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11/03/03 (B188) Les juges de la Cour pénale internationale prêtent serment. (AP / RFI) Est-ce un signe que l’étau pourrait se resserer autour de Guelleh ? Un citoyen, une ONG, par exemple, peuvent désormais porter plainte devant la CPI, contre les dictateurs (en particulier) qui ne sont plus à l’abri : viol, massacre, exécution sommaire, etc

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Extrait AP

LA HAYE (AP) – Sous l’oeil du secrétaire général de
l’ONU Kofi Annan et la reine Beatrix de Hollande, les 18 juges de la Cour
pénale internationale (CPI), ont prêté serment mardi lors
de l’inauguration de ce premier tribunal permanent chargé de la répression
du génocide et des crimes de guerre.

Les 18 juges -onze hommes
et sept femmes- désignés par les 89 pays membres ont juré
l’un après l’autre d’administrer la justice “avec impartialité
et en conscience” avant de prendre place autour d’une longue table, dans
la salle des Chevaliers du Parlement néerlandais.

Les organisations des
droits de l’Homme ont salué les débuts de la CPI comme un message
aux despotes du monde entier qu’ils devront désormais rendre des comptes
devant la justice. Mais l’opposition résolue des Etats-Unis à
la CPI, risque d’entraver son action.

Le tribunal est né
le 1er juillet dernier après la ratification par 60 pays du traité
de Rome de 1998 instituant la CPI. Le traité avait été
signé par l’administration de Bill Clinton, mais son sucesseur George
W. Bush y a renoncé. AP

sb/v

_______________________Extrait
RFI

La CPI en ordre de
marche

Ce 11 mars, la Cour pénale
internationale installe ses dix-huit juges à La Haye. Dans quelques
semaines un procureur sera désigné et d’ici la fin de l’année,
le premier tribunal criminel international permanent entrera en fonction.
Mais cette installation s’inscrit dans un contexte marqué par
une multiplication des interventions militaires extérieures, et l’accroissement
des risques suscite des oppositions acharnées à la CPI.

La marche se poursuit
inéluctablement en dépit des aléas et d’un contexte international
franchement défavorable. L’installation des dix-huit juges, ce mardi,
ne marque qu’une étape. Elle est indispensable, mais c’est la prochaine
qui sera déterminante, lorsque sera désigné le procureur,
dont le processus de désignation s’ouvre le 24 mars et devrait aboutir
un mois plus tard.

Pourtant l’étape
d’aujourd’hui n’en est pas moins essentielle et déjà riche d’enseignements
sur l’accueil réservé par la communauté internationale
à sa toute première cour criminelle permanente. D’abord, le
succès : 143 pays ont signé le traité de Rome, constitutif
de la Cour pénale internationale (CPI), parmi lesquels 87 l’ont
ratifié et sont donc qualifiés d’«Etats-parties».
D’autre part, la rapidité de la mise en œuvre : le traité
de Rome n’est en vigueur que depuis le 1er juillet 2002 et, outre le
nombre important de pays qui l’ont rejoint, quelque deux cents plaintes
attendent déjà le futur procureur.

Il est également
étonnant de constater la rapidité avec laquelle l’idée
même d’une justice internationale indépendante, et n’accordant
aucune immunité, a pénétré les consciences. C’est
désormais un concept en circulation jusque dans les conférences
internationales pour souligner les exigences de la bonne gouvernance, voire
un moyen de pression pour faire rentrer dans le rang un membre récalcitrant.
Comme l’a montré Jacques Chirac lors du dernier sommet France-Afrique,
à propos des escadrons de la mort ivoiriens.

Son succès se mesure
aussi, paradoxalement, à l’acharnement dont ses adversaires font
preuve pour tenter d’en minimiser ou d’en différer les effets.
Avec succès, il est vrai, d’autant que le chef de file de la fronde
est incarné par la première puissance mondiale, les Etats-Unis
qui, depuis l’arrivée de l’administration républicaine
à la Maison Blanche, dépensent une énergie diplomatique
et législative considérable à tenter de neutraliser la
CPI. De toute évidence, les Américains ne veulent pas prendre
le risque de voir leurs soldats en missions extérieures traînés
devant un tribunal international et ils sont déjà parvenus à
des résultats très encourageants.

