Articles

06/07/04 (B254) La honte diplomatique – version IOG (Lecteur canadien).

Après avoir été
alertés sur le scandale à l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles,
les opposants djiboutiens du Canada condamnent fermement la en scène
qui a été organisée par Mohamed Moussa Chehem, l’actuel
locataire du 204, Avenue F. Roosvelt à Bruxelles.

Selon les informations que nous avons reçus, il semblerait que le diplomate
Moussa Ali Meiguage, victime, aurait été ainsi battu, parce
qu’il avait volé la vedette au locataire lors de la grande manifestation
du MRD, le 15 mai dernier devant la chancellerie.

Ce jour-là un certain Moussa sort de l’ombre pour donner une interview
à Radio Somaliweyn.

Pendant sa prestation, il s’est mis à délire au sens figuré
du terme ! Il ne cessait de dire “mahay haydeh”, “comment dirais-je”
en version Somali. Il l’a dit à 43 reprises. On sentait bien que c’était
une façon de parler pour ne rien dire.

Continuant sa péroraison, il a affirmé devant les micros que
les manifestants étaient des faux refugiés à la recherche
d’un statut de reconnaisance pour conforter leurs demandes officielles au
titre de refugié.

Toujours selon les rumeurs, deux faux refugiés de Bruxelles n’auraient
pas apprécié d’être ainsi traités par le diplomate.

Il s’agit d’A.A… et
de son mari F.B…. De là à affirmer que c’est la raison pour
laquelle ils ont fait ce que l’on appelle ‘la fête’ au Premier Conseiller
de l’Ambassade de la République de Djibouti, auprès du Rouyaume
de Belgique et de l’Union europeenne, il y a un petit Oued, que de nombreux
Djiboutiens ont déjà franchi !

Cette affaire fait couler
de salive au Canada, aussi.

Le Président du
MRD, Daher Ahmed Farah vient de troubler la paisible vie de ce diplomate,
habitué à sa personnalité effacée.

Le couple anarchiste A.-F.
a rempli avec brio, les missions qui leur avaient été confiées
par le metteur-en-scène Moussa Chehem. En habitué des honneurs
et de la première palce, il est exact qu’il supporte difficilement
qu’on lui prenne, ne serait-ce que le temps d’une interview radiophonique,
le premier plan, surtout si c’est le fait d’un certain Moussa A.M. qui lui
ravit la vedette.

Nous, les opposants du
Canada, nous demandons à ce qu’une enquête parlementaire (Commision
des Affaires étrangères) soit mandatée pour faire toute
la lumière sur cette grave affaire.

Il va aussi de soi, que
nous attendons dans les prochains jours, la démission de Moussa Ali
M. de son poste de Premier conseiller. Il vient de subir une humiliation irréparable
devant un autre diplomate d’un pays ami. La réputation de notre pays
dejà fortement comprise, risque de rejoindre les profondeurs des ténèbres.

N’est-il pas totalement
scandaleux, que des diplomates, chargés de traiter les affaires avec
dignité et dans la discrétion, se battent comme des chiffonniers
?

Et ceci ne fait que conforter
l’image générale de notre pays : les opposants sous les verroux,
les enseignants dans la rue, les mères dans la galère, les soldats
sans salaire, A.A. promue Ambassadrice et F.B. Premier Conseiller.

C’est une
véritable farce !

Nous souhaitons un prompt rétablissement à Moussa Ali Meguague,
je le précise.
Je termine par l’expression de tous mes encouragements au Comité du
MRD, section de Belgique, afin qu’il ait la force de continuer la lutte jusqu’
à la victoire finale

Au Canada vous avez tout notre soutien.

Ibrahim
Bahdon
Ottawa..

05/07/04 (B254) Alhoumekani nous adresse la réponse aux questions qui lui avaient été posées par un lecteur sur notre site.

__________________________
Rappel de la question qui avait été posée
04/05/04 (B245) Question à Mohamed Alhoumekani (Lecteur).

Cher monsieur,

Nous avons appris par
des sources sures que votre frère Ali Saleh Houssein Alhoumékani
a failli être déchu de sa nationalité djiboutienne et
dépossédé de tout ce qu’il possède comme patrimoine
dans ce pays. Est-ce vrai ?

