22/06/09 (B504) La Nation : le Prince des noisettes prend du galon, en remerciement de son soutien sans faille à la dictature qui asservit un peuple entier et aussi en récompense des petites magouilles qu’il conduit dans son Ambassade de Bruxelles. Petites magouilles qui lui valent quand même d’être poursuivis devant la Justice belge. Est-ce point spécifique qui lui confère des vertus aux yeux de Guelleh et de Paulette. Entre délinquants, on se soutient. La Loi du Milieu ???

Le Chef de l’Etat élève Mohamed Moussa Chehem
au rang de Commandeur de l’ordre national du 27 juin

Le président de la République de Djibouti M Ismaël Omar Guelleh, a élevé hier M Mohamed Moussa Chehem, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire auprès des pays du Benelux, de Scandinavie, de l’Union européenne et auprès des agences des Nations Unies basées à Rome au rang de Commandeur dans l’ordre national du 27 juin. (…)

28/01/09 (B483) Le journal de la Flibuste. L’ARDHD l’a créé, La Nation l’a repris (ou copié ?)

Depuis de nombreuses semaines, nous publions chaque jour, le journal de la Flibuste. Cette appellation a du plaire aux cireurs de pompes du dictateur, puisqu’ils l’ont repris dans le titre d’un article de La Nation “Halte à la Flibuste !”

Si l’ARDHD donne des idées à La Nation, c’est un scoop ! Cela voudrait dire :
1°) que les journalistes lisent notre site et donc que la censure ne les concerne pas et qu’ils bénéficient d’un accès privilégié …
2°) que nos idées font leur chemin.

Mais ne rêvons pas trop vite ! Le temps n’est pas encore venu où La Nation reprendra nos articles et nos suggestions, en particulier dans le domaine du Respect des Droits de l’Homme, de la Justice, de la bonne gouvernance et de la moralisation générale au sein de l’équipe de Guelleh et des ses inféodés et repentis de tous bords.

14/11/08 (B473-B) La Nation relate la visite d’une importante délégation de DP World et Dubaï Customs … Qu’est-ce que cela cache. L’éviction de Borreh à la direction du Port et son remplacement par un “toutou” de Paulette ??

_________________________________ Note de l’ARDHD

Guelleh a-t-il invité ces personnages importants pour parler seulement du beau temps ?

Certainement pas. Il y a tout lieu de penser qu’il a voulu leur imposer un nouveau directeur du Port en remplaçant d’Abdourahman Borreh ? Car jusqu’à ce jour Borreh a toujours le titre et l’aval des concessionnaires est certainement nécessaire pour changer le directeur..

Qui Guelleh va-t-il sortir de son chapeau ? Guelleh ? Non bien sur, c’est Paulette qui prend et qui impose ce genre de décision, histoire de placer des hommes à elle aux postes stratégiques. Qu’ils soient bornés, sans éducation, sans culture, aucune importance à partir du moment où ils lui sont totalement fidéles et qu’elle les tient par quelque chose ….

________________________________ La Nation

Une délégation de DP World à Djibouti

Le PDG de DPWorld et celui de Dubaï Customs, arrivés hier dans notre pays pour une visite de travail de 48 heures, ont tour à tour été reçus dans l’après-midi par le ministre de l’Economie, Ali Farah Assoweh et par son collègue de l’Equipement et du Transport, Ali Hassan Bahdon. Ils seront reçus dans le courant de la journée de ce jeudi par le chef de l’Etat.

Une délégation de DPWorld, forte de sept personnes, est arrivée hier dans la capitale pour une visite de travail de 48 heures. Conduite par le PDG de DP World, Mohamed AL-SHARAF, et le directeur général de Dubaï Customs, Hamad Fadal Al Mazroui, la délégation a eu hier une réunion de travail avec le ministre le Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification chargé de la Privatisation, M. Ali Farah Assoweh, et ses principaux collaborateurs.

Les discussions ont porté sur le bilan très positif du partenariat noué depuis juin 2000 entre la République de Djibouti et le groupe de Dubaï Port World (DP World, autrefois DPI) qui a même servi d’exemple précurseur aujourd’hui pour d’autres ports du continent africain. Les performances enregistrées sont indiscutablement très encourageantes. Elles font la fierté de Djibouti et des Emirats Arabes Unis.

