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06/05/2014 (Brève 386) Cette Amérique qui a rendu possible le rêve Djiboutien..(Par Houseein Ibrahim Houmed)

Les Etats-Unis ont rendu possible ce qu’aucune nation occidentale n’a osé faire dans l’histoire de Djibouti : En choisissant de faire passer son cortège devant la manifestation américaine, canadienne et djiboutienne, la Maison Blanche a bien voulu marquer l’évènement et rappeler du même coup qu’elle avait déjà choisi son camp au grand dam de Guelleh dont la moitié des effectifs se serait évaporée dans la nature tandis qu’une dizaine d’entre eux se serait rendu à l’opposition pour demande aide et assistance. Le tyran a donc été jeté en pâture. 

Le peuple des Etats-Unis s’est joint au peuple de Djibouti de la manière la plus spontanée et la plus naturelle qui soit. La dictature, ces femmes et ces hommes américains en ont entendu parler mais loin de chez eux, loin de la Maison Blanche et certains d’entre eux osent à peine que la grande Amérique le recevait chez elle: mais plus pour des remontrances que pour entraîner ses milices ou lui vendre des armes.

L’ami des “militaires chinois” n’aura pas bénéficié d’un accueil comme il se doit.   

Les médias américains qui ignoraient tout ou presque de ce petit pays de l’Afrique de l’Est, dont la position stratégique en fait l’un des endroits les plus convoités du monde et une chasse gardée des pays occidentaux. Une rétention de l’information est soigneusement pratiquée par les “alliés” de Djibouti qui professent la politique du ventre, privilégient leurs intérêts partisans sur ceux des droits de l’homme et du « nègre » et qui n’ont que faire de la démocratie en Afrique et donc à Djibouti qui ne les arrangent pas, qui n’arrangent pas aussi Guelleh qui s’accroche au pouvoir depuis 40 ans.

L’Amérique de Barack Obama aura démontré qu’elle ne cautionne pas cette grille de lecture pour tout le moins passéiste, dangereuse et stérile…

L’Afrique n’a pas besoin des hommes forts mais des institutions fortes” a déclaré Barack Houssein Obama lors de son discours d’Accra. Voilà que la messe est dite pour donner le feu vert à un peuple d’Afrique en déliquescence à cause de ses gouvernants et de la complicité avérée de certains pays qui veulent exercer une tutelle éternelle, de fait et de droit. 

L’Amérique a bien démontré qu’il fallait être du côté du peuple de Djibouti. Les médias étaient du côté de l’opposition, les politiques étaient du côté de l’opposition, Barack Houssein Obama était lui aussi du côté de l’opposition et même le vent soufflait du côté de l’opposition. 

Les Missiles TOMAHAWK se sont abattus. Ils n’ont pas causé à la Maison Blanche-rassurez-vous, c’est une litote!-mais causé des sérieux dégâts à la délégation et à l’orchestre central du génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité. 

Le lundi 5 mai 2014 est et restera comme le jour où le peuple de Djibouti a triomphé et le jour où Monsieur Ismaël Omar Guelleh aura connu la plus humiliante des défaites. Le tyran qui n’est pas à sa première expérience est au bout du rouleau et sa maladie ne faisant qu’aggraver la situation.

En Amérique, la liberté n’a jamais été aussi proche, aussi concrète et aussi effective… Bref, l’Amérique est et reste toujours cette belle Amérique où l’impossible se possibilise, cette Amérique qui après avoir élue Obama cherche aussi à libérer l’Afrique d’une tutelle qu’elle subie depuis les indépendances. 

Que Dieu bénisse l’Amérique !

Houssein IBRAHIM HOUMED

16/03/07 (B386-B) ALL AFRICA : Dix-huit personnes ont été tuées depuis mardi dernier à Mogadsicio.

By
Ramzir

Le Conseil de sécurité de l’ONU a condamné mardi
dernier les violences en Somalie et a exhorté toutes les parties somaliennes
à mettre en oeuvre un «processus politique le plus large possible».

Les membres du Conseil de sécurité ont «exprimé
leur inquiétude face à la violence à Mogadiscio et l’ont
déplorée», selon une déclaration lue par l’ambassadeur
sud-africain Dumisani Kumalo, qui préside en mars le Conseil. Ils ont
également condamné les attaques contre les forces de stabilisation
de l’Union africaine en Somalie et les chefs des institutions de transition.

