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10/06/12 (Brèves 003) Les habitants de Yoboki nous adressent un message désespéré pour qu’on leur vienne en aide. Yoboki, ville morte sans eau.

Un habitant du village de Yoboki nous a fait contacter pour que nous communiquions sur le calvaire que vivent les siens.

A Yoboki, le chômage est général, donc aucune source de revenu : c’est la solidarité familiale de ceux qui travaillent à Djibouti-ville qui permet « aux locaux » de survivre.

Le problème, c’est que le régime a demandé aux habitants de Yoboki d’acheter eux-mêmes le carburant pour faire fonctionner la petite station de pompage d’eau.

N’ayant pas d’argent, ils ont été dans l’impossibilité d’acheter le diesel.

Donc, il n’y a plus d’eau potable à Yoboki que ses habitants viennent de quitter massivement pour s’installer dans la plaine de Hanlé.

Yoboki est aujourd’hui une ville morte !

Déjà martyr car privée de tout programme de réhabilitation prévu par l’accord de paix du 12 mai 2001 qui consacrait tout un volet à la reconstruction des zones affectées par le conflit.

21/02/01 (LIB 003) Appel d’urgence pour une évacuation sanitaire du Général Yacin Yabeh à titre purement Humanitaire. Ses jours sont comptés.

Le 13 décembre
2000, le général Yacin Yabeh et consorts ont été
mis en détention provisoire (dépôt) et transférés
à la sinistre prison de Gabode.

Courant janvier
2001, la situation sanitaire du Général Yacin s’étant
gravement dégradée, la juge d’instruction ordonne une expertise
médicale. Les quatre médecins suivants :
– Docteur Bradon médecin chef à Peltier
– Docteur Mohamed Abdourahman de Peltier
– Docteur Bernardos de Paul Faure
– Docteur Ali Barreh de Paul Faure

Ont constaté
:
– Que l’état de santé critique du général Yacin
traverse une phase finale très avancée.
-Qu’au stade actuel, ni l’Hôpital Peltier, ni l’Hôpital Bouffard
ne peuvent en aucun cas équilibrer son état de santé,
qui se détériore de jour en jour.
-Que l’évacuation sanitaire du général Yacin s’avére
strictement nécessaire.

Le rapport d’expertise
de ces quatre médecins est sans ambiguîté, et il est
inademissible qu’aucune suite ne soit donnée à ce rapport
médical. Pire encore, l’administration carcérale aurait prise
des mesures intolérables à l’égard du général
Yacin, en l’isolant dans une cellule digne des cellules 12 du centre pénitencier
de Gabode. Ces mesures intolérables pourraient être considérées
comme des tentatives d’homicides volontaires.

C’est dans ces conditions
dangereuses et inhumaines de détention que le général
Yacin a uriné du sang le jeudi 15 février 2001. Le lendemain
vendredi 16 février 2001, les épouses du général
Yacin n’ayant pas pû voir le Président de la République
se sont vues dans l’obligation de tenter de contacter, en vain , le Président
lors de la sortie de la prière du vendredi à la mosquée.

Depuis samedi 17 février 2001, le général Yacin est
hospitalisé à l’Hôpital Peltier.

La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains est très inquiète et très préoccupée
de l’état de santé critique du Général Yacin
Yabeh.

Malgré les
pressions, les mauvaises incompréhensions, une fois pour toute, il
faut apprendre que les Défenseurs des Droits de l’Homme ont pour
principal objectif à dénoncer toutes les violations des Droits
de l’Homme, sans remords, sans passion, sans aucune rancune.

La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains (LDDH), fort et convaincue de ce principe universel :

1) Regrette les refus
à différents niveaux de rendre visite au Général
Yabeh tant en prison qu’à l’hôpital pour les membres de la
LDDH.
2) Lance un appel pressant et urgent au Président de la République,
au Ministre de la Justice, Chargé des Droits de l’Homme et à
l’Ambassadeur de France afin que le Général Yacin Yabeh soit
rapidement évacué en France auprès de son médecin
qui le suit depuis plusieurs années.

La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains considère que cette évacuation sanitaire
doit se placer en dehors de toute spéculation politique et doit être
considérée uniquement comme une assistance médicale
urgente à personne en danger de mort.

Note
de l’ARDHD :

On se souviendra que la France s’était empressée de remettre
le Général Yacin Yabeh au Gouvernement djiboutien, au mépris
de toutes les règles et procédures concernant l’extradition.

