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15/06/2015 (Brève 466) Manifestation de l’opposition djiboutienne, le samedi 13/06/2015, à Ottawa pour dénoncr le refus d’appliquer les accords de décembre, les arrestations arbitraires, les licenciements abusifs ….

Manifestation opposition ottawa

26/09/08 (B466-B) AFP / Ethiopie: des rebelles veulent oeuvrer à la libération des humanitaires enlevés.

Les rebelles de l’Ogaden (est de l’Ethiopie) ont condamné l’enlèvement lundi dans leur région de deux employés expatriés de l’ONG Médecins du Monde et se sont engagés, dans un communiqué jeudi, à participer aux efforts pour obtenir leur libération.

Des inconnus armés ont enlevé une médecin japonaise et un infirmier néerlandais de l’ONG française dans le village de Fadhigaradle avant de les emmener de l’autre côté de la frontière, en Somalie centrale.

"De tels actes visent à exacerber un peu plus les souffrances du peuple somali de l’Ogaden qui est déjà confronté aux affres d’une famine massive et du blocus économique et humanitaire du gouvernement éthiopien", a réagi le Front national de libération de l’Ogaden (ONLF) dans un communiqué diffusé sur son site internet.

"L’ONLF pense que ce groupe a mené cette vile action pour interrompre les efforts de la communauté internationale visant à soulager les effets de la famine et du blocus humanitaire", ajoute le groupe rebelle.

La rébellion autonomiste s’engage "à faire tout son possible pour libérer les travailleurs humanitaires".

L’Ogaden, région isolée de l’est de l’Ethiopie, est peuplée essentiellement de Somalis. Elle est le théâtre d’un conflit latent et peu médiatique, en raison des restrictions d’accès imposées aux médias, entre l’armée éthiopienne et l’ONLF.

Par ailleurs, des sources diplomatique et humanitaire ont indiqué à l’AFP que les deux personnes enlevées étaient de nationalités japonaise et néerlandaise.

"Les deux humanitaires enlevés sont une Japonaise qui exerce comme médecin, et un infirmier néerlandais", a indiqué une source diplomatique européenne à Addis Abeba.

Un responsable humanitaire a également confirmé que les otages "sont une Japonaise et un Néerlandais", se refusant à donner plus de détails.

Aucune information n’a été donnée jusqu’à présent sur une éventuelle demande de rançon pour la libération de ces deux personnes enlevées lundi à environ 80 km de la frontière avec la Somalie, en territoire éthiopien.

Mardi, MDM avait confirmé dans un communiqué l’enlèvement de deux de ses employés – sans préciser leur nationalité -, qui travaillaient dans la région de l’Ogaden.

"Deux travailleurs humanitaires étrangers – un homme et une femme – ont été enlevés dans la région Somali (dont fait partie l’Ogaden), en Ethiopie, et ont été emmenés dans la province centrale de Somalie par des hommes armés", avait déclaré de son côté le commissaire de district de Balanbale (centre de la Somalie), Hareri Hassan Barre.

L’Ogaden, région isolée de l’est de l’Ethiopie, est peuplée essentiellement de Somalis. Elle est le théâtre d’un conflit latent et peu médiatisé, en raison des restrictions d’accès imposées aux médias, entre l’armée éthiopienne et la rébellion autonomiste du Front de libération national de l’Ogaden (ONLF).

26/09/08 (B466-B) Centre Info ONU / Somalie : le PAM salue la décision du Canada de continuer ses escortes de navires

Le Programme alimentaire mondial (PAM) a salué jeudi la décision du Canada de prolonger pendant un mois de plus sa mission navale de protection des navires transportant de l’aide humanitaire en Somalie.

Les navires humanitaires sont la cible de pirates le long de la côte de Somalie, mettant en danger la livraison de l’aide indispensable à ce pays, où plus de 3 millions de personnes sont affamées en raison de la sécheresse, de la guerre et du prix élevé des denrées alimentaires, a souligné le PAM dans un communiqué.

