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05/02/10 (B536) VERITE : DJIBOUTI AUX VRAIS DJIBOUTIENS

Notre est pays vidé et vendu à l’étranger. Il appartient plus aux citoyens nés sur cette terre brûlée dont les richesses et la valeur sont détournées par un groupe de mercenaires sans pitié, dirigé par IOG.

Ce petit pays est une merveille ! Entouré de plaines, de montagnes, de lacs et baigné par la mer qui recèle tant de richesses.

Dans les années 80, il y avait des politiciens, des leaders et des anciens cadres tous issus des différentes communautés. En ce temps là, le pays était en voie de développement et de progression.

A l’époque, il n y avait pas de détournement, de coups tordus, de clanisme, et les gens se respectaient réciproquement : ils se connaissaient entre eux,

Cette terre appartient aux Djiboutiens, à l’exception de ceux qui se mettent a l’écart et qui soutiennent aveuglément le dictateur, de ceux qui participent aux crimes et aux détournements des fonds, de ceux qui sèment la famine, la pauvreté au sein de chaque famille et qui rendent la vie difficile au peuple.

Ces derniers malades sont les suivants :

1 – les warabeys détourneurs
2 – les clans installés à toute les sphères de l’Etat
3 – les tueurs à la solde d’IOG, dont les noms sont connus du peuple,
4 – les Officiers supérieurs et subalternes, qui ont détruit les nomades Afar dans le nord du pays
5 – les responsables de la justice, qui ne statuent que sur les ordres d’IOG et qui mettent en prison les honnêtes gens.
6 – les membres du clan < M > qui avec la caution du Parrain au pouvoir, volent les terrain, les titres, les commerces appartenant à autrui ou à des familles sympathisantes des partis d’opposition .
7 – Et tout ceux qui ont participé aux fraudes électorales et qui font la promotion du changement de la constitution pour soutenir le dictateur.
8 – Et ceux qui ont commis des crimes contre le peuple pour s’approcher la famille royale.
9 – Les grandes oreilles, les informateurs réguliers du régime en service, au sein de la police et de la gendarmerie sont également connus ses services de renseignement étrangers.

Maintenant, c’est vous de juger et de me dire si ces gesn-là sont de bons Djiboutiens ????

La plus grande tristesse du Peuple est de contater qu’un petit groupe de délinquants dirigé par IOG :

– confisque le pouvoir
– entrave la liberté
– ne cesse pas de nous servir des mensonges infiniment répétés,
– supprime le prinicipe d’égalité
– favorise l’injustice,
– prive les familles du minimum vital.

Mes chers frères, vous connaissez aussi bien que moi, les qualités d’un bon Djiboutien. On le reconnaît immédiatement car même s’il commet une faute, il la regrettera aussitôt qu’il aura mesuré les conséquences.,

En plus il ne s’éloigne jamais de ses racines. Si tu ne le connaîs, tu pourras toujousr contacter sa famille ou des proches,

Un vrai Djiboutien ne tue pas, il n’écrase pas les œufs et il ne laisse pas mourir a petits feux toute une population. Il est humain, il aime le débat, il favorise la compétence. Juste, honnête, loyal, il adore la liberté et il respecte celle des autres.

Il a toujours un esprit de partage et un grand cœur pour pardonner.

Maintenant c’est toujours à vous de me dire si vous retrouvez ces qualités parmi les dirigeants actuels, les dignitaires de la tyrannie et leurs obligés alimentaires ????

IOG et son régime corrompu ont commis des actes criminels qui ont atteint directement la population

La population reste muette d’horreur er de dégout devant la réalité et la situation actuelle à Djibouti. Mais le temps du changement est venu pour l’ensemble de la communauté djiboutienne.

DIEU EST GRAND

05/02/10 (B536) LDDH : Premier Chef d’Etat Africain à la Haye pour Crimes de Guerre, Crimes contre l’Humanité et certainement aussi pour Crimes de Génocide.



Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION DU 4 FEVRIER 2010

Premier Chef d’Etat Africain à la Haye pour
Crimes de Guerre, Crimes contre l’Humanité
et certainement aussi
pour Crimes de Génocide.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) se félicite de la Décision de la Chambre d’Appel de la Cour Pénale Internationale de la Haye.

En effet, il ne reste plus qu’un seul Espoir à nos Peuples de la Corne d’Afrique, Espoir d’être entendu par la Justice Internationale, Espoir de voir la fin de l’Impunité parfois même avec l’aval des Nations Unies de New York, Espoir d’apprendre les condamnations de tous les Responsables des Terrorismes d’Etat, des Crimes d’Exterminations ciblées, des Crimes de Guerre, Crimes contre l’Humanité, Crimes de Génocide, mais aussi les auteurs de Coup d’Etat comme en Mauritanie, de Coup d’Etat Constitutionnel comme au Niger et peut-être demain pour Djibouti.

NOEL ABDI Jean-Paul
Vice-président de l’UIDH chargé de la Corne d’Afrique

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Chers amis,

Le 3 février 2010, la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) a annulé, à l’unanimité, la décision, rendue en mars 2009 par la Chambre préliminaire I, qui excluait le crime de génocide du mandat d’arrêt émis contre le Président soudanais el-Béchir. La Chambre d’appel a demandé à la Chambre préliminaire de statuer à nouveau sur la question de savoir si le mandat d’arrêt devait être élargi de façon à couvrir le génocide en s’appuyant sur la bonne norme d’administration de la preuve…

Le Secrétariat de la CCPI
www.coalitionfortheicc.org

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La CPI renverse la décision d’exclure les charges de génocide du mandat d’arrêt d’El-Béchir

Malgré un arrêt d’appel historique, El-Béchir reste en fuite

QUOI :
Le 3 février 2010, la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) a confirmé l’appel interjeté par le Procureur contre la décision de la Chambre préliminaire I d’exclure le crime de génocide du mandat d’arrêt émis contre le Président soudanais el-Béchir au motif d’une erreur de droit.
La Chambre d’appel a annulé, à l’unanimité, la décision rendue en mars 2009 par la Chambre préliminaire I arguant que la Cour avait appliqué une mauvaise norme d’administration de la preuve.

La Chambre d’appel a demandé à la Chambre préliminaire de statuer à nouveau sur la question de savoir si le mandat d’arrêt devait être élargi de façon à couvrir le génocide en s’appuyant sur la bonne norme d’administration de la preuve.
Les juges ont insisté sur le fait que la décision reposait sur des considérations procédurales et qu’ils ne se prononçaient donc en aucun cas sur la responsabilité d’El-Béchir dans un génocide.