En
effet, après les évennements du 7 décembre 2000, le
Général s’était réfugié à la base
aérienne française et il avait demandé l’asile à
la France. Pour toute réponse et pour ne pas déplaire au dictateur,
la France avait remis le Général aux autorités djiboutiennes,
ce qui avait semblé hautement illégal à l’époque
(même si on avait joué du côté français,
pour se justifIer, avec le statut territorial de la base aérienne
!). Les autorités françaises avaient assuré alors qu’elles
avaient obtenu toutes les garanties nécessaires concerant les conditions
de détention qui seraient réservées au Général.
(Grande naïveté de la France ? Quelle crédibilité
pouvait-on accorder aux garanties données par le système Guelleh
? La preuve, encore une fois !!).

Nous
savons maintenant que le Général est détenu dans des
conditions inhumaines (torture ?) en violation de toutes les règles
concernant le Respect des Droits de l’Homme et qu’il n’est pas soigné,
en conformité avec son état de santé et les prescriptions
du corps médical (Cela, nous l’avions prédit
depuis longtemps ! Guelleh est un homme rancunier et revanchard. Il était
évident qu’il allait se venger abominablement en utilisant la souffrance
physique contre celui qui lui avait fait si peur le 7 décembre

! ) La France ne peut pas dire que les garanties obtenues à l’époque
ont été respectées par Guelleh.

Alors
l’Ambassade de France doit intervenir d’urgence afin que le Général
soit soigné conformément aux exigences de son état
de santé. Nous observons avec la plus grande attention les décisions
concrètes et rapides qui s’imposent. Comme la LDDH,
nous lançons cet appel sur un plan humanitaire, considérant
que les responsabilités éventuelles du Général
ne peuvent être établies que par un Tribunal libre et indépendant.

30/04/01 (LIB 003) CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES POUR LES PAYS LES MOINS AVANCÉS (BRUXELLES 14 – 18 MAI 2001)

POUR LE RESPECT DES DROITS DE L’HOMME
À DJIBOUTI
ET LA MISE EN ŒUVRE DES PROCÉDURES PRÉVUES
DANS LES ACCORDS DE COTONOU


Nous demandons à l’Union Européenne et aux États
donateurs :


de mettre en oeuvre les procédures spécifiques prévues
dans les accords de Cotonou en ce qui concerne les violations des Droits
de l’Homme et les cas graves de corruption, pouvant aller jusqu’à
la suspension de toute coopération européenne,
– en conséquence de geler les subventions et aides en faveur
de Monsieur Ismaël Omar GUELLEH, Président de DJIBOUTI,

– de ne distribuer des aides qu’au peuple Djiboutien et uniquement par
l’intermédiaire d’associations incontestables et bien implantées,
– de diligenter une enquête internationale sur les agissements
du régime en place, d’en faire paraître toutes les conclusions
et d’installer un observatoire local permanent sur la bonne utilisation
de ces fonds et sur le Respect des Droits de l’Homme,
– d’exiger la libération de tous les prisonniers politiques incarcérés
à Djibouti,
– d’être extrêmement vigilants sur les termes du soi-disant
accord de paix qui sera signé le 12 mai.


Un accord de  » pacotille  »
sera signé à Djibouti le 12 mai, pour satisfaire aux conditions
imposées par l’Union européenne. Mais il n’est pas crédible
….

Selon
des sources très crédibles, le FRUD-Armé et le
Gouvernement djiboutien s’apprêteraient à signer à
Djibouti le samedi 12 mai un accord qui est considéré
comme un accord de pacotille et qui pourrait favoriser de nouveaux détournements
de fonds par le régime tyrannique de Monsieur Ismaël Omar
Guelleh.

Avant
même la signature, cet accord est rejeté par de nombreuses
personnalités, y compris le propre fils de Monsieur Dini ….
qui a pris le maquis avec les résistants du FRUD.

Notre
association a reçu plus de 700 pétitions (Djiboutiens
et occidentaux).
Pour des raisons de sécurité, nous avons du renoncer
à diffuser la liste …
En effet, le Gouvernement djiboutien menace de torturer tous ceux qui
ont signé.

Selon
un communiqué de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains, Madame
Hasna Moumin, fille d’un opposant, a été arrêté
le 8 mai 2001 et menacé de tortures par le Directeur Adjoint
de la Police politique (SDS) qui lui reprochait d’avoir signé
notre pétition.


Une grande manifestation est organisée
par l’ensemble de l’Opposition djiboutienne établie à
Bruxelles devant le Parlement européen, le lundi 14 mai à
14 heures.