« Le geste généreux du Canada de prolonger sa protection navale nous permettra d’avoir de la nourriture et de sauver des vies. Nous appelons d’autres pays à se porter volontaires », a déclaré la directrice exécutive du PAM, Josette Sheeran. Le HMCS Ville de Québec devait achever sa mission le 27 septembre en escortant deux navires transportant 20.000 tonnes d’aide alimentaire du PAM vers le port de Mogadiscio. Le Canada a annoncé que la mission du navire militaire serait prolongée jusqu’au 23 octobre.

Depuis novembre 2007, des navires canadiens, néerlandais, danois et français ont escorté, sans incident, des navires du PAM transportant 136.500 tonnes de nourriture, ce qui permet de nourrir 2,6 millions de personnes pendant trois mois. 90% de l’aide du PAM arrive par la mer et dans les mois à venir l’agence des Nations Unies a besoin de transporter 150.000 tonnes vers la Somalie depuis le port kenyan de Mombasa et des ports d’Afrique du Sud.

Par ailleurs, selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) 12.000 personnes ont fui Mogadiscio au cours de la semaine passée en raison de l’intensification des combats entre les insurgés islamistes et les forces gouvernementales soutenues par des forces éthiopiennes, a précisé jeudi la porte-parole du Secrétaire général de l’ONU.

Environ la moitié de ces 12.000 personnes a trouvé refuge à Mogadiscio même, tandis que le reste a fui à Afgooye, à 30 kilomètres au sud-ouest de la capitale somalienne, a-t-elle ajouté.

26/09/08 (B466-B) Jean-Paul Noël Abdi nous écrit à propos du portrait d’Aref Mohamed Aref que nous avons publié, il y a quelques jours, pour préciser, contrairement à ce que l’avocat nous avait affrimé à l’époque, qu’il n’a jamais eu de lien d’amitié avec le personnage.

Faites Attention aux INTRANTS Spécialistes des Manipulations »
Vieux Conseil des Vieux Combattants pour l’Indépendance.

Précisions sur le fossé entre « Maître Aref » et Jean-Paul militant de la LPAI, après la diffusion par l’ARDHD (Association pour le Respect des Droits de l’Homme à Djibouti) d’un portrait.

Les membres de l’ARDHD, basée en France, avaient soutenu généreusement et avec bonne foi, l’avocat Aref. Ce qu’ils ne savaient pas, c’est que fidèle à ses habitudes; il leur avait menti ! Car c’est un grand spécialiste de la manipulation.

Même l’Ambassade des Etats-Unis à Djibouti ne comprenait pas qu’on puisse le soutenir, car pour eux, selon les informations qui m’ont été données, il y aurait eu des preuves irréfutables, comme quoi Maître Aref était un escroc.

Il a été condamné puis jeté en prison dans la cellule 13 et actuellement, je crois que vous tous connaissez bien son cas.

Je vous écris, en vous remerciant à l’avance de publier mon artice, pour vous démonter, Oh combien ! il avait volontairement trompé ses amis européens, en leur faisant croire qu’il était membre du Bureau de la LDDH. Alors que c’est complètement faux !!

Il est de mon devoir de le confirmer à l’ARDHD et aux lecteurs de son site.

Cela ne remet surtout pas en cause les actions de l’ARDHD, qui fait un travail remarquable et que nous apprécions à sa juste valeur.

A chaque fois que nous avons été inquiétés (Défenseurs des Droits de l’Homme, syndicalistes, …), l’ARDHD a immédiatement mobilisé, sans compter ses efforts, toutes ses ressources pour nous soutenir et pour faire connaître les harcèlements dont nous étions victimes : nous tenons à renouveller tous mes remerciements à cette Association et à ses animateurs.

Ses actions ont un poids important, car elles révèlent au monde entier, les crimes, les violations des droits de l’homme, de la justice et la démocratie qui sont commises dans notre pays.

Il faut savoir
que le site Internet de l’ARDHD, comme d’ailleurs le nôtre (Ligue Djiboutienne des Droits Humains – LDDH -) sont censurés et donc inaccessibles à Djibouti. Sauf pour les dirigeants et les services de renseignements !!

