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28/11/2015 (Brève 529) VERITE : LES SIMAGREES RIDICULES DU REGIME ET SES METHODES CLANIQUES.(Lecteur)

Le pays entier est hypothéqué avec force au profit d’un seul clan qui dirige l’Etat avec un système tribal, et voici que la population se réveille à revendiquer son existence et une liberté durable.

Le peuple suit de près la situation dramatique et le comportement du clan pour détruire la nation.

Voilà, la vente des passeports Djiboutiens aux résidants des pays limitrophe (Somali, Somaliand, Jijiga, etc…)

Voilà, la distribution de la carte nationale Djiboutien aux étrangers proches du clan, pour voter en faveur du Roi.

Voilà, le détournement des richesses du pays par le clan, ses proches, et maintenant leurs enfants devenus riches au plus jeune âge.

Voilà, la construction des Hôpitaux, des Universités dans le pays voisin, lien de parenté avec la dame de fer, pendant que les citoyens de notre pays vivent dans la misère totale, sans soin ni aide.

Voilà, ignorer l’existence même de la population est un acte grave alors que cette terre appartient au peuple Djiboutien et non aux étrangers.

Voilà, dénaturer notre culture ancestrale et vendre notre fierté, car notre pays est devenu une boîte de nuit dont le videur n’est autre que Gabyo.

Voilà, les promotions imméritées des acolytes au sommet de l’Etat.

Voilà, les proches incompétents du régime, mais actifs pour la propagande dans les secteurs publics pour soutenir le fils du rail et l’aider à voler l’élection.

Voilà, la destruction totale des cadres, des leaders, de la jeunesse, (anéantir, étouffer, révoquer).

Voilà, l’humiliation quotidienne des citoyens, des familles entières nées sur cette terre brûlée.

Voilà, accueil, installation en masse, de refugiés jeunes en provenance du Somaliand qui s’engagent dans la Garde républicaine, et la Gendarmerie nationale aux ordres de la reine.

Voilà, le système de reclassement et d’assistance assuré par le clan pour tous ceux qui le soutiennent aveuglement : les informateurs issus des autres clans sont récompensés à leur action.

Voilà, détruire, rayer de la carte une population noble du nord, les Afar composés d’innocents, de nomades, de vieillards, de femmes et d’enfants qui souffrent nuit et jour, loin de la métropole et dans la pauvreté, sous les obus de l’Armée du clan. Mais croyez-moi, ces actes graves sont gravés dans nos mémoires et les responsables seront jugés tôt ou tard.

Voilà, peuple soyez uni et soudé, l’objectif est le changement pour mieux vivre ensemble, dans la liberté.

17/12/09 (B529) Point de vue d’un défenseur des droits de l’homme, ancien activiste pour la souveraineté inconditionnelle de la République de djibouti. (Jean-Paul Noël Abdi)

Sur la situation en Somalie et les tentatives de l’extension de la déstabilisation vers l’Erythrée.

« Dès que le Peuple Somali panse ses plaies, les interventions Extérieures ne cessent de saboter la Paix…

Les Forces Etrangères Africaines doivent impérativement quitter le Territoire Somali.»

Deux extraits des Interviews en Somali de
DAHIR AWES de Isbi al Islam

Depuis les interventions militaires aéroportés (en 1977-1978) des Forces de la Russie (ex URSS) en Territoire Somali sous Administration Coloniale Ethiopienne durant la guerre de Libération pour l’Indépendance de la Somalie Occidentale et paradoxalement en pleine période de la fin de « LA GUERRE FROIDE » avec l’appui des Etats-Unis, sans oublier la France présente en Territoire Afar et Somali ; depuis 31 ANS, les ingérences étrangères ne cessent de déstabiliser la République de Somalie, afin de protéger « une Ethiopie instable » qui reste à leurs yeux « une Ethiopie chrétienne » entourée par un océan musulman.

Les Sociétés multinationales de : – Chine-Russie, USA, – en particulier les grosses sociétés pétrolières, ainsi que d’autres pays Européens engloutis sous couvert d’un problème dit « Islamiste », mais en réalité pour mettre en application un nouveau partage du Continent Africain avec malheureusement la complicité de quelques pays en particulier l’Ouganda, l’Ethiopie et Djibouti (membre moteur de l’Igad avec tous les risques d’un fléau au sein des Peuples de la Corne d’Afrique via l’Afrique?)

