20/03/07 (B387-A) Radio-Trottoir reprend du service !! Mais attention, Radio-trottoir ne colporte que des rumeurs, qu’il faut prendre avec soin et précaution. Car les rumeurs ne sont pas toujours fondées ! (Info lecteur)

Selon
une source généralement fiable, nous avons appris que le Général Yassin Yabeh
Galab, était diabétique. Lorsqu’il a été emprisonné, il aurait informé sa
famille qu’il était en danger de mort, s’il ne prenait pas son traitement
quotidien contre le diabète. Est-ce que le laboratoire d’IOG, qui est situé
dans l’enceinte du Port de Djibouti “aurait pu modifier” la composition des
médicaments qu’il devait prendre et aurait pu ajouter du synide pour tuer
cet opposant à petits feux ?


Roger Picon

En tout cas,
l’infirmier de Gabode pourrait bien être aussi un agent de la SDS. Or, c’est
le seul qui soit habilité à administrer les médicaments aux détenus politiques
et ses convictions tribales et ses engagements politiques semblent incertains

Par ailleurs, certaines rumeurs en ville prétenderaient savoir qu’un autre infirmier
employé à l’hôpital Bouffart aurait pu administrer au Général Yacin, non pas
des médicaments habituels, mais des médicaments qui auraient fait un détour
par le Laboratoire du port.

Cet infirmier que nous appellerons MYX, aurait servi “es qualité” dans l’AND.
Mais il ne serait pas seul à pouvoir agir à Bouffard. Un autre infirmier,
MTX, travaillerait aussi en parallèle pour la SDS. Tous ces gens avaient-ils
la possibilité d’administrer des médicaments modifiés aux détenus en séjour
hospitalier, sans que les médecins français ne s’en aperçoivent ou ne veuillent
s’en apercevoir ?

Tout cela pour dire que Jean-Paul Noël Abdi, qui est diabétique, pourrait
être confronté à la même situation, que celle qu’auraient pu avoir subie d’autres
personnalités : Yassin, Elabe et Youssouf Ali Chirdon etc.

Les autorités médicales françaises à Djibouti ne devraient pas prendre l’information
à la légère. Une enquête et un bon nettoyage éventuel le cas écheant, ne pourraient certainement
pas faire de mal !

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Avertissement de l’ARDHD
Après concertation de l’équipe, nous avons choisi de publier cette information qui est grave, seulement en application
du principe de précaution
.

Nous ne sommes pas en mesure de lui
donner le moindre crédit et nous ne lançons aucune accusation.

Mais s’il y a un risque (ne serait-ce qu’un
%) pour la vie des opposants, à Gabode ou pire, dans un hôpital militaire français,
il nous a semblé que notre devoir était de la publier pour que
des précautions soient prises, si les faits étaient vérifiées.
Il y a déjà eu tant de morts étranges à Djibouti
…!