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04/11/2015 (Brève 503) Jusqu’à quand l’opposition USN pourra-t-elle contenir l’insurrection populaire (Article publié par Alwihda Info)

Jusqu’à quand l’opposition USN pourra-t-elle contenir l’insurrection populaire, en fin gestation et aux conséquences imprévisibles
?

Dans un communiqué (ci-dessous) diffusé ce 3 novembre 2015 sur son compte Facebook, Maître Zakaria Abdillahi(*), avocat de la défense, ancien magistrat à la Cour d’appel de Djibouti, député de l’opposition USN, défenseur des Droit de l’Homme et président de la ligue Djiboutienne des Droits de l’Homme (LDDH) dénonce le non-accès à plusieurs de ses clients (plusieurs dizaines de jeunes), détenus illégalement par la police de Balbala.

Ces arrestations ont eu lieu le 01-02-03 novembre 2015, lors de la journée de la jeunesse africaine qui fut instrumentalisée par le régime à des fins électoralistes en une marche « pré-payée » de la « honte », grâce essentiellement aux concours d’agents publics de l’État (fonctionnaires, policiers et militaires en civil) utilisant les biens et moyens de l’État (exemple : l’hélicoptère de l’Armée de l’Air djiboutienne qui défila au couleur de « Oui IOG 2016 ») afin de soutenir le 4ème mandat d’Ismaël Omar Guelleh (IOG).

Ce, en violation des dispositions de la Loi Électorale du pays et du devoir général d’impartialité de l’administration publique. A 6 mois du scrutin Présidentiel d’avril 2016, en réponse à une campagne prématurée qui bat son plein, mais uniquement pour les sympathisants du RPP (parti au pouvoir), les jeunes militants de l’opposition djiboutienne se sont mobilisés, à juste titre, l’après-midi même et ont organisé un meeting au siège du Parti MRD de Cheiik Moussa (à Balbala) pour dire « Non4Mandat ».

C’est alors que les forces de l’ordre ont sauvagement saccagé les lieux, plus d’une vingtaine de militants du Mouvement des Jeunes de l’Opposition (MJO) furent arrêtés, pour certains chez eux, cela en dehors de toute justification légale. Frappés à coups de crosse à la tête, sur les jambes et aux reins, lors de ces arrestations, ils seront par la suite torturés dans les locaux de la police, sous les ordres du Lieutenant-colonel Elmi Jess.

Voici le communiqué de Me ZAKARIA :
« A la demande des jeunes militants de l’opposition et des défenseurs des humains, je me suis rendu ce matin vers 12 H 30 aux commissariats de police du 4e et 5e arrondissement et de Hodan pour pouvoir les assister. Mais l’accès m’a été interdit et il m’a été dit que je n’avais pas le droit d’assister les jeunes en garde à vue.

C’est tout simplement une grave violation de la constitution de Djibouti. En effet, aux termes de l’article 10 de la Constitution : La personne humaine est sacrée. L’État a l’obligation de la respecter et de la protéger. Tous les êtres humains sont égaux devant la loi. Tout individu a droit à la vie, à la liberté, à la sécurité et à l’intégrité de sa personne. Nul ne peut être poursuivi, arrêté, inculpé ou condamné qu’en vertu d’une loi promulguée antérieurement aux faits qui lui sont reprochés. Tout prévenu est présumé innocent jusqu’à ce que sa culpabilité soit établie par la juridiction compétente.

Le droit à la défense, y compris celui de se faire assister par l’avocat de son choix, est garanti à tous les stades de la procédure. Toute personne faisant l’objet d’une mesure privative de liberté a le droit de se faire examiner par un médecin de son choix. Nul ne peut être détenu dans un établissement pénitentiaire que sur mandat délivré par un magistrat de l’ordre judiciaire ». Il est clair que, ces arrestations s’inscrivent dans le cadre d’une répression contre la liberté d’expression avant l’élection présidentielle qui doit avoir lieu dans le pays en avril 2016.

Cette affaire présente les caractéristiques de poursuites à motivations politiques destinées à inspirer la peur chez les militants de l’opposition qui craignent une répétition des évènements de 2013 (fraudes aux législatives du 22 février). Après l’accord-cadre, mort né, signé le 30 décembre 2014 entre l’opposition USN et le régime djiboutienne, la question qui taraude tous les analystes est la suivante : en plus du conflit armé, actuellement en cours dans le nord du pays, jusqu’à quand l’opposition USN pourra-t-elle contenir l’insurrection populaire, en fin de gestation et aux conséquences imprévisibles
« 

(*) Maître Zakaria
a été l’avocat de la LDDH (Ligue djiboutienne des Droits de l’Homme). Il défendait non seulement Jean-Paul Noël Abdi, mais aussi les prisonniers politiques. Bien que la situation juridique soit complexe (en raison d’un  »clonage’), il a légitimement et légalement succédé à Jean-Paul Noël Abdi, en qualité de Président.et il est reconnu par la FIDH.

19/06/09 (B503) Radio-Trottoir : du Rififi dans les rouages militaires de Zakaria ? (Correspondance de lecteurs – Information non vérifiée)


Caricature de Roger Picon
Tous les jeunes Djiboutiens, qui ne supportent plus le système de Guelleh et qui ont perdu tout espoir dans le pays et dans son avenir, veulent s’exprimer et montrer leur refus de poursuivre dans cette voie qui mène dans le mur.

Certains choisissent de rallier les unités du Frud dans le nord.

C’est ainsi que beaucoup de jeunes Issas Odahgobe, de Fourlaba et d’Afar qui vivaient a Djibouti Ville ont rejoint le Frud Armé.

A tel point que le général Zakaria a même menacé de faire exécuter immédiatement tout jeune que l’on arrêterait avec des armes fournies par le FRUD. Il a expliqué qu’on ne pouvait pas laisser vivre un traite qui portait une arme pour tirer sur les militaires de l’AND..

Pendant ce temps le Colonel Mohamed Djama de la (Garde Républicaine) critique les Officiers des autres Corps : Police, Gendarmerie et Armée. Ils les provoquent en leur demandant ce qu’il font ici à Djibouti, affrimant que leur place est sur le Front du nord.

Un Officier lui a retourné la question : “si on doit y aller on ira avec toi, mais il n’est pas question que nous on aille se faire tuer pendant que toi tu resterai en ville, bien au frais dans ton bureau, à boire des jus des fruits …”

Il a fallut l’intervention du Générale Zakaria pour les calmer.