Les membres du Conseil de sécurité ont aussi exhorté
toutes les parties somaliennes à continuer à travailler à
«un processus politique représentatif et le plus large possible»
et ont appelé à un «rapide déploiement» des
futures troupes de l’Union africaine (UA). Ils ont par ailleurs exprimé
une «grande inquiétude face à l’aggravation de la situation
humanitaire» et appelé les donateurs à fournir une aide
financière et logistique aux forces de la paix de l’UA ainsi qu’aux
institutions de transition.

Au moins 18 personnes ont été tuées mardi dernier à
Mogadiscio dans trois attaques, dont l’une au mortier contre la résidence
du président somalien Abdullahi Yusuf Ahmed, quelques heures après
son installation dans la capitale abandonnée par les Tribunaux islamiques
fin 2006. La semaine dernière, la Force africaine de paix en Somalie
(Amisom) a commencé à se déployer dans Mogadiscio. Elle
compte actuellement environ 1 200 soldats dans la capitale et doit remplacer
progressivement les militaires éthiopiens qui soutiennent le gouvernement
somalien. Elle a été la cible de plusieurs attaques.

Par ailleurs, le Premier ministre somalien, Ali Mohamed Gedi, a affirmé
hier être en contact avec les islamistes modérés en vue
de la conférence de réconciliation somalienne à la mi-avril,
et a notamment imputé à «des éléments terroristes
extérieurs» les violences qui secouent Mogadiscio. «Les
insurgés modérés qui ont attaqué Mogadiscio envoient
des signaux et des messages au gouvernement et nous en échangeons aussi
avec eux [ ] Ils veulent rejoindre le processus de paix et de réconciliation»,
a déclaré à la presse M. Gedi à Nairobi.

M. Gedi a précisé avoir été contacté
par la branche modérée des Tribunaux islamiques qui souhaite
participer à la conférence de réconciliation somalienne
prévue à Mogadiscio à partir du 16 avril.

Le Premier ministre somalien participait dans la capitale kenyane à
une réunion de représentants de la communauté internationale
et de donateurs pour recueillir les fonds nécessaires à l’organisation
de cette conférence. La Somalie a besoin d’environ 42,2 millions de
dollars (32 millions d’euros) pour organiser cette réunion. Pour la
communauté internationale, un dialogue avec toutes les parties somaliennes,
y compris les islamistes modérés, est la seule solution pour
instaurer une paix durable dans ce pays en guerre civile depuis 1991.

«Après des consultations menées au sein des responsables
des institutions de transition somaliennes, je suis ravi de vous annoncer
que nous avons aujourd’hui atteint un consensus sur la manière dont
le gouvernement doit se charger d’organiser le congrès de réconciliation
nationale», a affirmé M. Gedi.

Interrogé sur les attaques quasi quotidiennes qui secouent la capitale
somalienne, M. Gedi a indiqué qu’environ 4 000 membres des Forces de
sécurité somaliennes avaient été déployés
à Mogadiscio pour sécuriser la ville. M. Gedi a attribué
ces violences «à des insurgés et des éléments
terroristes extérieurs [ ] qui poursuivent leur tentative de déstabilisation
de la Somalie», mais qui, selon lui, n’«y parviendront pas».

16/03/07 (B386-B) BBC / Selon un jugement fédéral (Virginie), le Soudan serait responsable de l’attentat qui avait été perpétré contre l’USS COLE en approche du Port d’Aden en 2000. (En anglais – info lectrice)

Sudan
‘liable for USS Cole bomb’

A US judge has ruled that Sudan is partly responsible for the suicide bombing
of the USS Cole warship that killed 17 US marines in 2000.

The victims’ families are suing the Sudanese government, accusing it of aiding
terrorism.

They say al-Qaeda, which was blamed for the attack, could not have carried
it out without Sudan’s support.

Sudan had tried to have the case dismissed, saying too much time had passed
since the 2000 bombing.

"The judge… found the evidence involving Sudan’s responsibility for
the bombing of the Cole to be sufficient and in point actually overwhelming,"
Andrew Hall, the leading lawyer for the victims’ families, told the AFP news
agency.

The families are seeking more than $100m in compensation through a Virginia
court.

Funds frozen

Although Sudan is
deemed liable to pay damages, the judge has yet to say how much they should
come to.

Mr Hall says it will be up to the lawyers to collect damages from Sudan’s
assets that have been frozen in the US.

Seventeen US sailors died and 39 more were injured in the attack
off Yemen.

The families say the Sudanese government gave al-Qaeda and its leader, Osama
Bin Laden, financial and technical support.

This, they say, allowed the group to establish training bases, run businesses
and even use Sudanese diplomatic passports to carry explosives.

The Sudanese government insists there is no link between it and al-Qaeda
– a view backed by one recent US government report.

