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07/07/04 (B254) De nouvelles tensions au Port avec les juenes du Quartier d’Arriba ? On signalerait plusieurs blessés. (lecteur)

Selon les informations
que nous avons reçues d’un lecteur, il semblerait que la tension soit
temporairement retombée, après les manifestations des 8 et 9
juin 2004. Comme à son habitude, pris de court (et de panique ?) le
régime de Guelleh aurait, verbalement (seulement !), cédé
sur de nombreux points exigés par les jeunes manifestants.

L’un des points principaux
des revendications concernaient l’égalité à l’embauche
dans les nouvelles installations, en particulier, celles des ports (Traditionnel
et Doraleh).

Or nous apprenons qu’il
y aurait eu de nouvelles flambées de violence dans la zone portuaire.
Ces dramatiques incidents auraient fait plusieurs blessés parmi les
Afar et les Issas, dont une personne dans un état très grave.

La raison est simple :
lorsqu’il est face au mur, IOG cède sur tous les points pour calmer
le jeu. Dès qu’il a repris du ‘poil de la bête’, il ne tient
aucune des promesses qu’il avait faites. Son parcours personnel est jonché
de promesses non tenues …

Les jeunes d’Arriba connaissent
bien l’homme et ses méthodes. Ils ont accepté les propositions
parce qu’elles leur semblaient équitables et justes. Comme ils semblent
découvrir, peu à peu, que l’égalité à l’embauche
n’est absolument pas respectée, ils n’ont pas l’intention de se faire
marcher sur les pieds. Attention, s’ils n’obtiennent pas satisfaction, ils
auraient promis de réagir plus durement que la première fois

07/07/04 (B254) Radio Trottoir (suite) Selon des indiscrétions, l’Ile Maurice s’apprêterait à recevoir Moussa Chehem, avec un programme conforme à ses attentes personnelles. (Humour)

07/07/04 (B254) Un lecteur malicieux a estimé qu’il était temps d’offrir à IOG sa première affiche électorale pour les présidentielles de 2005.

Vous pouvez
aussi télécharger l’image de référence, sous une
meilleure définition (JPEG / 60 Ko): cliquez

06/07/04 (B254) Un peu de dignité, Cousin ! (Lecteur)

Lettre ouverte à
Moussa Ali Meiguague.

Nous sommes un groupe
d’amis, constitué de jeunes Djiboutiens émigrés qu Canada.
Notre groupe est composé de trois grands piliers de la tribu Gadabourci,
à savoir les Mahad-Asseh, les Makahil et les Habar-Afan.

Nous sommes étonnés
et légitimement blessés d’apprendre la façon dont notre
cousin Moussa Ali Meiguague, seul diplomate d’origine Gadabourci aété
traité.

Aussitôt la nouvelle
connue, nous avons immédiatement convoqué une cellule de crise
pour prendre les dispositions qui s’imposent et pour mettre un terme à
cette affaire.

Plusieurs questions se
sont posées.

Depuis quand un diplomate de carriere se fait-il humilié devant un
collègue d’un pays ami ?

Depuis quand une femme
de ménage, coupable du délit de faux et usage de faux devant
les autorités de l’Office des étrangers du Royaume de Belgique,
et son mari (un délinquant notoire, diront certains témoins),
peuvent-ils se permettre de passer à tabac un diplomate en exercice
dans les bureaux de la chancellerie ?

Depuis quand refuse-t-on
à un diplomate le droit de s’exprimer librement afin de defendre son
image et l’image qu’ il est censé defendre ?

Depuis quand lui ait-il
interdit de représenter son patron lorsque ce dernier est notoriement
incapable de s’exprimer dans la langue majoritaire du pays ?

Depuis quand un diplomate
est-il censé vivre dans l’anonymat sous prétexte d’attirer l’attention
de l’opinion publique et de faire monter sa côte de popularité
?

Nous les jeunes Gadabourci du Canada, nous conseillons à notre cousin
Moussa Ali Meiguage de démissionner immédiatement de l’Ambassade.
Ce serait l’occasion d’ organiser une Conférence de presse et de demander
l’asile politique auprès de l’Union européenne ou du CANADA,
afin de commencer à vivre librement et de renouver en famille avec
sa dignité.

Il est extrêmement
difficile, voire impossible de travailler aux ordres d’un pareil régime
surtout lorsque l’on n’est pas originaire de la tribu du Président.

Nous vous demandons Moussa
de ne prêter aucune oreille, surtout attentive à Hachi Afweyned,
Saïd Barkad, Ali Dig et tous les autres mercenaires d’IOG.

Cher Moussa, il s’agit
de ton amour propre qui a été sérieusement bafoué.