18/06/09 (B503) Communiqué du GED pour dénoncer les incarcérations arbitraires de la Chanteuse Mme Nima Djama et de trois étudiants djiboutiens et pour appeler la communauté internationale et en particulier l’U.E. à faire pression sur le Gouvernement djiboutien

 

Bruxelles, le mercredi 17 juin 2009

COMMUNIQUE POUR APPELER LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE A FAIRE PRESSION SUR LE Gouvernement djiboutien,
afin de faire cesser les arrrestations arbitraires, les incarcérations et toutes les violations des Droits de l’Homme

Le Gouvernement en Exil de Djibouti (GED) est très préoccupé par les décisions arbitraires et sans motifs rééls ni sérieux de citoyens djiboutiens, qui se multiplient et qui montrent à l’évidence une nouvelle radicalisation du régime dictatorial de M. Guelleh.

Le GED exige la libération immédiate de Mme Nima Djama Miguil, artiste de renommée internationale et des trois étudiants détenus depuis mois à Gabode à la suite des manifestations qui ont eu lieu, il y a plusieurs semaines.

Le GED lance un appel urgent à la communauté internationale et en particulier à l’UE et aux Etats membres, afin qu’ils fassent pression sur le régime djiboutien en lui imposant de respecter les Droits de l’Homme, les Droits syndicaux et tous les Droits des citoyens dans le cadre de la Loi et des différentes conventions internationales ratifiées par Djibouti.

Il faut faire cesser la violence gouvernementale à l’encontre des populations civiles et que les Droits des citoyens soient reconnus et garantis dans un Etat de droit et dans le respect de la démocratie.

18/06/09 (B503) Le journal de la Flibuste …. (6 articles en Français)

______________________ 6 – Liberté (Algérie)

Une convention africaine de lutte contre le financement du terrorisme en préparation Le versement des rançons sera interdit

Le commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine a indiqué qu’un projet de loi sera soumis à une réunion des États membres dans quelques mois.

Le Centre africain d’études et de recherche sur le terrorisme (Caert) abrite, depuis hier, et ce, pour trois jours, la troisième réunion des points focaux en vue de préparer le programme d’action 2010-2013, en présence du coordinateur onusien de la lutte antiterroriste, du coordinateur européen, ainsi que des attachés militaires accrédités en Algérie.

Selon le directeur du centre, l’ambassadeur Boubacar Gaoussou Diarra, le continent africain fait face à de nombreuses menaces contre sa sécurité et sa stabilité. Le terrorisme en est la principale menace, surtout depuis l’allégeance du GSPC à Al-Qaïda et le déploiement de ses éléments dans les pays du Sahel. Mais il n’y a pas que cela. Le trafic de drogue, qui fait passer la région d’une zone de transit en marché de consommation, la piraterie en Somalie, mais également dans le golfe de Guinée et dans le delta du Niger, sans omettre les conflits récurrents au Darfour, au nord Kivu et en Somalie. Il a également cité les problèmes liés à la prolifération des armes légères et au trafic des êtres humains.

Pour

M. Diarra, “les réponses à ces menaces, le continent veut les trouver dans un système d’alerte et une architecture de paix et de sécurité”. La rencontre d’Alger sera l’occasion d’examiner le mode de fonctionnement des points focaux et de leurs relations avec les institutions et des difficultés rencontrées sur le terrain, en vue de préparer le programme d’action 2010-2013.

De son côté, le coordinateur de la lutte antiterroriste au sein de l’Union européenne, Gilles de Kerchove, a réitéré le soutien de l’UE aux efforts de l’UA en matière de lutte antiterroriste. Tout en rappelant que son organisme a déjà contribué avec un million d’euros au profit du Caert et souhaite contribuer davantage dans l’effort africain, pour peu que le Caert exprime ses besoins précis.

Le représentant de l’UE a rappelé les principes fondateurs de la stratégie européenne en matière de lutte antiterroriste. Celle-ci est basée sur une approche judiciaire fondée sur le droit et le respect des droits de l’homme. À ce titre, il a réitéré l’appel de l’UE pour la fermeture du camp de Guantanamo.

Il a soulevé le problème de la difficulté de coopération entre différents services de sécurité agissant dans la lutte antiterroriste. Mais il a estimé qu’il fallait démolir ces “murailles de Chine” et parvenir à monter des équipes communes de juristes, de policiers de divers pays.

Il a appelé les responsables du Caert à définir leurs ambitions avec exactitude.

“Que voulez-vous devenir ? Un centre de conférences ? Un centre d’analyses ? Il faut définir un plan ambitieux et réaliste” que l’UE soutiendra.

Pour sa part, le coordinateur de l’ONU, en matière de lutte antiterroriste, Mike Smith, a rappelé que 24 agences onusiennes suivent de près cette lutte. Pour lui, la mission de l’ONU ne se limite pas à la fourniture en matériel de lutte ou la formation des policiers. Elle vise surtout à mettre en œuvre une vision globale pour la définition du terrorisme et à ôter à ces dernières toute légitimité.

Tout en insistant sur la nécessité de juger les terroristes, le représentant onusien a mis l’accent sur le respect des droits de l’Homme dans la lutte antiterroriste. Le terrorisme étant un phénomène transfrontalier, c’est à travers des conventions internationales qu’il pourra être mieux combattu. M. Smith dira que l’ONU est prête à apporter son soutien, sous forme d’expertise technique, et a émis le vœu de voir les relations se renforcer entre son institution et le Caert.

De son côté, l’ambassadeur Ramtane Lamamra, commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, a rappelé l’adoption par les chefs d’État africains, en 1999 à Alger, de la convention de lutte antiterroriste. Il a indiqué qu’un projet de loi relative à la prévention et à la lutte contre le financement du terrorisme sera soumis à une réunion des États membres dans quelques mois. Ce projet vise à interdire tout paiement de rançons aux groupes terroristes pour la libération d’otages. Il a rappelé que l’UA a adopté un traité faisant de l’Afrique une zone exempte d’armes nucléaires, en vue d’empêcher les groupes terroristes d’acquérir des armes de destruction massive. Tout comme il a rappelé que l’Afrique adhérait à la convention sur les armes chimiques. Intervenant à la fin des travaux en plénière, Rezzag Bara, conseiller du président de la république, a estimé que la menace terroriste persiste et continue à être préoccupante.