16/03/07 (B386-B) FIJ : Quatre journalistes agressés par des soldats, un autre détenu par des forces pro-gouvernementales.

International
Federation of Journalists (Brussels)

La FIJ
appelle l’Union Africaine à protéger les journalistes somaliens
après l’agression de quatre journalistes.

La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ)
a appelé aujourd’hui l’Union Africaine (UA) à protéger
les journalistes en Somalie après la récente agression de quatre
journalistes par des soldats et la mise en détention d’un autre reporter
par les forces pro gouvernementales.

"Nous condamnons ces attaques sur les journalistes et appelons à
la libération immédiate de notre collègue qui est encore
en détention," a dit Gabriel Baglo Directeur du Bureau Afrique
de la FIJ. "Nous appelons le Président John Kuffor de l’Union
Africaine et le Président Alpha Konaré de la Commission de l’UA
à faire pression sur le gouvernement somalien de sorte que leurs troupes
arrêtent de prendre les journalistes pour cible."

Ibraahim Ruush, Ismaciil Cali Cabdi et Max’ed Ibraahim Raage, trois reporters
travaillant pour le groupe de presse privé Shabelle Media Network (SMN),
ont été battus et brièvement détenus par les troupes
éthiopiennes basées dans le sud de Mogadiscio. L’équipe
s’était rendue là pour couvrir une attaque sur la base la nuit
dernière.

Les troupes éthiopiennes ont forcé
les trois journalistes à s’étendre au sol et ont saisi leur
matériel d’enregistrement.
Ils ont été
libérés une heure après.
Dimanche, Abdirahman Aladalla, un autre journaliste de SMN, a été
battu et détenu par les soldats du Gouvernement Fédéral
de Transition (TFG) à Darmoley, à 15 kilomètres au sud
de Mogadiscio. Selon une source à SMN, les soldats ont demandé
à Aladalla s’il était un Islamiste ou un membre d’Al-Qaeda.

Le journaliste a été libéré après
environ trois heures avec des blessures au bras.

Samedi, Hassan Sadeh Dhaqane, un journaliste travaillant pour la radio privée
HornAfrik, a été arrêté à Mogadiscio et
est en détention depuis lors. Selon l’organisation Journalistes somaliens
associés (ASOJ), le journaliste rendait compte d’une attaque des troupes
de l’Union Africaine à l’aéroport de Mogadiscio.

La FIJ appelle les troupes de l’UA et du Gouvernement Fédéral
de Transition (TFG) à protéger les journalistes en Somalie et
à leur permettre de travailler librement. Les troupes éthiopiennes
ont aidé le TFG à évincer l’Union des Tribunaux Islamiques
de Mogadiscio et d’une bonne partie du sud de la Somalie, fin décembre
2006. Les troupes éthiopiennes sont toujours dans le pays soutenant
le TFG.

"Nous sommes inquiets que les forces pro
gouvernementales traitent des journalistes comme leurs ennemis," a dit
Gabriel Baglo. "Nous appelons le TFG à permettre aux journalistes
de travailler en toute indépendance sans crainte pour leur sécurité
et liberté."

La FIJ représente plus de 500 000 journalistes dans plus de 115
pays.
<

16/03/07 (B386-B) UN Integrated Regional Information Networks : L’attaque du palais présidentiel, à Mogadiscio, fait plusieurs victimes dans un camp de déplacés

Une attaque au mortier perpétrée
mardi contre le palais présidentiel de Mogadiscio a touché un
camp de déplacés internes dans le quartier de Ali Kamin, faisant
plusieurs victimes parmi les résidents, ont rapporté des habitants
de la capitale somalienne.

Au moins 14 personnes ont été tuées et 32 autres blessées
au cours de cette attaque menée par des hommes armés non identifiés
alors que le Président Abdullahi Yusuf et son gouvernement quittaient
la ville de Baidoa pour s’installer à Mogadiscio. Mercredi, le calme
était revenu dans la capitale.

« Ces chiffres ne correspondent qu’au nombre de victimes que
nous avons vues », a déploré un médecin d’un des
hôpitaux de la ville. « Beaucoup de gens, en particulier ceux
vivant dans les camps [de déplacés internes], n’ont pas les
moyens de se rendre dans les hôpitaux et généralement,
ils enterrent leurs morts et soignent leurs blessés à la maison.
Le bilan pourrait donc être plus lourd ».

Des hommes armés ont attaqué au mortier le palais présidentiel
et ont échangé des tirs d’artillerie lourde avec les forces
gouvernementales appuyées par les troupes éthiopiennes. Les
gardes du palais, appelé la Villa Somalia, ont immédiatement
riposté aux tirs des assaillants.