Par ailleurs, nous
avons appris que c’était un stratagème d’IOG pour l’obliger
à venir vous rendre visite et vous faire revenir sur vos allégations
dans l’affaire Borrel. Monsieur Ali Saleh Houssein fut ou serait encore à
Bruxelles pour vous convaincre à dire le contraire de ce que vous avez
dit. Est-ce vrai ?

Nous vous demandons
de bien vouloir nous dire un mot sur cette comédie iogienne. Merçi
à vous.

Mohamed Badrhan Eguet.

_________________________ Réponse de Mohamed Alhoumekani

Je répond bien
volontiers à la question (parue sur votre site) qui m’a été
posée par correspondant se cachant sous un nom d’emprunt “Eguet Badrhan”.

Il souhaitait savoir si
la pression exercée par IOG sur ma famille trouvait son origine dans
mon témoignage devant la Justice française. Il s’inquiétait
aussi du fait que mon propre frére serait venu me voir, ici à
Bruxelles, sur ordre d’IOG pour tenter de faire pression sur moi, car son
patrimoine et même sa nationalité étaient menacés
par le régime dictatorial.

Avant de répondre,
j’ai effectué quelques recherches pour savoir qui était cette
personne qui ne s’était pas adressée directement à moi,
mais qui malgré le côté privé du sujet, avait préféré
l’étaler au grand jour dans un support connu pour sa forte audience
dans le milieu djiboutien.

Premiers résultats
: Eguet ne s’ecrit pas de cette maniere et Badrhan est le nom d’une tribu
considérée comme noble et ayant ses racines à Djibouti.
Personne, à ma connaissance, ne porte ce nom.

Il m’ fallu un peu de
temps, mais j’ai finalement découvert votre véritable identité.

Maintenant, je comprends
mieux l’inquiétude de votre frère Safwan à Djibouti.
On dit qu’il a de gros soucis actuellement à propos d’affaires de corruption
dans la societé Marill. Il y a quelque temps, un article ou deux, sur
ce problème, ont été publiés sur le site de l’ARDHD.

Si je me souviens bien,
il était écrit qu’une femme éthiopienne aurait pu être
victime de ses propres agissements. Peut-on en déduire que Safwan vous
utilise, alors que vous êtes en France à Saint-Etienne et à
Nevers ?

Je tiens à vous
rassurer sur ma personne, car je détiens une copie des enregistrements
“audio” des conversations que j’ai eues avec un haut gradé
djiboutien. A l’écoute de ces cassettes, on découvre que ce
haut gradé soutient aveuglément votre frère Safwan. De
plus, il me demandait de faire mon possible pour nuire au Président
Guelleh dans l’affaire Borrel. Manifestement il avait peur des conséquences.
C’est la raison pour laquelle, il s’est senti obligé de faire publier,
toutes affaires cessantes, ces questions.

L’objectif était
de me forcer à réponde rapidement.

Je tiens à ce que
vous sachiez MM. Marwane (à Saint Ethienne) et Mounir (à Nevers)
que j’ai remis les originaux des enregistrements entre les mains de la Justice
française. Ce qui n’est pas du goût du régime qui remue
ciel et terre afin d’en récupérer un exemplaire qui devrait
permettre à IOG d’aller au fond des choses et de se priver des services
de haut dignitaire / gradé, qu’il aimerait peut-être placer rapidement
en retraite anticipée ?

Mohamed
Saleh Alhoumekani.

05/07/04 (B254) Seules des primaires au sein de l’opposition pour désigner le candidat unique, permettront d’éviter les luttes intestines et d’unir les forces vives pour la victoire de 2005. (Lecteur)

A moins d’un an des élections
présidentielles, il faut lancer une vaste campagne d’adhésion
au sein des formations de l’opposition.

Il ne faut plus tarder
car chacun sent bien que, pour donner un souffle, une cohérence et
une autorité à l’action de l’opposition, il faut donc désigner
le Leader qui sera capable de répondre aux espoirs.

Il n’est déjà
pas si simple que cela de conduire un Parti d’opposition mais que dire, quand
aux difficulté, il faut compter sur une rivalité de plus en
plus âpre entre plusieurs présidentiables.

