16/09/07 (B413) ADI : de l’argent, toujours de l’argent, encore plus d’argent ! Insatiable, le couple dictatorial Paulette et le Chamelier fait la manche devant toutes les banques …

____________________________________ Note de l’ARDHD

L’appétit et la cupidité du couple présidentiel sont une réalité ! Frappant à toutes les banques internationales, avec un certain talent qu’il faut reconnaître, le couple arrive à berner de nombreuses institutions, comme le FMI, la Banque mondiale, l’U.E., la BAD, les financements arabes et maintenant la Banque islamique de développement.

Djibouti loue deux bases aux Français et aux US pour 30 millions de US$ en principal chacune (60 millions US$ au total !), sans compter les aides complémentaires. Rien que les loyers de base financent environ 20 % du budget “officiel” de l’Etat (*). Ce n’est pas rien. Et il faudrait ajouter le produit de la vente des bijoux : port, aéroport, train et recettes douanières …

Pourtant Djibouti est sur endettée ! Malgré cela Djibouti continue à emprunter. Qui accorderait un nouveau crédit à un couple aussi endetté ? Et bien il semble qu’il y ait encore des candidats qui croient (ou qui font semblant de croire ?) que les financements qu’ils accordent vont contribuer au développement du pays.

La vérité est tout autre :
Djibouti est le pays en voie de développement (?) qui reçoit le montant d’aide le plus élevé par tête d’habitants : 10 à 15 fois plus que la majorité des autres pays africains. Djibouti n’investit pas pour créer des emplois : le taux de chômage avoisinerait selon les sources entre 50 et 90 %. En tout cas, il est certainement l’un des plus élevés d’Afrique.

Djibouti ne cesse de recevoir des dons et des subventions : route, infrastructures, etc.. Par exemple, la rénovation de la centrale électrique de Boulaos a été financée au moins quatre fois et pourtant aucune réparation concrète n’y a été faite, à preuve les pannes à répétition et les délestages permanents. Le tout à l’avenant…

Où va l’argent ?
Sur les comptes du couple princier : d’abord la Reine Paulette de Pacotille et son noble époux, le Chamelier éthiopien. Ils accumulent sur des comptes à l’étranger, ils achètent des résidences somptueuses : Paris, Dubaï, Afrique du Sud et d’autres lieux de prestige. Ils achètent des “soumissions individuelles” en versant des rentes mensuelles à ceux qui les servent. De plus, certains très hauts dignitaires, comme Yacin Elmi Bouh (Finances puis Ministre de l’Intérieur), Haid (Banque nationale) et Ali Guelleh (EDD), pour ne citer qu’eux, ont même le droit de se servir directement dans les caisses de l’Etat et des entreprises publiques.

Avec toutes les ressources financières dont elle dispose, la République devrait être un état moderne qui assure un développement durable pour le bien de sa population.

C’est l’inverse dans les faits.

En dépit de la manne financière qui se déverse chaque année sur le pays, l’économie est en faillite et le pouvoir d’achat des Djiboutiens ne cesse de régresser depuis les années “Guelleh”, comme jamais avant.

Le politiquement correct, ça suffit !
Il est temps que la communauté financière internationale reconnaisse enfin officiellement ce qui se passe réellement au royaume de Guelleh, le dictateur et qu’elle mette un terme aux financements et aux prêts abusifs, qui n’ont aucun effet sur la situation de la population (santé, éducation, transport, pouvoir d’achat, confort des logements), mais au contraire qui renforcent la capacité de nuissance du clan mafieux aux commandes.

_____________________________________ Source ADI
Une délégation djiboutienne à Djeddah

DJIBOUTI (ADI) – 15 Sept 2007-  Une délégation nationale, forte de 6 personnes, s’est rendue à la Banque Islamique de Développement (Djeddah) du 31 août au 10 septembre 2007.



L’objectif recherché était d’améliorer le partenariat entre la BID (Banque Islamique pour le Développement) et la République de Djibouti.



La  mission, conduite par le Directeur du Financement Extérieur du Ministère de l’Économie et des Finances, M. Almis Mohamed Abdillahi, était composée de M.Ali Mahamoud Del Waiss, chef de service finances au Ministère de l’Agriculture, M Hassan Moussa Yassin, chef de service financier et comptable à la Banque Centrale de Djibouti, M.Mahamoud Ali Hared, chef de service SMP au Ministère de l’Education, Mme Hawa Djama Idleh et Mlle Chafika Ahmed Abdallah respectivement directrice et directrice adjointe du FSD.



Les responsables et hauts cadres djiboutiens ont pu, tout au long de leur séjour, rencontrer les différents départements et institutions du groupe de la BID, échanger et aplanir les difficultés dans l’exécution des projets en cours, discuter sur la stratégie de développement et sur le renforcement de la coopération



Cette visite s’inscrivait dans le cadre d’une coopération renforcée. Elle avait pour objet de mettre en adéquation les besoins importants de la République de Djibouti en matière de développement et les disponibilités de la BID (Banque Islamique pour le Développement).



Cette Institution offre aux pays membres un programme d’assistance technique, des appuis financiers, des financements des projets de développement, des bourses d’études. La BID entend aussi promouvoir le développement du commerce entre les pays membres en conformité avec les principes de la CHARIA.

(*) Budget 2006 “officiel” (La Nation)
Dépenses 50.500.000.000 FDJ =~ 287.250.000 US $ =~ 207.500.000 € (au 15/09/07)

Mais personne ne parle des montants astronomiques de l’économie souterraine attachée aux trafics en tout genre ….