POURQUOI :
Le 14 juillet 2008, le Procureur de la CPI a demandé à la Cour d’émettre un mandat d’arrêt portant sur les trois charges, à savoir les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le génocide.

Le 4 mars 2009, la Cour a accepté de délivrer un mandat d’arrêt incluant les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité mais a refusé d’ajouter le génocide car la majorité de la Chambre a considéré que les éléments de preuve produits par le Procureur ne constituaient pas une base raisonnable permettant de croire à l’existence d’une intention génocidaire de la part du Président El-Béchir.

Le Procureur a interjeté appel de cette décision le 6 juillet 2009 arguant que la Chambre préliminaire avait appliqué la mauvaise norme d’administration de la preuve en estimant que la SEULE conclusion raisonnable pouvant être tirée des éléments de preuve devait être la présence de motifs raisonnables de croire à l’existence d’une intention génocidaire.

QUI :
Hassan Ahmad El-Béchir est Président du Soudan depuis 1993. Il est soupçonné des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre commis au Darfour depuis cinq ans. Le mandat d’arrêt contre El-Béchir est le premier jamais émis par la CPI à l’encontre d’un chef d’État en exercice.

COMMENTAIRES :
« La décision d’aujourd’hui est extrêmement importante puisqu’elle pourrait mener à les juges de la CPI à accuser de génocide un chef d’État en exercice ce qui serait une première dans l’histoire de la Cour », a expliqué William R. Pace, coordinateur de la Coalition pour la CPI – un réseau de la société civile présent dans 150 pays et œuvrant pour que la CPI soit juste, efficace et indépendante et pour faciliter l’accès à la justice pour les victimes de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

« Néanmoins, à l’heure où nous parlons, le Président El-Béchir est toujours en fuite, malgré les charges qui pèsent sur lui et l’obligation qu’a le Soudan de l’arrêter et de le livrer », a ajouté M. Pace. « Nous exhortons le gouvernement soudanais, les États parties de la CPI, les autres gouvernements et les organisations internationales à faire tout leur possible pour qu’El-Béchir soit traduit en justice le plus rapidement possible ».

« La quête de justice est cruciale pour que le peuple darfouri garde espoir », a déclaré Niemat Ahmadi, officier de liaison à la Coalition Save Darfur. « Je suis atterrée de voir que de nombreux chefs d’État de la communauté internationale répètent « plus jamais » mais ne respectent pas leurs engagements pour autant puisqu’ils ont permis au premier génocide du 21e siècle de durer depuis plus de six ans », a-t-elle ajouté. « L’annonce d’aujourd’hui me donne l’espoir que la CPI contribuera à respecter la promesse. L’engagement de la CPI dans la justice montre l’exemple au reste de la communauté internationale ».

CONTEXTE :
L’enquête sur la situation au Darfour (Soudan) a été officiellement ouverte par le Procureur de la CPI le 6 juin 2005 après le renvoi de la situation à la Cour par la Résolution 1593 du Conseil de sécurité de l’ONU, le 31 mars 2005. Depuis le renvoi, trois mandats d’arrêt publics ont été délivrés, respectivement contre Ahmad Muhammad Harun, Ali Kushayb et Omar Hassan Ahmad El-Béchir.

Aucun de ces trois mandats d’arrêt n’a été exécuté puisque le gouvernement soudanais défie ouvertement et refuse constamment de coopérer avec la Cour et la communauté internationale. Une citation à comparaître a également été émise à l’encontre de Bahr Idriss Abu Garda, qui a comparu pour la première fois le 18 mai 2009.

La décision sur la question de savoir si son affaire sera ou non renvoyée en procès devrait être rendue prochainement.

La CPI est la première cour internationale permanente compétente pour juger les individus accusés de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de génocide. À ce jour, elle a publiquement émis douze mandats d’arrêt et une citation à comparaître dans le cadre d’enquêtes sur quatre situations : la République centrafricaine, le Darfour (Soudan), l’Ouganda et la République démocratique du Congo. Quatre suspects sont actuellement en détention. Le Bureau du Procureur de la CPI serait en train d’analyser au moins neuf autres situations sur quatre continents.

04/02/10 (B536) 16ème anniversaire de l’arrivée des premiers réfugiés djiboutiens en Ethiopie. Ce matin, trois familles sont arrivées à Paris !!

L’ARDHD était présente pour accueillir les trois familles de réfugiés djiboutiens (neuf personnes au total) en provenance d’Addis Abeba.

L’OFII avait délégué une représentante et ils ont été immédiatement pris en charge par « France Terre d’Asile » qui les a conduit en autocar vers le centre de Créteil.

Après une nuit passée à Créteil, ils devraient être acheminés vers la Ville de Clamecy où des logements leur seront attribués et où ils seront assistés pour effectuer les démarches administratives, afin d’obtenir les papiers de résidence en France.

Pour tous les membres de la communauté djiboutienne de France qui souhaiteraient leur rendre visite, comme nous l’espérons, la Ville de Clamecy se situe à environ 210 kms au sud de Paris.

Dés leur arrivée, ils ont pu s’entretenir par téléphone avec Omar Ali Gabassé, qui attendait ce moment avec impatience …

 


En dépit des fatigues du voyage, ils étaient tous heureux d’être enfin accueillis par la France après les seize années de « galère » qu’ils ont vécues en Ethiopie.

Bienvenue à Toutes et à Tous !

03/02/10 (B536) Inutile de resservir la sempiternelle image du « verre à moitié vide ou à moitié plein » pour imager les résultats de la visite éclair du président Nicolas Sarkozy, ces jours derniers à Djibouti. ( par Bouh Warsama)

Nul n’est besoin de tordre la langue de bois d’Ismaïl Omar Guelleh, squatter du Palais de l’Escale se grattant le ventre bien rebondi, pour parler de la « meilleure entente possible » entre Nicolas Sarkozy et lui ou d’encenser le supposé bien fondé d’une escale déterminante à Djibouti lors du voyage du président français.

– Mieux vaut admettre l’amère réalité !

Le contenu de l’entretien lors de cette escale de nuit…….. (45 minutes, de l’atterrissage à Ambouli au redécollage, donc tout au plus 25 minutes de discussions) a été d’une banalité désarmante ; platitude diplomatique à considérer comme un quasi fiasco complet.