____________

Nous
remercions tous les responsables de l’Union européenne, les parlementaires
français et européens pour l’attention qu’ils accorderont
à ce dossier et pour les décisions qu’ils prendront afin
de cesser de financer la terreur à Djibouti et la spoliation
du peuple djiboutien.

Nous
remercions aussi tous les journalistes qui diffuseront nos informations
et nos appels

10/10/1999: La justice britannique a de nouveau infligé un grave revers à Augusto Pinochet.

Feu vert à l’extradition de PINOCHET.
La justice inflige un revers à Pinochet

La justice britannique a de nouveau infligé un grave revers à Augusto Pinochet en autorisant vendredi son extradition vers l’Espagne pour l’ensemble des accusations de tortures lancées par Madrid contre l’ancien dictateur chilien.

La défense a désormais deux options qui légalement ne peuvent être menées de front: soit un appel, soit un recours direct au ministre de l’Intérieur Jack Straw demandant une libération du général, âgé de 83 ans, pour des raisons médicales.

« Nous allons faire appel », a immédiatement annoncé l’un des proches conseillers de Pinochet, Fernando Barros. Les avocats de Pinochet comme ceux du gouvernement chilien se refusaient à confirmer que tel était en effet la stratégie retenue.

A Santiago, un responsable de la droite d’opposition, Alberto Cardemil, a pour sa part assuré qu' »en ce moment même à Londres, à l’ambassade, on est en train de préparer une lettre du gouvernement chilien » à M. Straw.

Pinochet, excusé de l’audience pour raisons de santé, a immédiatement réagi au verdict en qualifiant de « politiquement motivée » la demande de la justice espagnole, qui veut le juger pour 34 cas de torture et conspiration commis pendant les derniers mois de sa dictature (1973-90).

Le juge Ronald Bartle a pour sa part souligné le caractère essentiellement technique de son jugement au tribunal londonien de Bow street: « Je dis fermement que cette procédure n’est pas destinée à décider de la culpabilité ou de l’innocence du général Pinochet ». Il a fait remarquer qu’il se prononçait uniquement sur le point de savoir si les crimes imputés à Pinochet étaient extradables.

« Aucune preuve n’a à être produite, le gouvernement de Madrid n’a pas l’obligation de démontrer le bien-fondé des accusations », a-t-il dit. Ce qui n’a pas empêché Pinochet de protester que « l’Espagne n’a pas produit un seul début de preuve montrant qu’il était coupable ».

Le juge Bartle a également rappelé que la convention internationale contre la torture, adoptée par la Grande-Bretagne en 1988 était « universelle », quoique Pinochet assure que l’Espagne n’a « pas de juridiction » sur le Chili.

Le sénateur à vie « ne bénéficie d’aucune immunité » pour les tortures qui lui sont reprochées, a encore estimé le juge.

« C’est un jugement qui va à l’encontre de l’impunité des dictateurs du monde entier », s’est réjoui Vincente Allegria, de l’organisation nationale des exilés chiliens à Londres. L’universalité du cas Pinochet est l’un des chevaux de bataille des organisations de défense des droits de l’homme telle Amnesty international, partie civile au côté de l’Espagne dans cette affaire.

Le jugement de vendredi « est professionnellement impeccable. Il est si solide qu’il sera très difficile pour un appel de réussir devant la Haute Cour », a estimé un avocat représentant Amnesty, Jeffrey Bindman.

Les partisans de Pinochet reconnaissaient eux aussi la portée du jugement, en affirmant qu’il « créait un précédent funeste dans les relations entre les nations ». « Un Etat est en train de tenter de juger l’histoire d’un autre pays », a encore accusé dans un communiqué un groupe de sénateurs de centre-droit chiliens venus à Londres soutenir la cause de l’ancien dictateur.

Le juge Bartle a conclu en déférant « le cas du sénateur Pinochet au ministre de l’Intérieur » Jack Straw, auquel revient la décision finale. Le verdict, survenant après un an d’imbroglio politico-judiciaire, a été salué par quelque 200 manifestants anti-Pinochet massés devant le tribunal, qui ont mêlé dans une clameur vengeresse l' »Assassin » et son indéfectible alliée « Lady Thatcher ».

(Source AFP du 8/10/1999)

10/10/1999: Le cas Pinochet : un pas de plus vers la fin de l’impunité des dictateurs.

Le feu vert britannique à l’extradition de l’ex-dictateur chilien Augusto Pinochet, quatre mois après l’inculpation du président yougoslave Slobodan Milosevic pour crimes contre l’humanité, apporte de l’eau au moulin des partisans de la fin de « l’impunité des puissants ».