Arsenal anti-CPI
Sur le plan international : brandissant la menace d’un retrait de leur
contribution aux opérations de l’Onu en cours, ils ont tout d’abord
obtenu du Conseil de sécurité qu’il accorde aux soldats
des Etats non-parties (dont les Etats-Unis) un engagement à ne pas
être poursuivi. Sur le plan bilatéral : Washington a signé
avec vingt-deux Etats, dont le dernier en date est le Rwanda, des accords
garantissant qu’aucun citoyen américain ne serait transférer
devant la CPI. Enfin au niveau national, ce dispositif est complété
par une loi, signée le 2 août 2002, qui annonce clairement que
«les Etats-Unis refusent toute compétence de la Cour sur leurs
nationaux» et interdit toute coopération américaine avec
la CPI. La loi prévoit notamment l’interdiction de toute assistance
militaire avec la plupart des Etats ayant ratifié le Statut de Rome
(sauf alliés stratégiques comme, par exemple, les membres de
l’OTAN). Une loi dont l’aspect le plus caricatural, et le plus révélateur
du sentiment «unilatéraliste» qui anime les dirigeants
américains, est sans doute l’évocation d’une attaque
du tribunal de la Haye pour y délivrer des citoyens américains
captifs de la CPI !

Face au tumulte, les Etats-parties
ont poursuivi leur travail, conformément au calendrier fixé,
et jusqu’à présent respecté, et dans le souci de
préserver les grands équilibres dont dépend la crédibilité
de l’ensemble de l’édifice. Depuis le début de l’aventure,
en 1998, le sentiment dominant n’a pas changé : tôt ou tard
les Américains rejoindront la CPI. Mais ce combat contre la CPI ne
cessera que lorsque le tribunal aura fait la démonstration qu’il
présente toutes les garanties d’impartialité, notamment
politique. Il faut donc qu’il fonctionne le plus rapidement possible.
Selon les prévisions, les premières affaires devrait être
examinées d’ici la fin de l’année mais les premiers
procès ne sont pas attendus avant la fin de l’année 2004.
D’ici là, le travail de préservation des équilibres
va se poursuivre. Il a été entamé avec la désignation
des juges : 3 pour l’Afrique, 3 pour l’Asie ; 7 pour l’Europe
de l’Ouest et les Etats assimilés ; 1 pour l’Europe de l’Est
et 4 pour l’Amérique latine et les Caraïbes. Il y a 11 hommes
et 7 femmes, dont 10 pénalistes et 8 spécialistes de droit international.

Le prochain grand choix
de la CPI concernera donc le procureur. Le choix devra être le fruit
d’un consensus entre les Etats-parties. Comme on l’a vu, il pèsera
sur les épaules de ce procureur toute la charge symbolique d’avoir
à asseoir l’autorité de la Cour dans ce paysage international
toujours très marqué par un usage massif de la coercition. Un
haut fonctionnaire du ministère suisse des Affaires étrangères,
cité par le journal le Monde, a annoncé l’intention de
son pays de demander l’examen de la candidature de la procureure des
Tribunaux pénaux internationaux, Carla Del Ponte. Mais, selon une source
proche de la Fédération internationale des ligues des droits
de l’homme, l’impérieuse nécessité du consensus
orienterait plutôt le choix vers un candidat non-occidental.