Imaginez, ne serait-ce qu’un instant, que le président français ait fait une escale technique à Djibouti sans sortir de son avion, sans aller à la rencontre d’IOG et qu’il n’ait pas fait de déclaration officielle de quelques mots sur quatre points essentiels que sont :

1°) un projet de nouvel accord de partenariat de défense, destiné à remplacer l’accord conclu en 1977 mais jamais signé par Djibouti (sur le fond, cela fait plus de 20 ans que le sujet est sur la table) ;

2°) la nécessité de soutenir le gouvernement fédéral de transition somalien.
(Une guerre qui enrichit de manière exponentielle quelques-uns au détriment de tous les autres. Les populations somaliennes étant les otages et victimes innocentes de l’odieuse mascarade dans laquelle IOG a une grande part de responsabilités car, moyennant finances, il approvisionne en armes lourdes et légères mais aussi en munitions, alternativement l’une et l’autre des factions qui s’opposent ) ;

3°) la lutte contre la piraterie au large de la Corne Est de l’Afrique.
(Ismaïl Omar Guelleh et son entourage sont « parties prenantes » financières et grassement payées car jouant les supposés intermédiaires dans le processus de libération des otages…
Observons que dans cette hypocrisie, certains pirates et faux religieux extrémistes tentent d’investir financièrement partie du montant des rançons payées dans l’immobilier et autre à Djibouti avec l’aval du Palais de l’Escale) ;

4°) le soutien au gouvernement du Yémen dans sa lutte contre le terrorisme
(Souvenons-nous d’une époque pas si lointaine où, dans un camp militaire djiboutien, étaient discrètement formés des « agitateurs et des poseurs de bombes » missionnés ensuite pour aller commettre des attentats faisant d’innocentes victimes au Yémen, en Ethiopie, en Somalie…voire jusqu’au Kenya……)

Ceci revient à dire que pour le Président Sarkozy, ne pas rappeler le soutien global de la France ceci aurait été considéré par le « diplomatiquement correct et bien pensant » comme un acte délibéré de provocation et de discrédit vis-à-vis de l’actuel pouvoir djiboutien, fusse t-il autoproclamé et tyrannique !

Une négligence, un manquement symbolique consistant à jeter officiellement une pierre dans la « mare déjà fort nauséabonde » du tyran djiboutien alors que l’on sait qu’il est de plus en plus contesté tant sur le plan national qu’international ; ne serait qu’en raison d’une corruption galopante et entretenue, du détournement sans limite des aides internationales au développement et qu’il a déjà été condamné officieusement moult fois pour ses méthodes et pratiques pour le moins expéditives et sanguinaires…à Djibouti comme dans toute la région de la Corne Est de l’Afrique.

– ABORKU WUXUU QORIGA KA XAGTAA GUDAHA

Si l’opposition politique djiboutienne en exil avait pleinement joué son rôle et désigné son leader, homme rassembleur et de bon sens (CALLOL-ADAG) pour affronter politiquement et ouvertement Ismaïl Omar Guelleh, les soutiens occidentaux apportés au Tyran auraient été bien différents et nous n’en serions pas là.

Faute de cela, au sein de l’opposition les uns et les autres ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes et se donner enfin les moyens de leurs ambitions pour l’Union ; car dans ce CALOOLWEYNAD (Marasme) la France et tous les Occidentaux ne veulent et ne voudront demain qu’un seul interlocuteur crédible pour succéder à IOG, comme nous l’avons sans cesse répété.

– Le « grand Génie » au bord du gouffre !

Lors de cette escale technique de l’avion présidentiel français, l’occasion était inespérée pour un Ismaïl Omar Guelleh qui avait l’impératif besoin d’une grande déclaration de soutien de la France et de sa caution pour une troisième autoproclamation.

Caution qui, si elle était officialisée lors d’une visite officielle, serait une atteinte grave aux Droits de l’Homme émanant du président conduisant aux destinées de la France, « Pays des Droits de l’Homme », et qui se ferait au grand dam d’une opposition politique djiboutienne qu’IOG veut contraindre, asservir et mettre, comme à son habitude, devant le fait accompli.

Des hommes et des femmes d’opposition traités le plus souvent en parias par le Tyran djiboutien, en résidence surveillée à Djibouti ou justes bons à ramasser les miettes du statut de « réfugié politique » car indirectement pris en otages….dans des pays occidentaux qui ne sont pas le leur.

En fait de génie… « Ismaïl Bobard » a toujours eu celui de plonger Djibouti et ses populations dans une tyrannie déguisée, sans fin et doublée de pénuries sans fond dans un Etat policier.

Sous son règne, il y est quasi impossible de parler ouvertement de politique, exception faite dans les mabrazes et entre vrais amis…, impossible de monter un quelconque projet industriel ou commercial qui n’ait pas reçu le sceau du pouvoir et qui contraint chaque mois, et bien plus souvent que cela, à mettre la main au porte-monnaie pour soutenir les, paraît-il, « œuvres sociales » de son Excellentissime Sérénité ou de Kadra Haïd.

Alors que les 2 premières années de règne étaient faites de grandes déclarations tonitruantes à faire rêver bien des crédules qui depuis sont revenus sur terre…, d’année en année IOG est allé de régression en régression politique, économique et sociale pour en arriver à une situation catastrophique de laquelle il ne peut plus se dépêtrer…

L’homme qui donne un bon exemple, construit d’une main, celui qui conseille utilement et donne le bon exemple construit à deux mains ; mais qui s’instaure en donneur de bonnes leçons mais agit en mauvais exemple, construit d’une main et détruit de l’autre.

C’est ainsi qu’Ismaïl Omar Guelleh a façonné le Djibouti ; son mauvais comportement a été contagieux, il est aujourd’hui dépassé par ses « élèves » WARAABE….et par Kadra………

– « WARAABUHU WUXUU KU NOOLYAHAY XAYAWAANAADKA BAKHTIYA … »

L’hyène se nourrissant d’animaux …morts, lentement et dans le cas présent elle détruit de l’intérieur le tyran djiboutien comme elle a détruit, un à un, tous les hommes de sa vie ou qui se sont opposés à elle.

Guelleh semble ne rien voir ni rien comprendre de cette stratégie, passant son temps à se regarder le nombril en continuant de s’admirer dans son artificiel miroir, faisant entretenir un culte ubuesque de sa « petite personnalité ». Lorsque la colère domine, il n’hésite pas à lancer des répressions diverses et aveugles confiées à la police politique composée pour partie de « Barbares sans foi ni loi ».