Mieux vaut être
serveur au Paradis que Roi en Enfer.

Moussa Ali Meiguague, il est de ton honneur et il va de la réputatation
de notre tribu qui a été pietinée de démissionner
la tête haute et le coeur fier et sans tâche.

Les Gadabourci ont assez
supporté d’humiliations (Café de Paris). Pour clôturer
ce tragique chapitre de l’histoire, il est temps maintenant de déposer
plainte devant la Justice internationale afin qu’un jour IOG et ses Complices
soient jugés.

Cher cousin Moussa, il
faut profiter de cette chance, car vous êtes sur une terre de liberté
: vous y avez la possibilité de décider de votre destin et de
votre avenir.

En homme compétent
n’auriez-vous pas intérêt à solliciter un poste de consultant
international auprès des Nations-Unies.

Alors,
Cousin, un peu de dignité.

SAMARON
SAID.

06/07/04 (B254) Appel à tous les Djiboutiens. Nous avons besoin de photos ! (ARDHD)

Nous demandons à
tous les Djiboutiens de nous adresser des photos :

– agents et espions à
la solde de Guelleh,
– employé et conjoint de l’Ambassade

de Belgique, qui ont défrayé la chronique ces derniers temps,

Nous ferons un bon usage
de ces photos, pour une meilleure diffusion de l’information.

Merci à tous les lecteurs.

06/07/04 (B254) Encore un échec retentissant des agents de Guelleh. Au Canada, cette fois. (Lecteur)

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Note de l’ARDHD
On ne compte plus les échecs subis par les agents et les espions à
la solde de Guelleh. Souvenons-nous par exemple des déroutes de Zakaria
en Ethiopie, lorsqu’il chassait Iftin pour tenter de le tuer. Souvenons-nous
des agents dénoncés au Canada et en Belgique…, sans parler
d’une tentative commise dans nos bureaux pour essayer de nous extorquer des
adresses e-mail. Tentative que nous avions vite renvoyée dans ses 4O mètres … !

Cette nouvelle information confirme la règle : les agents de Guelleh
ne savent pas s’y prendre. A chaque fois, ils se font remarquer et ils sont
démasqués immédiatement. Notre site permet ensuite de
diffuser très rapidement l’information à toute la communauté

N.B. : n’hésitez pas à nous envoyer les photos des agents. Nous en ferons le meilleur usage comme d’habitude !!

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Pour l’information de
tous les Djiboutiens,

Comme vous le savez déjà, les Gadabourci vivant à Ottawa,
Montréal et Toronto, victimes et parents des victimes dans le prolongement
de l’attentat du « Café de Paris », préparent depuis
plusieurs semaines une grande manifestation qui se déroulera en septembre
2004 dans la capitale nationale OTTAWA.

Sachant cela, le plus
grand espion de Djibouti, l’éthiopien Maguarre (Issa-Fourlaba) est
venu, en personne, rencontrer les organisateurs de cette manifestation.

D’abord il nous a dit
combien le Président (IOG) était désolé des tortures
injustifiées qu’ont subies les Gadabourci. Puis, il s’est engagé
personnellement à mettre en oeuvre les moyens et les solutions pour
que nous (les manifestants) nous puissions rentrer définitivement à
Djibouti. Il ajouta même que le Président Ismaël Omar Guelleh
nous recevrait en personne, dès notre arrivée, afin de définir
les postes dans lesquels snous serions recrutés, sur la base de nos
diplômes universitaires. Dans son esprit et dans son discours, il n’y
avait aucun doute : nous étions attendus les bras ouverts avec des
postes garantis !

Enfin, afin d’évoquer
les détails de ses offres, il nous avait invité à passer
le weekend chez lui.

La réponse de organisateurs
a été très simple :

Ils lui ont rappelé :
– la date exacte de la manif
– les raisons de la manifestation (dizaine d’année apres, les victimes
torturés souffrent toujours moralement et physiquement des séquelles,)

– qu’il pouvait se joindre au cortège, le jour de la manifestation
et que personne ne l’en empêcherait,
– qu’avant toute chose, c’était le Président IOG qui devait
s’excuser publiquement,
– que si Maguarré revenait vers eux, une plainte serait aussitôt
déposée auprès de la police d’Ottawa et de la GRC.
– qu’ils soutenaient à 100 % la candidature de DAF (Daher Ahmed Farah)

Il a vite rebroussé
chemin …

Un
djiboutien d’ottawa.

 

06/07/04 (B254) La honte diplomatique – version IOG (Lecteur canadien).

Après avoir été
alertés sur le scandale à l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles,
les opposants djiboutiens du Canada condamnent fermement la en scène
qui a été organisée par Mohamed Moussa Chehem, l’actuel
locataire du 204, Avenue F. Roosvelt à Bruxelles.