Tout en indiquant que l’Algérie avait acquis une expérience et une connaissance approfondie du phénomène, il a affirmé qu’elle s’est dotée de moyens politiques et opérationnels pour réduire les capacités de nuisance du terrorisme. Mais, il reconnaît qu’en dépit de tous ces efforts, le terrorisme dispose de capacités d’adaptation. Pour Rezzag Bara, la lutte antiterroriste à elle seule ne suffit pas. Il faut, selon lui, une démarche globale, d’où le choix de la réconciliation nationale qui constitue la dimension politique de la lutte antiterroriste.

Pour lui, même affaibli, le terrorisme reste dangereux. Il faut, selon lui, viser le système d’idées qui nourrit ce terrorisme. La dimension idéologique, représentée par les discours d’endoctrinement et de manipulation du discours religieux en vue de recruter davantage de terroristes, devrait être combattue, selon l’orateur.

Pour rappel, les travaux de la troisième réunion se déroulent à huis clos.

______________________ 5 – Portail des sous-marins

Un nouveau groupe de navires russes déployés en Somalie durant l’été

Par Rédacteur en chef.

Après le retour du destroyer russe Admiral Panteleyev à la maison (à Vladivostok), la flotte russe n’abandonnera pas la zone.

Selon l’agence de presse Ria Novosti, le commandant de la flotte russe du Pacifique, le Vice-Admiral Konstantin Sidenko, a ordonné la préparation d’une nouvelle force qui devrait partir vers le Golfe d’Aden d’ici quelques semaines, au plus tard début juillet.

Cette force comprendra un navire avec 2 hélicoptères, un remorqueur de sauvatage, un pétrolier ravitailleur et une unité d’infanterie de marine.

______________________ 4 – Libération / Blog Secret Défense

"Sécurité globale" : comment la piraterie maritime peut être combattue

Durant les années 90, l’Asie du Sud-Est était un foyer considérable de piraterie maritime, comme la Corne de l’Afrique l’est aujourd’hui."Pressés de toute part", les Etats riverains "se sont équipés et organisés pour imposer leur autorité en mer.

Mieux, par la coopération, ils trouvent auprès de leurs voisins un surplus de légitimité et d’efficacité", écrit Eric Frécon, chercheur associé à l’Ifri, dans le dernier numéro de la revue Sécurité globale. Ce cercle vertueux, basé sur la reconstitution de l’Etat de droit, aboutira à une amélioration considérable de la sécurité dans ces eaux. Un exemple transposable en Somalie? C’est toute la question…

Publiée par les Editions-Choiseul, qui poursuivent un remarquable travail de publication de revues spécialisées, Sécurité globale consacre un dossier de près de 70 pages à la lutte contre la piraterie maritime.

L’amiral Jean-Marie Mathey tire "les leçons de l’histoire", en particulier de l’épisode des Barbaresques d’Afrique du nord, concluant qu’il est "possible à une structure opulente de supporter pendant une durée considérable une contestation limitée en intensité, et donc en coût".

L’amiral Xavier Rolin revient sur son expérience d’Alindien, commandant de la zone de l’océan indien, et rappelle que "la piraterie suit la courbe de la pauvreté".

Pascal Le Pautremat – qui publie par ailleurs un nouveau livre sur les forces spéciales françaises "Les guerriers de la République" – s’interroge sur l’emploi de ces professionnels.

Gaël Marchand, du centre français de recherche sur le renseignement, estime que si "les problèmes sont en mer, les solutions sont à terre", alors Georges-Henri Bricet des Vallons se penche sur la privatisation de la lutte contre la piraterie, au travers de ce qu’il nomme "les néo-corsaires", c’est -à-dire les sociétés militaires privées.

____________________________ 3 – Mer et Marine

Lutte contre la piraterie : L’Europe reconduit Atalanta pour un an

Les 27 Etats membres de l’Union européenne ont décidé de prolonger, pour une période d’un an, la mission Atalanta, destinée à lutter contre la piraterie au large de la Somalie.

Lancée en décembre 2008, l’opération a été reconduite jusqu’en décembre 2010.

Afin d’assurer la sécurité du trafic commercial dans le golfe d’Aden et l’escorte des convois humanitaires vers la Somalie, les Européens mobilisent actuellement 1200 militaires, 13 bâtiments et 3 avions de patrouille maritime. Depuis l’activation d’Atalanta dans la région, de nombreuses attaques ont, ainsi, été déjouées.

La France, très impliquée dans la lutte contre la piraterie, compte en ce moment sur place les frégates Aconit et Nivôse, ainsi que l’aviso Commandant Bouan.

Les moyens navals sont épaulés par les patrouilles régulièrement menées depuis Djibouti par un avion Atlantique 2.

___________________________ 2 – CAWA

Atalante : le « Nivôse » escorte un navire à Mogadiscio

Du 11 au 14 juin 2009, la frégate de surveillance Nivôse, engagée dans l’opération européenne Atalante, a accompagné le Global Progress , cargo battant pavillon des Bahamas, chargé de ravitailler les troupes internationales de l’AMISOM (Mission de l’Union Africaine en Somalie) à Mogadiscio en Somalie.

L’opération Atalante de l’Union européenne comprend trois volets principaux : la protection des navires du Programme Alimentaire Mondial (aide humanitaire destinée aux populations déplacées en Somalie), la protection des navires vulnérables transitant au large des côtes somaliennes et enfin la dissuasion, prévention et la répression des actes de piraterie.

Actuellement 1200 militaires, 13 bâtiments et 3 avions de patrouille maritime de différents pays européens participent à cette opération. Lundi 15 juin 2009, le Conseil de l’Union européenne a décidé de prolonger l’opération Atalante pour une période d’un an à compter du 13 décembre 2009, date actuellement prévue de fin de l’opération.

___________________________ 1 – TSR Info (Suisse)

La Suisse devrait participer à l’opération européenne antipirates "Atalante", estime une commission

La Suisse devrait participer à l’opération européenne antipirates "Atalante". Contrairement à la commission de la politique extérieure, la commission de la politique de sécurité du National a dit oui mardi par 15 voix contre 11 à ce projet établi par le gouvernement.L’opposition vient de l’UDC et des Verts.

L’idée est d’envoyer un maximum de 30 militaires pour protéger des bateaux battant pavillon helvétique et de les défendre contre des attaques de pirates. La commission veut que la Suisse aide au retour de la paix en Somalie. Elle refuse de modifier la loi sur l’armée. Le plénum se prononcera cet automne.