Le Djibouti d’Ismaïl Omar vit sous le népotisme, le clientélisme s’appuyant sur le détournement des aides financières internationales pour le Développement, avec les incendies criminels de masures, l’expulsion de la capitale par l’emploi des armes à l’encontre de populations pauvres afin de tenter de masquer les incuries du régime politique en matière de lutte contre la pauvreté et d’aménagement cohérent de la capitale.

Le but de ces opérations étant un soit disant combat mené contre l’insécurité ; en fait pour obtenir ainsi des aides extérieures à fonds perdus et pour faciliter grandement les spéculations immobilières locales.

A ceci s’ajoute un infâme génocide par déplacement avec emploi des armes perpétré sur les populations, occupants légitimes du nord du pays, aux fins de les repousser bien au-delà de la frontière pour les remplacer ensuite, famille par famille puis clan par clan, par des populations étrangères « importées » et surtout plus complaisantes avec le pouvoir actuel du Palais de l’Escale………

Toute Femme, tout Homme épris (e) de liberté ne peut éprouver qu’un profond dégoût et une infinie tristesse quand il est le spectateur impuissant d’une telle parodie de gouvernement djiboutien actuel.

Profond dégoût à l’égard des Afars qui participent, directement ou indirectement, au génocide lancé contre leur propre peuple.

Quant au sort de l’opposition politique djiboutienne il est d’autant plus poignant que cette opposition – hormis celle de façade – n’est pas seulement l’otage d’Ismaïl Omar Guelleh mais aussi la prisonnière d’un labyrinthe diplomatique occidental, en apparence inextricable.

Le cynisme absolu dont fait usage sans vergogne Ismaïl Omar Guelleh et qui caractérise ses relations internationales devrait savoir s’imposer quelques frontières – fussent-elles de pures formes – et pas seulement répondre à des impératifs « moraux ». C’est une question de bon sens et d’efficacité.

-JIRJIRROOLAYAASHU WAXAY AWOODAAN INAY MIDABKA BEDELAAN

Si le président Nicolas Sarkozy venait à cautionner, d’une manière ou d’une autre, une falsification de la Constitution djiboutienne octroyant une troisième autoproclamation au Tyran Ismaïl Omar Guelleh à la tête du pays, voire un mandat à vie, que vaudrait alors la sacro sainte parole de la France – déjà fort limitée, voire même en piteux état, dans bien des dossiers en Afrique et au Moyen Orient ?

Aussi longtemps qu’IOG règnera de manière tyrannique sur les populations de ce « petit pays du bout du monde » qu’il a prises en otage, en n’effectuant que des « escales techniques » à Djibouti et non point des visites officielles ayant valeur d’outrancières scènes théâtrales, avec distribution gratuite de chaussures et de sacs de riz pour inciter les populations à se déplacer sur ordre du palais de l’Escale, ou par l’emploi de la force et des armes, le président français n’aura pas à renier les Droits de l’Homme, tout comme les conditions de bonne gouvernance qui devraient prévaloir à Djibouti.

02/02/10 (B536) ALERTE ROUGE / Encore un énorme Bobard façon Guelleh ??? Urgence pour 14 jeunes étudiants, sans ressource, en Inde !

Quatorze étudiants djiboutiens « majors » de l’Université de Djibouti en 2008, titulaires d’une bourse, nous ont envoyé un appel désespéré, car le Gouvernement de Guelleh et son ministre des Finances n’ont pas respecté leurs engagements en réglant leurs frais d’inscription dans une faculté indienne où ils avaient été envoyés. Selon les victimes le Consulat djiboutien en Inde refuse de les prendre au téléphone, et pour le moment, de les faire rapatrier au pays.

Au même moment, La Nation vante les mérites d’un prêt aux jeunes diplômés ….

Les quatorze étudiants, sur la base des informations qu’ils nous ont envoyés dimanche soir, auraient été mis en demeure de quitter leur université et les logements, lundi 1er février. Sans nouvelle d’eux, si leur appel de dimanche soir est confirmé, nous imaginons qu’ils doivent errer, sans le sou dans une ville indienne.

Et l’on vante de la possibilité d’accorder un crédit aux jeunes diplômés.

Encore un effet d’annonce à la Guelleh, pour obtenir des soutiens au viol constitutionnel qu’il se prépare à accomplir ?

Il serait peut-être temps d’accorder d’urgence 14 crédits à ces jeunes désemparés, afin que dans la meilleure des hypothèses, ils puissent reprendre leurs études et retrouver leurs logements sur le campus de l’université indienne et au pire, qu’ils puissent s’acheter un billet de retour.

__________________________ Extrait La Nation

Crédit jeune diplômé au chômage :
Un nouveau pari pour le FDED

Le Fonds de Développement Economique de Djibouti va prochainement procéder au lancement d’un nouveau produit «le crédit jeune diplômé». Cette nouvelle initiative permettra à cette institution d’élargir son champ d’action en ciblant une nouvelle clientèle plus jeune, plus ambitieuse, plus dynamique et présentant une potentialité débordante. En outre, mettre l’accent sur les jeunes djiboutiens diplômés va influer positivement sur la croissance économique à laquelle aspire le pays. Une lueur d’espoir semble donc se dessiner à l’horizon à travers ce projet pilote qui confirme la volonté de l’institution de jouer pleinement son rôle de catalyseur de développement économique et social.

Le crédit jeune diplômé est un produit financier complexe, composé d’un programme de formation permettant, aux jeunes porteurs d’idée entrepreneuriale, de se familiariser avec les procédures nationales de création d’entreprise, la gestion d’entreprise ainsi que les différentes démarches à entreprendre pour la création d’entreprise. Ce projet prévoit, par ailleurs, un programme d’assistance technique pour la transformation de l’idée de création d’entreprise en projet de création d’entreprise, d’un suivi du jeune entrepreneur dans la phase de démarrage de l’entreprise.

Le Crédit Jeune est un crédit soutenu par l’État à travers la mise en place d’un fonds géré par le Fonds Développement Économique de Djibouti (FDED) dans le cadre du programme Crédit Jeune. Destiné aux jeunes diplômés désireux de créer leur propre entreprise, ce projet est financé en partie par l’État, sous forme d’une ligne de financement assortie de conditions financières souples, ainsi que par la Banque régie par la convention « fonds de garantie pour la création de la jeune entreprise ». Les conditions d’éligibilité consiste, essentiellement, à être de nationalité djiboutienne, âgé entre 20 à 30 ans et présenter un projet viable de première installation ou de création validé par le FDED avec un montant d’investissement ne dépassant pas les sept millions de nos francs.

