26/03/05 (B291) RADIO TROTTOIR : DIALOGUE MASSANT LE rI-drO-Gué (IOG) Et le rire du drogué. (Correspondant)

Séance
de massage du vieux lion, fatigué de ses égotismes le rendant fou.
Il se fait masser par sa vieille chérie et à huit clos dans l’isoloir
d’Haramous.

Rien
n’est plus fatiguant, moralement plus déprimant, qu’une compétition
sans aucun concurrent, une compétition ayant à l’avance pour résultat
la note de : un sur zéro candidat (1/0).

Dans
un mois comment va-t-il affronter les railleries qu’il mérite ou comment
va-t-il se présenter dans les réunions des Clubs des Présidents
africains ?

Déjà
il se trame dans l’air, le surnom de Pauvre Président qui ne peut plus
courir que s’il est tout seul, sans adversaire. Il n’a plus de chance.

Même
d’Alger les échos du surnom commencent à faire mal.

Pour
l’aider à s’envoler loin du pays, sa belle chérie, hier soir après
” la soupe aux couscous “, l’a fortement massé pour qu’il puisse
prendre ses espadrilles, et se débarrasser de cette illusion délirante
d’être aimé par tout le monde, de cette érotomanie qui le
déstabilise constamment.

Son
départ vers les îlots des Bahamas, paradis fiscaux où l’érotomane,
qui s’est barricadé, mérite bien un séjour d’au moins six
ans loin de Djibouti, et avant tous les …

Pour
sa Dame, il est temps de lever l’ancre avec toutes ces intempéries qui
s’annoncent violentes ; entre l’argent et la vie il vaut mieux garder au moins
l’argent et se sauver pour vivre loin de tous les tracas.

Grâce
aux écoutes étroites des grandes oreilles, qui ont été
mises à la disposition de l’équipe de Radio Trottoir de l’annexe
d’Haramous, il a été capté les tendres douceurs, les propos
d’une épouse fidèle, avide de ” vivre en paix avec son vieux
et son maigre revenu “, loin d’ici.

Les
écoutes sont encore opérationnelles, elles seront bientôt
transmises sur les ondes FM de Radio Trottoir internationale.

Les
Grandes Oreilles vous tiennent en haleine, émission à suivre. Je
ne sais pas si vous avez bien reçu ce dialogue (retransmis à nouveau)

Le
Camp militaire Unayeh (Le mangeur)est transformé pour la circonstance en
Service parallèlede la Population

Depuis
la visite du Camp Unayeh par le candidat Président à vie le dictateur
Ismaël Omar ce Camp militaire est passé au stade de distributeur de
la Carte d’Identité nationale.

On
ne peut plus avoir confiance au Ministre de l’Intérieur et Chef de Service
de la Population (qui ne sont plus en bon terme car le Chef de Service prend ses
instructions du Colonel Hassan Said de la SDS, ennemi n° 1 de l’actuel Ministre
de l’Intérieur)

Pour
calmer provisoirement ce conflit de pouvoir le candidat tenant compte de l’urgence
de trouver des nouveaux électeurs, car les anciens ne sont plus dociles,
le gros candidat solitaire, qui fait cavalier seul a eu l’idée de créer
un nouveau centre d’émission des cartes d’identité, suivant les
critères suivants :

1.
être mariée à un militaire, chaque militaire de sexe masculin
a droit à quatre épouses sans justification, il suffit que la section
de la Garde Républicaine (GR) chargé de cette distribution accepte
après une enquête de moralité pro-Ismaël, les militaire
de sexe féminin feront l’objet d’autres dispositions ultérieures
;

2. tous les
hommes et surtout les femmes qui sont recommandés par les agents de la
GR actuellement très sollicités au détriment des Services
des Renseignements des Forces Nationales de Police, de la Gendarmerie et de l’Armée
Nationale, auront leur transport, par bus, assuré de leur quartier de domicile
jusqu’au Camp Unayeh, les photos, les empreintes digitales seront faites sur place.

Hier
c’était au tour des ” sans papiers ” des quartiers 5et 3, ( point
de départ l’Avenue 26 près de la Mosqué), pour ces personnes
pratiquement acquis les pièces d’Identité et les cartes d’électeurs
seront provisoirement assurés mais elles seront remises au personnes sélectionnées,
que le jour des élections (on ne peut pas faire confiance totalement).

Au
moins c’est une bonne chose en soi, d’autant plus qu’il est difficile d’avoir
confiance à l’actuel président du Somalliland qui se rapproche des
Ethiopiens pour développer le Port de Berbera, qui risque à court
terme d’être un concurrent dangereux et sauvage dans son dynamisme.