18/12/08 (B478-B) Généreuse la France et son Ambassadeur à Djibouti, directement ou indirectement, Monsieur Decherf, participent à la remise de deux beaux cadeaux à la famille Guelleh. L’un certainement pour la fête du sacrifice et l’autre pour le 1er janvier …

_________________________________ Note de l’ARDHD

En tout cas les subventions accordées ne semblent être assorties d’aucune obligation de résultat ni de dépense. Et qu’est ce que l’on dit M Guelleh ? Merci à la France !

D’autant plus que Guelleh se moque pas mal de savoir si le pays travaille en Français, en Arabe, en Afar, en Anglais, en Somali, du moment que l’argent rentre dans la caisse de la nébuleuse … Et demain, il vous dira le contraire, si un autre pays fait une enchère supérieure …. !

_____________________________ Extrait de l’ADI N° 1 (Infos lecteur)

Djibouti et la France signent une convention de financement FSP « Langue Françaises »

Une convention de financement d’un million cinq cent mille euros destinée à apporter sous forme de don, un concours financier du Ministère français des Affaires Etrangères et Européennes pour l’exécution du projet du Fonds de Solidarité Prioritaire Appui à la Langue française à Djibouti (ALFAD), a été signée ce mardi au Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale, entre le Ministre de tutelle M. Mahmoud Ali Youssouf et l’Ambassadeur de France à Djibouti, M. Dominique Decherf.

L’objectif principal de ce nouveau projet FSP est de renforcer le français en tant que langue d’usage à Djibouti. Le projet ALFAD répond à une requête des autorités nationales soucieuses du maintien à Djibouti de la qualité du français, langue que nous avons en partage.

Dans le système éducatif public francophone, qui demeure le premier vecteur de diffusion du français dans le pays, l’aide sera mise au service de la qualité de l’enseignement du français disciplinaire mais aussi de la langue de scolarisation et de communication.

L’amélioration des méthodes d’apprentissage du français comme langue vivante étrangère est aussi prévue dans le système éducatif de langue arabe.

__________________________________ Extrait N° 2 de l’ADI

Mobilisation des eaux de surface : le PNUD et le FEEM apportent leur soutien à Djibouti

Le bureau du PNUD à Djibouti et le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM), ont signé ce matin une convention de financement d’un million d’euros relative à la mise en œuvre du programme de mobilisation de ressources en eau et de gestion durable des terres (PROMES-GDT), en République de Djibouti.

La cérémonie de signature de cette convention a regroupé, le Représentant Résident du PNUD à Djibouti, M. Sunil Saigal, et le Directeur de l’Agence Française de Développement (AFD) également représentant du FEEM, M.Yves Boudot.

Cette contribution d’un montant d’un million d’euros (1 Millions d’Euros) servira à financer une partie du Programme de Mobilisation des eaux de surface et de gestion durable des terres lancé officiellement le 3 décembre dernier au Sheraton Hôtel, par le ministre djiboutien de l’Agriculture.

Le programme en question a pour objectif principal d’améliorer les conditions de vie des communautés pastorales en promouvant une gestion durable des ressources naturelles.

Cette intervention, la première du genre opérée par le FFEM en faveurs du gouvernement djiboutien, sera spécifiquement consacrée à la préservation de la forêt du Day et au renforcement des capacités nationales.

Ont assisté à cette cérémonie, le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, M. Mahmoud Ali Youssouf, le ministre de l’Agriculture, M. Aboulkader Kamil Mohamed, et l’Ambassadeur de France à Djibouti, M. Dominique Decherf, qui a contresigné le document en question.

Rappelons que le FEEM qui s’est fait représenter par l’AFD à Djibouti, a pour objectif de favoriser la protection de l’environnement mondial en intervenant dans des projets de développement économique et social.