Ainsi, le projet de Doraleh Terminal Conteneurs (DCT) qui est le fruit de ce partenariat et qui sera inauguré le 15 décembre 2008 prouve encore une fois que le projet imaginé en 2000 est devenu aujourd’hui une réalité, d’où l’intérêt manifesté par les grandes institutions financières internationales (BAD, BID, Proparco)

Toutefois, le Ministre a mis l’accent sur la création d’emplois pour les Djiboutiens et le renforcement de l’adéquation formation-emploi car à terme, ce projet créateur de richesses et source de croissance devra être un moyen pour accompagner la politique nationale de réduction de la pauvreté. La coopération avec Dubaï Customs World (DCW), qui a démarré en 2006, a également été au centre des entretiens. Il a été question de savoir-faire, de management team et du programme de gestion MIRSAL, atout principal dans le renforcement de capacités des douanes djiboutiennes. Les deux parties se sont, par ailleurs, félicitées de cette coopération.

Elles se sont, en outre, engagées à ne ménager aucun effort en vue de consolider ce partenariat. Ensuite, la délégation de DP World devait être reçue par le Ministre de l’Equipement et du Transport, Ali Hassan Bahdon.

Ce dernier qui s’est dit heureux de recevoir les dirigeants de DPWorld leur a fait part de sa satisfaction, en tant que ministre de tutelle des ports, de constater que le partenariat entre DPWorld et la République de Djibouti avait permis à notre pays de propulser son port au rang des plus performants d’Afrique. La délégation de DPWorld devrait être reçue aujourd’hui par le chef de l’Etat.

12/11/08 (B473) Selon La Nation, Guelleh enterre la hâche de guerre avec l’Ethiopie en accordant des facilités douanières à l’Ethiopie. Quelle sera la contrepartie ? Le soutien éthiopien contre l’Erythrée ?

_______________________________ La Nation

Faciliter la circulation des marchandises

La République de Djibouti et son principal partenaire commercial, l’Ethiopie, viennent de signer une convention d’entente douanière. Le document a été paraphé dimanche par le ministre de l’Economie et des Finances, Ali Farah Assoweh, et l’ambassadeur de la République fédérale d’Ethiopie.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Ali Farah Assoweh, et l’ambassadeur de la République Fédérale d’Ethiopie, Shamseddine Ahmed Robleh, ont cosigné dimanche une convention d’entente portant sur la facilitation des procédures douanières en vigueur entre les deux pays.

Dans une brève intervention faite à cette occasion, le ministre djiboutien des Finances a insisté sur l’importance de la mise en œuvre de cet accord qui intervient dans la stratégie des deux gouvernements en matière de service de transit des marchandises de porte à porte. Selon le ministre, celle-ci a pour objectif de rendre le trafic plus fluide et sans entraves en vue d’éviter les retards dans la circulation des biens en transit au niveau du corridor routier djibouto-éthiopien.

L’ambassadeur éthiopien s’est félicité, pour sa part, de la signature de cet accord douanier qui vise à recadrer les échanges commerciaux entre les deux pays. Pour le diplomate éthiopien, qui a rappelé les liens historiques et séculaires qu’entretiennent les deux Etats, “il ne fait aucun doute que cette convention renforcera les relations professionnelles entre les operateurs économiques djiboutiens et éthiopiens”.

Dans une interview accordée à la presse, à l’issue de cet accord, le sous-directeur de la douane djiboutienne, M. Abdourahman Awad Izzi, a indiqué que cette convention faisait suite à celle signée en novembre 2006 et relative au ” connaissement direct ” entre les deux pays. Selon lui, cette convention d’entente devrait permettre aussi à renforcer les mécanismes de garantie qui accompagnent les marchandises empruntant le corridor djibouto-éthiopien.

A noter enfin que les autorités des deux pays s’attendent à ce que ce protocole d’accord soit mis en vigueur dans un proche avenir.

27/09/08 (B467) La Nation / La loi de la jungle

Après une course folle vers les sommets, les prix de l’or noir semblent emprunter le chemin inverse. Une telle tendance constitue une bonne nouvelle pour tout le monde même s’il est trop prématuré d’affirmer sa persistance sur le court et moyen terme. Les djiboutiens devraient normalement pousser des soupirs de soulagement en l’apprenant. Sauf que les choses bougent très lentement sous nos cieux. Pis, des commerçants indélicats font fi des marges de la structure des prix fixés par les pouvoirs publics.

La logique du profit prend le dessus sur la morale citoyenne chez les semi – grossistes et détaillants du kérosène. Du coup, le litre de pétrole lampant s’échange à hauteur de deux cent cinquante de nos francs dans les quartiers populaires de la capitale. Les ménagères en grogne pestent ouvertement contre ce fardeau qui greffe lourdement le pouvoir d’achat des foyers djiboutiens.