Bien que bloqués par les Services d’écoute djiboutiens sur le territoire, je tiens à dire qu’il suffit d’aller à Loyada (à 13 kilomètres à vol d’oiseau de Djibouti) pour les consulter à loisir. Certains ne s’en privent pas.

Mes relations avec Aref Mohamed Aref.

Je n’ai connu Aref qu’en 1966 et je n’ai eu que de très rares occasions de discuter en tête à tête avec lui.

Nos seules rencontres se sont limitées à des discussions informelles au cours de réunions, lorsqu’il a eu quitté le PRD, dont il se disait être membre pour rejoindre le GDR, dont j’étais l’un des membres fondateurs influents et le Porte-parole du Groupe parlementaire pour la Démocratie et la République (GDR) en 1996.

Lors de la création de ce Groupe parlementaire, j‘étais député et Secrétaire du Bureau de l’Assemblée Nationale. Je le suis resté jusqu’en décembre 1997. A cette date, il m’a été interdit de me représenter (anti-démocratiquement), car notre mouvement s’incrivait dans l’Opposition ! Le GDR a été officiellement interdit de présenter des candidats aux élections.

Sur le Terrain populaire, le GDR s’était rapidement transformé en Mouvement politique de l’Opposition, jusqu’à son ralliement au RPP. La majorité des dirigeants avaient été démis de leurs fonctions du bureau du RPP. en 1996, puis incarcérer pendant six mois.

Ils ont ensuite été réintégrés sous l’étiquette du PSD, dans la mouvance autour d’IOG, Président du RPP et ancien patron de la « Police politique »

Pour toutes ces raisons, j’ai quitté le PSD, dont j’ai été que simple membre fondateur.

Conformément aux Accords de Paix signés entre le FRUD Armé et le régime, la voie du multipartisme a été ouverte, alors que le régime maintenait depuis 1992, de façon totalement anticonstitutionnelle et en ayant souvent recours à la force, la notion de parti unique. Le PSD a donc vu le jour.

J’ai démissionné du GDR une semaine avant la création de la LDDH en mai 1999.

La vie vous offre parfois d’autres choix / opportunités, mais je déteste les revirements et les retournements de veste. Je respecte mes convictions profondes : je les ai choisies dès mon plus jeune âge lorsque je me suis engagé dans la lutte pour l’Indépendance de mon Pays et pour la Liberté de mon Peuple.

Amicalement.

Jean-Paul NOEL ABDI.

_____________________________ Réponse de l’ARDHD

Un grand merci à vous, Cher ami, pour ces précisions. Bien que nous ayons décrypté depuis plusieurs années (2000), les principaux traits de la personnalité double et manipulatrice d’Aref, il faut reconnaître qu’il nous avait "intoxiqué" pendant plusieurs années (1991-2000), au nom de l’amitié, ce qui est la plus honteuse des formes de trahison.

Faute de n’avoir jamais échangé avec vous sur le sujet et faute d’avoir des informations précises jusqu’à ce jour, nous pensions sincérement qu’il avait été votre ami et qu’il avait contribué de façon significative à la fondation de la LDDH puisqu’il l’avait affirmé en nous donnant des détails (faux) sur "ses actions" à vos côtés.

Comme il était utile de faire la lumière sur ce point.

Au final, un mensonge de plus qui devrait être ajouté au portrait peu flatteur de l’homme !

26/09/08 (B466-B) LDDH :L’Afrique est en mal avec les régimes imposés !



Le Président


DIFFUSION D’INFORMATION
DU 26 SEPTEMBRE 2008.

L’Afrique est en mal avec les régimes imposés !

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) vous transmets les trois articles de l’arrêté N° 2008-0513/PR/MJAP (Présidence de la République/Ministère de la Justice et des Affaires Pénitentiaires), portant nomination des membres de la Commission Nationale des Droits de l’Homme.