La Politique des Nations Unies de New York après « la guerre froide » consiste à utiliser « l’arme de l’Embargo précurseur » afin de faciliter des interventions militaires des forces Etrangères onusiennes à la Solde des Multinationales, qui se sont amplifiées vulgairement avec les Crimes de Guerre et Crimes contre l’Humanité sous l’Administration de Bush.

Cette Nouvelle Politique d’invasion au couleur onusienne, nous a permis de comprendre que cette « Haute Instance Internationale », en violation flagrante de ses « Nobles Vocations » est tombée à son plus bas niveau en soutenant les mensonges des deux « Misleader » BUSH-BLAIR, afin d’envahir et de « dénucléariser l’IRAK ».

Cette basse et dégradante complicité onusienne a permis aux Forces Etrangères, Pentagone en tête, d’envahir l’IRAK et de s’approprier purement et simplement les ressources de ce pays, notamment et on vient de l’apprendre par la vente « aux enchères forcées » des puits et de toutes les structures pétrolières, les Biens Publics d’un Peuple Occupé par des Forces Etrangères.

Faut-il mettre sur table, que le Terrorisme du Conseil de Sécurité a favorisé les massacres de plus de Cinq cent mille IRAKIENS et continue encore à imposer l’instabilité traumatisante et l’insécurité la plus totale en IRAK pays Arabe Musulman ?

Il est temps de se mobiliser pour combattre toutes les Forces Armées à la solde de la Mafia Transnationale, à toutes les Forces Armées aux couleurs onusiennes, à toutes ces Forces qui continuent à semer la Terreur comme durant la période des Nazis.

Ces crimes aux méthodes Hitlériennes, hélas, battent un record intolérable de Crime de Guerre, de crime contre l’Humanité en Somalie comme en Irak, en Afghanistan comme au Pakistan, au Zaïre (Congo) comme au Soudan, demain en Erythrée, au Yémen et en Iran, certainement pas en Corée du Nord.
Dans la Corne d’Afrique, la situation est plus que dramatique, malgré l’embargo onusien sur les informations des massacres à Mogadiscio par les Troupes Tueuses d’Amison.

Dans ce contexte, il est de mon Devoir de procéder à un simple rappel :