De retour au pays après des vacances passées en Ethiopie ou en Somaliland, nombreuses sont celles qui s’interrogent sur la différence des prix pratiqués là bas et ici. Le litre de kérosène, qui transite pourtant par Djibouti, coûterait six birrs éthiopiens à Dirré Dawa selon les témoignages de quelques unes.

Elles en tirent une seule et unique interprétation : les professionnels du secteur à Djibouti jouissent d’une certaine impunité. Du coup, la cherté du produit motive les ménagères des milieux défavorisés à s’approvisionner en charbon de bois. Les besoins des unes donnent des appétits aux semi – grossistes du petit secteur informel qui s’organise autour de l’activité redevenue juteuse.

Ces derniers fixent les prix des sacs de charbon au gré de leurs intérêts. Relevons au passage que la forte demande du charbon de bois laisse présager un désastre écologique avec les coupes intensives des arbres dans les régions de l’intérieur. Quelques voix dénoncent ce péril. Elles appellent de leurs vœux un sursaut des pouvoirs publics face à la loi de la jungle qui prédomine dans les ventes du pétrole lampant et du charbon.

23/09/08 (B466-B) La Nation / Doraleh: l’envers du décor.

________________________________ Note de l’ARDHD

Depuis 2002 (*),
nous n’avions cessé de lancer des alarmes sur les dégradations irréversibles qui seraient commises à l’environnement lors de la construction des installations de Doraleh.

Personne ne nous avait écouté ! Guelleh, le premier et le responsable, a ignoré toutes les alertes, ne fanfaronnant que sur le développement économique pour le pays, qui n’est absolument pas assuré d’ailleurs.

Aujourd’hui, le maire de la capitale découvre les dégâts.

Ce n’est pas nous qui le disons, c’est lui !

Il est malheureusement trop tard car le mal est fait. Le site remarquable de Doraleh, à proximité de la capitale, qui constituait une destination pleine de charme, est détruit à tout jamais.

Et les Djiboutiens n’en tireront aucun avantage.

Guelleh a déjà encaissé ses commissions ! Il a déposé l’argent dans des banques étrangères. La majorité des emplois seront occupés de préférence par des travailleurs venus d’Asie, moins chers et corvéables à merci.

Une nouvelle fois, au nom du Peuple djiboutien, merci M. Guelleh !

Partez vite avant de détruire complétement le pays avec vos projets irréalistes et dramatiques pour l’environnement et pour l’économie, car ils sont sans aucun espoir de retour sur investissement, pour le pays.

(*) Titre d’un article publié le 5/11/02 (B170) sur notre site :
“05/11/02 (B170) Selon une dépêche de l’AFP, Djibouti envisage la construction d’un nouveau port à Doraleh, où les installations pétrolières devraient déménager. Dommage pour l’environnement : on pourra regretter le site de Doraleh, qui était un lieu exceptionnel à proximité de la capitale ….. ” Lien avec l’article

_________________________________ La Nation

En visite hier à Doraleh, le maire de la capitale, Ali Ismaïl Yabeh, s’est dit ” choqué ” par l’ampleur des dégâts causés à l’environnement par la société en charge de la construction du terminal à conteneurs.

Le spectacle est en effet édifiant : la montagne qui naguère surplombait la plage de Doraleh a été transformée en une énorme carrière d’où sont extraits sable et gravier. Les énormes excavatrices en action depuis plusieurs mois ont été si besogneuses qu’au fond des cratères creusés est apparue l’eau de mer. Le coupable ? La société Oderbreicht, en charge des travaux du terminal à conteneurs de Doraleh. La société n’a pas respecté l’obligation faite à toutes les entreprises de ne pas extraire du sable dans la périphérie de la capitale.

Le maire de Djibouti, Ali Ismaïl Yabeh, fulmine. ” C’est un scandale “, dit-il. L’objet de son courroux ? Doraleh et ses cratères béants créés par la société en charge des travaux de construction d’un terminal à conteneurs. En visitant le site dimanche, le maire a été sidéré par l’ampleur des dégâts causés à l’environnement. Et c’est Oderbreicht, la société en charge des travaux qui est dans son collimateur. ” Au lieu d’aller extraire du remblai 15 km au-delà de Goubetto, cette société a décidé de se servir sur place et voilà le résultat aujourd’hui “, soupire le maire en montrant à la presse des épineux à l’allure étrange, restés figés sur une espèce de piédestal de terre…un vrai décor de cinéma.