Comme il sera impossible
de plaire à chacun et à tous, le choix du Leader pourrait devenir
un casse-tête impitoyable. Faute de le faire dès maintenant,
les Djiboutiens perdront leur unité et une partie de leurs forces à
promouvoir leur candidat.

Le Leader deva être
capable de mobiliser toutes les composantes et avoir une vitalité de
battant.

Qu’attends Kadamy pour
organiser une conférence à Paris, dont l’objectif serait de
désigner le candidat de l’opposition et de rallier tous les opposants
sous sa banière ?

L’ouverture est nécessaire,
car biens des obstacles restent à franchir. Comment l’UAD proposera-t-elle
de diriger le pays ? Quelles actions en faveur de tous ceux qui aspirent au
changement ? Comment se fera l’élaboration d’un programme politique
commun ?

Mais attention ! Le choix
du Leader a la tète de l’UAD ne doit pas être le résultat
ni d’une cuisine électorale, ni d’un compromis, ni d’une nomination
sur des critères non partagés par le peuple.

Elle doit refléter
le choix des Djiboutiens et surtout des militants de l’opposition. Sans cela,
point de légitimité, point d’union, point de victoire.La seule
solution consiste à tenir des primaires au cours d’un Congrès
national de l’UAD, qui ne peut à mes yeux, avoir lieu ailleurs qu’à
Djibouti.

Nous avons besoin d’un
élan dans l’Union, car seule l’union de l’opposition permettra, dés
le premier tour, sinon de gagner l’élection au moins de se positionner
comme la force du changement et de l’alternative.

L’opposition enverra
alors un double signal :

  • le premier à
    la population en lui prouvant qu’elle a la capacité de gouverner
    et de mobiliser les forces vives du pays, opposées à la dictature,
  • l’autre un avertissement
    au pouvoir qui voudra, comme toujours, falsifier les élections de
    2005.

Toutes tendances politiques
confondues, hostiles à ses méthodes, les tenants actuels du
pouvoir verront leur avenir sous le jour le plus sombre. Ils savent déjà
que leur bâteau coule, mais ils verront alors l’étendue et l’échéance
du désastre en perspective.

Les ténors de UMP
feront l’autruche face à la défaite annoncée, à
la sanction populaire et à la mise au grand jour de leurs pratiques
hégémoniques, supervisées par le RPP bientôt privé
de son Chef qui est désormais en sursis (affaire Borrel et bien d’autres).

Neuf Djiboutiens sur dix,
ne se reconnaissent pas dans le RPP. Devant un tel désaveu, IOG non
seulement maintient le cap, mais il durcit ses positions. Il s’agite frénétiquement
et il pratique la méthode Coué. N’a-t-il pas eu le culot d’affirmer
le mois dernier à un magazine (payé ?) qu’il resterait à
son poste jusqu’en 2011 !

Il doit lutter contre
deux menaces : celle légitime du suffrage universel et de la volonté
du Peuple, mais aussi celle d’un possible coup d’état organisé
par ses propres amis qui l’ont soutenus tant qu’il leur assurait, pouvoir,
richesse, confort et impunité. Seuls les plus intelligents ont déjà
assuré leurs arrières, mais ils ne sont pas si nombreux que
cela.

La roue électorale
tourne vite de nos jours. Les analyses sont sans appel : la défaite
de l’UMP, dans un scrutin démocratique, ne fait aucun doute.

Les électeurs déplorent
l’impunité face à la corruption, ils sont dégoûtés
de voir les Ministres qui parcourent les artères de la capitale en
pavoisant dans des 4×4 tout neuf. Les abus de pouvoirs incessants, les arrestations
arbitraires, la collusion du pouvoir et des affaires, l’arrogance affichée
de gouverner par la force et par la répression ont lassé une
population qui vit dans la terreur.

L’horizon 2005 représente
une chance pour l’opposition. Alors une conférence suivie d’un Congrès
de l’UAD : je la souhaite car ce serait la meilleure preuve de l’Union et
de la volonté de licencier l’équipe au pouvoir.

Quel signal fort adressé
à nos compatriotes. La preuve que l’on peut gouverner autrement le
pays et le faire renaître des cendres économiques dans lesquelles
les gouvernants actuels l’ont placé.
.