Financer les projets viables générateurs de revenus et d’emploi. Initier la jeunesse djiboutienne à l’entreprenariat semblait utopique. Cependant, depuis déjà deux ans, le Fonds a marqué des réalisations notoires, notamment, grâce aux financements octroyés pour la création d’entreprise de certains projets.

Ce nouveau projet, qui consiste à financer des projets de PME ou PMI portés par des jeunes, est né de la confiance du Fonds en la capacité de la jeunesse djiboutienne, en la compétence de son administration à pouvoir gérer et assister les jeunes promoteurs dans l’élaboration et la réalisation de leur projet.

En outre, le FDED, à travers «le crédit jeune», a placé le souci des jeunes diplômés au cœur de ces préoccupations. Il est à noter que ce projet résulte de la détermination du gouvernement «à assister les jeunes diplômés pour l’auto-emploi, par la création d’entreprise afin de mettre fin à leurs inquiétudes et de leur redonner espoir». «Réduire le chômage est une priorité nationale». La facilitation de l’accès au prêt aux jeunes en est la preuve concrète de la volonté du gouvernement de vouloir «intégrer chaque composant de la société» afin d’optimiser les compétences pour un développement économique stable et durable.

Initier les jeunes à l’entreprenariat.La mise en place d’une politique d’investissement pour former les jeunes diplômés à l’entreprenariat, permet à la fois d’assurer aux jeunes une porte d’entrée dans le monde des entreprises après les études ainsi que la mise en valeur du système éducatif et de l’enseignement supérieur.

Il s’agit de «susciter et de développer chez les jeunes diplômés et les jeunes étudiants l’esprit d’entreprenariat, de créativité, apporter un appui à la mise en œuvre de projets pérennes conçus par ces jeunes, promouvoir un cadre de concertation, de partenariat des différents acteurs institutionnels concernés par le développement de la micro-entreprise» serait, d’après le communiqué qui nous ait parvenu, les objectifs généraux de ce projet. «Le présent projet a été élaboré suite à la collaboration étroite entre plusieurs institutions étatiques impliquées directement ou indirectement dans le développement (ANPI, ANEFIP, UD, ADDS).

A ce titre, de nombreuses réunions du Comité Technique regroupant l’ensemble de ces partenaires ont été organisées en vue de définir la stratégie de mise en œuvre du projet «crédit jeunes diplômés» d’une part et d’autre part de déterminer le rôle respectif de chaque institution impliquée » selon la même source.

En s’attaquant directement au problème des jeunes diplômés rongés par le désarroi, le gouvernement entend assigner au FDED un instrument capital dans la lutte contre la pauvreté. Initier les diplômés à l’entreprenariat va permettre de préparer la jeunesse à la responsabilité, la gestion, l’organisation et, par ricochet, d’élargir le marché de travail. Ainsi dans le cadre de la mise en application de ce projet une campagne de sensibilisation et d’information, concernant le dépôt des dossiers et les modalités à suivre, est prévue à partir de février 2010.

02/02/10 (B536) Radio-Trottoir / Petites nouvelles du front (Infos lecteur)-Article illustré le 3/02 – 10h00

1°) (Alerte Rouge) Rétorsion contre l’Inde (?)

On apprend que
la police djiboutienne a arrêté et fait incarcerer M. Khotary, riche homme d’affaires, d’origine indienne, mais résidant à djibouti depuis plus de 45 ans. Officiellement le motif serait l’embauche illégal de personnes sans papier.

Les observateurs estiment qu’il pourrait s’agir d’un moyen de rétorsion, à la suite de l’infomation publiée sur le site de l’ARDHD, au sujet des 14 étudiants djiboutiens abandonnés par le régime d’IOG, à leur triste sort, dans une ville d’Inde, sans logement ni argent.

Nouvel acte de piraterie, mais commis à Djibouti ?

Guelleh espère-t-il faire prendre en charge leur scolarité (ou leur rapatriement) par le Gouvernement indien, en échange de la libération de M. Kothary, devenu son otage politique de circonstance ?


2°) Le fils « d’un voleur présumé » en prison. « Bon sang ne saurait mentir ? »

a) Le fils de l’ancien chef de protocole de Gouled (M. Chaker) qui travaillait chez Massida avec un salaire de 900.000 Fdj serait accusé d’avoir détourné 30 millions de Fdj. Il a été incarcéré à Gabode.

b) En même temps, son père « Chaker » (l’ancien chef de protocole) devra répondre d’une plainte pénale qui a été deposée devant le Parquet par ses frères et soeurs qui lui reprochent d’avoir détourné plus 200 millions FDJ sur l’héritage de leurs parents.

C’est Djama grandes oreilles qui a le dossier en main. Il appliquera certainement la décision qui lui sera dictée par Guelleh et poursuivra ou abandonnera les poursuites.

Chaker aurait-il intérêt à partager le montant de son butin (si le détournement dont il est accusé, était établi) avec Paulette ? Elle, elle saura intercéder en sa faveur et lui éviter un séjour en maison de repos à Gabode … !

01/02/10 (B536) Yémen Express (8 articles en Français)

_________________________ 8 – Le Figaro avec AFP

Yémen : nouveaux combats

De nouveaux affrontements ont éclaté aujourd’hui dans le nord du Yémen entre les forces de sécurité et les rebelles chiites, deux jours après l’évocation d’une possible trêve entre les deux parties, ont rapporté des sources militaires.

"Les forces de l’armée ont été en mesure de détruire des repaires rebelles dans le district de Saada", ont affirmé ces sources. L’une des frappes effectuées à Saada a entraîné la mort de "plusieurs rebelles" et la destruction de véhicule et d’armes de la rébellion, ont-ils ajouté. Saada, dans le nord du Yémen, est le bastion de la rébellion chiite.

D’après les mêmes sources, des combats ont également eu lieu dans la zone frontalière de Malahiz et à Sufyan, dans la province d’Omrane.

Samedi, dans un message audio, le chef de la rébellion zaïdite Abdel Malek al-Houthi avait annoncé qu’il acceptait les "cinq conditions" du pouvoir central pour mettre un terme au conflit, à condition que l’armée arrête son "agression". Le lendemain, le Yémen avait demandé que les rebelles s’engagent à respecter une sixième condition, celle de renoncer à toute agression contre l’Arabie saoudite. Cette condition a été ajoutée à la suite de l’entrée de l’armée saoudienne dans les combats, le 3 novembre, après la mort d’un garde-frontière tué par des rebelles infiltrés.