Plus haut, ce qui naguère encore était une montagne est devenu un vrai gruyère : des cratères un peu partout avec, au fond, de l’eau de mer. ” C’est un désastre écologique “, a dit le maire.

Oderbreich a transformé le paysage à coups de pelleteuses. A tel point que le site ressemble à un champ de bataille.

Hier, il s’est rendu dans les locaux de la société où la presse, manifestement, n’est pas la bienvenue. ” Ils m’ont dit qu’après les travaux, ils avaient l’intention de refermer les trous et de réhabiliter le site “, a-t-il dit. Mais le mal est fait. Et cette déclaration de bonnes intentions ne convainc personne. Et quoi qu’ils fassent, le paysage ne retrouvera jamais son état naturel.

Les grands projets de Doraleh constituent certains des plus importants chantiers économiques du président Ismaïl Omar Guelleh. ” Doraleh nous propulsera dans l’économie du XXIe, nous y croyons, bien sûr mais les sociétés en charge des travaux sont quand même tenues de respecter nos lois “, souligne le maire qui trouve que le développement économique ne doit en aucun cas se faire au détriment de l’environnement.

En matière d’extraction de sable, la loi est claire : des sites y sont réservés à 15 km de Goubetto. Quiconque extrait du remblai en deçà de Goubetto s’expose à la rigueur de la loi. Oderbreicht a donc enfreint la loi et devrait s’attendre à des poursuites. Même si le maire n’a pas évoqué d’éventuelles poursuites judiciaires, Oderbreicht devrait désormais s’y attendre.

Car elle a littéralement saccagé l’environnement.

30/08/08 (B463) Toujours l’hypocrisie dans La Nation / Le journal de Guelleh, à l’instar de la RTD (voir article précédent) se joint aux pleureuses pour regretter la fin du service ferroviaire (décrétée par Guelleh !) La Nation termine en attendant un miracle. Le Miracle, ce pourrait bien être DP World qui obtiendrait gratuitement la concession, sans appel d’offre. Et alors, le train fonctionnera, plus cher et les bénéfices seront partagés entre Dubaï et Guelleh.

_________________________________ La Nation

Chemin de fer Djibouto Ethiopien: déclin entamé…

(La Nation (Djib) 30/08/2008)

Le chemin de fer Djibouto Ethiopie (CDE) accumule les contre-performances à longueur d’années. Avec une seule desserte hebdomadaire sur la ligne Diré-Dawa, le train est le maillon faible de la chaîne des transports. Et rien ne vient enrayer une tendance aussi alarmante. Revue de détails.

Le chemin de fer djibouto-ethiopien a ses années fastes derrière lui. La compagnie bi nationale cumule aujourd’hui divers handicaps. Citons, entre autres, des équipements vétustes et une désaffection d’une bonne partie de sa clientèle désormais fidélisée par les transporteurs du corridor routier. D’où les déboires financiers du CDE qui hypothèquent toute tentative de redressement.

Pis, son devenir semble compromis au regard d’un trafic ferroviaire en chute libre. Le train n’assure plus qu’une desserte hebdomadaire sur la ligne Diré Dawa- Djibouti. Il s’agit là d’une suite logique de précédents fâcheux. La compagnie s’était retrouvée au bord de la faillite aux premières semaines de l’année 2006.

Les deux Etats propriétaires avaient alors pris la pleine mesure de la cessation des paiements qui menaçait sa survie. Des conséquences sociales aussi si l’éventualité devenait une réalité. Ainsi, Djibouti et Addis Abeba s’étaient accordées sur la nécessaire mise en concession du CDE pour mieux lui épargner un dépôt de bilan.

Toutefois, l’opération de sauvetage était assortie d’un dégraissage massif du personnel de part et autre de la frontière. L’annonce du plan social avait provoqué un électrochoc parmi les cheminots djiboutiens. Lesquels avaient poursuivi des mouvements de grève devant la centrale de la capitale tout au long des mois de février et mars 2006. En vain. Puisque la direction locale avait procédé au licenciement de plus d’une centaine de ses cheminots pour motifs économiques. Les principaux responsables avaient présente une ” pilule aussi amère ” selon les termes des licenciés comme une condition sine qua none du succès de la mise en concession du CDE.