04/07/04 (B254) : Communiqué de l’Association de la Communauté Afar en Grande Bretagne (ACAUK) – Visite de M. Isamil Ali Gardo (En anglais)

Afar Community Association
in UK

P.O. Box: 43269 London
E14 WL
Telephone & Fax: 44 (0) 20 7790 6046
E-mail: afar_community@hotmail.com


03 July 2004

Community News
Mr. Ismail Ali Gardo met Afar community

The Executive Director
of the Afar Pastoralist Development Association in Afar Region in Ethiopia,
Mr Ismael Ali Gardo arrived UK. The purpose of his visit was to attend Oxfam
meeting that took place on 19-23 June 2004, in Oxford. He visited London on
his way back from Oxford on 24 June 2004.

Mr. Gardo was received
by the Management Committee of the Afar Community Association in UK. It was
reported that Mr. Gardo immediately met Afar community living in UK and made
speech to large public gathering at Oxford House in Tower Hamlets.

It has been said that
his speech was principally concerned with the social, economic and development
problems in general, which are facing the Afar people in Afar Region, and
with Afar Development Conference that will be held on 5th December 2004, in
Ethiopia in particular. He said that the Conference is being organised by
the Afar Pastoralist Development Association. “I call upon you to jointly
participate in and plan to resolve problems confronting the viability of Afar
pastoral society in Ethiopia” he added.

Mr Gardo provided Afar
community pictures, reports and information relating to his charitable work
that he done and is doing right now for his people. He finally thanked Afar
Community Association for the facilities provided him to meet Afar community
living in UK.


Afar Community Association in UK

 

04/07/04 (B254) Décentralisation !!! Un refrain bien connu ! Après Dileyta 1,puis Dileyta 2, voici la troisième version … Mais rien ne changera dans les faits (Lecteur)

Voici le Dileyta, troisième
version, qui nous vante ses mérites !

Et de nous rebattre les
oreilles avec ses délires en matière de décentralisation.

Notre “toutou”
national fréquenterait-il un vétérinaire qui le doperait
? Il ne sent plus, il n’arrête plus, mais uniquement en parole et en
mots creux. Il ne nous reste qu’à espérer que les honoraires
de consultation vétérinaires ne soient pas payés sur
le Trésor Public … !

Décentralisation
:
Les mots sonnent vide : transfert de pouvoir, transfert de compétence,
transfert de budget, émergence d’une nouvelle donne en politique.

Tout cela coûterait
20% du budget de l’État. Qui pourrait croire qu’IOG soit disposé
à partager le gâteau avec quiconque ?

Pour preuve, prenez les
élections régionales qui auraient du se dérouler en 2003,
selon les conditions négociées a l’époque par Ahmed Dini.
Tout cela est resté, bien au chaud, au fond des tiroirs de la Présidence.

Alors :

  • Cinq Présidents
    de Régions dotés de réels pouvoirs,
  • Un aéroport
    pour la Ville de Dhikil,
  • Un port en eau profonde
    pour la Ville de Tadjoura,

Absolument inadmissible
au yeux d’IOG.

Cette proposition à
grands renforts d’effets d’annonce n’est qu’une feinte de communication pour
tenter (une nouvelle fois) d’enrayer la chute vertigineuse de l’indice de
confiance et de popularité du Premier Ministre.

La population désabusée
et victime des discriminations tend de plus en plus attentivement l’oreille
aux discours révolutionnaires de certains opposants.

Djibouti mérite
un véritable pouvoir régional.

” Un pouvoir fort au service des Djiboutiens,
” Transformer les Régions en entités fières et porteuses
d’ambitions et d’espoir,
” Des chantiers à mettre en œuvre,
1. En matière d’éducations et de formation,
2. En matière d’emplois,
3. Pour une gestions solidaire et équitable des ressources,
4. Pour permettre à chaque Région de conduire ses propres projets,
5. Pour une politique de désenclavement et d’attractivité
6. Pour la défense de la culture,
7. Pour une politique
de logement, d’accès aux soins pour tous et de prévention,
8. Pour la promotion du sport : construire les équipements nécessaires,
9. Pour renouer avec le tourisme : en donnant un nouveau souffle à
l’économie,

En résume “Pour
une politique de coopération décentralisée entre les Régions
L’opposition déterminée, s’était engagée à
accorder à nos Régions une réelle autonomie de gestion
en leur apportant les moyens financiers adéquates.

