tant du président que de la communauté internationale, Mme Frazer a dit qu’il serait bon que le nouveau premier ministre ait la confiance des États-Unis, de la communauté internationale et du Parlement, mais qu’il fallait surtout qu’il ait la confiance des Somaliens. « C’est là la chose la plus importante car ce premier ministre doit constituer l’élément essentiel de la réconciliation nationale. »

« Nous avons dit à de multiples reprises que l’avenir de la Somalie, un avenir empreint de stabilité, dépendait de la réconciliation des divers groupes, qu’il s’agisse de groupes politiques et idéologiques, des clans, des groupes de la société civile, des intellectuels, des autorités religieuses. Il faut que tous ces groupes s’entendent. Il faut donc un premier ministre qui puisse les rapprocher, et c’est cela que les États-Unis recherchent. »

Pour ce qui est des qualités du futur premier ministre, Mme Frazer a déclaré que c’était au président Yusuf de décider. Elle a cependant ajouté qu’il convenait à son avis de trouver une personne qui ait à cœur l’intérêt national, qui soit résolue à se conformer à la charte fédérale de transition et à assurer une transition en 2009, qui soit dotée des compétences politiques nécessaires et enfin qui agisse dans l’intérêt de tous les Somaliens et non pas dans son intérêt personnel ou dans celui de son clan.

La secrétaire d’État adjointe a rappelé que la Somalie avait été sans gouvernement pendant plus de seize ans. « À l’heure actuelle, a-t-elle dit, le gouvernement fédéral de transition tente de mettre en place les institutions nécessaires à une transition qui aboutirait à la formation d’un gouvernement issu des élections en 2009. Les forces éthiopiennes n’ont pas été en Somalie pendant seize ans. Il ne convient donc pas de les blâmer pour ce qui se passe dans le pays, car cela reviendrait à exonérer les Somaliens de leur responsabilité. Nous espérons que les forces éthiopiennes pourront se retirer dès que possible au fur et à mesure du déploiement des forces de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM). Nous nous employons à augmenter leur nombre et nous espérons que les Burundais enverront leur contingent ce mois-ci. »

Comme on lui demandait ce que les États-Unis faisaient pour aider les autres pays à fournir les troupes dont la Somalie avait besoin, Mme Frazer a déclaré : « Les Burundais ont déclaré à plusieurs reprises qu’il tenait à envoyer un contingent en Somalie et ils se sont engagés à le faire (…) Nous avons fourni jusqu’ici quelque 19 millions de dollars pour aider l’Ouganda et le Burundi dans ce domaine. Nous entraînons deux bataillons de soldats burundais ; nous leur avons fourni l’équipement nécessaire et nous faciliterons leur déploiement.

« Par ailleurs, nous œuvrons de concert avec d’autres États. La secrétaire d’État, Mme Condoleezza Rice, s’est entretenue avec le président du Nigéria, M. Umaru Yar’Adua, au sujet du déploiement de soldats nigérians, ainsi qu’avec le président du Ghana, M. John Kufuor, à propos de l’envoi de soldats ghanéens. Nous collaborons donc avec ces pays, mais il nous fait faire davantage au niveau de l’ONU pour obtenir sa participation. »

08/11/07 (B420-B) Le petit géostratège nous confie des secrets d’Etat. Les Français vont-ils maintenir la base de Djibouti à la demande des Ethiopiens ? (Lecteur)

Selon des sources bien informées que le petit stratège a pu interroger récemment, il semble que la France ait envisagé sérieusement de quitter Djibouti et de remballer ses forces armées.

D’abord la base coûte cher, très cher ! Ensuite les exigences de Guelleh deviennent de plus en plus exagérées et les Français en ont assez de faire le gros dos. Et surtout Guelleh, pour essayer de faire oublier sa probable implication dans l’assassinat du Juge Borrel, soutenu sans réserve par les deux "mis en examen" que sont Djama grandes oreilles et Hassan, l’âne de la communication, a tout fait pour développer un sentiment hostile à la France dans une population qui ne comprend rien à l’affaire Borrel. Ce sentiment d’hostilité est maintenant très perceptible, surtout parmi les jeunes qui ne voient qu’un ancien colonisateur et pas ce que la France a donné en contrepartie ..

Et pour cause, qu’elle n’est pas en mesure de comprendre. Elle n’a droit de voir que les Journaux de la RTD, de lire éventuellement La Nation ou d’écouter le plus souvent la RTD. Ces trois média sont aux mains de la nébuleuse et ils désinforment le peuple.

A force Guelleh aurait réussi, toujours selon les souces du petit stratège, à lasser les Français, qui auraient sérieusement envisagé un départ en bon ordre.

Mais voilà ! Les éthiopiens qui ont eu vent de ce renversement de tendance ont convoqué le Chef d’Etat Major français et ils lui auraient tenu ce langage ou à peu près :

"
Si vous les Français, qui défendez la République de Djibouti contre toute agression extérieure, en vertu des accords qui datent de l’indépendance, vous désertez vos bases, nous n’aurons pas d’autre choix que d’envahir immédiatement ce petit territoire. La raison est simple : le port de Djibouti et la ligne de chemin de fer sont stratégiques. Si nous ne prenions pas le pays en premier, les Erythréens le feraient dans les heures qui suivent … ce qui expliquerait notre rapidité et notre détermination"

" Mais nous n’avons aucune intention belliqueuse à l’égard du peuple frère djiboutien, alors on vous demande à vous, les Français, de rester sagement pour protéger le pays. Sinon, vous déclencheriez une nouvelle catastrophe dans la région qui n’en a pas vraiment besoin …"

Les Français auraient été remuès par cette déclaration d’amour intéressée et ils auraient remis à plus tard l’étude de leur départ.