Article 1er

Sont nommés membres du Bureau Exécutif de la Commission Nationale des Droits de l’Homme les personnes dont les noms suivent :
1. Président : M. ALI MOHAMED ABDOU
2. Vice-Président :
3. Mme DEGMO MOHAMED ISSACK

Article 2
Le Secrétaire de la Commission est assuré par un Secrétaire Général : M. DJIBRIL OSMAN HOUFFANEH.

Article 3
Le présent arrêté prend effet à compter du 14 août 2008.

Fait à Djibouti, le 14 août 2008.
Le Président de la République,
Chef du Gouvernement
ISMAEL OMAR GUELLEH

Toutefois, ce JO n° 15 du 14 août 2008 n’a été mis en vente par l’imprimerie Nationale que jeudi dernier, un retard parfois classique ou technique.

Ces nominations montrent à quel point le Ministère chargé des Droits de l’Homme se moque du monde :

En effet, le Président de cette Commission est en même temps Conseiller Technique du Ministre de la Justice et des Affaires Pénitentiaires, il est aussi un homme politique influent auprès des membres du Comité Central du FRUD parti de la mouvance présidentielle;

La Vice présidente est députée membre du Comité Centrale du RPP Parti politique présidé par Ismaël Omar Guelleh et Secrétaire Générale de l’Association « maison » de l’UNFD (Union nationale de la Femme Djiboutienne) ;

Quant au Secrétaire, les Syndicalistes le connaissent très bien, lorsqu’il était au Ministère du Travail avec l’actuel Ministre de la Justice. Il aurait d’ailleurs suivi son Ministre au Cabinet du ministère de la Justice.

C’est dans ce cadre, qu’il est intéressant de suivre l’évolution comparée au Burundi qui est présentée dans ce communiqué du Réseau de l’EHAHRD en anglais, ci-après.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

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EAST AND HORN OF AFRICA HUMAN RIGHTS DEFENDERS NETWORK

Public Statement
EHAHRD-Net Index 028/011/2008
24th September 2008

GENEVA: EHAHRD-Net welcomes the renewal of the mandate of the Independent Expert
on the situation of human rights in Burundi at the UN Human Rights Council today

The UN Human Rights Council today agreed to renew the mandate of the Independent Expert on the situation of human rights in Burundi until an independent national human rights commission has been established in the country.

This decision came after several days of uncertainties and speculations as to the future of the mandate. Nevertheless, the final resolution revealed an increasing trend within the Council aimed at weakening the Special Procedures on country-specific situations, seen notably by the termination of the mandate of the Expert on the Democratic Republic of Congo in March this year.

During the Council’s interactive dialogue yesterday the East and Horn of Africa Human Rights Defenders Network (EHAHRD-Net) along with its Burundian partners had in fact called on the Burundian authorities and Council members to renew the mandate of the Independent Expert.

In its joint-statement to the Council, EHAHRD-Net highlighted the important role which the Independent Expert has played and can continue to play in the promotion and protection of human rights defenders in Burundi notably by encouraging the establishment of the necessary institutional framework.

EHAHRD-Net also sought to highlight that the mandate was of particular importance given the current deteriorating situation facing human rights defenders; notably, increasing cases of threats, harassment, arrests and trials of defenders as well as increasing violations of freedoms of associations and expression against members of the political opposition, in particular, but also against defenders.

“The renewal is of vital importance for Burundi and for Burundian human rights defenders facing increasing challenges within their country. Nevertheless, we hope that the space accorded by the continuation of this mandate will be used to strengthen the whole UN Human Rights Framework and will not represent a victory for the States that are seeking to bring an end to the mandates of Special Procedures on country-specific situations” stated Mr Hassan Shire Sheikh, Chairperson of EHAHRD-Net.

EHAHRD-Net would like to thank the Cairo Institute for Human Rights Studies for its support during this initiative.