A contrario, l’affaire Pinochet, et le poids acquis par les tribunaux internationaux pour l’ex-Yougoslavie (TPI) ou le Rwanda (TPR), pourraient aussi « effrayer » les Etats réticents à ratifier les statuts de la future Cour pénale internationale (CPI) de l’ONU, selon certains experts.

L’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International a salué vendredi dans l’autorisation d’extrader vers l’Espagne Augusto Pinochet l’entrée des « droits de l’homme dans une nouvelle ère ».

Le haut-commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, Mme Mary Robinson, s’est réjouie d’un « message clair »: « ceux qui commettent, ordonnent ou tolèrent la torture ne peuvent plus être sûrs de jouir d’une retraite tranquille ».

Elle a affirmé sa conviction que le cas Pinochet « renforce la nécessité que les Etats ratifient le statut de la Cour pénale internationale », appelée à juger crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocides.

Un an après son adoption en 1998 à Rome, le traité instituant la CPI n’a été ratifié que par une poignée d’Etats. Au moins 60 ratifications sont requises pour que cette cour, dont le siège sera à La Haye, puisse voir le jour.

Au même titre que l’inculpation de Slobodan Milosevic devant le TPI — la première d’un chef d’Etat en exercice devant une cour internationale –, les poursuites pour tortures engagées en Espagne contre Augusto Pinochet constituent un précédent.

Cette fois, c’est la juridiction d’un pays qui, pour des crimes contre ses ressortissants, s’en prend à l’ex-dictateur d’un autre Etat souverain.

Justice nationale pour Pinochet, internationale pour Milosevic: à première vue opposées, les deux affaires témoignent pourtant du risque encouru aujourd’hui par les dictateurs d’avoir à répondre un jour de leurs actes.

« Le droit international a indéniablement avancé avec le TPI. Il y a dix ans, l’affaire Pinochet était tout simplement inimaginable », confiait cette semaine à l’AFP le juge français Claude Jorda, président de la 1ère chambre du tribunal de La Haye.

Sur la même longueur d’ondes, Louise Arbour, ex-procureur du TPI et du TPR, à l’origine de l’inculpation fin mai du président Milosevic, estime que la justice internationale a fait « plus de progrès au cours des cinq dernières années que dans les 50 précédentes ».

Pour la magistrate canadienne, « l’impunité des puissants ne fait plus partie du paysage pour le prochain millénaire ». Signe d’une sensibilisation internationale accrue à la question, les appels se multiplient aussi pour demander le jugement des responsables d’exactions au Timor Oriental, ex-colonie portugaise annexée illégalement par l’Indonésie en 1976.

Reste à déterminer cependant la portée réelle d’une « chasse » tous azimuts aux dictateurs et criminels de guerre. « Si le TPI avait été un fiasco complet, on ne parlerait même pas de CPI. Inversement, le fait qu’on a montré que c’était faisable, peut faire peur à certains Etats, d’où la réduction des pouvoirs de la future cour », relève M. Jorda, notant en outre l' »échec complet » du TPI à « prévenir la récidive ».

« C’est une de nos brûlures », souligne-t-il en évoquant la réédition au Kosovo, des atrocités de la guerre en Bosnie.

(A.F.P. du 8/10/1999)

10/10/1999: Liste des 14 personnes condamnés le 6/10 avec moussa IDRISS.

1) YOUSSOUF ASSOWEH ROBLEH

2) DJAMA YABEH KHAIREH
3) DJAMA ABDI ARREH
4) EGUEH DOUHOUR WARSAMAEH
5) ALI AYEH KHAIREH
6) ADEN WAÏS ALI
7) FOZI IBRAHIM MOUBINE
8) SAÏD GALAB MIHILEH
9) IBRAHIM IYEH ALALEH
10) ROBLEH ABDI MOUSSA
11) HASSAN AHMED DAILE

12) SOULEIMAN AHMED ADEN
13) OMAR DAHER GUEDI
14) ABDIRAZAK ALI NOUR

Tous condamnés à 4 mois de prison ferme
et à 500.000 FDJ d’amendes.

10/10/1999: Liste des 35 personnes qui vont comparaître le 13/10 devant le tribunal sans l’assistance d’un défenseur libre et indépendant.

Ces personnes ont été condamnées, il y a un an, à 8 mois de prison avec sursis chacun.

Une année après, le régime veut, à présent, les mettre tout simplement en prison.

On dit que c’es le procureur qui a fait appel de la 1ère décision.

Le procureur n’avait pas fait appel, c’est maintenant avec la surchauffe de la situation politique du pays que le régime revient à la charge.