  1. Après l’invasion, de la Somalie Occidentale pratiquement libérée par les Fronts de Libération de l’Ogaden, par les Forces de la Russie (ex URSS) ;
  2. Après les tentatives d’un Coup d’Etat orchestré par l’axe Moscou Washington en avril 1978 en République de Somalie;
  3. Avec la mise en place de plusieurs Seigneurs de guerre mis en place à Addis Abeba sous les financements du Pentagone vers la fin de 1977 jusqu’au début des années 1980 ;
  4. La République de Somali d’une superficie de 638 000 km2 ne cesse de subir la violence des mouvements armés et financés de l’Extérieur, les chocs imposés continuent en vue des démantèlements en plusieurs « Land » (Somaliland, Puntland, etc, etc…) ;
  5. Pourtant, ce Peuple Musulman de la Corne d’Afrique, linguistiquement homogène n’aspire qu’à la « Great Somalia » ou Grande Somalie.
  6. Ce pays est riche en uranium en ressources gazières et pétrolières (déjà les prospections Offshore sont convoitées par la multinationale française Total) ;
  7. Le littoral maritime s’étend sur presque 3 000km de Djibouti au Kenya, mais depuis la chute du Président Siad Barreh, l’instabilité instaurée et entretenue par les Seigneurs de guerre, ainsi que l’imposition des Gouvernement fantoches à partir des pays voisins, les navires des pays industrialisés se servent de ce littoral comme dépôts des déchets hautement toxiques, tandis que la pêche industrielle à outrance a totalement détruit la faune maritime dans la zone économique voir la zone frontalière de la République de Somalie sous le nez des Forces navales internationales. Sur ce point, je partage la position du Président de l’Union Africaine en exercice, le Président Kadafi de la Libye.
  8. La Somalie occidentale d’une superficie de 380 000 km2 est très riche en ressources pétrolières, qui sont actuellement entre les mains des Chinois après les Russes, qui ont perdu leurs contrats parce qu’ils avaient refusé de participer avec les forces coloniales Ethiopiennes à la politique d’extermination du Peuple de la Somalie occidentale ;
  9. Après un Gouvernement fabriqués à Arta avec deux mille participants venus d’un peu partout sous l’égide et les financements des Nations Unies, Italie en tête à cette période ;
  10. Après un autre Gouvernement fabriqué avec le même scénario à Nairobi au Kenya ;
  11. Le dernier scénario, le plus minable et le plus scandaleux, cette fois a été réellement présidé par Ould le Mauritanien délégué par un Conseil de Sécurité, avec uniquement cinq cent délégués venus en très grande majorité des Etats-Unis, du Canada et divers pays Européens et c’est dans un Hôtel de Djibouti, qu’ils se sont autoproclamées.
  12. Tous les cinq cent députés ont été élus par eux–mêmes, et un Gouvernement fantoche a été déclaré Somalien par le Conseil de Sécurité de New York.
  13. Quel outrage au vaillant Peuple Somali !!!
  14. Le Peuple Somali se reconnaît à travers ses Patriotes qui combattent depuis longtemps les Forces d’occupation en particulier et actuellement les forces tueuses d’Amission
  15. Voilà une nouvelle Politique Onusienne pour imposer où l’on veut et quand on veut un Gouvernement de marionnettes, tout en légitimant les Crimes de Guerre, les Crimes de Génocide, les Crimes contre l’Humanité, sans se soucier des aspirations des Peuples, qui sont les bases mêmes de la Déclaration des Droits de l’Homme.
  16. Dans le contexte d’aujourd’hui, il est révoltant d’apprendre que le Régime sanguinaire et dictatorial de l’Ouganda a proposé au Conseil de New-York le « fameux Embargo onusien » contre l’Erythrée sans aucune preuve matérielle.
  17. L’Ethiopie ayant constaté que l’Erythrée n’était pas présente en Somali du Sud, le Gouvernement d’Addis Abeba avec les insistances des Parlementaires Ethiopiens ont pris la Décision courageuse de retirer toutes les Troupes Ethiopiennes de la République de Somalie ;
  18. Faut-il donc considérer cet Embargo onusien comme un signe avant coureur d’une proche intervention militaire afin de démanteler nos frères Erythréens voisins de la République de Djibouti ?

NOEL ABDI Jean-Paul

18/12/09 (B529) Attentat de 2002 à Karachi. Bien plus que des soupçons de corruption, une affaire d’Etat ? (Bouh Warsama)


Retrouvez l’intégralité des chroniques
de Bouh Warsama : lien

Au banquet de la grande corruption, celle à haut niveau de responsabilités, l’or vaut hélas bien plus que la foi et que le respect de la dignité humaine.