Alors M. Dileyta, sans
pour autant mettre en doute vos hautes compétences personnelles, nous
sommes au regret de vous signifier que vous n’êtes ni l’instigateur
d’aucune proposition, ni surtout l’homme de la situation pour mener a bien
les projets.

Soyez vigilants et surtout,
évitez de trop parler, parce qu’IOG pourrait décider, un beau
matin, de vous offrir une cure d’amaigrissement gratuite. Et avec lui, ce
n’est pas chez le vétérinaire (trop coûteux !), mais à
Gabode.

02/07/04 (B254) Homo la lessive qui lave plus blanc que blanc !!! (Lecteur / Humour)

Au royaume du roi Baudouin,
le grand nettoyage se fait avec “Homo la lessive qui lave plus blanc
que blanc”
.

Mettez un ex-militaire,
un ex-Ministre, un ex-Chef du protocole, un ex-journaliste un ex-instituteur,
un ex-Directeur, un ex-Député, un ex-fonctionnaire du pouvoir,
dans le même sac.

Passez-les ans la machine
à laver et vous obtiendrez, oh surprise !, des hommes intègres
comme neufs …..

C’est le miracle de la
bio-technologie dernier cri, ou de la communication mensongère !

Certains d’entrent eux
font surtout l’éloge de la lessive Homo. Au compteur de l’audimat d’IOG,
avez-vous une idée de ce que cela lui rapporte ?

L’audit EX mate la notorieté
et la crédibilité. Les créateurs du Sergent Ariko jubilent
de joie. Ils ont reussi à l’époque, à faire croire aux
incrédules que Bruxelles pullulait d’agent de la SDS, car le sport
favori des EX Devenus Opposants seraient de s’épier mutuellement et
de dénoncer les intrus (vrais comme faux).

Forts de leurs succès
obtenus à Bruxelles, ces créateurs veulent exporter. Ils tenteraient
d’organiser l’opposition à Ottawa, distillant quelques conseils aux
Issas et aux Afar vivant à Londres.

Faute de pouvoir la faire
taire définitivement, l’ARDHD est devenu le média à abattre….
Si le but de tout ses EX était de se défaire d’IOG, le peuple
qui a vraiment besoin de toutes les composantes de la Nation, y compris des
EX, pour y arriver, compte sur eux. L’oublier serait indécent.

Ceux qui font partie ou
qui viennent adhérer à ces composantes doivent aider le Peuple
à mener à bien sa révolution.

Quant à la proposition
de Kadamy de doubler, voire de tripler la capacité des machines à
laver. J’y adhère, et j’estime qu’elle est souhaitable.

Un costume neuf, ça
a une bonne odeur et ça brille !

Rassurons-nous ! Sur un
point, le citoyen djiboutien n’a pas de leçon à recevoir. Ses
capacités a distinguer l’occasion du neuf sont impressionnantes et
celui qui sort du pressing ne fera jamais illusion !!!

02/07/04 (B254) J’apporte mon soutien à ceux qui dénoncent les agents d’IOG au Canada et j’apporte des précisions (Lecteur)

Je voudrais simplement
apporter mon soutien, jusqu’à un certain point, à l’article
« B253 / Opposition djiboutienne». Cet article dénonçait
certains individus qui sont ouvertement en activité sur le solde canadien
et pour le compte d’IOG.

Premier point :
Dans l’article
signé par l’opposition djiboutienne, il est dénoncé des
individus qui sont à la solde d’IOG. J’ai l’impression que le lecteur
n’a eu connaissance que des noms des gens qui lui sont familiers. La liste
est beaucoup plus longue et je vous la donne en détail :

Agent MOUSSA RAGEH =
ISSAS
Agent Recruteur SOUBAKLEH = ISSAS
Agent SDS 03 HASHI AFFWANEH = Gadaboursis
Agent 007 AWAD = Gadaboursis
Agent 008 SALID = Gadaboursis
Agent Special = ???