18/06/09 (B503) Nouvelles de Somalie … Depuis hier, nous recevons un plus grand nombre d’informations sur ce qui se passe en Somalie : comme nous l’avons craints, les combats continuent et font de nombreuses victimes. (9 articles en Français et en Anglais)

____________________ 9 – AFP

Mogadiscio: 13 personnes tuées dans une mosquée par un tir de mortier

Au moins 13 civils ont été tués mercredi soir dans une mosquée de Mogadiscio par un obus de mortier qui a explosé dans le bâtiment, ont indiqué à l’AFP des témoins dans la capitale somalienne.

"Ca a été le plus terrible incident dont j’ai jamais été le témoin, 13 personnes sont mortes après qu’un obus de mortier eut frappé la mosquée alors qu’elles sortaient après la prière" dans le quartier de Karan, a expliqué l’un de ces témoins, Dadir Ali Jes.

"Une tragédie a eu lieu dans une mosquée du nord de Mogadiscio où un obus de mortier a tué plus de 10 personnes ce (mercredi) soir, nous enquêtons sur cet horrible incident", a déclaré de son côté un responsable des services de sécurité somaliens, Adan Weheliye.

____________________ 8 – L’Express avec Reuters

Vingt-deux personnes au moins, dont le chef de la police de Mogadiscio, ont été tuées au cours d’intenses combats entre rebelles islamistes et forces gouvernementales dans la capitale somalienne.

Un combattant islamiste patrouillant dans une rue de Tarbunka, un quartier de Mogadiscio. Vingt-deux personnes au moins, dont le chef de la police de la ville, ont été tuées au cours d’intenses combats entre rebelles islamistes et forces gouvernementales dans la capitale somalienne. (Reuters/Mowlid Abdi)

Les insurgés liés à Al Qaïda ont accentué début mai leurs attaques contre le gouvernement pour tenter d’évincer le président Sharif Ahmed. Depuis lors, de violents accrochages ont fait près de 300 morts.

Les pays occidentaux, certains voisins de la Somalie et le gouvernement craignent, en cas de persistance du chaos actuel, que le pays ne connaisse un nouvel afflux de "djihadistes" propre à déstabiliser la Corne de l’Afrique.

"Nous n’avons pas de chiffres précis, mais il y a au moins 500 combattants rien qu’à Mogadiscio et cela représente un grand danger pour toute la région", a déclaré le Premier ministre Omar Abdirashid Ali Sharmarke.

"Des représentants d’Al Qaïda de rang intermédiaire sont entrés dans le pays et cherchent à établir une base en Somalie."

Les combats de mercredi ont fait suite à un raid de l’armée somalienne contre des rebelles à Mogadiscio.

Selon des témoins, des tirs de mortier ont fait au moins huit morts dans une seule habitation du marché de Bakara, bastion des insurgés.

Le chef de la police de Mogadiscio, Ali Saïd, a trouvé la mort dans le raid de l’armée et d’autres personnes ont été tuées par des balles perdues en divers points de la ville.

"Le commandant est mort dans les combats de ce matin lorsque des soldats ont pris d’assaut des tranchées adverses", a déclaré à Reuters un responsable de la police, Abdiqadir Odweyne.

____________________ 6 – All Africa avec Shabelle (En Anglais)

Le commandant de la Police tué à Mogadiscio au cours d’un violent accrochage. // Somalia: Police Commander Killed in Mogadishu Fighting

Transitional government officials have confirmed Wednesday that the police commander of the TFG was killed in in Hadan district in Mogadishu where heavy fighting between Islamist forces and government soldiers was continuing.

Some of the government officials told Shabelle radio that Ali Sa’id Sheik Hassan, the police senior officer of the transitional government of Somalia for Banadir region, died few hours ago after bullets from the gun battle hit him as he was in the area where the fighting was continuing between the soldier and Islamist forces in parts of Hadan district, especially Taribunka Square.

The government officials said that the body of the deceased police commander Ali Sa’id was taken from the war zone as heavy fighting is still continuing in the areas where it had started on Wednesday morning.

The residents expressed concern about the fighting that is going on in Hodan district in Mogadishu as more heavy weapons could be heard in and around the Somali capital

____________________ 5 – All Africa avec Shabelle (En Anglais)

10 morts et plus de 40 blessés dans de violents combats à Mogadiscio. // Somalia: Heavy Fighting Kills 10, Injures More Than 40 in Mogadishu

At least 10 people have been killed and more than 40 people have been injured after heavy fighting between Hisbul Islam forces and the transitional government soldiers started in parts of Hodan district in the Somali capital Mogadishu, officials told Shabelle radio on Wednesday.

Reports say that most of the people who were killed and wounded in the fighting were civilians.

Sheik Muse Abdi Arale, the spokesman of Hisbul Islam organization told Shabelle radio that the government soldiers attacked their bases in Hodan district and spread around Digfer hospital adding that their forces had fought with them and inflicted more casualties of deaths and wounds in the fighting.

Residents said that the fighting started near Taribunka square and African village neighborhoods in Hodan district overnight where the two sides of the fighting used heavy gunfire in the fighting.

On the other hand Sheik Abdirisak Mohamed Qeyloy, an acting spokesman of the pro government Islamic Courts Union claimed victory about the fighting and told reporters that they had captured more bases from the other side of the fighting in Mogadishu.

Mr. Qeyloy said that they captured prisoners during the fighting started on Wednesday morning adding that there are some casualties on their side declining to comment on that.

Emergency traffic staff told reporters that they took more than 40 injured civilians to the hospitals as heavy mortar shells landed into Bakara market where there is no good business movement today.

The movement of the traffic and people was also halted due the bitter fighting continued in the city and residents said that the fighting spread further parts in Hodan district like Here Rushka and Jale Siad Academy where the AMISOM forces have a Military bases there.

____________________ 4 – All Africa avec Garowe (En Anglais)

Le Cheick Dahir Aweys, leader des milices Hizbul Islam a rencontré en privé un groupe de notables et il aurait accepté de participer à des discussions pour élaborer un processus de paix en Somalie // Somalia: Aweys ‘Accepts’ Peace Talks, Say Elders

Sheikh Hassan Dahir Aweys, chairman of Hizbul Islam rebel group, met privately with a group of elders and reportedly accepted to join a peace process involving the U.N.-backed interim government, led by his Islamist rival, President Sheikh Sharif Ahmed.