Le pouvoir central yéménite a lancé une offensive le 11 août dernier contre la rébellion chiite du nord, dans le cadre d’un conflit qui dure depuis 2004. Outre les milliers de morts, les guerres successives entre l’armée et les rebelles ont fait quelque 250.000 déplacés en près de six ans, selon le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).

_________________________ 7 – Le Point avec Reuters

Le Yémen refuse le cessez-le-feu, les combats continuent

Le Yémen a rejeté dimanche le cessez-le-feu annoncé la veille par les rebelles chiites du nord du pays, où de nouveaux combats ont fait une vingtaine de morts.

Des combats sporadiques ont toujours lieu en Arabie Saoudite, quatre jours après la trêve annoncée par les rebelles et leur retrait supposé du territoire.

Parallèlement, le coordinateur de la lutte antiterroriste au département d’Etat américain, Daniel Benjamin, a été reçu dimanche au Yémen par le président Ali Abdoullah Saleh, son ministre des Affaires étrangères et d’autres hauts responsables, ont rapporté les médias yéménites.

"Ils ont parlé de la lutte antiterroriste et des moyens de développer la coopération yéméno-américaine, notamment dans les domaines militaire, de la sécurité et du développement", a dit à Reuters un haut responsable yéménite.

Le nord du Yémen, à la frontière avec l’Arabie Saoudite, est depuis 2004 le théâtre d’une insurrection de la confrérie chiite des Zaïdis, qui dénonce une politique de marginalisation sociale, économique et religieuse menée par le gouvernement central de Sanaa.

Le chef des rebelles chiites yéménites, Abdoul-Malik al-Houthi, a proposé samedi un cessez-le-feu avec les forces gouvernementales sur la base des propositions de Sanaa.

"L’offre d’Houthi est rejetée car elle n’inclut pas la promesse de mettre fin aux attaques en Arabie Saoudite et car elle pose comme condition l’arrêt préalable de (nos) opérations militaires", a dit une source gouvernementale à Reuters.

TIRS QUOTIDIENS

Les rebelles ont accepté cinq points de la proposition de cessez-le-feu mais pas le sixième qui consiste à mettre fin aux attaques sur l’Arabie Saoudite. Cette clause a été ajoutée par Sanaa après que Ryad a lancé sa propre offensive contre les rebelles en novembre 2009.

L’Arabie Saoudite a annoncé mercredi sa victoire totale sur les zaïdistes, après une offre de trêve et un retrait annoncé par les rebelles.

Mais des tireurs d’élite continuent à sévir sur son territoire et visent quotidiennement des soldats saoudiens, selon une source militaire saoudienne.

Des combats ont en outre eu lieu dimanche dans le nord du Yémen, dans les provinces de Maladidh et Saada, où les forces gouvernementales ont tué une vingtaine de rebelles, écrit sur son site internet le quotidien du ministère de la Défense. Un chef rebelle, responsable de l’entraînement des activistes fait partie des victimes, est-il écrit.

Le conflit a fait 250.000 déplacés, plongés dans une crise humanitaire, selon l’agence onusienne pour les réfugiés. Le nombre de réfugiés a doublé depuis août, lorsque les combats se sont intensifiés, a-t-elle ajouté vendredi.

Le Yémen est le pays le plus pauvre de la péninsule arabique. Les Occidentaux s’inquiètent de l’émergence d’Al Qaïda dans le pays et se sont concertés cette semaine à Londres pour convenir d’une stratégie de stabilisation du Yémen.

Version française Grégory Blachier,
Clément Guillou et Eric Faye

_________________________ 6 – Europe 1

Yémen: Un attentat empêché

Un activiste appartenant à Al-Qaïda a été arrêté samedi dans l’est du Yémen, alors qu’il s’apprêtait à commettre un attentat contre des "bâtiments économiques", indique un communiqué du ministère de l’intérieur. L’homme se déplaçait à moto, il a été arrêté en possession d’une ceinture d’explosifs.

L’activisme croissant d’Al Qaïda au Yémen préoccupe son voisin saoudien et les Etats occidentaux. Sanaa doit aussi faire face à des tensions séparatistes dans le Sud et à une rébellion chiite dans le Nord.

_________________________ 5 – Nouvel Obs avec AP

Yémen: le chef de la rébellion du nord se dit prêt à accepter le cessez-le-feu

Le chef de la rébellion chiite dans le nord du Yémen s’est dit prêt samedi à accepter les conditions posées par le gouvernement pour un cessez-le-feu, et notamment à abandonner le contrôle de positions stratégiques dans les montagnes.

Dans un message audio mis en ligne samedi sur des sites yéménites, Abdel-Malek al-Hawthi se dit prêt à mettre fin à plus de cinq ans d’hostilités qui s’étaient intensifiées en août dernier et avaient même vu une incursion de l’armée saoudienne.

Le gouvernement a proposé en septembre un cessez-le-feu, en posant plusieurs conditions préalables: les rebelles doivent déposer les armes, démanteler leurs barrages routiers, se retirer des positions stratégiques dans les montagnes, libérer les soldats capturés et obéir à la Constitution.

Dans son message publié samedi, Abdel-Malek al-Hawthi considère que la guerre "injuste" menée contre les rebelles n’a apporté que destruction au nord du pays et a débouché sur une ingérence dans les affaires intérieures yéménites.

"Parce que nous voulons arrêter le bain de sang, éviter une catastrophe et stopper l’extermination de civils, nous répétons pour la quatrième fois que nous acceptons les cinq conditions", déclare le chef rebelle. "La balle est maintenant dans le camp du gouvernement".

Les précédents cessez-le-feu ont rapidement été rompus car les rebelles estimaient que leurs revendications n’étaient pas écoutées.

Ils considèrent que les chiites du nord souffrent de discrimination et ils reprochent au gouvernement de donner trop de poids à des sunnites ultra-conservateurs.

Sanaa n’a pas commenté dans l’immédiat les déclarations d’Abdel-Malek al-Hawthi.

D’après des responsables des services de sécurité, les rebelles doivent maintenant cesser leurs attaques contre les forces saoudiennes et ont désormais 30 jours pour appliquer les conditions posées par le gouvernement.