Y aurait-t-il une seule
raison d’être choqué lorsque des individus, à la solde
d’IOG, sont dénoncés par l’Opposition djiboutienne ? Reconnaissons
que c’est un secret de polichinelle et que tout le monde est au courant des
noms, des fonctions et des activités. Je ne pense pas qu’il soit souhaitable
de défendre un individu plus qu’un autre au motif qu’il appartient
à votre tribu ou à celle d’un autre. Dans son article, l’Opposition
djiboutienne, qui ne pratique pas le tribalisme, avait dénoncé
plusieurs individus, sans citer leur appartenance et comme vous le lisez ci-dessus,
ce ne sont pas des Gadaboursis.

Deuxième
point :
Je suis
offusqué lors vous associez les noms des gens à la solde de
IOG à celui d’un indépendantiste hors pair et au-dessus de tout
soupçon (Omar Osman Rabeh). Dans un autre point, je ne comprend pas
le mot ”de souche djiboutienne’. Ou vous êtes djiboutien ou vous ne
l’ êtes pas.

En 1967, la France adopté
la Dénomination de «TFAI – Territoire Français des Afars
et des Issas» pour punir les idées (et les actions) des indépendantiste
comme Mohamoud Harbi , Handoleh… Et plus tard … celles d’Aden Robleh et
Ousman Rabeh. D’autre part, le Premier Ministre Deileta a dit et je le cite
:

‘Le peuple djiboutien
est composé de deux groupes ethniques, les Afars et les Issas. Ces
deux groupes se scindent en plusieurs tribus, clans et sous-clans. Tous doivent
être représentés au Parlement, par exemple. Si notre loi
électorale repose sur le scrutin de liste, ce n’est pas pour garantir
au pouvoir en place de remporter la mise.

C’est la seule manière
de s’assurer de la présence de tous les groupes sociaux au sein des
institutions. Pouvoir et opposition sont tenus de choisir leurs candidats
en fonction de cela.’

Et pourtant le Premier
Ministre du régime dictatorial, celui qui a dit cela, a été
accueilli, à l’époque, par des individus tels qu’Awas et Ali
Indayareh. Tout le monde sait bien qu’ils sont en charge de la promotion des
idées du régime dictatorial au Canada. Donc de grâce…
Voici le lien de l’article : http://www.jeuneafrique.com/gabarits/articleJAI_online.asp?art_cle=LIN18044d
ileiatieli0

Dans un article précédent
l’Opposition djiboutienne avait dénoncé les affirmations du
régime lorsqu’il niait l’existence d’autres communautés djiboutiennes.

Pour moi en tant que Djiboutien,
il n’y a pas un Djiboutien de souche, il y a seulement des Djiboutiennes et
des Djiboutiens (toutes les personnes qui ont acquis légalement la
nationalité djiboutienne. Peu importe qu’ils soient Français,
Chinois, Somaliens, Afar, Arabe, Africain) S’ils en ont la qualité,
ce sont des Djiboutiens, point final.

À l’époque
coloniale la France avait tenté plusieurs politiques différentes
pour diviser la population djiboutienne. D’abord, la France avait adopté
la Dénomination de «TFCS – Territoire Français de la Côte
de Somalie». A cette époque elle avait marginalisé mes
frères Afar.

Ensuite, en 1967, elle
avait marginalisé d’autres communautés djiboutiennes telles
que les Issak, les Arabes, les Gadaboursis et les Darod.

En fait, tout cela n’avait
pour but que d’éloigner le spectre de la grande somalie que caressaient
Mohamoud Harbi, Handoleh et les autres indépendantistes. Ce n’est que
pour cette raison que la France avait choisi ce nom ridicule.

Qui ne se rappele pas
del’époque où la radio Djiboutienne disait ”Ici radio Djibouti
LANTI AFKA ISSA HA”, comme si les Issas avait une langue autre que la langue
somalie….

Omar Rabeh et d’autres
ont toujours eu la volonté de réaliser un jour la grande somalie
(c’est une cause juste et il faut admirer le courage de ces hommes….)

En conclusion, l’article
de l’Opposition djiboutienne est justifié car il dénonce les
individus qui travaillent à la solde d’IOG. Toute personne qui est
à la solde de ce régime, peu import son rang ou sa communauté,
sera dénoncée avec force. Les indépendantistes tels Omar
Osman Rabeh et Aden Robleh se sont battus pour notre indépendance.
Ils se sont battus pour une société juste et équitable.