08/11/07 (B420-B) Radio-Trottoir. Le choléra tue tous les jours à Djibouti, dans l’indifférence nationale et internationale. Est-ce un nouveau prêt européen qui va permettre de verser les indemnités des élus de la décentralisation ? Aux dernière nouvelles, ce seraient les militaires français qui auraient rapporté le malheureux Christian Georges, bien ficelé à Guelleh. (Lecteur)

Si le ridicule ne tue pas, le choléra tue.

IOG a inauguré cette semaine une future Ecole de Médecine de Djibouti (EMD). Il s’agit en fait des locaux situés au sein de l’hôpital Peletier et qui abritaient autrefois le Centre de Formation des infirmiers.

Au moment où le régime présente cette Ecole de médecine (30 étudiants en
première année) comme une avancée majeure, il serait injuste de ne pas rappeler que la Santé
Publique Djiboutienne est plus que jamais sinistrée.

Pendant qu’IOG et son Ministre Abdallah Miguil se vantent d’améliorer la
couverture sanitaire du pays, des centaines de Djiboutiens malades du
choléra se meurent quotidiennement dans des centres improvisés de Balbala,
sans n’avoir, bien évidemment, reçu aucun secours ni aide financière de l’Etat djiboutien ni de l’Europe car,
politiquement, l’opération est considérée comme non rentable.

La Presse officielle cache cette triste réalité qui est connue de tous depuis plusieurs mois.

La lutte contre le choléra, maladie qui décime nos populations de Djibouti-Ville et des
districts de l’intérieur devrait être une priorité pour un régime humain et démocratique.

Malheureusement ce n’est pas le cas.

Au rythme actuel, et après ces assassinats de masse par non assistance à personnes en danger, il
n’y aura plus aucun Djiboutien « modeste ou pauvre» encore en vie, quand les futurs médecins de
l’Ecole d’ IOG commenceront à exercer dans 7 ans.
____________________________________________

La décentralisation financée par l’UE.

Le samedi 19 novembre 2007 IOG, l’homme qui a craqué, sous le choc de l’Affaire Borrel a promis de mettre en oeuvre la décentralisation.

C’était dans son pathétique discours prononcé, en sueur, à Tadjourah.

Cette semaine le Conseil des Ministres s’est résigné à verser enfin les
indemnités des pseudo élus locaux désignés en mai 2006.

On pensait qu’IOG, qui n’a jamais budgétisé les salaires de ses élus locaux, allait mettre la main à la poche.

Peine perdue ; il y a tout lieu de penser que c’est l’Union Européenne qui
volera une fois de plus au secours d’un régime anti-démocratique et
corrompu, pour assurer le paiement des indemnités dûes à ces élus de la fraude.

Sinon, comment expliquer les conventions de financement qui viennent d’être signés entre le
représentant de l’UE et le ministre des Finances le mercredi 7 novembre 2007.

D’un montant de plusieurs centaines de milliers d’Euros, ce financement
Européen est une véritable bouée de sauvetage lancée par Bruxelles au
secours d’un dictateur sanguinaire, qui n’en finit pas de ruiner ni d’asservir son peuple.

A ce rythme, tout comme les élus locaux « européens » et non Djiboutiens
– avec un début de financement de leur rémunération, il faudrait s’attendre
aussi au financement des salaires des Ministres et à ceux des enragés de la police tueuse.

Grâce au Budget des Européens et aux dettes qui s’accumulent maintenant de façon alarmante, Djibouti risque de devenir une nouvelle colonie européenne.

Viva Franco, viva les dictateurs à la solde de l’UE.

____________________________________

Un détenu européen blasé

C’est l’Armée Française qui aurait remis Christian Georges à Guelleh et directement à Gabode. Il parait que cela s’est fait en violation de la rupture unilatérale de l’assistance judiciaire par Djibouti. Allez comprendre !

07/11/07 (B420) La Bataille de Roissy. Un lecteur nous écrit pour apporter des précisions et des rectifications. Nous avions déjà été informés par notre correspondant d’une erreur sur les personnes et nous avons publié un rectificatif dans la journée. Cette confirmation par une autre source est la preuve qu’une bataille rangée a bien eu lieu, entre des représentants de la République de Djibouti en visite officielle et honorés dans le salon d’accueil de Roissy, réservé aux hôtes de marque … Triste image !

Fidèle lecteur du site ARDHD, je me permets aujourd’hui de vous demander pourquoi vous ne faites pas paraitre les articles qui vous sont adressés.

Je suis convaincu que la crédibilité de votre site doit s’appuyer sur l’exactitude des informations qui sont publiées.

La Bataille de Roissy n’a pas opposé M Yacin qui n’était pas présent à M. Dileita. En revanche Abdallah et Ali Farah Assoweh étaient présents. Le témoin principal de cette boxe est Mohamed R….. de l’Ambassade.

L’ambassadeur avait provoqué les hostiilités et c’est pourquoi Ali farah Assoweh a pris son verre de whisky en pleine gueule.

Merci de transmettre ces précisions à l’ingenieur qui avait certainement des parasites sur sa ligne d’écoute …

Affaire
à suivre