"No one has told us to do this but we have initiated this process and we want to end the wars in Mogadishu through dialogue, " said Malaaq Ali Malaaq Showri.

Further, the Malaaq said the traditional elders will speak with President Sheikh Sharif regarding a new round of peace talks aimed at ending the bloody insurgency in Mogadishu and other parts of south-central Somalia.

"We tell the world that Sheikh Aweys is not a man of war and he loves to participate in the peace process and help Somalia become a stable country, " Malaaq Showri said, adding that the elders with also speak with the African Union peacekeeping mission and Al Shabaab hardliners to promote peace.

Separately, Sheikh Aweys confirmed to reporters in Mogadishu that the elders proposed a new peace initiative, adding: "We took the correct step which is to accept and to participate in the peace process. "

It is the first time that Sheikh Aweys has accepted joining the peace process in Somalia. The U.S. government has placed Sheikh Aweys on the list of international terror suspects

_________________________ 3 – CyberPresse (Ca) avec AFP

Somalie: six morts dans des combats

Au moins six personnes ont été tuées mardi dans des affrontements entre les forces somaliennes et des combattants islamistes radicaux qui ont attaqué une position gouvernementale à la sortie nord de la capitale Mogadiscio, selon des témoins et une source officielle.

Les combats ont éclaté tôt mardi après que les combattants extrémistes des shebab eurent attaqué une base des troupes somaliennes à Galgalato, dans la banlieue nord de la capitale.

«Nos combattants ont attaqué Galgalato ce matin et ont pris le contrôle de la zone; plusieurs apostats qui y étaient stationnés ont été tués dans les affrontements», a déclaré à la presse à Mogadiscio l’un des porte-parole des shebab, Cheick Ali Mohamoud Rage.

Il a affirmé que ses miliciens avaient saisi plusieurs véhicules appartenant à l’autre camp.

Un responsable sécuritaire au gouvernement somalien, Abukar Mohamed, a confirmé à l’AFP la tenue de ces combats, sans donner plus de précisions.

«Il y a eu des affrontements à Galgalato où nos forces ont été attaquées ce matin; il doit y avoir des victimes mais je ne peux pas donner plus d’informations», a-t-il dit.

Les shebab ont affirmé à la presse qu’ils contrôlaient désormais cette zone stratégique à la sortie nord de la capitale. Des témoins ont confirmé à l’AFP ces affirmations.

«Les combats ont éclaté après la première prière du matin et six personnes ont été tuées; c’était tous des combattants», a rapporté à l’AFP Hussein Alasow, un résident du quartier voisin de Karan.

«J’ai vu six corps, dont certains portaient des uniformes des forces gouvernementales», a ajouté Mohamed Ibrahim Hussein, un autre témoin.

Abdullahi Moalim Ali, un autre habitant, a déclaré à l’AFP avoir vu des combattants des shebab à bord de véhicules blindés contrôler des barrages à Galgalato après la fin des combats.

La Somalie est en guerre civile depuis 1991.

Le 7 mai, les insurgés ont lancé une offensive sans précédent, menée par les shebab et la milice Hezb al-Islamiya, à Mogadiscio. Depuis le 22 mai, les forces loyales au président somalien Sharif Cheikh Ahmed mènent à leur tour une contre-offensive.

____________________________ 2 – La Presse canadienne avec AP

Somalie: au moins 11 morts dans des affrontements à Mogadiscio

Au moins 11 personnes dont le chef de la police de Mogadiscio ont été tués dans des affrontements, ont rapporté mercredi des témoins et la police dans la capitale somalienne.

Un porte-parole de la police, le colonel Abdulahi Hassan Barise, a confirmé la mort du chef de la police, le colonel Ali Saïd, sans fournir plus de précisions. Mais des habitants ont fait état d’au moins dix civils tués dans ces affrontements alors que la population tentait de s’abriter de la pluie de mortiers qui s’est abattue sur la ville.

Ali Ade, un administrateur de l’hôpital Medina, a précisé que l’établissement a admis 39 blessés dont trois sont morts des suites de leurs blessures.

Le mois dernier, une flambée de violence dans Mogadiscio avait fait au moins 200 morts alors que les insurgés islamistes continuent d’affronter les forces gouvernementales et leurs alliés.

La Somalie n’a aucun gouvernement central effectif depuis près de vingt ans. Cette absence de pouvoir a laissé la voie libre au piratage et fait du large des côtes somaliennes l’un des endroits les plus dangereux de la planète.

____________________________ 1 – Le Monde

Mogadiscio : des affrontements causent la mort d’un haut responsable de la police et de sept autres personnes

Le commandant de la police de la région de Mogadiscio, la capitale somalienne, et sept autres personnes ont été tués mercredi lors de nouveaux affrontements dans la capitale somalienne entre forces gouvernementales et insurgés islamistes, ont rapporté la police et des témoins.

Le colonel Ali Said Hassan, commandant de la police de la région de Mogadiscio, a été tué dans le district de Hodan (Sud) dans des heurts provoqués par une attaque menée par les forces somaliennes contre des positions des insurgés. "Le commandant de la police de Mogadiscio est mort en service", a annoncé à l’AFP, sous le couvert de l’anonymat, un haut responsable de la police. "C’était un homme courageux qui a œuvré grandement pour la paix. Il a été tué par des terroristes", a ajouté ce responsable.

Trois autres policiers ont également été victimes de ces affrontements. Selon des témoins, des tirs de mortier lors de ces combats ont également tué quatre civils vivant dans un quartier voisin. "J’ai vu les corps de quatre civils qui ont été tués par des tirs de mortier près du district de Holwadag", a rapporté un résident. Un autre témoin a confirmé à l’AFP ce bilan, ajoutant que neuf autre civils avaient également été blessés dans cet incident.

La guerre civile sévit en Somalie depuis 1991.

18/06/09 (B503) Célébration de la fête de l’indépendance de La République de Djibouti à Bruxelles (Article modifié le 21/06/09 – Lire Vendredi 26 juin et non samedi 26 juin

Dans le cadre de la célébration du 32ème anniversaire de l’accession de Djibouti à la souveraineté internationale le 27 Juin 1977, la Diaspora Djiboutienne de Belgique, en collaboration avec des personnalités Bruxelloises, organisent une soirée de festivités placée sous le signe de « SE SENTIR AVANT TOUT DJIBOUTIEN ».