11/03/03 (B188) Poème dédiée aux femmes à l’occasion de la fête du 8 mars. (Par le Sergent Ariko)

—– FEMME ———

oui c’est bien ta fete
avec ses joies et ses defaites
tu luttes pour ton independance
tu as gagne ta part avec prudence

ton empire est immense
tu accomplis tout avec aisance
avec dignite,tu caches ta souffrance.
tu affrontes les sommets avec complaisance

femme au parcours assez
charge
ton chemein tu l’as seule trace
tu renonces parfois ates sentiments
tu remplis ton role de maman

l”avenir repose sur
tes epaules si freles
tu en sors triomphante des problemes
tu joius d’un certain statut
mais tu depends toujours d’autrui

d’un pere,frere ou mari
la societe le veut ainsi
ton emanticipation bien acquise
grace a ta perseverance comme devise

tu ne cesses de braver
l’opignion
profitant pleinement de l’evolution
tu es l’espoir des futurs generations
elles sauront en tirer une lecon

l’avenir doit briller
de milles feux
pour toi le monde sera merveilleux
Mere au coeur plein de tendresse
tu n’oublies pas ceux qui sont dans la detresse

la tutelle te revient
en premier choix
tu as trouve ta place grace a la loi
tu es la mere ,l’eductrice
tu as tant soufferet de l’injustice.

Sergent
Hassan Moussa dit Ariko
Hollande

10/03/03 (B188) Le risque de démantèlement du troisième voyagiste européen, My Travel, en grosses difficultés suite à des ” erreurs comptables ” va-t-il fragiliser plus encore le Tour Opérateur Daallo Sarl, dont la surface financière réduite, laisse place à toutes les inquiétudes ? (Lecteur)

Dans la publication qu’a
fait paraître la lettre d’Information de l’Institut du Transport Aérien
rattaché à la Direction Générale de l’Aviation
Civile (DGAC) France, sous le N° 420-421 du mois de décembre 2002,
on observe que le deuxième voyagiste britannique My Travel a été
contraint de revoir ses pratiques comptables car affichant une perte avant
impôt de 72,8 millions de livres en raison de la découverte ”
d’erreurs comptables ” consécutives à des ” remontées
d’informations défectueuses ” depuis son nouveau centre comptable
et qui a fait obligation au second voyagiste anglais d’approvisionner 26 millions
de livres à ce titre et ce qui a entraîné la démission
du directeur financier et du directeur du développement.

Cette ” révision
rétroactive ” porte sur un montant cumulé de 81 millions
de livres, dont 20,3 millions sur 2002 et 19 millions sur 2001.

Par rapport aux comptes
de 2001, My Travel affiche un chiffre d’affaires en net repli de 13,3 % pour
une perte nette de 60 millions de livres, à comparer à un profit
de 17,4 millions.

Déjà, début
octobre, Tim Byrne, le directeur général du groupe avait été
contraint de se retirer. Ayant rendu public ces graves déboires que
semblait annoncer la démission de David Crossland, le président
du groupe lors de la dernière assemblée générale
des actionnaires en février 2002.

Le net repli du titre
de 86,08 % depuis le début de l’année tient vraisemblablement
à l’évocation officielle par la direction de My Travel d’une
” révision stratégique de ses activités destinée
à définir le futur périmètre du groupe ”
qui pourrait le conduire à très court terme à des cessions
d’actifs.

De quoi alimenter la rumeur,
le marché pariant, depuis quelques temps sur un démantèlement
du troisième voyagiste européen.

Libéralisation
du transport aérien, déréglementation et ” Yield
Management “
La nécessaire libéralisation du transport aérien
dans le monde a eu comme conséquence d’accentuer une certaine dérèglementation
du marché et notamment aux Etats-Unis avec l’apparition du Yield Management
(désigné également sous le terme de ” Revenue Management
” ou encore de ” Tarification en temps réel “) qui est
une technique qui permet de calculer, en temps réel, les meilleurs
prix pour optimiser le profit généré par la vente d’un
produit ou d’un service, sur la base d’une modélisation et d’une prévision
en temps réel du comportement de la demande par micro segment de marché.