For more information please contact:

Ms Laetitia Bader, Human Rights Officer, on + 41 762627801;
Hassan Shire Coordinator

African Human Rights Defenders project-Canada
York University Centre for Refugee Studies
4700 Keele St. Toronto ON Canada M3J 1P3
Tel: +416 736 2100 ext 20519 Fax: +416 736 5837
Email: hshire@yorku.ca
Website: http://www.yorku.ca/crs/AHRDP/index.html

26/09/08 (B466-B) Radio-Trottoir / FLASH INFO / Des signes se multiplient qui laissent penser à des combats contre les Erythréens. Le domaine des chemins de fer à Djibouti vendu en catiminie à une banque. Un Ministre qui se fait éconduire en Ethiopie (27/09 Un correctif à été publié sur ce dernier point, le 27/09)

Cette dernière semaine du mois de Ramadan, le train-train de la vie continue avec un repas par jour pour un peu plus de la moitié de la population.

Les gros riches sont inquiet,s surtout depuis la « bourrasque financière » aux Etats-Unis. Chacun se demande s’il avait des actions ou s’il avait des comptes d’épargnes dans ces banques à haut risque actuellement.

Ou ont-ils enfin pris conscience que tout repose sur un fil, qui peut facilement se détendre pour ne pas dire se rompre.

Des signes se multiplient qui laissent penser à des combats contre les Erythréens.

Notre voyageur, « le plus volumineux du pays », est-il géné actuellement, manque-t-il de liquidités : il n’a pas pu se rendre au Sommet des Nations à New-York pour soutenir son ami d’Iran qui lui a construit l’ « énorme » Palais Parlementaire de Djibouti ?

En attendant les Parlementaires sont Sans Domicile Fixe ou mieux Sans Bureau Fixe.

Mais ici à Djibouti, après avoir pris connaissance des minutes du dernier Conseil des Ministres, on se pose des questions :

1. Pour quelles raisons, le Chef des Armées est-il resté sur le terrain ?
2. Parce qu’il prépare une nouvelle attaque ?
3. Comment se fait-il qu’il ne soit pas aller plaider la cause le la Somalie à New-York ? Au motif de nouveaux combats à la frontière érythréenne ?
4. La Conférence pour la Somalie qui s’est tenue à Djibouti est-elle devenue « stérile » comme l’a affirmé le Président Somalilandais sur les ondes de la BBC Somali Section, ce vendredi 26 septembre ?

Notre « Chef des Armées » a-t-il plannifier de se consacrer à l’armée. Va-t-il multiplier le recrutement de militaires et suivre avec la plus grande attention non seulement leurs entraînements journaliers, mais aussi les mouvements des soldats érythréens sur la ligne du Front.

A l’allure où les choses s’annoncent, beaucoup de petits détails nous inquiètent, surtout après avoir appris que les 70 ovins envoyés de Djibouti aux militaires du front auraient choisi de se réfugier, en pleine nuit, de l’autre côté de la frontière.

D écidemment la baraka n’est pas de notre coté

Aux dernières nouvelles, la guerre éclaire est déjà programmée ! Elle sera officialisée lors d’un « vibrant » discours patriotique de déclaration de guerre à l’occasion de la fête des moutons.

A partir du 1er octobre, il faut s’attendre à tout.

En cas d’échec, bien évidemment le gros n’aura pas d’autre choix que de prendre le large.

Bon nombre d’bservateurs se demande, où ira-t-il se réfugier ? Dans quel pays ?

S’il on lit le dessin publié par l’ARDHD, on pourrait dire qu’il envisage de se réfugier, avec sa chamelle et de reprendre son métier de base.

En regardant de plus près le dessin de l’ARDHD, on constate :

– Primo, que sa chamelle est épuisée, car elle n’arrive plus à se lever, donc il serait impossible de la traire pour se nourrir de son lait.

Phénomène que les bédouins connaissent parfaitement et qui déclenche souvent la solidarité tribale pour assister le pauvre chamelier dépourvu de son seul Bien.

– Secondo il porte des chaussures de citadin donc facilement repérable, d’autant plus qu’il sera poursuivi, pour crimes de prévarication, pour crimes contre le peuple et divers disparitions inexpliquées. En un mot : détournements de fonds, bradages des Propriétés de l’Etat et assassinats.