Cette initiative culturelle vise à rapprocher les Djiboutiens de la diaspora, quelques soient leur opinion politique, leur statut social ou leur origine, en même temps qu’elle permettra aux Belges et aux amis de Djibouti de découvrir quelques aspects de la richesse culturelle de Djibouti.

Date: le vendredi 26 juin 2009
Lieu: Rue Saint-Joseph, 18, Molenbeek à Bruxelles
(Prés de la mosquée djiboutienne)
Heure: De 19H00 à 02H00 du matin

Les temps forts du programme de la soirée:

• Projection de film-archive sur l’historique de l’indépendance de Djibouti le 27 Juin 1977.

• Discours des intervenants de la diaspora et des invités politiques Belges.

• Présentation et dégustation des mets djiboutiens.

• Plage musicale animée par les artistes djiboutiens de Belgique et de la Hollande à partir de 21 Heures.

À partir de 22 Heures, débutera une mémorable soirée dansante qui s’achèvera à l’aube. Celle-ci sera animée par les meilleurs DJ djiboutiens et mettra fin à ces festivités qui ne sont que le prélude au 35ème anniversaire en Juin 2012.

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Contacts: Ali Ahmed Hamadou: O487/174.832
Bourhanta: 0487/644.837
Ahmed: 0484/902.210

Le Comité d’organisation

18/06/09 (B503) Yemen Express … (6 articles en Français)

_____________________________ 6 – Le Monde

Incertitudes autour du sort des otages étrangers au Yémen

Lundi 15 juin, un responsable yéménite de la sécurité locale, avait annoncé la mort de sept des neuf otages étrangers, majoritairement allemands, enlevés la semaine dernière dans le nord du pays. Depuis, les autorités yéménites – qui ratissent la province de Saada – ont affirmé avoir récupéré les corps de deux Allemandes et d’une Sud-Coréenne.

Le sort de cinq autres Allemands et d’un Britannique demeure incertain. "Les forces de sécurité poursuivent une vaste opération de ratissage dans la province de Saada pour retrouver les ravisseurs des neuf ressortissants étrangers et les traduire en justice", a déclaré un responsable du ministère de l’intérieur à Sanaa. Il n’a pas donné de précisions sur l’évolution des recherches, qui engagent l’armée yéménite soutenue par des hélicoptères, selon un responsable local.

Les trois corps retrouvés ont été transférés mardi par hélicoptère dans un hôpital militaire de Sanaa "en attendant des arrangements, en vue de leur rapatriement, avec les ambassades" des victimes, selon des sources aéroportuaire et hospitalière. La confusion règne sur le sort des six autres otages : un responsable local a affirmé lundi qu’au total sept corps avaient été retrouvés et que deux enfants étaient en vie. En revanche, les services de sécurité allemands pensent que les otages ont tous été tués par Al-Qaïda, a rapporté mardi le quotidien Süddeutsche Zeitung. Les "services de sécurité allemands" estiment que les neuf otages sont tous morts et croient en une signature du réseau Al-Qaïda en raison de "la brutalité" des ravisseurs, écrit le journal.

Le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier, a confirmé la mort de deux Allemandes. Il a ajouté n’avoir aucune nouvelle des autres personnes portées disparues, mais a estimé qu’elles se trouvaient aux mains d’un "groupe violent sans scrupules".

A Séoul, le ministère des affaires étrangères a confirmé la mort de l’otage sud-coréenne, identifiée par des médias sud-coréens comme Eom Young-sun, 34 ans.

Le ministère yéménite de la défense avait annoncé dimanche que sept Allemands – un couple, trois enfants et deux infirmières –, un ingénieur britannique et une enseignante sud-coréenne avaient été enlevés dans une zone montagneuse de la province de Saada. Les trois enfants sont deux filles de 2 et 3 ans et un garçon de 4 ans, a indiqué le ministère de l’intérieur sur son site internet.

Sanaa a attribué les enlèvements à la rébellion chiite zaïdite, en conflit armé avec le pouvoir qui a fait des milliers de morts depuis 2004. Mais la rébellion a démenti et annoncé pour mercredi une manifestation de protestation contre ces rapts et meurtres.

_____________________________ 5 – AFP

Yémen: des partisans du régime et de la rébellion manifestent contre le rapt

Plusieurs milliers de partisans du régime yéménite ont manifesté mercredi pour dénoncer l’enlèvement de neuf étrangers, dont trois ont été retrouvés assassinés, dans la province de Saada (nord).

La rébellion chiite, que Sanaa accuse du rapt, a également manifesté plus au nord, dans sa zone sous contrôle, contre ces enlèvements.

Arborant des banderoles dénonçant les enlèvements et les meurtres de trois des otages, des milliers de fonctionnaires, étudiants, membres de tribus et habitants de la ville ont défilé dans les rues de Saada, chef-lieu de la province où a eu lieu le rapt la semaine dernière, selon des témoins.

"Pas d’indulgence avec les criminels", "Notre religion interdit le meurtre d’innocents", pouvait-on lire sur certaines banderoles, alors que d’autres manifestants brandissaient des photographies d’enfants, barrées de l’expression: "Quel était leur tort ?".

Sept Allemands, trois enfants âgées de 2 à 4 ans, un couple et deux infirmières, un Britannique et une Sud-Coréenne, avaient été enlevés la semaine dernière dans une zone montagneuse de la province de Saada.

Lundi, Sanaa avait confirmé la mort de deux Allemandes et de la Sud-Coréenne, dont les corps ont été retrouvés dans la région de Noshur, dans la province de Saada, fief de la rébellion chiite.

Les enlèvements n’ont pas été revendiqués, et Sanaa en a accusé la rébellion chiite, conduite par l’ancien député Abdel Malek al-Houti, qui a rejeté toute responsabilité.

Pour prouver leur bonne foi, les rebelles ont également organisé mercredi une manifestation dans deux villages de la province et dénoncer les enlèvements et les meurtres des trois otages, a indiqué à l’AFP un porte-parole de la rébellion, Mohammad Abdel Salam.

Selon lui, plusieurs milliers de rebelles et de sympathisants ont manifesté à al-Sifi (20 km au nord de Saada), avant de se rendre à Dhahyane, 5 km plus loin, en réclamant l’arrestation des meurtriers des otages.