AU TOTAL 95 ENFANTS DONT LES PARENTS VONT ETRE EMPRISONNES ….

1/ Mme FATOUMA MOUSSA FARAH, née en 1960, mariée 10 enfants

2/ M. RAYALEH FARID DARAR, né en 1961, marié 3 enfants

3/ M. ELMI GUEDI MOUSSA, né en 1940, marié 2 enfants

4/ M. HASSAN ALI WADOR, né en 1950

5/ M. DJAMA DABAR WABERI, né en 1951

6/ M. NOUR SOUBAGLEH BOGOREH, né en 1941, marié 7 enfants

7/ M. ABDOULKADER ALI FARAH, né en 1978

8/ Mme OULOUS BILEH MOUSSA, née en 1958, mariée 7 enfants

9/ Mlle MADINA HADJI OMAR DOUALEH, née en 1980

10/ M. MAHAMED ALI DAGUEH, né en 1965

11/ M. ABDI YOUSSOUF ABDILLAHI, né 1974

12/ M. OMAR FARAH ALI DIT  » 4 pages « , né en 1943, marié 4 enfants

13/ M. ABDOURAHMAN MOUSSA BADAR, né en 1938, marié 14 enfants

14/ M. MAHAMOUD AHMED FARAH, né en 1964, marié 1 enfant

15/ M. MEAD ADEN HASSAN, né en 1977, marié

16/ M. ADEN ELEYEH RAGUEH, né en 1947, marié 9 enfants ( trois femmes)

17/ M. AHMED MOUSSA ABDILLAHI, né en 1975

18/ M. AMIR ADAWEH ROBLEH, né en 1956, divorcé, 1 enfant

19/ M. OSMAN GUIRREH FARAH, né en 1940, marié 6 enfants

20/ M. BACHIR CHEIK MOHAMED, né en 1975

21/ M. MOHAMED SOULEIMAN HASSAN, né en 1969

22 / Mlle. AÏCHA ROBLEH MEIRANEH, née en 1960

23/ Mme ZEINAB ROBLEH AWALEH, née en 1972, mariée 2 enfants, sœur de ADEN ROBLEH AWALEH, président du PND

24/ Mme. SAADIA AHMED BOUH, née en 1959, mariée 7 enfants

25/ Mme KADIDJA ROBLEH AWALEH, née en 1969, mariée 3 enfants, sœur de ADEN ROBLEH AWALEH, président du PND

26/ Mme AÏCHA ADAWEH ROBLEH, née en 1970, divorcée, 2 enfants

27/ Mme. KALTOUM ALI DIDEH, née en 1965, mariée 1 enfant

28/ Mme. SAADA HASSAN KOULMIYEH, Née en 1963, mariée 4 enfants

29/ Mme. MAKO OKIEH NOUR, née en 1952, marié 30/ Mme. FATOUMA WABERI DARAR, née en 1948, marié 4 enfants

31/ Mlle. SAREDO FARAH CHIREH, née en 1978

32/ M. MOHAMED ALI MOUSSA, né en 1967

33/ M. SAÏD ABDO SALEM, né en 1950, marié 5 enfants

34/ M. AHMED ABDI YOUSSOUF, né en 1959, marié 3 enfants

35/ M. ABDI ROBLEH GUELLEH, marié

09/10/1999 – fermeture des bars à Djibouti, qui étaient fréquentés en grande majorité par les étrangers et les soldats français.

Les autorités djiboutiennes ont fermé « définitivement » les bars et boîtes de nuits pour combattre la prostitution et préserver l’Islam.

Le ministre de l’Intérieur Abdallah Abdillahi Miguil a donné cet ordre samedi soir en expliquant qu’il entendait ainsi aider à combattre la « prostitution et préserver les bonnes moeurs de ce pays musulman ».

Cette mesure, « définitive », selon lui, permettra dans le même temps de combattre l’usage de la drogue qui a atteint « des proportions alarmantes », a-t-il ajouté.

Ces établissements situés dans la capitale de cette ancienne colonie française sont essentiellement fréquentés par des étrangers, dont les militaires de France qui maintient à Djibouti sa base militaire la plus importante du continent.

Le ministre a également annoncé que la consommation d’alcool ne sera désormais autorisée que dans des hôtels de plus de dix chambres.

Des mesures semblables avaient été annoncées dans le passé mais jamais appliquées en raison des pressions exercées par les milieux tirant bénéfice du sexe et de l’alcool. Ainsi, des bars s’étaient transformés en restaurants pour pouvoir continuer à servir de l’alcool.

(Dépêche A.F.P. du 4/10)