13/12/08 (B478) Tiens Guelleh cherche-t-il à se racheter une conduite, après les soupçons sur des trafics de matière radioactives qui auraient transité par le Port de Djibouti et qui pourrait être à l’origine de l’assassinat du Juge Bernard Borrel, qui avait peut-être découvert le trafic et les responsables …. Mais ce n’est pas un contrat ou un traité qui empêchera Guelleh de faire ce qu’il veut, d’autant plus que ce genre de traité n’est jamais assorti de sanction, en cas de non-exécution …

_____________________________________ ADI / La Nation

Djibouti-Etats-Unis : Signature d’un protocole d’entente portant sur la lutte contre la contrebande des produits radioactifs

La République de Djibouti et les Etats-Unis d’Amérique ont signé hier un protocole d’entente visant à prévenir, réprimer et combattre le trafic illicite des matières nucléaires et radioactives.

La cérémonie de signature, qui s’est déroulée au siège du ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, a regroupé d’une part, le chef de la diplomatie djiboutienne, M. Mahmoud Ali Youssouf et son collègue de l’Equipement et des Transports, M. Ali Hassan Bahdon, et d’autre part, l’ambassadeur des Etats-Unis à Djibouti, représentant l’Administration Nationale de Sécurité nucléaire des Etats-Unis (NNSA), M. James Christopher Swan.

Cet accord de coopération intervient dans le cadre de la mise en œuvre à Djibouti de la Megaports Initiative (MPI), un projet conçu par le service « National Nuclear Security Administration » (NNSA) du département américain de l’énergie.

Le but de cette initiative, lancée en 2003, est de soutenir et d’élargir la « Container Security Initiative » (CSI) en vue de prévenir la contrebande de matière nucléaire et autres substances radioactives.

Il s’agit notamment de contrôler sur place la présence illicite de matériel radioactif ou nucléaire dans tous les containers passant par les plus grands ports du monde (d’où l’appellation « Megaports ») et prévenir ainsi les éventuelles actions terroristes ou obtenir des renseignements concernant les réseaux terroristes.

Cinq années après son lancement, la « Megaports Initiative » est opérationnelle dans 19 pays et en cours d’implantation ou de négociation dans 20 autres à travers le monde.

Situé sur les principales routes maritimes entre l’Asie et l’Europe, le monde arabe et l’Afrique, le port de Djibouti, a actuellement une capacité d’accueil de 10 millions de tonnes de cargo et de 400.000 conteneurs par an.

La construction pour 400 millions de dollars (312 millions d’euros) d’un nouveau terminal à conteneurs à Doraleh (10 km de la capitale Djibouti), lancée en novembre 2006, doit permettre d’accueillir 1,5 million de conteneurs supplémentaires par an, et ainsi permettre au port de Djibouti de devenir l’une des structures portuaires la plus performante de l’Afrique de l’Est.

Rappelons que la 18ème séance du Conseil des Ministres a, sous la présidence de M. Ismaïl Omar Guelleh, Président de la République et Chef du Gouvernement, approuvé le 22 novembre 2005 le projet de loi ayant pour objet la ratification de la convention sur les armes chimiques adoptée en janvier 1993 par l’Assemblée Générale des Nations Unies.

La convention vise l’interdiction de la mise au point, la fabrication, le stockage et l’emploi des armes chimiques. Elle engage les états à détruire toutes les armes chimiques et toute installation de fabrication d’armes chimiques et à coopérer avec l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques chargée d’éliminer ce fléau.

Par cette adhésion, le gouvernement a réaffirmé sa volonté de participer aux côtés de la communauté internationale dans ses efforts d’élimination des armes chimiques et de promotion de la paix et de la stabilité mondiale.

28/11/08 (B476) Paulette et le chamelier ont-ils administré le coup de grâce à Abdourhaman Borreh, qui vient d’être limogé purement et simplement de son poste de Président du Port (Information que nous avions donnée depuis deux semaines). Il est remplacé par un homme proche, très proche de Guelleh, qui doit avoir ausi l’immense mérite d’être agréé par Sa Majesté RPP (Reine Paulette de Pacotille).

________________________________ Extrait de l’ADI

Changement à la tête de l’APZF

L’homme d’affaires Abdourahman Boreh, qui était président de l’APZF a été limogé et c’est M.Aden Ahmed Doualeh, un technocrate, qui le remplace.

