04/01/2017 (Brève 904) Curieuse épidémie au sein de la dictature djiboutienne. Le ou les doigts tendus vers le haut ! S’agirait-il de la confirmation d’une menace sur la population ?(Humour ARDHD)

Sans ne chercher toutes les photos semblables, l’équipe de l’ARDHD a relevé des détails curieux.

  • D’abord, le RPP s’affiche avec un doigt tendu vers le haut,
  • Ensuite
    Guelleh avec deux, (car c’est le plus fort ?).

Quand on connaît la signification populaire d’un doigt tendu vers le haut (nous ne la rappelerons pas ici, pour des raisons évidentes de politesse) on ne peut que s’étonner.

RPP Guelleh

Ce geste considéré comme très vulgaire, au moins en Europe, s’adresse-t-il aux populations djiboutiennes, qui ne cessent de subir la Loi de Guelleh et de ses obligés, de perdre son mince pouvoir d’achat, d’être asservi par une organisation impitoyable qui les écrase.

Si c’est bien le cas, ces gestes n’ont qu’un seul mérite : celui d’être clair ! Comme cela les Djiboutiennes et les Djiboutiens ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas qu’ils se faisaient « entuber » par les grands mafieux !!!

11/11/2016 (Brève 861) LOI : suspension de deux des plus hauts responsables de la Police et de la Gendarmerie.

Selon un article de LOI, Guelleh, à la demande de Paulette, aurait suspendu Abdillahi Abdi Farah, colonel commandant la Police et Zakaria Abdi Aden (le p’tit Zak) Colonel commandant de la Gendarmerie. Ils sont remplacés actuellement par deux officiers issus de la communauté Mamassan.

Il semblerait qu’une échauffourée qui aurait opposé des Gendarmes et des Policiers à l’aéroport d’Ambouli (et qui avait été relatée dans nos colonnes par un lecteur https://www.ardhd.org/mho/affiche_info.asp?articleID=16641) soit à l’origine de cette décision, prise pour éviter tout risque de Putsch…

Compte-tenu de leur passé respectif au service de la dictature et de leur acharnement contre les populations et les individus (torture, harcèlement, emprisonnent arbitraire, exécutions sommaires, etc…) l’équipe de l’ARDHD ne les regrettera pas.

Leurs brillants faits d’arme contre des civils sans défense ont été dénoncés sur nos sites. Ils avaient bénéficié de promotions remarquées dans l’Ordre national des Bourreaux de la République de Djibouti

15/10/2016 (Brève 848) Radio-Trottoir : « 08/10/2016 (ARDHD) Président de Djibouti ou du Somaliland qui perdrait la tête ? »

Une intervenante lors de la conférence à l’école militaire, nous précise que l’intervenant, évoquant la santé d’un Président, aurait parlé du Président du Somaliland et non de Guelleh.

Pourtant l’anecdote à propos d’un récent conseil des ministres nous a été confirmé par une autre source.

Néanmoins, nous prenons la remarque au sérieux et nous maintenons nos réserves habituelles (Cf Rubrique Radio-Trottoir).

07/08/2016 (Brève 832)  En exclusivité et en direct Guelleh s’esprime du Palais de l’Escale et répond aux questions des journalistes (Extrait par l’ARDHD). (Humou)

Au cours d’une conférence de presse, à laquelle était conviée la presse locale, régionale et internationale et les plus hautes autorités diplomtatiques et militaires des forces pré-positionnées sur le territoire : françaises, américaines, japonaises, chinoises et russes, allemandes, italiennes, espagnoles, saoudiennes, qataries, russes. (Curieux, mais il n’y avait aucun représentant des principautés de Monaco, d’Andorre ou de Saint Marin)

Prenant solenncellement la parole, le Président Guelleh, par la voix de son épouse, la Reine Paulette de Pacotilles (toujours solide aux manettes), réaffirma l’Etat de Droit qui prévaut en Prinicipauté de Djibouti et qui est une règle sans dérogation possible.

