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07/07/04 (B254) Radio Trottoir (suite) Selon des indiscrétions, l’Ile Maurice s’apprêterait à recevoir Moussa Chehem, avec un programme conforme à ses attentes personnelles. (Humour)

07/07/04 (B254) Un lecteur malicieux a estimé qu’il était temps d’offrir à IOG sa première affiche électorale pour les présidentielles de 2005.

Vous pouvez
aussi télécharger l’image de référence, sous une
meilleure définition (JPEG / 60 Ko): cliquez

07/07/04 (B254) Attention à ne pas se tromper d’adversaire et à ne pas tomber dans les pièges tendus par Ismaël Omar Guelleh. Alerte à tous les opposants. (ARDHD)

Les élections approchent.
IOG est minoritaire dans le pays. Sa côte de popularité avoisine
les plus bas niveaux jamais enregistrés. Il faut dire qu’il y a des
raisons.

Qui peut saluer le travail
de destruction nationale ? Seuls ceux qui en profitent et qui ont besoin que
le système perdure …! Il n’y en a pas tant que cela.

Donc Guelleh sait qu’il
perdra son fauteuil si les élections ne sont pas truquées au
maximum.

Alors que fait-il ? Il
applique la vieille recette qui a bien marché jusqu’à maintenant.
A savoir la montée du tribalisme et l’exaspération des ethnies,
qu’il va chercher à dresser les unes contre les autres. C’est bête,
c’est éculé, mais il semble que cela fonctionne toujours.

Nous recevons de plus
en plus fréquemment des contributions qui ont une connotation tribale.
Cela nous inquiète vivement et nous lançons une alerte à
tous les Djiboutiens de l’opposition.

Ne tombez surtout pas
dans le piège tendu par Guelleh. L’affaire de l’Ambassade de Bruxelles
pourrait servir d’exemple. Est-ce l’une des actions concoctées par
les supporters du régime pour attiser la haine tribale ? C’est bien
possible, d’autant plus qu’elle suscite effectivement un réveil des
orgueils tribaux et une envie d’en découdre.

Justifiées ou non
justifiées, ces prises de position sont extrêmement dangereuses,
car elles font oublier l’adversaire de tous, à savoir Guelleh. Guelleh
est fragilisé aujourd’hui : les actions des opposants au Canada et
en Belgique minent son régime et son image de marque. Il se décrédibilise
sur la scène internationale et il finira par perdre ses soutiens, d’autant
plus que des affaires pénales devraient commencer à sortir dans
les prochains mois.

Ne cédez pas à
la tentation tribale. Quelques soient les provocations, il faut savoir qu’elles
sont organisées par le pouvoir pour essayer de survivre. Il faut que
les Djiboutiens s’unissent autour d’un objectif commun. Obtenir le départ
de Guelleh et de sa bande mafieuse. Ensuite, il sera temps de faire état
de ses différences, mais pas avant.

Pour y parvenir, il faut
désigner un candidat susceptible de mobiliser l’ensemble des opposants
à Guelleh. Le choix sera difficile, surtout s’il doit être fait
sur fond de haine tribale. Dans un premier temps, l’idéal serait une
personnalité incontestable (si possible, non politique), sans casseroles
et capable de rassembler tous les Djiboutiens autour d’un espoir et d’un programme
de court terme : celui d’une période de transition pour remettre le
pays, l’économie, les institutions et la justice en marche. Rétablir
l’État de Droit et l’Ordre économique.

Ensuite cette personnalité
devrait avoir la sagesse de prendre du recul, pour laisser les politiques
exprimer leurs différences, leurs programmes, dans la sérénité.
Les électeurs ayant retrouvé le droit de choisir celui qui correspond
le mieux à leurs attentes, dans des élections libres.

Un rêve ! Peut-être
! Mais le tribalisme et la montée de la haine inter ethnique que nous
constatons produirait un effet garanti : le renforcement de Guelleh par la division de l’opposition. Alors il faut éviter
à tout prix l’agacement des tribus et se concentrer sur l’objectif
prioritaire : le départ de Guelleh.

