05/06/06 (B353-A) Le Premier Ministre s’attaque aux ” bras cassés ” ! Nouvelle bavure ou nouvelle gaffe du PM ?(Lecteur)

___________________________ Note de l’ARDHD

Le premier des Ministres qui cumule cette fonction avec un poste de député en exercice (contrairement à toutes les mesures démocratiques, concernant le partage des trois pouvoirs : exécutif, législatif et judiciaire) le fameux Dileyta, aussi Président en exercice de l’Ordre des Brosses à Reluire, est un homme du silence.

Préférant, dit-on, aller à la cueillette des fraises dans le désert, que de gérer les affaires d’état, il ne fait pas beaucoup parler de lui, sauf quand il fait des gaffes ou des co….. , ce qui arrive presque à chaque fois qu’il annonce quelque chose !!!

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Doit-on saluer l’initiative quoique courageux du premier des Ministres, pardon, de Monsieur le Premier Ministre, Dileïta Mohamed Dileïta pour avoir oser s’attaquer à la problématique des fonctionnaires, qui pour le plus grand nombre d’entre eux, est une aubaine que d’être ” bras cassé “, c’est à dire, payé à ne rien faire?


Logiquement OUI, puisque l’idée en elle-même est plusque louable ! Seulement, est ce que son pouvoir réel lui permet de prendre des grandes décision de cette nature ? Jusque là,il se contentait d’inaugurer des restaurants dans l’Avenue 13, ou encore de remettre une coupe à l’équipe gagnante du tournoi inter classe de foot-ball à Wéa, ou d’organiser le ” khaqi ” et les séances de khat à Randa, au lieu de se soucier des destinées du pays. Ah, le pauvre, pourquoi lui faire assumer les responsabilités qui ne sont pas les siennes ? Soyons honnètes.


Cette semaine, Dileïta a sommé au cours de son intervention dans son ” charabia ” habituel à l’Assemblée Nationale, le Ministre de l’Emploi et de la Solidarité Nationale, en charge de la Fonction Publique, Houmed Mohamed Dini, de rappeler à leurs postes tous les fonctionnaires de Djibouti, qui sont engraissés comme des oies sur le dos des laborieux contribuables, par le biai des finances publiques.


Cette catégorie de population appelée communément les ” bras cassés “, sont généralement des fonctionnaires qui ne mettent plus les pieds aux bureaux car, occupés à faire autre chose ( commerce… ), ou tout simplement à dormir.&nbs


Parmi ces parasites, figurent deux des frères de Dileïta lui-même. Chehem Mohamed Dileïta, niveau CM2, recruté en 1991 au Service d’Elevage et Pêche ( Ministère de l’Agriculture ), par le Ministre de l’époque, Mohamed Moussa Chehem, sur la base de 120 000 FDj, ne s’est jamais présenté à son poste, mais a toujours perçu sa paie toutes les fins de mois.


Est ce normal, même si pour ” Anibal Dileïta “, 120 000 FDj sont insignifiants, puisqu’il brasserait des centaines de Millions de francs djibouti, dans le cadre de ses activités on ne peut plus douteuses. Abdoulkader Mohamed Dileïta, guère plus instruit que ses frères, Premier Ministre compris ( CM2 ), agent relèveur de l’Electricité de Djibouti de son métier, puis fait son entrée à l’Assemblée Nationale en qualité de ” Député mobilisé ” en Décembre 1992 ( à cette époque, même l’Assemblée Nationale recrutait à tour de bras… ) , et fera deux mandats, pour céder finalement sa ” place ” à son frère ” héritier ” ( le PM ) en lors des législatives du 10 Janvier 2003.


Après quoi, notre ami Abdo Dileïtan passionné des chansons djiboutiennes ( Afar ) des années 60 et 70, s’est installé au bord de la mer à Tadjourah, pour se consacrer entièrement à l’organisation des ” khaqi ” lui aussi. De quoi vit notre ex parlementaire agent de l’EDD ?


Eh bien, il est ” bras cassé ” et perçoit indûment 250 000 en sa qualité d’agent de l’Electricité de Djibouti ayant bien servi son pays. Ces individus ont perdu toute naution du levé matinal. Ils ne voient jamais le soleil se lever ! Dans ce contexte économique particulièrement morose pour Djibouti, l’on se demande si enfin le grand décideur, le redoutable IOG, prendra les choses au sérieux et que Dileïta pour sa part, cessera ses gesticulations guignolesques, même si, il est entendu qu’il exécute parfaitement le role pour lequel il est recruté.


Que chacun sache, que viendra le jour ou, les Djiboutiennes et les Djiboutiens, demanderont des comptes à tous ceux qui, aujourd’hui pillent les déniers publics