Sanaa est sous forte pression internationale pour mettre un terme au conflit qui l’oppose aux rebelles chiites du nord. Le but est de libérer des ressources afin de mieux combattre Al-Qaïda au Yémen, qui s’est formée en janvier 2009. Cette branche de la nébuleuse terroriste a revendiqué l’attentat manqué du vol Amsterdam-Detroit du jour de Noël.

_____________________________ 4 – Radio Canada

Les rebelles chiites sortent le drapeau blanc

Après plus de cinq ans de conflit armé avec le gouvernement yéménite, le chef de la rébellion chiite du nord du pays se dit prêt à baisser les armes.

Dans un enregistrement audio diffusé sur Internet, il affirme qu’il accepte les conditions du gouvernement pour mettre fin à la guerre, en échange d’un cessez-le-feu contre ses troupes.

« J’annonce que notre acception des cinq demandes du gouvernement, après la fin des agressions, a dit Abdel Malak al-Houthi. La balle est maintenant dans leur camp. »

Début janvier, le gouvernement avait proposé aux rebelles chiites un retour à la paix en échange, notamment, d’un arrêt des hostilités, de la fin de l’occupation des bâtiments administratifs et du respect de la loi. Sanaa avait aussi exigé la cessation des incursions en territoire saoudien.

Le gouvernement n’a pas encore réagi à l’offre des insurgés.

Mais ce n’est pas première fois que les deux partis tentent de mettre fin aux hostilités. Fin 2009, Sanaa avait annoncé deux fois une trêve, mais les combats avaient repris dans les heures suivantes. L’armée et les rebelles rejetaient chacun la faute sur l’autre.

Un conflit qui s’étire

Les rebelles zaïdites, issus d’une branche du chiisme, affrontent l’armée yéménite depuis 2004. Retranchés dans le nord du pays, ils contestent le gouvernement du président Ali Abdullah Saleh. Les insurgés l’accusent de ne pas reconnaître leur identité de zaïdites.

Sanaa s’en défend et affirme avoir lancé sa dernière offensive, en août dernier, en réponse aux attaques rebelles.

L’Arabie saoudite a uni ses forces à celle du Yémen pour combattre les insurgés en novembre dernier, après qu’un garde-frontière saoudien eut été tué par des rebelles infiltrés en territoire saoudien.

Le 2 janvier, les rebelles s’étaient dit prêts à dialoguer avec le gouvernement si celui-ci cessait son offensive militaire.

En plus de cinq ans, le conflit a fait des milliers de morts et plus de 200 000 déplacés, selon les Nations unies.

La rébellion chiite n’est qu’un des problèmes graves auxquels le gouvernement du Yémen est confronté. Sanaa est aussi en lutte contre des indépendantistes dans le sud du pays et contre des militants d’Al-Qaïda dans la Péninsule arabique.

Le pays attire particulièrement l’attention de la communauté internationale depuis qu’un ressortissant nigérian a tenté de faire exploser en plein vol un avion de la Northwest Airlines assurant la liaison Amsterdam-Détroit le 25 décembre.

Le jeune homme de 23 ans aurait été entraîné par Al-Qaïda au Yémen.

_____________________________ 3 – Nouvel Obs avec AFP

La rebellion chiite prête à négocier avec le Yémen

Les rebelles chiites zaïdites dans le nord du pays pourraient accepter les conditions du pouvoir si ce dernier cessait ses attaques contre ses combattants.

Le chef de la rébellion chiite dans le nord du Yémen a annoncé, samedi 30 janvier sur internet, qu’il accepterait les conditions du pouvoir, en vue d’une fin du conflit si les forces gouvernementales cessaient leurs attaques contre ses combattants.

Affrontements avec l’armée saoudienne

Après que les rebelles avaient annoncé leur retrait d’Arabie saoudite, pays voisin du Yémen, Ryad avait affirmé mercredi qu’"ils ne se s’étaient pas retirés mais avaient été repoussés". "Ils n’avaient pas d’autre choix que de se retirer", avait alors assuré l’adjoint du ministre saoudien de la Défense, le prince Khaled ben Sultan.

Ce dernier répondait à une question sur la véracité du retrait des rebelles chiites d’Arabie saoudite, annoncé lundi par leur chef Abdel Malek al-Houthi après trois mois d’affrontements avec l’armée saoudienne. Le prince et responsable militaire saoudien avait alors mis en doute les intentions pacifiques des rebelles.

"Ils doivent retirer les franc-tireurs"

Le prince Khaled avait rappelé à cette occasion les différents épisodes du conflit depuis 2004 entre les rebelles et l’armée yéménite, disant que les rebelles zaïdites n’avaient pas respecté "plusieurs trêves et accords" avec Sanaa. "S’ils veulent prouver leurs bonnes intentions, ils doivent retirer les franc-tireurs", laisser l’armée yéménite se déployer à la frontière, et éclaircir le sort de six militaires saoudiens disparus, a ajouté le responsable, selon lequel 109 militaires saoudiens ont été tués depuis le début des affrontements entre l’Arabie saoudite et les rebelles le 3 novembre.

______________________________ 2 – Le Figaro avec AFP

Somalie : Attaque des insurgés contre des cibles gouvernementales

En Somalie, les insurgés sont à l’origine de la plus intense journée de combats depuis des mois.Tôt dans la matinée vendredi, ils ont lancé des attaques simultanées contre les forces gouvernementales et des gardiens de la paix. On fait état d’au moins 15 morts.

Un porte-parole des insurgés islamistes a indiqué que cette attaque avait été organisée en réponse au plan des casques bleus et du gouvernement de reprendre le contrôle de Mogadiscio.

Les attaquants ont pris pour cible des bases du gouvernement et des gardiens de la paix de l’Union africaine. La police a indiqué que les forces somaliennes avaient repoussé les insurgés et que les attaques n’étaient pas particulièrement sérieuses. Les habitants ont toutefois indiqué que c’était la plus intense journée de combat depuis le mois d’août.

________________________________ 1 – CyberPress (Canada)

Le Yémen s’entend avec ses «amis»

À Londres, Sanaa promet des réformes économiques en échange de l’appui de la communauté internationale dans sa lutte contre Al-Qaeda.

«Ce qui se passe au Yémen nous touche tous de façon très directe.» Hillary Clinton a résumé ainsi l’importance du sommet sur le Yémen qui s’est tenu hier à Londres. Le pays arabe est devenu la nouvelle ligne de front du terrorisme depuis l’attentat raté contre un vol Amsterdam-Detroit le 25 décembre dernier.