06/07/04 (B254) Appel à tous les Djiboutiens. Nous avons besoin de photos ! (ARDHD)

Nous demandons à
tous les Djiboutiens de nous adresser des photos :

– agents et espions à
la solde de Guelleh,
– employé et conjoint de l’Ambassade

de Belgique, qui ont défrayé la chronique ces derniers temps,

Nous ferons un bon usage
de ces photos, pour une meilleure diffusion de l’information.

Merci à tous les lecteurs.

06/07/04 (B254) Encore un échec retentissant des agents de Guelleh. Au Canada, cette fois. (Lecteur)

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Note de l’ARDHD
On ne compte plus les échecs subis par les agents et les espions à
la solde de Guelleh. Souvenons-nous par exemple des déroutes de Zakaria
en Ethiopie, lorsqu’il chassait Iftin pour tenter de le tuer. Souvenons-nous
des agents dénoncés au Canada et en Belgique…, sans parler
d’une tentative commise dans nos bureaux pour essayer de nous extorquer des
adresses e-mail. Tentative que nous avions vite renvoyée dans ses 4O mètres … !

Cette nouvelle information confirme la règle : les agents de Guelleh
ne savent pas s’y prendre. A chaque fois, ils se font remarquer et ils sont
démasqués immédiatement. Notre site permet ensuite de
diffuser très rapidement l’information à toute la communauté

N.B. : n’hésitez pas à nous envoyer les photos des agents. Nous en ferons le meilleur usage comme d’habitude !!

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Pour l’information de
tous les Djiboutiens,

Comme vous le savez déjà, les Gadabourci vivant à Ottawa,
Montréal et Toronto, victimes et parents des victimes dans le prolongement
de l’attentat du “Café de Paris”, préparent depuis
plusieurs semaines une grande manifestation qui se déroulera en septembre
2004 dans la capitale nationale OTTAWA.

Sachant cela, le plus
grand espion de Djibouti, l’éthiopien Maguarre (Issa-Fourlaba) est
venu, en personne, rencontrer les organisateurs de cette manifestation.

D’abord il nous a dit
combien le Président (IOG) était désolé des tortures
injustifiées qu’ont subies les Gadabourci. Puis, il s’est engagé
personnellement à mettre en oeuvre les moyens et les solutions pour
que nous (les manifestants) nous puissions rentrer définitivement à
Djibouti. Il ajouta même que le Président Ismaël Omar Guelleh
nous recevrait en personne, dès notre arrivée, afin de définir
les postes dans lesquels snous serions recrutés, sur la base de nos
diplômes universitaires. Dans son esprit et dans son discours, il n’y
avait aucun doute : nous étions attendus les bras ouverts avec des
postes garantis !

Enfin, afin d’évoquer
les détails de ses offres, il nous avait invité à passer
le weekend chez lui.

La réponse de organisateurs
a été très simple :

Ils lui ont rappelé :
– la date exacte de la manif
– les raisons de la manifestation (dizaine d’année apres, les victimes
torturés souffrent toujours moralement et physiquement des séquelles,)

– qu’il pouvait se joindre au cortège, le jour de la manifestation
et que personne ne l’en empêcherait,
– qu’avant toute chose, c’était le Président IOG qui devait
s’excuser publiquement,
– que si Maguarré revenait vers eux, une plainte serait aussitôt
déposée auprès de la police d’Ottawa et de la GRC.
– qu’ils soutenaient à 100 % la candidature de DAF (Daher Ahmed Farah)

Il a vite rebroussé
chemin …

Un
djiboutien d’ottawa.

 

06/07/04 (B254) La honte diplomatique – version IOG (Lecteur canadien).

Après avoir été
alertés sur le scandale à l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles,
les opposants djiboutiens du Canada condamnent fermement la en scène
qui a été organisée par Mohamed Moussa Chehem, l’actuel
locataire du 204, Avenue F. Roosvelt à Bruxelles.

Selon les informations que nous avons reçus, il semblerait que le diplomate
Moussa Ali Meiguage, victime, aurait été ainsi battu, parce
qu’il avait volé la vedette au locataire lors de la grande manifestation
du MRD, le 15 mai dernier devant la chancellerie.