Selon les informations que nous avons reçus, il semblerait que le diplomate
Moussa Ali Meiguage, victime, aurait été ainsi battu, parce
qu’il avait volé la vedette au locataire lors de la grande manifestation
du MRD, le 15 mai dernier devant la chancellerie.

Ce jour-là un certain Moussa sort de l’ombre pour donner une interview
à Radio Somaliweyn.

Pendant sa prestation, il s’est mis à délire au sens figuré
du terme ! Il ne cessait de dire « mahay haydeh », « comment dirais-je »
en version Somali. Il l’a dit à 43 reprises. On sentait bien que c’était
une façon de parler pour ne rien dire.

Continuant sa péroraison, il a affirmé devant les micros que
les manifestants étaient des faux refugiés à la recherche
d’un statut de reconnaisance pour conforter leurs demandes officielles au
titre de refugié.

Toujours selon les rumeurs, deux faux refugiés de Bruxelles n’auraient
pas apprécié d’être ainsi traités par le diplomate.

Il s’agit d’A.A… et
de son mari F.B…. De là à affirmer que c’est la raison pour
laquelle ils ont fait ce que l’on appelle ‘la fête’ au Premier Conseiller
de l’Ambassade de la République de Djibouti, auprès du Rouyaume
de Belgique et de l’Union europeenne, il y a un petit Oued, que de nombreux
Djiboutiens ont déjà franchi !

Cette affaire fait couler
de salive au Canada, aussi.

Le Président du
MRD, Daher Ahmed Farah vient de troubler la paisible vie de ce diplomate,
habitué à sa personnalité effacée.

Le couple anarchiste A.-F.
a rempli avec brio, les missions qui leur avaient été confiées
par le metteur-en-scène Moussa Chehem. En habitué des honneurs
et de la première palce, il est exact qu’il supporte difficilement
qu’on lui prenne, ne serait-ce que le temps d’une interview radiophonique,
le premier plan, surtout si c’est le fait d’un certain Moussa A.M. qui lui
ravit la vedette.

Nous, les opposants du
Canada, nous demandons à ce qu’une enquête parlementaire (Commision
des Affaires étrangères) soit mandatée pour faire toute
la lumière sur cette grave affaire.

Il va aussi de soi, que
nous attendons dans les prochains jours, la démission de Moussa Ali
M. de son poste de Premier conseiller. Il vient de subir une humiliation irréparable
devant un autre diplomate d’un pays ami. La réputation de notre pays
dejà fortement comprise, risque de rejoindre les profondeurs des ténèbres.

N’est-il pas totalement
scandaleux, que des diplomates, chargés de traiter les affaires avec
dignité et dans la discrétion, se battent comme des chiffonniers
?

Et ceci ne fait que conforter
l’image générale de notre pays : les opposants sous les verroux,
les enseignants dans la rue, les mères dans la galère, les soldats
sans salaire, A.A. promue Ambassadrice et F.B. Premier Conseiller.

C’est une
véritable farce !

Nous souhaitons un prompt rétablissement à Moussa Ali Meguague,
je le précise.
Je termine par l’expression de tous mes encouragements au Comité du
MRD, section de Belgique, afin qu’il ait la force de continuer la lutte jusqu’
à la victoire finale

Au Canada vous avez tout notre soutien.

Ibrahim
Bahdon
Ottawa..

06/07/04 (B254) La régression syndicale : une spécificité djiboutienne. (Lecteur)

Alors que notre Grande
Paulette, s’apprête à rejoindre prochainement ses quartiers d’été
en France et que la tension monte au Pays, il est de mon devoir de mettre
l’accent sur une spécificité djiboutienne.

En effet, il n’y a pratiquement
aucun domaine, dans lesquels, notre pays, dirigé par l’équipe
voyou, puisse se distinguer. Hormis les combats de boxe organisés dans
une Ambassade, que faisons-nous de différent ou de mieux que les autres
?

Je me suis posé
cette question.

Eh bien, j’ai trouvé
une réponse ! Et je me fais un plaisir de vous la livrer.

Contrairement à
la majorité des pays de la Planéte, Djibouti est le Champion
toutes catégories confondues …. de la régression syndicale.

Dans tous les Etats dignes
de ce nom, on parle d’avancées sociales, d’avancées syndicales.
Eh bien chez nous, c’est le contraire, on parle de recul social et de régression
syndicale. C’est cela qui fait notre différence. C’est affligeant, mais c’est quand même bon de savoir qu’il y a un domaine où nous sommes les premiers.

Et pourtant personne ne
réagit …. ou n’a encore réagi !