Il a tenu à en faire rappeler les principes fondamentaux, à savoir la prison pour les victimes et la promotion pour les auteurs de crimes. La suite de son intervention dans les prochains jours …

La prison pour les victimes, la promotiion pour les crimiinels

05/06/2016 (Brève 802) Actu Economie / Djibouti : le bilan économique du président Guelleh remis en question

Lien avec l’article original : http://www.actu-economie.com/2016/06/07/djibouti-le-bilan-economique-du-president-guelleh-remis-en-question/

Fraichement réélu à la tête de Djibouti, le président Guelleh doit aujourd’hui faire face aux critiques de ses partenaires historiques et gérer les conséquences désastreuses de ses précédents mandats sur l’économie du pays.

Un leadership contesté

Le 8 avril dernier, Ismaïl Omar Guelleh a remporté l’élection présidentielle de Djibouti avec 86,68 % des voix. C’est la quatrième fois que le scrutin est favorable à IOG, avec un résultat qui peut aisément laisser croire à un véritable plébiscite dans les urnes.

Un plébiscite que beaucoup contestent pourtant, critiquant le camp Guelleh de n’avoir pas permis la mise en place d’un processus électoral transparent, comme réclamé par l’opposition mais également par le Parlement européen.

Pour garantir cette transparence, l’Union Européenne a proposé d’envoyer une délégation d’experts afin de superviser l’élection. Une proposition que les autorités djiboutiennes ont rapidement refusée, même si elles ont finalement consenti à laisser des observateurs issus de l’Union africaine inspecter partiellement le dépouillement des votes.

Ces derniers ont d’ailleurs remarqué de nombreuses irrégularités, les procès-verbaux n’ayant notamment pas tout été rendus publics. Ces points d’interrogation, tout comme les déclarations des partis d’opposition accusant les assesseurs d’avoir interdit l’accès au bureau de vote de plusieurs de leurs représentants, n’ont cependant pas empêché la validation de la victoire d’IOG,

C’est donc de manière contestée que le président Guelleh reprend les rênes du pouvoir pour cinq années supplémentaires. L’image d’IOG se détériore chaque jour un peu plus, entachée par une politique de répression menée à l’encontre de l’opposition qui empêche un sursaut démocratique tant espéré par les Djiboutiens.

Critiqué dans son pays, il l’est désormais de plus en plus à l’étranger, ses alliés historiques n’hésitant pas à questionner leur soutien vis-à-vis d’un président qui a du mal à gérer son pays comme il se doit, d’un point du vue politique, social mais surtout économique.

La Chine, qui a largement financé la dernière campagne du président Guelleh, n’a cessé de multiplier les gestes financiers en faveur de Djibouti. Que les investissements proviennent de banques ou d’entreprises privées chinoises, Guelleh a trouvé dans l’Empire du Milieu une véritable cash machine qui lui a permis de lancer des vastes projets d’infrastructures.

Une dette extérieure qui ne cesse de se creuser

La générosité de Pékin est bienvenue dans un pays qui cherche à se développer au plus vite, mais elle reste aussi largement intéressée. En 2017, la Chine prévoit d’installer une base militaire près du port de Djibouti qui devrait accueillir 10 000 militaires chinois, du jamais vu.

Pourtant, l’alliance stratégique qui unit les deux pays est aujourd’hui mise à mal par les inquiétudes de la Chine quant aux capacités de remboursement de Djibouti, l’ère Guelleh ayant fait sombrer le pays dans une situation économique qui ne cesse de se dégrader.

Guelleh a en effet la dépense facile. Qu’il s’agisse de développer des infrastructures ou de combattre l’opposition, le président n’hésite pas à mettre les moyens pour arriver à ses fins. Et tant pis si cela signifie qu’il faut dépenser l’argent qu’on n’a pas et mettre les comptes du pays dans le rouge.