Ce jour-là un certain Moussa sort de l’ombre pour donner une interview
à Radio Somaliweyn.

Pendant sa prestation, il s’est mis à délire au sens figuré
du terme ! Il ne cessait de dire “mahay haydeh”, “comment dirais-je”
en version Somali. Il l’a dit à 43 reprises. On sentait bien que c’était
une façon de parler pour ne rien dire.

Continuant sa péroraison, il a affirmé devant les micros que
les manifestants étaient des faux refugiés à la recherche
d’un statut de reconnaisance pour conforter leurs demandes officielles au
titre de refugié.

Toujours selon les rumeurs, deux faux refugiés de Bruxelles n’auraient
pas apprécié d’être ainsi traités par le diplomate.

Il s’agit d’A.A… et
de son mari F.B…. De là à affirmer que c’est la raison pour
laquelle ils ont fait ce que l’on appelle ‘la fête’ au Premier Conseiller
de l’Ambassade de la République de Djibouti, auprès du Rouyaume
de Belgique et de l’Union europeenne, il y a un petit Oued, que de nombreux
Djiboutiens ont déjà franchi !

Cette affaire fait couler
de salive au Canada, aussi.

Le Président du
MRD, Daher Ahmed Farah vient de troubler la paisible vie de ce diplomate,
habitué à sa personnalité effacée.

Le couple anarchiste A.-F.
a rempli avec brio, les missions qui leur avaient été confiées
par le metteur-en-scène Moussa Chehem. En habitué des honneurs
et de la première palce, il est exact qu’il supporte difficilement
qu’on lui prenne, ne serait-ce que le temps d’une interview radiophonique,
le premier plan, surtout si c’est le fait d’un certain Moussa A.M. qui lui
ravit la vedette.

Nous, les opposants du
Canada, nous demandons à ce qu’une enquête parlementaire (Commision
des Affaires étrangères) soit mandatée pour faire toute
la lumière sur cette grave affaire.

Il va aussi de soi, que
nous attendons dans les prochains jours, la démission de Moussa Ali
M. de son poste de Premier conseiller. Il vient de subir une humiliation irréparable
devant un autre diplomate d’un pays ami. La réputation de notre pays
dejà fortement comprise, risque de rejoindre les profondeurs des ténèbres.

N’est-il pas totalement
scandaleux, que des diplomates, chargés de traiter les affaires avec
dignité et dans la discrétion, se battent comme des chiffonniers
?

Et ceci ne fait que conforter
l’image générale de notre pays : les opposants sous les verroux,
les enseignants dans la rue, les mères dans la galère, les soldats
sans salaire, A.A. promue Ambassadrice et F.B. Premier Conseiller.

C’est une
véritable farce !

Nous souhaitons un prompt rétablissement à Moussa Ali Meguague,
je le précise.
Je termine par l’expression de tous mes encouragements au Comité du
MRD, section de Belgique, afin qu’il ait la force de continuer la lutte jusqu’
à la victoire finale

Au Canada vous avez tout notre soutien.

Ibrahim
Bahdon
Ottawa..

06/07/04 (B254) La régression syndicale : une spécificité djiboutienne. (Lecteur)

Alors que notre Grande
Paulette, s’apprête à rejoindre prochainement ses quartiers d’été
en France et que la tension monte au Pays, il est de mon devoir de mettre
l’accent sur une spécificité djiboutienne.

En effet, il n’y a pratiquement
aucun domaine, dans lesquels, notre pays, dirigé par l’équipe
voyou, puisse se distinguer. Hormis les combats de boxe organisés dans
une Ambassade, que faisons-nous de différent ou de mieux que les autres
?

Je me suis posé
cette question.

Eh bien, j’ai trouvé
une réponse ! Et je me fais un plaisir de vous la livrer.

Contrairement à
la majorité des pays de la Planéte, Djibouti est le Champion
toutes catégories confondues …. de la régression syndicale.

Dans tous les Etats dignes
de ce nom, on parle d’avancées sociales, d’avancées syndicales.
Eh bien chez nous, c’est le contraire, on parle de recul social et de régression
syndicale. C’est cela qui fait notre différence. C’est affligeant, mais c’est quand même bon de savoir qu’il y a un domaine où nous sommes les premiers.