Surtout, un tel traitement de choc visait à séduire les deux sociétés, l’une sud africaine et l’autre candidates, qui s’étaient portées candidates suite aux appels d’offre internationaux dans ce sens lancés par les deux Etats propriétaires. On avait cru possible l’amorce d’un nouveau cap avec le choix de la commission mixte de niveau ministériel, réunie à Addis Abeba vers la mi avril 2006. Ses membres y avaient désigné le groupe Comazar, domicilié en Afrique du sud, comme le concessionnaire du CDE. Le repreneur sud africain se devait douze mois plus tard de prendre les rênes de la compagnie ferroviaire selon l’une des chausses du contrat de concession.

Bien après le délai imparti, les atermoiements de Comazar avaient valeur de désistement pour les parties djiboutienne et éthiopienne. Retour donc vers la case de départ. Puis le projet réoccupait le devant des actualités avec la venue des dirigeants de la société Al Ghanéen & Sons au pays. Les autorités nationales et leurs interlocuteurs koweitiens avaient évoqué les opportunités de la mise en concession du CDE.

Sauf que l’intérêt d’Al Ghanéen & Sons n’a pas dépassé le stade de bonnes intentions jusqu’à preuve du contraire. Encore un scénario de reprise avorté qui nous renvoie au recul continu et croissant du trafic ferroviaire. Un sérieux revers dont la permanence inquiète plus d’un. D’autant qu’il reflète le présent difficile de la compagnie ferroviaire. Comment en est-on arrivé là ? Certaines voix pointent du doigt l’absence de vision ou de stratégie de développement chez la direction locale du CDE qui s’est contentée d’expédier les affaires courantes au cours des trois décennies écoulées.

D’autres soulignent l’attentisme des partenaires Ethiopiens face aux contre performances du train. Parce qu’Addis Abeba donnerait la priorité au développement du corridor routier. Peut-être. Toujours est- il que le trafic ferroviaire se résume à une seule desserte par semaine sur la ligne Diré Dawa Djibouti. Avec ce rythme minimal de rotations, le déclin du CDE semble consommé.

A moins d’un miracle….

30/08/08 (B463) Une hypocrisie de plus dans les médias de Guelleh ! Qui voudrait faire croire que Paulette a payé de sa poche des aides remis à des démunis bien sélectionnés ? (Lecteur)

_____________________ Precisiond’un lecteur:

Cette aide alimentaire a été donnée par l’Arabie-Saoudite au Gouvernement de Djibouti pour distibuer des ressources alimentaires aux plus démunis pendant le Ramadan.

L’association Al-Biri est une antenne du SDS, qui avait été créée par IOG fin 1980, pour récupérer les donations des pays Arabes et redistribuer les fonds aux informateurs et délateurs djiboutiens en echange d’informations recueillies aupres des plus démunis. Le but ultime étant de terroriser la population pour la maintenir en asservissement..

Ne croyez pas l’article.
Bien sur, ce n’est pas Kadra qui a payé de sa poche les dons qu’elle a remis à titre exclusivement médiatque ! Ce sont des dons généreux offerts par les pays Arabes.

____________________________ La Nation

L’UNFD et Al biri joignent leurs efforts pour aider les plus démunis

Une cérémonie de remise d’aide alimentaire destiné aux nécessiteux djiboutiens en cette nouvelle période de Ramadan, qui doit débuter vers le milieu de la semaine prochaine, a eu lieu cet après midi dans les anciens dépôts de l’ONAC entre l’UNFD et l’association de bienfaisance Al biri comme il est de tradition.

En effet, l’épouse du chef de l’état Kadra Mahamoud Haïd a décidé de venir en aide surtout à cause de la flambée des prix des denrées alimentaires accentuées par la sécheresse qui sévit dans le pays.

C’est ainsi que la secrétaire générale de l’UNFD Degmo Mohamed issack a procédé à la remise, à la présidente de l’ONG Al biri Amina Ahmed de ce don de plus de 900 sacs de riz, 900 sacs de céréales, 900 sacs de sucres, 900 bidons d’huiles de 5 L et 900 cartons de dattes.

Prononçant un discours à cette occasion, Degmo Mohamed Issack, au nom de la Firth Lady et au nom des membres de l’UNFD, explique que ce don tombe à point nommé étant donné que la flambée des prix et la sécheresse ont affecté beaucoup de djiboutiens.

La présidente de l’association Al biri Amina Ahmed a remercié la 1er Dame pour cette aide précieuse et très importante pour les familles djiboutiennes.

Amina Ahmed s’est félicité aussi de la confiance accordé à l’ONG et a assuré que cette aide parviendrai rapidement à destination