Aujourd’hui la dette extérieure de Djibouti représente 84 % du PIB national. Pour le Fonds Monétaire International, cette situation fiscale est « insoutenable », avec des dépenses publiques qui font peser sur le pays une pression économique plombant son avenir. Une opinion partagée par l’Union européenne pour qui les conditions entourant le recours aux financements chinois ne vont faire qu’empirer cette dette.

Alors que cette situation nécessiterait que Guelleh intègre davantage de raison dans la gestion économique du pays, il n’en est rien. Le président vient d’engager des poursuites judiciaires, qui risquent de s’avérer coûteuses, contre Facebook. La raison ?  Laisser les opposants s’exprimer sur le réseau social.

Drôle de façon de dilapider l’argent public quand on sait qu’il y a tant à faire dans un pays où un quart de la population vit dans la pauvreté, où 60 % de la population est touchée par le chômage et qui traverse actuellement la pire sécheresse des cinquante dernières années.

C’est dans un climat compliqué qu’IOG démarre son nouveau mandat. La gouvernance du président focalise aujourd’hui les inquiétudes de la communauté internationale et de ses partenaires principaux. Une crise de confiance qui se fait également ressentir au sein du peuple djiboutien et qui pourrait coûter cher à Guelleh, tant sur le plan économique que politique.

20/05/2016 (Brève 798) Djibouti bientôt en cessation de paiement ? Les conséquences prévisibles et désastreuses pour les populations (équipe ARDHD)

Selon un article de LOI (payant), l’Etat djiboutien serait au bord de la cessation de paiement rien ne permet de supposer que Guelleh ait la capacité ni l’envie de prendre des mesures drastiques à terme pour assurer le minimum, en particulier le salaire des fonctionnaires.

Nos estimations (à vérifier) laisseraient supposer que le budget de l’Etat devrait afficher un excédent et non un déficit.
A notre niveau, il est difficile d’obtenir des informations précises sur le budget de l’Etat,

(voir à titre d’exemple, le rapport très critique du FMI de décembre 2011 https://www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=15337, une alerte sur les difficultés budgétaires en juillet 2013 https://www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=15912)

car ni la rigueur comptable des finances publiques, ni la transparence sous Guelleh, ne sont des vertus majeures de ce régime à tendance « mafieuse », clanique et familiale !!!

Il y a plusieurs mois l’équipe de l’ARDHD avait esquissé une analyse rapide, sur la base des rares données publiées par l’Etat djiboutien et des informations recueillies de part et d’autre. Il semble que le montant global des charges « officielles » de l’Etat soit connu et nous l’avons utilisé. En revanche, il est plus difficile de connaître les recettes et nous avions proposé des estimations qui devront être vérifiées et que nous recommandons aux internautes de ne pas utiliser comme des données certifiées.

Il s’agit par exemple du loyer et des subventions françaises (données fournies par le Sénat français), mais aussi des loyers américains, japonais, chinois et peut-être italiens, espagnols ou allemands. Nous n’avons aucune donnée non plus sur les recettes venant des participations étatiques dans le Port, l’Aéroport, le commerce du Khat entre autres ni sur les indemnités payées par les organisations internationales pour les forces déployées en Somalie ou en Côte d’Ivoire.

Si l’on accorde du crédit aux publications du Sergent Ariko (comme une contribution de mars 2012 https://www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=15643 ),il n’est pas exclu que les bénéfices de la contrebande « qui serait protégée » ne soit pas considérés comme des recettes d’Etat mais comme un revenu personnel familial, non déclaré !!!!

Nos estimations qui devront être confirmées par des données vérifiées avaient abouti au fait que le budget djiboutien devrait présenter au minimum, un excédent de l’ordre de 50 millions d’€

Et pourtant, il n’en est rien, puisqu’il y a chaque année un déficit conséquent qui varie entre 4 et 10% du PIB et un endettement colossal qui ne cesse d’augmenter.