Et pourtant personne ne
réagit …. ou n’a encore réagi !

06/07/04 (B254) Radio Trottoir : des petites nouvelles diplomatiques de la vie quotidienne à l’Ambassade de Bruxelles (Lecteur)

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Note de l’ARDHD
Nous faisons état d’une rumeur, à laquelle bien sur et faute
de preuve tangible, nous sommes incapables d’apporter le moindre crédit.
Nous prions les lecteurs de lire cette contribution avec beaucoup de recul
et de ne pas considérer qu’il s’agit de la réalité, mais
plutôt d’une fiction ou d’un conte qui se déroulerait dans un
autre pays.
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J’offre aux nombreux lecteurs de l’ARDHD, un Scoop !

A.. A… aurait confié,
à l’une de ce qu’elle considérait comme une amie (il faut
toujours se méfier des ‘bonnes copines’)
, que Moussa Chehem aurait
pu lui promettre, ce que l’on appelle, en termes très techniques, dans
le monde très fermé de la diplomatie djiboutienne : une promotion
canapé. Elle aurait même ajouté qu’elle aurait été
engagée à l’Ambassade en 2000, en vertu d’une procédure
semblable.

Certains vont même jusqu’à affirmer que Son Excellence aurait
proposé, par pure charité, de se substituer temporairement à
un époux en difficulté technique.

Il semble confirmé
que Moussa Chehem n’ose pas partir pour Djibouti, alors que tous ses enfants
sont déjà là-bas, durant les vacances. Que craint-il
au fond ?

A-t-il peur de croiser
Guelleh au détour d’une rue et d’être contraint d’engager la
conversation avec lui, sur les résultats qu’il a obtenus à Bruxelles,
comparés aux objectifs assignés par le Grand Chef … ? C’est
vrai qu’il n’a pas bien réussi dans d nombreux domaines (l’opposition
qui se renforce chaque jour, une image de marque qui se dégrade, ..)

Ou, craint-il simplement
de perdre son Passeport à Djibouti et de ne plus pouvoir rentrer à
Bruxelles, après les vacances ? Il a été rapporté
depuis quelques années, des cas étranges, de perte de passeport
et d’interdiction de sortie du territoire, dont la fréquence est aléatoire,
mais souvent en rapport avec l’humeur du Guelleh … ou surtout de son épouse.

Pour ne prendre aucun
risque dans ces domaines, notre grand diginitaire de l’Ordre des Brosses à
Reluire a préféré l’Ile Maurice. Mais pour y faire quoi
? Toutes les études sont concordantes : comme à Moputou, il
n’est pas question qu’il travaille une seule seconde.

Les plus mauvaises langues
rapportent, en effet, qu’il aurait pu s’être rendu au Mozambique, en
compagnie d’une charmante assistante, très efficace. Il est vrai que
c’est un homme qui a besoin sans cesse d’être en relation … avec son
bureau (uniquement ?) et qu’une assistante est nécessaire pour faciliter
les bonnes liaisons.

Les fonds secrets de l’Ambassade,
les dépenserait-il avec sagesse et parcimonie, pour se concentrer exclusivement
sur la promotion du tourisme ?

Tristesse, Tristesse,
Tristesse.

Il est tellement économe
sur les dépenses de l’Ambassade qu’on a même plus de papier blanc,
ni de stylo, ni d’encre pour travailler. Moussa Chehem, c’est notre champion
toutes catégories de l’économie budgétaire. Il concentre
le résultat de toutes les économies pour sa promotion et le
plaisir de quelques élus(es). Et il a raison au fond.

C’est comme au Loto :
beaucoup achètent un loto pour une somme modique et peu gagnent le
gros lot ….. ! A la seule différence, infime certes, c’est qu’à
l’instar de son patron, c’est lui qui tire les numéros et curieusement,
il n’a jamais perdu à un seul tirage !

Face à
cette situation indigne, scandaleuse et dégradante pour l’image de
notre pays, chers amis lecteurs, il vous appartient de réagir.

Un
proche de l’Ambassade à Bruxelles.