Cette méthode scientifique
de calcul des prix a révolutionné le transport aérien
au début des années 80. Elle permet de résoudre de manière
optimale le problème de la confrontation de l’offre et de la demande,
grâce à une tarification différenciée et au contrôle
systématique de la quantité d’un produit mis en vente dans chaque
classe tarifaire.

Les conséquences
positives de l’utilisation de ce concept se sont ressenties sur l’ensemble
des intervenants et l’on ne peut que se féliciter des effets positifs
de cette première déréglementation qui sont spectaculaires
pour le consommateur :
– baisse générale des prix consécutive à la mise
en concurrence des exploitants,
– multiplication des liaisons (réseaux hubs and spokes),
– restructuration de la profession, se soldant parfois par un fort retrait,
voire, dans certains cas, la disparition des anciens opérateurs.

DAALLO
Airlines, censée être Transporteur Aérien Public international
(TAPI) … achète des billets de transports au voyagiste My Travel
!!! :

VOYAGISTE,
Synonyme : organisateur de voyages,
Domaine : tourisme.
Définition : personne morale ou physique qui conçoit et met
en œuvre des voyages.
Anglais : tour operator.
Franglais : tour-opérateur.
Source : arrêté du 30 juin 1992 (J.O. du 15 septembre 1992).

Ceci revient à
dire que le voyagiste My Travel n’exploite pas d’avion en son nom mais achète
exclusivement des billets qu’il revend à la Société DAALLO
qui les commercialise à son tour.

Dans de telles conditions
de fonctionnement impliquant un premier puis un second voyagiste prenant successivement
et en toute logique commerciale leur commission au passage, on comprend parfaitement
les raisons pour lesquelles les tarifs proposés par DAALLO Sarl soient
supérieurs, entre 30 et 45 %, par rapport aux tarifications de ses
concurrents qui exploitent quant à eux leur propre flotte aérienne,
les passagers bénéficiant dans ce cas de la baisse générale
des prix consécutive à leur mise en concurrence et aux effets
positifs initiaux de la ” Tarification en temps réel “

Nous entrons là
dans un sujet maintes fois soulevé au niveau des différentes
Directions de l’Aviation Civile pour ce qui concerne la recherche et l’identification
des responsabilités.

Là pose souvent
le problème crucial de l’entretien technique des avions qui représente
un coût indéniable, qu’il convient de ne pas occulter d’une manière
ou d’une autre et qui entre pour une part importe dans le prix du billet tout
comme le montant des garanties et couvertures d’assurances dont il faut souligner
qu’il a été revu à la hausse depuis 3 ans, par certaines
Compagnies européennes de premier niveau, ce qui constitue une indéniable
avancée dans les éventuelles indemnisations ultérieures
pour préjudices subis.

Sans esprit de diabolisation
d’une situation que nous ne souhaitons certes pas mais dont on se doit de
tenir compte, en cas d’accident on imagine, dans une telle situation de premier
puis de second voyagiste revendant des billets de transport aérien
pour des avions dont ils ne connaissent pas le niveau d’entretien ce que serait
le cheminement juridique des ” ayants droits ” ou des personnes
ayant subi un préjudice.

” L’un des buts
de l’homme est de prévoir, parfois l’imprévisible et certes
pas de tenter de comprendre après “.

DAALLO
Airlines SARL Tour opérateur ou Compagnie aérienne qualifiée
TAP ?

Nous aimerions que l’on
nous explique comment la Société Anonyme à Responsabilité
Limitée (SARL) DAALLO, donc à très faible capital et
de garanties financières plus que symboliques, s’est vue octroyer une
dérogation aux fins d’obtenir l’appellation de Compagnie aérienne
donc d’un pavillon de Transporteur Aérien Public (TAP) légalis酅…….
en toute illégalité sur le plan international par l’Etat djiboutien,
pavillon de transporteur international auquel elle ne saurait prétendre
en aucun moment sous une quelconque réglementation aérienne
internationale.