Une vingtaine de pays, dont le Canada, se sont rencontrés dans la capitale britannique pour préparer avec le Yémen un plan d’attaque contre la menace d’Al-Qaeda. La nébuleuse terroriste compterait jusqu’à 300 combattants dans ce pays.

Une approche globale des causes de l’effervescence extrémiste est la clé de la réussite, a constaté le ministre des Affaires étrangères britannique, David Miliband. L’instabilité sociale, économique et politique du pays le plus pauvre du Moyen-Orient en font une véritable poudrière.

«Les dirigeants d’Al-Qaeda cherchent à exploiter l’instabilité où ils le peuvent», a rappelé M. Miliband, en référence notamment à la guerre civile dans le nord du pays et au mouvement souverainiste du Sud.

«Nous reconnaissons que la voie militaire n’est pas la seule solution à tous ses problèmes, a dit de son côté Hillary Clinton. Les Yéménites doivent décider de leur propre avenir.»

Le Yémen a accepté de mettre en oeuvre des réformes économiques proposées par le Fonds monétaire international.

Les pays donateurs du Yémen se réuniront les 22 et 23 février dans le pays voisin, l’Arabie Saoudite. La communauté internationale avait promis plus de 4,7 milliards de dollars américains en 2006. La majeure partie de cette somme se fait toujours attendre.

Environ 45% des 22 millions de Yéménites vivent avec moins de 2$ par jour.

D’autre part, un nouveau groupe de travail baptisé Les Amis du Yémen aidera la république à appliquer ses réformes.

«Le Yémen doit faire plus, a prévenu Mme Clinton. Les États-Unis et les autres pays doivent aussi faire plus, par exemple en l’aidant à sécuriser ses frontières et à promouvoir son unité nationale.»

Le Washington Post a confirmé hier que des unités spéciales de l’armée américaine aident le gouvernement du Yémen à combattre Al-Qaeda. Six des 15 chefs de la cellule auraient été tués.

Clinton et Miliband ont tout de même indiqué hier qu’il n’y avait pas de solution à court terme. «La réunion a été un pas réussi dans ce qui devra être un long chemin», a écrit David Miliband dans son blogue en fin de journée.

01/02/10 (B536) 16ème anniversaire de l’arrivée des premiers réfugiés djiboutiens en Ethiopie – Message d’Omar Ali Gabassé à la communauté djiboutienne installée en France. Ils seront là enfin apres 16 années d’exil en Ethiopie !!!

Neuf réfugiés djiboutiens, qui ont bénéficié du processus de réinstallation, vont arriver en France ce jeudi 4 février au matin en provenance d’Addis Abeba.

Au total cela fait 4 familles et 12 personnes avec la famille Karéra, arrivée fin décembre.

Après 16 ans d’oubli, nos compatriotes vont enfin pourvoir reconstruire leur vie dans un pays de liberté. Je rappelle que c’est la mobilisation de l’ARDHD, d’Uguta-Toosa, de SURVIE et surtout de leurs dirigeants respectifs qui a permis d’obtenir ce premier succès, qui ne s’arrêtera pas là, comme nous l’espérons tous.

Ces trois familles seront accueillies à Roissy par l’OFII qui assurera leur transfert vers un centre d’accueil temporaire. Un membre de l’ARDHD sera aussi présent sur place pour les rencontrer et pour leur souhaiter la bienvenue.

En fonction des différents échanges avec le HCR, l’OIM et l’OFII, nous espérons que les erreurs de transmission – qui avaient fait que Mme Karera n’avait pas été accueillie par l’OFII – ne se reproduiront pas cette fois.

Je tiens à vous rappeller que la petite Hasna Mohamed Hassan figure parmi les arrivants. C’est elle qui avait été emprisonnée début 2008 à Addis Abeba avec les adultes après avoir été séquestrée pendant 20 jours par un jeune Ethiopien, puis condamnée à six mois de prison ferme pour un vol qu’elle n’avait pas commis, bien sur.

Grâce à l’intervention de l’ARDHD et de SURVIE qui avaient réussi à faire plier les autorités éthiopiennes, Hasna avait été libérée après 17 jours de détention. Le dossier complet est disponible sur le site de l’ARDHD (Lien), ainsi qu’une page qui permet de retrouver toutes les actions menées pour sa libération, y compris les interventions sur RFI, la BBC, etc.. (Lien).

Cette affaire est hautement sympbolique à plus d’un titre !

– D’abord, elle est révélatrice de la situation des réfugiés en Ethiopie, qui sont victimes d’humiliations fréquentes et qui ne se sentent jamais en sécurité … contraints à rester en permanence sur leur garde.

– Ensuite, elle a fait prendre conscience aux organisations internationales et en particulier au HCR, qu’il était nécessaire de s’occuper aussi de la situation de nos malheureux compatriotes. Après seize années d’oubli et d’indifférence de la communauté internationale, le HCR a préparé des dossiers de réinstallation pour les soumettre à des pays d’accueil.

– De plus, les réfugiés djiboutiens qui étaient souvent mal accueillis autrefois dans les bureaux du HCR d’Addis Abeba, ont constaté un changement radical d’attitude à leur égard, ce qui avait déjà été un premier réconfort.

La France a accepté 4 dossiers au dernier trimestre 2009. Et les familles concernées arrivent !

En tant que Djiboutien et co-représentant des réfugiés d’Addis, il est de mon devoir d’abord d’informer la diaspora djiboutienne et ensuite de solliciter celles et ceux qui en auront la possibilité, non seulement pour qu’ils soient présents le 4 février à Roissy II (Vol Ethiopian Airlines prévu à 5h45) pour les accueillir fraternellement, mais aussi pour qu’ils les accompagnent dans leurs premiers en France sur le chemin qui va les conduire progressivement à l’intégration dans leur nouveau pays d’accueil.

Pour des personnes qui ont vécu seize années de galère, la présence et la solidarité de leurs compatriotes sera un immense réconfort. A l’avance, merci à toutes et à tous ceux, qui auront la possibilité de faire un geste de solidarité pour eux.

Je renouvelle mes remerciements et ma gratitude envers l’ARDHD, sa vice- présidente Anne-Marie de Vaivre et son Président Jean-Loup Schaal, sans oublier toutes les autres bonnes volontés et le soutien de SURVIE et d’UGUTA-TOOSA. .

Je souhaite la bienvenue en France aux nouveaux arrivants .. La lutte continue … !

OMAR ALI GABASSE
Co-représentant des réfugiés djiboutiens pour l’Europe