Dans le combat actuel,
l’Opposition djiboutienne se bat pour la même cause, donc il est tout
à fait naturel que les indépendantistes comme Omar Osman Rabeh
dénoncent le régime d’IOG.

Je ne comprend pas les
raisons pour lesquelles Omar Osman Rabeh n’était pas présent
dans le lieu, ou plus de 750 djiboutiens se sont réunis pour célébrer
le 27 Juin.

La seule raions, et c’est
un avis personnel, ne peut-être que le fait qu’il ait été
induit en erreur par ces individus à la solde d’IOG.

Voici un repère
historique pour aider à vos lecteurs de comprendre Djibouti
:

Le premier traité
fut signé le 11 mars 1862 entre Thouvenel, Ministre des
Affaires Étrangères et Dini au nom des Sultans de Raheita, de
Tadjourah et
du Gobad. Il portait cession du mouillage d’Obock et de la côte depuis
le
ras (cap) Ali jusqu’au ras Doumeira.
Le 29 décembre 1883, le vicomte Léonce Lagarde de Rouffreyroux
était nommé
"Commissaire du Gouvernement en mission spéciale à Obock
pour la
reconnaissance et la délimitation du territoire d’Obock".
En 1884, Léonce Lagarde signa des traités de protectorat avec
l’Ougas
(chef suprême) des Issas. L’Ougas(chef suprême) des Issas lui
cédaient
également en 1884 et 1885 les territoires de Sagallo, Gubbet-Kharab
jusqu’au
Ras Djibouti.

La France marque son intérêt
pour cette zone en y envoyant le gouverneur
Lagarde, qui fonde la ville de Djibouti. Cet intérêt est affirmé
par la
création, en 1896, du territoire de la Côte française
des Somalis, et le
début de la construction du chemin de fer reliant Djibouti à
Addis Abeba,
dont l’exploitation débute en 1917.

En 1946, la Côte
française des Somalis reçoit le statut du territoire de
l’Union française ; le référendum de 1967 confirme cette
appartenance à la
France, malgré de premières revendications indépendantistes,
et adopte la
dénomination de « territoire français des Afars et des
Issas».

Les étapes de l’indépendance
Après la seconde guerre mondiale, la gestion administrative et le pouvoir
politique de la Côte française des Somalis allaient progressivement
passer de la métropole à Djibouti. Dès 1945, un Conseil
Représentatif formé de deux sections, française et autochtone,
envoya des délégués à l’Assemblée Nationale
française. En 1956, la promulgation de la Loi-cadre institua une Assemblée
Territoriale, élue au suffrage universel, et un Conseil de Gouvernement
de huit ministres. M. Mahamoud Harbi devint le premier Vice-Président
du Conseil.

En 1958, il se déclara
favorable à l’indépendance immédiate du territoire et
fit campagne en faveur du "NON" au référendum constitutionnel
; mais les élus locaux, sous la conduite de MM. Hassan Gouled et Mohamed
Kamil, optèrent pour le "OUI". M. Mahamoud Harbi, désavoué,
s’expatria en 1960 à Mogadiscio où il fonda le Front de Libération
de la Côte des Somalis (FLCS), avant de périr dans un accident
d’avion. La même année, M. Ali Aref devint Vice-Président
du Conseil de Gouvernement.

La visite du Général
de Gaulle, en 1966, donna lieu à de graves incidents. Le 19 mars 1967,
un premier référendum fit repousser l’indépendance par
60 % des voix. La Côte française des Somalis devient alors territoire
français des Afars et des Issas, M. Ali Aref présidant le Conseil
du Gouvernement et un Haut-Commissaire représentant le Gouvernement
français. Des heurts opposèrent Afars et Issas jusqu’au départ
de M. Ali Aref, puis l’union nationale se réforma autour de la Ligue
Populaire Africaine pour l’Indépendance (LPAI) de M. Hassan Gouled
Aptidon, qui devint le premier Président de la République de
Djibouti, proclamée le 27 juin 1977.