Aden Ahmed Doualeh, Représentant du gouvernement auprès du PAID, vient d’être nommé président de l’Autorité des Ports et des zones franches, une entité dont la création est relativement récente. Le décret présidentiel relatif à la nomination de M.Doualeh à la tête de l’APZF a été signé lundi dernier. Aden Ahmed Doualeh n’est pas inconnu. La cinquantaine alerte, l’homme a en effet des décennies d’expérience derrière lui.

Bardé de diplômes, il a été formé aux Etats-Unis où il a fait des études poussées. Il est notamment titulaire d’un Bachelor of Science in civil Engineering, (Northearstern University of Boston), d’un Master of Science in Civil Engineering (Columbia University de New York) et d’un Executive Master in Business Administration (Boston University). Son péché mignon? Le pilotage aérien qu’il pratique occasionnellement puisqu’il a son brevet de pilote.

Sa carrière professionnelle commence en 1980. Cette année-là, il devient responsable des Infrastructures portuaires, poste qu’il quitte en 1983 lorsqu’il est nommé directeur de l’Aéroport de Djibouti. L’année suivante, il devient directeur du port de Djibouti. Pendant seize ans, il sera aux commandes du poumon économique du pays dont il a initié la modernisation.

Nommé représentant du Gouvernement auprès du port en juin 2000, il revient donc par la grande porte en devenant président de l’Autorité des ports et des zones franches. Au port où tout le monde le connaît et l’apprécie, sa nomination à ce poste est perçue comme une reconnaissance du mérite et des compétences d’un homme qui a passé l’essentiel de son existence dans le secteur du transport.

La Nation l’a rencontré pour vous. L’entretien commence naturellement par une question sur le sentiment qui est le sien au moment où le chef de l’Etat l’appelle à prendre la direction de l’Autorité des Ports et des Zones franches. Il a aussi été interrogé sur les défis à relever, sur le partenariat stratégique avec Dubaï, sur les relations avec l’Ethiopie. Ses réponses, nous vous les livrons en vrac en lui donnant la parole.

ABS

09/11/08 (B473) Bizarre cette information dans l’ADI. Outre le fait que nous apprenons la mort ou la disparition de 22 malheureux qui avaient espéré trouver de meilleures conditions de vie, en dehors de leur pays, les faits relatés par l’ADI semblent manquer de cohérence. Que s’est-il réellement passé ? (Lecteur)

_________________________________ Note de notre lecteur

Cette information de l’ADI me surprend. Quand on sait que la plage de Khor Ambado est située à 4 km du Port de Doraleh, qui est placé sous surveillance 24/24 et 7/7, on peut s’étonner que des passeurs puissent embarquer avec des candidats à l’émigration depuis ce lieu et ne pas être repérés …

D’autant plus que depuis ce point, la navigation est beaucoup plus longue … ! Alors qu’en partant de Khor Angar ou de la côte, comme cela se pratique habituellement, il n’y a que 20 à 30 km de mer pour rejoindre les côtes du Yémen.

Bref cela suscite beaucoup d’interrogations sur l’origine des candidats à l’émigration, les passeurs, le propriétaire du bâteau et le soi-disant « laisser-aller » des autorités policière et militaires djiboutiennes, françaises et américaines, qui n’avaient rien vu, avant le naufrage !! …

Si un autre lecteur a plus d’informations, merci de le dire sur le site …

____________________________________ ADI

Naufrage à Mascali : 5 morts, 17 disparus

Une embarcation transportant des immigrés clandestins en provenance de Djibouti (plage de Ghor Ambado) a chaviré hier soir près l’île de Mascali, faisant 5 morts, 14 survivants et 17 disparus, a annoncé la gendarmerie maritime de Djibouti.

L’embarcation transportait au total 36 passagers de nationalité éthiopienne, tous rêvaient d’une vie meilleure dans les pays du Golf, véritable Eldorado à leurs yeux.

Ce matin, la gendarmerie maritime a été alerté par un pécheur djiboutien du naufrage d’une barque de fortune. Aussitôt, des secours ont été organisé, ce qui a permit de secourir 14 personnes.

Les 5 cadavres ramenés par la gendarmerie ont été évacué vers l’hôpital général Peltier avant d’être enterrés. 15 personnes sont toujours portées disparus, les recherches continuent.