Chronologie

  • 8 mai 2002. A Karachi – ville du sud du Pakistan – une voiture piégée est lancée sur un autobus transportant des ingénieurs, techniciens et ouvriers de la DCN – Direction des Constructions Navales (aujourd’hui DCNS) – faisant 14 morts dont 3 Pakistanais et 11 Français.
    Tous travaillaient à la construction de sous-marins pakistanais.
    Le Parquet de Paris ouvre aussitôt une enquête alors que les autorités pakistanaises accréditent immédiatement la thèse d’un attentat qui aurait été perpétré par des hommes d’Al Quaïda…
  • 9 mai 2002. Le Premier Ministre français, Jean-Pierre Raffarin établit un lien…officiel entre l’attentat de Karachi et l’engagement militaire français en Afghanistan…
  • 10 mai 2002. La Police pakistanaise publie les portraits robots de trois suspects susceptibles d’être impliqués dans l’organisation de l’attentat.
  • 27 mai 2002. Au niveau de la Justice française, l’enquête est dirigée par deux juges antiterroristes, Marc Trevidic et Yves Jannier.
  • 18 septembre 2002. Sept suspects sont arrêtés au Pakistan par les autorités locales dans les milieux islamistes.
  • 15 décembre 2002. Arrestation par les autorités locales à Karachi d’un Pakistanais, Asif Zaheer, membre d’un groupe islamiste interdit dans le pays.
  • 15 janvier 2003. La Police pakistanaise annonce l’arrestation de Mohammad Bashir, membre d’un autre groupe islamiste interdit.
  • 30 juin 2003. Asif Zaheer et Mohammad Bashir sont condamnés à mort par un tribunal pakistanais.
  • 19 juin 2009, soit 7 années après l’attentat. Un avocat français représentant les familles des disparus dans l’attentat du 8 mai 2002 à Karachi affirme devant la presse internationale que l’enquête, dirigée par les deux juges français antiterroristes, Marc Trevidic et Yves Jannier, s’oriente vers la piste d’un contentieux franco-pakistanais lié à l’arrêt du versement de commissions par la France en marge du contrat sur la vente de sous-marins.
    Cet arrêt aurait visé, par le gouvernement français de Jacques Chirac, à bloquer les réseaux de financement occulte qui « alimentaient » l’association pour la réforme dirigée par M Edouard Balladur…
  • 24 juin 2009. L’ancien ministre français de la Défense, Charles Million, déclare avoir bloqué en 1995 et à la demande du président Jacques Chirac « le versement de commissions pouvant donner lieu à des rétrocommissions ».
  • 25 juin 2009. Le journal Libération révèle que la DCN – Direction des Constructions Navales – avait écrit au juge d’instruction le 2 septembre 2002 pour se constituer partie civile, soutenant que l’attentat était lié au contrat des sous-marins.
  • 7 octobre 2009. Création d’une mission d’information à l’Assemblée Nationale française. Elle a depuis procédé aux auditions des parties civiles, notamment de l’ancien ministre de la Défense, François Léotard, de Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet de M Balladur et de Renaud Donnedieu de Vaivres, ancien chargé de mission auprès de M Léotard.
  • 14 décembre 2009. Six familles des victimes de l’attentat de Karachi ont déposé plainte pour corruption contre le club politique, Association créée en 1995 par M Edouard Balladur. Ils dénoncent un « financement politique illicite » étant à l’origine de l’attentat du 8 mai 2002.

Ces familles considèrent qu’elles ont « été trompées par l’Etat français et par plusieurs dirigeants politiques français et pakistanais de premier plan, que leurs proches ont été exposées et tués à la suite d’une sordide affaire de financement politique illicite ».

Les rapports « Nautilus », des informations explicites et qui dérangent….

Deux rapports réalisés par la DCN – Direction des Constructions Navales – réalisés en septembre et novembre 2002 par un ancien de la DST – Direction de la Sécurité du Territoire – Claude Thévenet, ont été saisis par les deux juges antiterroristes et financiers, Marc Trevidic et Yves Jannier, pour être versés au dossier antiterroriste en octobre 2008.

Ces deux rapports avaient divers objets dont celui d’informer la DCN sur l’état d’avancement de l’enquête.

Ils évoquent la piste de représailles pakistanaises après l’arrêt, sur ordre du président Jacques Chirac, des versements des commissions dont une partie aurait été destinée à financer la campagne de M Edouard Balladur en 1995.

Avec cet attentat « …il s’agissait d’obtenir le versement de commissions non honorées et promises au réseau Al-Assir ».

Selon les rapports « Nautilus », Abdulrahman El-Assir est un intermédiaire qui avait été imposé à la DCN par Renaud Donnedieu de Vabres, à l’époque collaborateur de François Léotard, lors de la signature du Contrat des sous-marins en septembre 1994.

Un contrat juteux….

Le contrat de 5,5 milliards de Francs de l’époque (soit 840 millions d’euros) pour la vente de trois sous-marins prévoyait 10,25 % de commissions considérées à l’époque comme tout à fait légales jusqu’en 2000.

Selon l’ancien Directeur Général de la DCN, ces pratiques se sont poursuivies jusqu’en 2008.

Il est à noter que 6,25 % étaient destinés au « Working Level » (non de code de militaires pakistanais).

Le reliquat de 4% étaient destinés au « Political Level » (nom de code désignant les hommes politiques …décideurs, dont M Asif Ali Zardari, depuis devenu président du Pakistan).

Ces commissions étaient versées directement par la DCN à des intermédiaires…..

Les plus hauts responsables de l’Etat français savent parfaitement que, là encore, nous sommes en présence d’une affaire d’Etat considérable qui pourrait avoir d’étranges similitudes avec l’affaire du meurtre prémédité du Juge Bernard Borrel, en octobre 1995 à Djibouti.

Au banquet de la grande corruption, celle à haut niveau de responsabilités, l’or vaut hélas bien plus que la foi et que le respect de la dignité humaine.