_____________________________ 4 -Radio-Chine internationale

Le ministère chinois des Affaires étrangères appelle les citoyens et les établissements chinois au Yémen à se tenir sur leurs gardes

Le site internet du ministère chinois des Affaires étrangères a publié le 16 juin un communiqué demandant aux citoyens et aux établissements chinois au Yémen de renforcer leur vigilance quant à leur sécurité.

Les médias ont rapporté que neuf étrangers ont été enlevés à Sada, dans le nord du Yémen. Selon des sources officielles, au moins sept d’entre eux ont été tués.

Le ministère chinois des Affaires étrangères et l’Ambassade de Chine au Yémen appellent ainsi les Chinois et les établissements chinois au Yémen à se tenir sur leurs gardes, à renforcer leur sécurité et à éviter de se rendre dans des régions comme Sada, Hadramawt, Ma’rib, Jawf, et Shabwah. En cas d’urgence, il faut prévenir la police et demander de l’aide à l’Ambassade.

___________________ 3 – Top Actu

Sept étrangers tués à Saada au Yémen

Sept étrangers enlevés vendredi par rebelles chiites dans le nord du Yémen ont été tués par leurs ravisseurs. Les deux enfants enlevés le même jours ont été retrouvés sains et saufs.

Au total, neuf étrangers ont été enlevés vendredi dans le nord du Yémen. Sept d’entre eux ont été tués par leurs ravisseurs chiites, rapporte l’agence Saba, précisant que ces humanitaires travaillaient depuis 35 ans dans un hôpital à Saada. Cette région est déconseillée aux ressortissants français.

La menace terroriste reste d’une actualité persistante comme l’ont démontré les attentats dirigés contre des touristes à proximité de la ville de Shibam le 15 mars et sur la route de l’aéroport de Sanaa le 18 mars. Pour mémoire, de nombreux attentats terroristes ciblant les intérêts étrangers ont frappé le pays depuis 2006. Des menaces ont également été adressées aux ambassades de certains pays ainsi qu’aux autorités yéménites.

Par ailleurs, le risque d’être pris en otage reste également très élevé dans le pays comme en atteste la série d’enlèvements dont le dernier en date est celui, survenu le 31 mars 2009, de deux ressortissants néerlandais peu après l’un des points de contrôle en sortie sud de Sanaa. Cet enlèvement fait suite à ceux de 9 ressortissants étrangers entre septembre 2008 et mars 2009 (toutes les victimes ont été relâchées depuis).

Enfin, à l’instar de ce qui s’est encore produit en 2008 entre Saada et les portes de la capitale, des troubles sporadiques ou des conflits ouverts peuvent éclater ou reprendre à tout moment dans plusieurs régions du pays.

Les voyages continuent à être formellement déconseillés dans plusieurs régions du pays: le Jawf, l’Hadramaout et les gouvernorats de Saada, Mareb et Shabwa, Abyan et Lahej.

___________________ 2 – Nouvel Obs avec AP

Yémen: Berlin s’engage à tout mettre en oeuvre pour retrouver une famille allemande portée disparue

Berlin a promis mardi de tout mettre en oeuvre pour retrouver et ramener les cinq membres d’une famille allemande portés disparus au Yémen, où les corps de trois femmes qui se trouvaient en leur compagnie ont été découverts.

Les autorités yéménites ont annoncé que neuf ressortissants étrangers ont disparu vendredi lors d’une excursion dans la province de Saada, située dans le nord du pays. D’après des responsables, des bergers ont retrouvé les corps mutilés de trois femmes lundi. L’une a été identifiée comme étant une Sud-Coréenne âgée de 34 ans qui travaillait dans la région et les deux autres ont été identifiées comme des ressortissantes allemandes.

Un Britannique, un Allemand, son épouse et leurs trois jeunes enfants sont toujours portés disparus.

Une organisation d’aide humanitaire néerlandaise qui apporte sa contribution en matière de soins médicaux au Yémen a déclaré sur son site web que le groupe des personnes portées disparues faisait partie de son équipe.

L’Allemagne a annoncé l’envoi d’une équipe d’experts pour participer à l’identification des corps mais le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier a déclaré mardi que deux infirmières allemandes étaient présumées mortes.

Il a souligné que la famille composée de cinq membres était toujours portée disparue en dépit d’informations du Yémen selon lesquelles leurs corps auraient également été retrouvés.

"Je peux vous assurer…que nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour ramener à la maison" les personnes "toujours portées disparues au Yémen sans encombre et en bonne santé", a promis le ministre des Affaires étrangères.

Les enlèvements d’étrangers ne sont pas rares au Yémen, l’un des pays les plus pauvres et les plus instables du monde arabe. Des tribus capturent souvent des ressortissants étrangers pour faire valoir diverses revendications, dont des demandes de rançon, mais les otages sont d’ordinaire relâchés ensuite sains et saufs.

Le gouvernement yéménite a accusé un groupe rebelle chiite d’être responsable des enlèvements.

La quasi-totalité des attaques meurtrières qui ont visé des étrangers au Yémen par le passé ont été commises par des militants islamistes radicaux.

_______________ 1 – Tribune de Genève (Suisse) avec AFP

Yémen: large ratissage après la mort confirmée de 3 otages

Les autorités yéménites ratissaient mardi la province de Saada où elles avaient récupéré les corps de deux Allemandes et d’une Sud-Coréenne prises en otages la semaine dernière.

"Les forces de sécurité poursuivent une vaste opération de ratissage dans la province de Saada pour retrouver les ravisseurs des neuf ressortissants étrangers et les traduire en justice", a déclaré un responsable du ministère de l’Intérieur à Sanaa.

Il n’a pas donné de précisions sur l’évolution des recherches.

Lundi, le ministère de l’Intérieur avait confirmé la mort de trois otages, deux Allemandes et une Sud-Coréenne, dont les corps ont été retrouvés dans la région de Noshur, dans la province de Saada, et annoncé le ratissage de la région à la recherche des ravisseurs des six autres otages "dont le sort reste inconnu".

La confusion est grande sur leur sort: un responsable local a affirmé qu’au total sept corps avaient été retrouvés et que les deux autres otages, des enfants, étaient en vie.

En Allemagne, le ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier a déclaré mardi devoir "malheureusement considérer" que deux des trois otages retrouvées mortes au Yémen étaient allemandes.