08/11/08 (B473) ADI – Djibouti et le Soudan signent un protocole d’accord de coopération militaire

_________________________________ Note de l’ARDHD

S’agit-il d’une manoeuvre hautement stratégique pour tenter de prendre l’Erythrée « en tenaille »
?

_______________________________________ ADI

Le Ministre de la Défense djiboutien, M. Ougouré Kiflé Ahmed, et son homologue soudanais, le Général d’Armée Abdelrahim Mohamed Hussein, ont signé hier mercredi, à Kartoum, un protocole d’accord de coopération militaire entre les deux pays.

Ce protocole d’accord comprend plusieurs axes de coopération comme la formation militaire et le renforcement des capacités, ainsi que la Santé.

Le Ministre soudanais de la Justice, l’Ambassadeur de Djibouti à Kartoum, et des officiers supérieurs des deux pays, ont assisté à la signature de cet accord.

M. Ougouré Kiflé Ahmed a réitéré le soutien politique de Djibouti en faveur du Soudan, au niveau régional et international.

Rappelons que la visite de travail de trois jours du Ministre au Soudan, s’est achevée mercredi.

08/11/08 (B473) ADI / Une nouvelle subvention pour la famille Guelleh. Par ces temps de famine et d’instabilité, cela pourra lui permettre de passer quelques jours confortables. A qui dit-on merci ? A la France bien sur, et à ce bon Monsieur Derchef qui confie l’exécution du projet à une Agence djiboutienne : on croit rêver / cette agence étant aux ordres de Guelleh, elle versera l’argent des Français sur les comptes qui lui seront indiqués par la Présidence!!!

Signature d’une convention de don de 5,5 millions d’euros pour financer un projet de développement urbain à Balbala

Le Ministre des Finances, de l’Economie, et de la planification, chargé de la Privatisation, M. Ali Farah Assoweh, et le Directeur Afrique de l’Agence Française pour le Développement (AFD), M. Jean-Marc Gravellini, ont co-signé ce jeudi une convention de financement d’un montant de 5,5 millions d’Euros, portant sur le projet de développement urbain intégré des quartiers 12, 14 et 15 de Balbala.

Ce don de 5,5 millions d’euros soit environ 1,4 milliards FD servira à financer un projet de développement social et d’aménagement urbain dans trois quartiers (12, 14,15) de deux arrondissements (4 et 5) de la commune de Balbala.

Cette nouvelle convention s’inscrit évidemment dans le cadre d’intervention de l’aide française en faveur de la République de Djibouti, et vise directement à améliorer les conditions de vie d’environ 40.000 personnes.

L’Ambassadeur de France à Djibouti, M.Dominique Decherf, le Directeur Général de l’ADDS, M. Kadar Ismail, et des hauts cadres du Ministère des Finances, ont pris part à la cérémonie de signature de cet accord qui s’est déroulée au cabinet du Ministre.

Le Ministre a présenté brièvement dans un discours, l’environnement macroéconomique en nette amélioration que connait Djibouti ces dernières années.

M. Ali Farah Assoweh a reconnu pourtant que malgré cette croissance économique que connaît notre pays, elle ne suffit pas, pour autant, « à inverser durablement le phénomène de la pauvreté et le concours des partenaires au développement dans l’atteinte des OMD pour lesquels nous nous sommes tous engagés reste crucial ».

Le responsable qui a invité l’AFD à redoubler d’effort en faveur de Djibouti, a déclaré que « ce financement n’est qu’une étape dans la coopération qui nous lie avec la France et nous attendons davantage avec les projets actuellement en cours tels que le financement du projet de télécommunication (EIG) et celui du port de Doraleh ».

De son côté, l’Ambassadeur de France à Djibouti, M. Dominique Decherf, a insisté sur les liens solides et privilégiés existant entre les deux pays. Il a rappelé « qu’en 2002, la France par l’intermédiaire de l’AFD a déjà apporté son expertise en la matière en soutenant un projet que nous connaissons tous bien, le projet du quartier de l’Union ou PK12 ».

« Avec une subvention de 3,5 millions d’Euros soit environ 921 millions FD, le projet du PK12, clôturé fin octobre 2008, a permis de réaliser 9 km de voieries, de construire 6 équipements de quartier, de dynamiser les activités socio-économiques, d’améliorer la couverture sanitaire et d’apporter de l’eau potable », a t-il ajouté.