De plus, comme nous l’écrivons depuis plus d’un an, les Chinois entraînent l’Etat à investir dans des projets pharaoniques « au-dessus » de ses moyens avec une rentabilité à long terme qui n’est absolument pas vérifiée : chemin de fer Addis-Djibouti, aéroports dans le Nord, construction ou agrandissement des ports (Djibouti, Tadjourah). Ces projets sont intégralement financés par les banques chinoises, mais il faut rembourser les échéances … c’est à ce moment que surgissent les difficultés !

Compte-tenu du fait que l’équipe des obligés de Paulette et du Chamelier, gèrent le budget de l’Etat en fonction uniquement de leurs intérêts familiaux et claniques et non dans l’intérêt du Peuple, Djibouti n’aura bientôt plus la capacité de payer, ne serait-ce que les échéances chinoises. C’est à ce moment que les Chinois se fâchent !

Selon LOI, Guelleh a déjà été contraint de récupérer un montant d’environ 113 millions US$ du fond de réserve que l’Etat avait à New-York. On peut craindre d’ailleurs que ce soit une somme prélevée sur le dépôt destiné à garantir la parité US$ FDJ. (voir plus bas)

Les incertitudes et surtout des risques aux conséquences désastreuses pour les populations


1°) en particulier, le risque de non-paiement des fonctionnaires dans les prochains mois, alors que la fonction publique est de loin l’employeur principal du pays et d’autres risques
– d’une coupure généralisée dans les services publiques (distribution de l’électricité et de l’eau, qui sont déjà aléatoires, la fermeture totale des centres de soin, par manque de matériel et de consommables, qui a déjà commencé, etc… )
– d’une vague supplémentaire de ralentissement de l’économie intérieure, par manque de salaire … ce qui aura un impact sur le recouvrement des taxes et surtout sur l’emploi, avec un taux de chômage déjà insupportable mais qui pourrait encore augmenter.

2°) Risque de dévaluation du FDJ, si la réserve américaine ne dispose plus d’un niveau suffisant pour garantir la parité : augmentation du prix des produits importés, augmentation du montant des sommes à rembourser, bref une asphyxie totale ..

3°)
recours à des emprunts supplémentaires (comme c’est le cas actuellement) qui endetteront le pays sur plusieurs décennies et qui seront à la charge des jeunes générations et de leurs descendances

4°) L’exigence par les Chinois du paiement de leurs échéances et leurs menaces de s’approprier des terrains et des installations, qu’ils seraient autorisés à mettre à exécution …

Toutes ces calamités ne sont plus seulement des hypothèses aujourd’hui, mais elles deviennent progressivement des prévisions
de plus en plus fiables …..

27/12/2015 (Brève 572) Aprés ses récents exploits du 21 décembre, la Garde républicaine renforcerait ses effectifs avec du sang neuf (Pour mieux faire couler celui des Djiboutien ??)

Selon un dépêche qui nous a été envoyée par un correspondant, la Garde républicaine djiboutienne aurait lancé une grande campagne de recrutement en Somalie pour renforces ses effectifs.

L’odieux Colonel Mohamed Djama Doualeh se chargerait en personne de la sélection des futurs « assassins »
qu’il commandera, tandis qu’un concours serait ouvert à Djibouti et la sélection réalisée sur une base strictement ethnique. Les candidats qui ne sont pas issus de l’ethnie ISSA / Mamassan, devraient s’abstenir de concourir. Pour ceux qui ont les bonnes origines aux yeux du dictateur, ils devront prouver leur férocité et leur sens absolu de l’obéissance.

0912/2015 (Brève 537) Radio AFRICA-1. Retrouvez en replay l’enregistrement intégral du grand débat du mardi 8 dec 2015 sur Djibouti

1 – Lien avec le site Africa1

2 -Ecouter l’enregistrement à partir du site ardhd-media