Le ministre, qui s’est entretenu mardi matin avec son homologue yéménite, a ajouté devant la presse n’avoir aucune nouvelle des autres personnes portées disparues, mais a estimé qu’elles se trouvaient aux mains d’un "groupe violent".

Les services de sécurité allemands pensent que les neuf otages dont les sept Allemands sont tous morts et qu’ils ont été tués par Al-Qaïda, a rapporté le quotidien Süddeutsche Zeitung dans son édition de mardi.

Les "services de sécurité allemands" estiment que les neuf otages sont tous morts et croient en une signature du réseau terroriste Al-Qaïda en raison de "la brutalité" des ravisseurs, écrit le journal.

A Séoul, le ministère des Affaires étrangères a confirmé la mort de l’otage sud-coréenne, identifiée par des médias sud-coréens comme Eom Young-sun, 34 ans, portée disparue depuis jeudi soir.

"Des dispositions sont en cours pour le transfert à Sanaa, en vue de leur rapatriement, des cadavres des deux Allemandes et de la Sud-Coréenne", a déclaré mardi le directeur de l’hôpital Al-Joumhouriya à Saada, Ali al-Qatabri.

Le ministère yéménite de la Défense avait annoncé dimanche que sept Allemands –un couple, trois enfants et deux infirmières–, un ingénieur britannique et une enseignante sud-coréenne avaient été enlevés dans une zone montagneuse de la province de Saada.

18/06/09 (B503) Radio-Trottoir : Question sur question : les points d’interrogation méritent attention ! (Lecteur)

I) – Sur les provocations des forces militaires afin d’acculer les populations Afars du Nord et de l’Ouest à reprendre les armes.

– et aux citadins de la capitale notamment ceux de la proche banlieue de s’enfoncer vers l’anarchie armée.

– Depuis les réprobations populaires (toutes tendances tribales confondues) face aux projets d’un Coup d’ Etat Constitutionnel, concoctés par les forces pré positionnées rien ne va plus en République de Djibouti.

– Les experts en géostratégies de la lutte contre la piraterie maritime ont en fait d’autres objectifs militaro-politique en vue d’occuper tout le littoral de la République de Somalie déjà les bateaux de pêche continuent de pirater sauvagement et sous le regard admiratif des Forces Européennes basées à Djibouti et dans les eaux territoriaux de la Somalie et marginalement les navires de guerre des USA.

C’est dans ce contexte qu’une série de questions seront posées.

1. Après avoir constaté les déclarations contradictoires entre le Général Zakaria et le Colonel Mohamed Kayad surnommé « Xogsadey » mettent en relief les profondes divergences au sein des Forces Djiboutiennes, d’une part à l’égard du stationnement stérile des Forces armées Djiboutiennes tout le long de la frontière avec l’Erythrée, et d’autre part d’une manière indirecte sur les orientations d’une nouvelle politique militaire pro ou contre les Forces Etrangères en République de Djibouti. Alors quels sont les scénarios qui peuvent ou doivent être envisagés.

2. Les Forces armées Djiboutiennes vont-elles s’affronter sur le terrain par soldats interposés,avec la mise en place d’une mutinerie programmée en poussant plusieurs compagnies au Front à refuser les ordres de l’ETAT-MAJOR de la Défense et par là atteindre l’objectif de déstabilisation directe des Forces Armées et la neutralisation du Camp Sheick Osman au profit évidement de la Garde Républicaine d’ores et déjà équipées de blindés et bientôt de deux hélicoptères ?

3. Cette confrontation entre militaires ne va-t-elle pas dégénérer en un conflit des pro Mayotte et des anti Mayotte, conflit latent qui commence à se dessiner dans le langage ?

4. Les populations Afars du Nord et de l’Ouest du Pays sont-elles prises en otage ?

5. La création de plusieurs Centres de regroupement des nomades, en vue de limiter la circulation des personnes et du bétail dans un cercle bien déterminé car le reste de l’ensemble du Territoire de Doumeira au Lac Abbé sera considéré comme Zone militaire et le droit de circuler librement est aboli sans l’Autorisation du Commandement de la Défense ?

6. A quel jeu jouent les commandos de la garde présidentielle en tenue civile et tard la nuit qui vont de quartier en quartier s’attaquer en dévalisant des magasins et semer la peur ?

7. Les fouilles systématiques des habitations les plus démunies de Balbala ne pourront qu’exciter les jeunes de ce quartier à opter vers le « Sentier de l’Anarchie », car ce Sentier n’est-il pas déjà bel et bien tracé ?

II) – Sur les ingérences d’OULD-IOG et la fin des tentatives de piratages par les Forces Antipatriotes en Somalie.

– Le gouvernement fantoche mis en place en 2009 à Djibouti par le (Coup d’Etat Onusien) est en chute libre, plus exactement en agonie. Tandis que, les avancées des troupes coloniales Ethiopiennes ne fait qu’amplifier les crimes de Guerre, les crimes contre l’Humanité sur les ordres ou avec la complicité du Conseil de Sécurité de la « Société des Nations »

Quant au Peuple Somalie : victime d’un holocauste pire que celle des nazis, ce vaillant Peuple continue avec détermination et courage à sa libération totale et inconditionnelle.

Combien de temps va perdurer en toute Impunité ces crimes contre l’Humanité en République de Somalie, crimes de guerre perpétrés par les Forces de l’Amison actuellement épaulées dans les Régions de Hiran et de Galguddud et depuis hier de Boqol ?

– Les deux mille soldats des forces Ethiopiennes, en provenance de Galkacayo où Abdoullahi Youssouf les avait placées avant sa chute, sont depuis cinq jours à Balambalay dans la région de Galguddud.

– Est-ce vrai qu’IOG lors de la conférence de la Comessa aurait contacté Mengestu qui lui aurait suggéré de demander à Meles de s’emparer de la ville de Balambalay que les blindés Ethiopiens avaient occupé dans les années 80 sous ses ordres et conduites par une poignée d’indicateurs Abdullahi Yousssouf ?

– Combien de temps va-t-on garder le silence sur les massacres et les incendies de plusieurs hameaux en Ogaden par les forces tueuses Ethiopiennes, combien de temps vont perdurer en toute Impunité les crimes de génocide et crimes contre l’Humanité, par les Forces Ethiopiennes sur les populations de l’Ogaden (Somalie Occidentale) ?

Le 17 juin 2009
Un Djiboutien d’origine Somali.