Cet appui permettra d’une part, à subventionner des actions de développement social, notamment des séances de formations, aide à la gestion et accompagnement professionnelle, et d’autre part à, équiper les quartiers de meilleures infrastructures (extension des réseaux- voieries, eau, électricité) et de plus d’équipements de proximité (dispensaires, local de police, terminal minibus, des rues commerçantes) dans le but de les désenclaver.

L’Agence Djiboutienne de Développement Social (ADDS) est retenue comme maître d’ouvrage délégué pour l’exécution de ce projet qui s’étalera sur 4 ans, et lequel s’inscrit dans la stratégie du gouvernement visant à lutter contre l’extrême pauvreté comme il a été clairement défini dans l’Initiative Nationale pour le Développement Social (INDS).

21/10/08 (B470-B) ADI / 21/10/2008 – Affaire Borrel : Un citoyen français témoigne devant la justice djiboutienne.

Après la mort du juge Bernard Borrel, le 19 octobre 1995 à Djibouti, soit 13 années jours pour jours, la justice djiboutienne vient de relancer l’affaire et ouvre ainsi une nouvelle piste sur les circonstances du décès du magistrat français.

En effet, M. Jacques Marie Carlhant, citoyen français qui occupait de 1993 à 1996 les fonctions d’assistant social au sein des Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDJ), au moment des faits, est venu témoigner ce mardi devant le juge d’instruction Abdoulkader Djilani, et ce, dans le cadre de l’information judiciaire ouverte sur les circonstances de la mort de Bernard Borrel.

L’information est d’ailleurs confirmée par le Procureur de la République, dans un communiqué rendu public aujourd’hui en fin de matinée.

Ce témoin aurait confirmé devant la justice djiboutienne l’existence d’un vaste réseau pédophile impliquant des ressortissants français en 1995.

Selon de sources crédibles, M. Carlhant, va plus loin dans sa déposition, en déclarant que « la mise en cause des prêtres de l’Eglise, des militaires ainsi que des coopérants civils français auraient été étouffés par les plus hautes autorités françaises en poste durant cette période ».

Le témoin en question a relaté les circonstances et le contexte du décès du juge Borrel dans un roman intitulé « Ciyaalki », (les Enfants, en français) et publié en janvier 2008, en France, par les éditions Scalli.

12/10/08 (B469) Vers la suspension totale des liaisons ferrovaires ? Déjà, il n’y avait plus qu’une ou deux rotations hebdomadaires sur la voie ferrée entre Djibouti et Dire Dawa… ADI – Accident ferroviaire : Un train de marchandises déraille au PK 6 (Info lecteur)

Un train de marchandises transportant des bestiaux en provenance d’Ethiopie a déraillé samedi vers 9h05 du matin au point kilométrique 6 (PK6) et 5B, situés à la hauteur de la Zone Franche implantée derrière le centre Pécoule, selon un communiqué publié par la Compagnie de Chemin de fer djibouto-éthiopien (CDE).

Les deux locomotives ainsi que deux wagons chargés de chameaux sont complètement couchés à terre. Pour l’heure, la cause du déraillement n’est pas encore connue mais selon les premiers témoignages recueillis auprès des conducteurs du train, « la machine a heurté un pneu posé en plein milieu du rail provoquant ainsi un déséquilibre de chargement ».

Le bilan actuel fait état d’un mort et d’une dizaine de blessés. Une enquête administrative a été immédiatement ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l’incident ferroviaire.

Le ministre de l’Equipement et des Transports, M. Ali Hassan Bahdon accompagné du Chef de la Sécurité nationale, M. Hassan Said Kaireh, s’est aussitôt rendu sur les lieux du drame pour constater l’étendu des dégâts.

Les deux responsables se sont rendus ensuite au chevet des accidentées évacués à l’Hôpital Peltier pour leur apporter soutien moral et réconfort.

Selon le CDE, les activités ferroviaires seront suspendues jusqu’à la fin des opérations de relevage de la machine, lesquelles sont actuellement en cours.