31/05/10 (B554) Communiqué de la LDDH pour dénoncer le génocide du peuple palestinien



Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION DU 31 MAI 2010

HALTE AU GENOCIDE DU PEUPLE PALESTIEN.

La fameuse politique, du Docteur au sac de riz en faveur des interventions et/ou INGERENCES Militaires pseudo légales avec évidemment la couverture des Casques bleus onusiens ou de l’OTAN ou parfois comme en Somalie par des Forces tueuses du Burundi et de l’Ouganda, ne sera jamais appliquée contre les néo-nazis d’Israël qui s’attellent en toute IMPUNITE à l’extermination par Génocide, Crimes de Guerre et Crimes contre l’Humanité du Peuple de la Palestine occupée.

Que DIEU TOUT-PUISSANT protège le vaillant Peuple

NOEL ABDI Jean-Paul

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L’assaut donné par des commandos israéliens contre une flottille humanitaire cherchant à atteindre Gaza, qui a fait dix morts, a suscité un tollé international et conduit Benjamin Netanyahu à annuler une rencontre avec Barack Obamapour regagner précipitamment Israël.

ASSAUT SANGLANT D’ISRAËL CONTRE LA FLOTILLE HUMANITAIRE POUR GAZA

A New York, le Conseil de sécurité des Nations unies devait se réunir à partir de 17h00 GMT pour débattre de l’assaut israélien, et l’Onu a condamné la mort de civils tués dans des eaux internationales.

Les six navires de la flottille arraisonnée dans la nuit ont été convoyés par la marine israélienne vers le port israélien d’Ashdod. Les informations sur l’assaut sont encore parcimonieuses, du fait de la censure militaire israélienne.

Les Israéliens, qui avaient prévenu qu’ils arraisonneraient tout navire tentant de forcer le blocus maritime de Gaza, disent que les commandos, débarqués par hélicoptère, se sont heurtés à une vive résistance de membres de la flottille, dont certains étaient armés de couteaux. Des militants ont fait usage d’armes prises aux Israéliens.

Un membre du commando israélien a confié à la presse avoir été la cible de tirs et attaqué à coups de barres de fer et de couteaux lorsqu’il est descendu en rappel d’un hélicoptère sur le paquebot turc Mavi Marmara, “navire amiral” de la flottille, vers 01h00 GMT. C’est à bord de ce paquebot turc, qui avait 581 personnes à son bord, qu’ont péri les dix militants.

Certains militants, parlant arabe, ont tenté de prendre des Israéliens en otages.

Sept soldats israéliens ont été blessés, ainsi que de nombreux militants à bord, d’après un bilan communiqué par l’armée israélienne.

Mark Regev, porte-parole du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a assuré que l’Etat juif n’avait absolument pas voulu d’une confrontation violente.

Les six bateaux, qui avaient appareillé dimanche soir de Chypre, entendaient livrer 10.000 tonnes d’aide humanitaire aux 1,5 million de Gazaouis en brisant l’embargo naval.

Les forces israéliennes ont été mises en état d’alerte sur les frontières avec la bande de Gaza, la Syrie et le Liban, de même qu’autour de Jérusalem, en Cisjordanie et dans le nord d’Israël.

L’affaire, qui soulève un tollé dans nombre de capitales, y compris dans des pays alliés d’Israël, risque de remettre en cause les pourparlers indirects entamés voici trois semaines entre Palestiniens et Israéliens.

LA FRANCE “PROFONDÉMENT CHOQUÉE”

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, s’est déclaré choqué par la gravité de l’intervention israélienne.

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a qualifié de “massacre” l’intervention israélienne et décrété trois jours de deuil dans les territoires palestiniens.

La Turquie a vivement réagi, parlant d’assaut “inacceptable” et soulignant qu'”Israël devra supporter les conséquences de ce comportement”. Le convoi avait été organisé entre autres par une association turque de défense des droits de l’homme et Ankara avait demandé à Israël d’autoriser le passage des navires.

L’ambassadeur de Turquie en Israël a été rappelé à Ankara et la Turquie a annulé trois exercices militaires conjoints prévus avec les Israéliens, en signe de protestation. Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a écourté une tournée latino-américaine pour rentrer au pays.

Des milliers de personnes en colère ont convergé vers la place Taksim au coeur d’Istanbul et une manifestation a eu lieu devant le consulat d’Israël dans cette ville. Une grande partie des occupants de la flottille étaient des Turcs et, selon certaines informations, il y aurait des Turcs parmi les morts.

La Syrie a réclamé une réunion d’urgence de la Ligue arabe, l’Egypte a convoqué l’ambassadeur d’Israël au Caire et le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a dénoncé un acte “inhumain”.

L’Union européenne a demandé quant à elle une enquête complète sur l’assaut, tout comme la France, qui, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, s’est déclarée “profondément choquée”. Nicolas Sarkozya fait part de sa “profonde émotion devant les conséquences tragiques de l’opération(…).”

DISCOURS DE FERMETÉ

En revanche, la Maison blanche s’est bornée pour l’instant à “regretter” les morts de la flottille et a indiqué que la présidence américaine étudiait les circonstances entourant l’affrontement.

Benjamin Netanyahu, actuellement au Canada, a décidé d’écourter sa visite pour revenir plus tôt que prévu en Israël, et il annule de ce fait la rencontre prévue mardi à Washington avec Barack Obama.

Les autorités israéliennes ont maintenu lundi un discours de fermeté, même si le ministre du Commerce, Benjamin Ben-Eliezer, a reconnu que l’affaire allait provoquer un “gros scandale”. Le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon a tenu responsable les militants à bord de la flottille des violences et affirmé qu’il s’agissait de personnes alliées aux ennemis d’Israël, en l’occurrence au Hamas et à Al Qaïda.

“S’ils (les navires) étaient passés, ils auraient ouvert une voie pour le trafic d’armes vers Gaza”, a-t-il déclaré en soulignant qu’il n’était pas question d’assouplir le blocus.

Israël, qui a fermé les frontières de la bande de Gaza en 2007 lorsque le Hamas en a pris le contrôle, avait prévenu qu’il bloquerait le convoi. L’objet de cet embargo est d’empêcher que des armes soient livrées aux islamistes du Hamas.
Israël exige que toute aide lui soit remise afin d’en examiner le contenu avant sa distribution dans la bande de Gaza par des canaux approuvés par l’Etat juif.

Avec Michele Kambas à Nicosie
et Tulay Karadeniz à Ankara,
Grégory Blachier, Henri-Pierre André
et Eric Faye pour le service français,
édité par Gilles Trequesser