Autre et simple question
qui nous vient à l’esprit. La société DAALLO Sarl, commercialisant
des billets en son nom propre ne serait-elle pas dans l’illégalité
la plus complète en se réclamant de l’appellation de Compagnie
Aérienne de Transport Aérien Public International (TAPI) car
n’étant pas ” le propriétaire ou l’exploitant ” des
avions chargés du transport mais jouant juste un rôle de ”
second voyagiste ” et percevant sa commission au passage ?.

Comment et sous quelles
réelles couvertures de garanties d’assurances indemniserait-elle les
victimes et leurs ayant-droits en cas d’accident aérien ?


Bouh Warsama

09/03/03 (B188) La vie des Stars ou les miracles de la communication d’IOG. Décidément l’ADI aime bien nous présenter IOG sous son meilleur jour.

En pleine forme intellectuelle,
le Génie de la Corne de l’Afrique manifeste un intérêt
permanent pour les discours et les sujets traités. Il y a quand
même quelques sujets cliniques d’inquiétude …. Merci
l’ADI
Photo
présentée par l’ADI (janvier 2003) lors des élections
législatives. On sent tout l’intérêt de Guelleh
pour les interventions et pour les enjeux pour la République.
Photo
prise (mars 2003) lors du Sommet de Doha et reprise par l’ADI. On mesure
l’oeil vif d’IOG et l’intérêt tout particulier qu’il accorde
à cette conférence, aux sujets traités et aux orateurs.
Le Génie semble être en possession de tous ses moyens intellectuels
!
Photo,
(qui n’a pas été reprise par l’ADI) mais qui est extraite
du reportage de Canal +. La séquence avait été filmée
lors de la conférence de presse à Paris. Un journaliste
vient d’interroger Guelleh sur la demande d’audition devant la justice
française, qui avait été déposée par Mme
Borrel. On le sent désemparé, menteur et il prononce quelques
paroles désagréables (restons polis !) pour demander que l’on fasse taire
le journaliste …

09/03/03 (B188) Le Colonel ‘tueur’ Hassan Djama est nommé Homme de la Semaine, pour sa courageuse intervention du 6 mars 2003 contre les populations civiles désarmées du quartier d’Arrhiba.

Pour la courageuse intervention
de ses troupes armées qui ont encerclé le quartier d’Arrhiba
le 6 mars 3003 et causé au moins la mort d’une victime civile innocente
‘désarmée’, nous décernons le titre ‘d’Homme de la Semaine’
au Colonel Hassan Djama.

Ce Colonel n’a pas hésité
à faire encercler de nouveau le quartier d’Arrhiba en plein centre
de Djibouti et à ordonner l’usage des armes à balles réelles.
Ce quartier avait déjà été martyrisé en
décembre 1991, lors du massacre prémédité par
IOG, qui avait causé la mort de plus de 50 personnes, femmes, enfants
et hommes, en représaille à l’assistance que les habitants avaient
offert aux Gadabourcis, pourchassés et torturés par le pouvoir
qui voulait leur mettre ‘sur le dos’ et le plus injustement du monde, la responsabilité
de l’attentat du Café de Paris.

Désormais le nom
de ce Colonel sera ajouté à la liste des criminels que nous
dénonçons et qui devraient avoir, dans l’avenir, des comptes
à rendre à la justice internationale.

07/03/03 (B188) A lire sur le site du Ged, deux confirmations des événements tragiques survenus hier jeudi 6 mars 2003 contre le quartier d’Arrhiba et contre le centre “Mère et enfant”. Nous les avions dénoncés dans la soirée et nous avions appelé les pays européens à réagir.

La nouvelle provocation
policière à Arrhiba, onze ans après le massacre de décembre
2001, le GED lance un appel à la communauté internationale pour faire cesser les crimes commis par Guelleh et par ses policiers.
http://www.gouv-exil.org/15_communique/comc058_01.htm

Les brutalités
policières contre les orphelins du centre “Mère et enfant”
http://www.gouv-exil.org/15_communique/comc057_01.htm