Le domaine des chemins de fer à Djibouti vendu en catiminie à une banque.

Le dernier bradage en date sera le Décret de vente bientôt dans le prochain JO ?

Nous venons d’apprendre que la gare de Djibout, les terrains qui vont du Boulevard de la République, aux Etablissements Coubêche jusqu’à la Zone Franche du Port et tous les bâtiments et terrains compris appartenant à la Société du Chemin de Fer Djibouto-Ethiopien auraient été vendus en sous-main à la Banque Islamique de SABA’A sis dans l’immeuble occupé par feu Yassin Yabeh, Place Ménélik (actuellement Place de l’Indépendance).

Il faut donc attendre l’officialisation de cette vente occulte, qui doit être publiée, en principe, dans le prochain JO pour constater, si les cheminots vont se laisser faire ?

Depuis plusieurs mois, ils ne sont plus payés et ils risquent de terminer comme les travailleurs du bâtiment du Club des Cheminot illégalement raflé par la Première Dame.

Un Ministre qui se fait éconduire en Etrhiopie


Le Ministre du Transport Djiboutien est allé, la semaine dernière, à Addis-Abeba, discuter avec son homologue Ethiopien. Rappelons qu’il connaît très bien la ville puisqu’il y a vécu avec son père avant que la famille ne s’enfuie vers Djibouti,
lors des préparatifs de la guerre de l’Ogaden. C’était juste avant notre indépendance.

De source proche, le Ministre, après avoir patienté cinq jours durant, serait revenu bredouille sans avoir même pu obtenir un rendez-vous.

Là aussi, c’est peut-être le signe qu’un autre Front se prépare dangereusement.

Un aiguilleur cheminot.

26/09/08 (B466-B) RFI / Des pirates se sont emparés d’un cargo ukrainien (qui pourrait contenir du matériel de guerre – Info ARDHD)

Tandis qu’en France, la justice a mis en examen pour enlèvement, séquestration, vols avec arme et détournement de navire, les 6 Somaliens qui avaient détourné un voilier français le mois dernier, un nouveau bateau a été enlevé jeudi après-midi au large de la Somalie.

Il s’agit d’un navire ukrainien, le Faina, qui faisait route vers le port de Mombasa au Kenya.

Les pirates ont-ils frappé au hasard ou avaient-ils des renseignements concernant la cargaison du navire ? (*)

(*) Selon l’information entendue à la radio, ce matin par une lectrice qui nous a alerté, ce cargo ukrainien transporterait des armes et du matériel lourd de guerre (Tanks, automitrailleuses, etc…

La situation pourrait vite devenir critique, car la cargaison pourrait aussi alimenter les combattants des différents camps somaliens et des combats sanglants pourraient être déclenchés pour se les approprier.

Des informations suivront dans la journée

26/09/08 (B467) XINHUA / L’Ethiopie durcit les mesures de contrôle du commerce illégal de qat à Djibouti et en Somalie (ARDHD : voilà une décision, qui pourrait faire du bruit dans les prochains jours !)

Le ministère éthiopien du Commerce et de l’industrie a publié jeudi une notification déclarant le durcissement des mesures pour les commerçants illégaux du qat, un stimulant léger à base de plantes, à travers des villes et des localités à Djibouti ou en Somalie.

La notification, signée par le ministre du Commerce et de l’industrie Girma Birru, a indiqué que personne n’est autorisé à entrer par les zones frontalières jusqu’à 50 km à l’intérieur de Djibouti ou de la Somalie transportant du qat pour vendre.

Le document a mentionné que la quantité de qat autorisée n’excède pas un kilogramme par personne. La mesure notifiée prend effet à partir de vendredi prochain.

Ces exportateurs de qat doivent supporter les formalités liées à la douane, à la banque et d’autres formalités en ce qui concerne leurs cargaisons de qat afin qu’elles puissent entrer ou être acheminées via les zones signalées, a précisé le document.