Cordialement…..
Citoyen Djiboutien

03/07/04 (B254) Mohamed Moussa Chehem, Ambassadeur de Djibouti à Bruxelles, n’a pas fini de faire parler de lui : pour nous étonner davantage, il récidive après avoir étendu les fonctions de la femme de ménage à celles de Gardien de la bonne pensée ! (Lecteur)

Décidément,
Mohamed moussa Chehem aime faire parler de lui et il aime par-dessus tout, la propreté
!!

Pour atteindre ses objectifs
personnels (qui sont fort éloignés des aspirations profondes du Peuple djiboutien),
il se livre à des exercices toujours plus abracadabrantesques les uns
que les autres.

Le dernier numéro
de cirque, hélas très peu amusant cette fois-ci, a consisté
(une fois de plus) à séquestrer l’un de ses proches collaborateurs.

C’est Monsieur Moussa
Ali, Premier Conseiller de l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles. Ce
dernier est resté enfermé dans les bureaux de la Chancellerie
diplomatique, de 16 H00 à 21 H 00.

Cette privation de liberté
extrajudiciaire, est exécutée par Madame Aicha H., à
la demande expresse de S.E., Monsieur l’Ambassadeur, dont le comportement
ressemble étrangement à celui de l’un des plus vilains et des
plus sanguinaires dictateurs qu’ait connu notre continent (à savoir,
le Maréchal Mobutou).

Mais ce n’est pas tout
! La privation de liberté (une sorte d’incarcération) a été
suivie de châtiments corporels. Une fois les portes ouvertes vers 21
H 00, le diplomate a été roué de coup et gravement blessé
par Monsieur Farah G.. .

C’est en ambulance que
Monsieur Moussa Ali a dû être évacué par les services
sanitaires belges, vers un hôpital bruxellois. Rassurons-nous, car ses
jours ne sont pas en danger, mais il est sérieusement touché.

Bien sur, la Police et
la Justice belges ont ouvert une enquête pour déterminer le “pourquoi
du comment”. Cela ressemble bien à un règlement de comptes
entre voyous, orchestré par l’Ambassadeur de Djibouti à Bruxelles
(Farah est Éthiopien, il est aussi le mari de la femme de ménage,
promue en tant que numéro 2 de l’Ambassade. . . Félicitations
! )

Madame Aicha H… , puisqu’il
s’agit d’elle, est d’origine djiboutienne et elle possède la nationalité
belge.

Officiellement, son rôle
est de veiller à la propreté des locaux. Mais par propreté,
il ne faut pas se limiter au sens habituel … Les missions qui lui ont été
confiées ces derniers temps, par l’Ambassadeur, dépassent largement,
les domaines qui sont dévolus habituellement à une femme de ménage ordinaire.

La propreté pour
l’Ambassadeur, c’est aussi s’assurer que la pensée de certains ne souille
pas son petit domaine, entièrement consacré au culte de la dictature.
Toute idée de liberté, d’opposition est sale et doit être
nettoyée, y compris par la terreur et dans l’illégalité.

L’affaire est extrêmement
grave.

L’Ambassadeur attise la
haine intertribale. Les Gadaboursis (tribu de la victime) et les Issas (celle
des agresseurs), sont sur le pied de guerre à Bruxelles. Dommage, terrible
?, d’autant plus que cela se passe dans la ville, symbole de l’Union européenne.

L’Afrique va-t-elle exporté
ses histoires tribales sur le sol belge ?

Mohamed Moussa Chehem
est le véritable responsable de cet état de fait et des débordements
inadmissibles qu’il a suscités volontairement.

Les Autorités belges,
pas plus que les Djiboutiens, ne sont dupes. C’est bien l’Ambassadeur qui a
organisé directement ou indirectement l’effusion de sang de mercredi
dernier. IOG le couvre-t-il ? L’encourage-t-il ? L’enquête devra essayer
de le démontrer.

A cause de ce sinistre
personnage, la crédibilité de la République de Djibouti
prend un sérieux coup sur la scène internationale. Il est temps
que “les patrons” prennent les choses au sérieux. Sinon,
ce sera légitimement au Peuple de faire le “nettoyage” avec
des gens propres et sans tâche (sur leur passé). Et quand le peuple nettoie, il ne prend, en général, pas de gants : c’est le nettoyage de fond en comble.