Selon Abdullahi Muhammad, un habitant de la capitale, les quartiers d’Ali
Kamin et de Sheikh Sufi (proches de la Villa Somalia) ont été
les plus touchés au cours de ces échanges de tirs.

« Les obus de mortiers tombés sur le camp de déplacés
internes du quartier d’Ali Kamin ont fait plusieurs morts et blessés
», a affirmé M. Muhammad.

Dans un incident similaire, des hommes armés ont tendu une embuscade
à un convoi de militaires éthiopiens dans le quartier de Sey
Biano, au sud de Mogadiscio. Les forces éthiopiennes ont riposté
et « au moins trois personnes ont été tuées »,
selon une source locale.

Le député maire de Mogadiscio, Ibrahim Shaaweye, a également
été blessé lorsque son véhicule a sauté
sur un engin explosif télécommandé.

La responsabilité de ces attaques a été attribuée
aux quelques miliciens de l’Union des tribunaux islamiques restés à
Mogadiscio après que leur mouvement eut été chassé
de la capitale, au mois de décembre 2006. Cependant, selon certaines
rumeurs, plusieurs seigneurs de guerre pourraient également être
impliqués dans les attaques.

L’attaque de mardi a eu lieu deux jours après que les autorités
somaliennes eurent annoncé qu’elles rétabliraient la sécurité
à Mogadiscio en 30 jours et installeraient le siège du gouvernement
dans la capitale. Le président est sorti indemne de cette attaque.

Beaucoup d’habitants ont quitté la ville pour échapper
aux échanges de tirs de mortier et d’artillerie auxquels se livrent
les forces gouvernementales et les insurgés.

« Des gens ont quitté [mercredi] le quartier de Sheikh
Sufi pour une destination plus sûre », a fait remarquer M. Muhammad.

15/03/07 (B386-B) Les otages européens déclarent qu’ils ont été bien traités durant leur captivité. (2 dépêches en Anglais – Info lectrice)

____________________________
1 – The Guardian

Freed
Ethiopia hostages describe fair treatment

The five Europeans
kidnapped in Ethiopia have said they were "treated well" by their
captors as they safely returned to their friends and colleagues.

It is believed some of the British hostages could be returning to the UK today
after being released to Eritrean authorities following their ordeal. In a
statement some of the group said they were "physically well, but tired".

After arriving in the Ethiopian capital, Addis Ababa, they were driven to
the British embassy where they were expected to meet loved ones.

The British Council director, Michael Moore, the husband of one of the released
hostages, said in a statement that news of the group’s release had brought
an "overwhelming sense of relief".

He said: "I would like to thank all those who have been involved in securing
the safe release of my wife, Rosanna, and the four other members of the tourist
group who were taken hostage in the Afar region of north-east Ethiopia 13
days ago.

"Words simply cannot express the overwhelming sense of relief that the
news of their release brings."

The five, which also included first secretary Peter Rudge, were kidnapped
on March 1 with 13 Ethiopians accompanying them. They had been on a tourist
trip to see geological sites in remote north-eastern Ethiopia.

Foreign secretary Margaret Beckett announced on Tuesday that the group had
been handed over to the authorities in Eritrea.

As well as Mr Rudge and Mrs Moore, the others kidnapped were named as Jonathan
Ireland, a member of the administrative support staff, and two members of
the Department for International Development – Malcolm Smart and Laure Beaufils,
a French national.

The group said in their statement: "We are immensely happy that we have
been released and would like to thank all those who have been involved in
our release.

"We were treated well by our captors – physically we are all in good
condition but obviously very tired. One of the first things we all did after
our release was speak to our families.

"It was great to be able to tell them that we are well after all they
have had to go through in the last 13 days. We look forward to being reunited
with our family and friends."

It came as Ethiopia accused neighbouring Eritrea of orchestrating the kidnapping,
and described it as an act of terrorism.

"No doubt the crime of abduction was masterminded and executed by the
Eritrean government," Ethiopia’s ministry of foreign affairs said in
a statement.

"Thus, it has become manifestly evident that the Eritrean regime not
only supports and propounds terrorism but is also directly involved in active
terrorism."

Eritrea, which gained independence from the Addis Ababa government in 1993,
following a 30-year guerrilla war, denied having anything to do with the kidnapping
and blamed an Ethiopian rebel group.

"These are outrageous allegations with no factual basis," a spokesman
for the Eritrean president said.

The group had been on a trip to see geological sites in the remote Afar depression
region, known as one of the hottest and most inhospitable places on Earth.

They were seized at gunpoint, along with the 13 Ethiopians, in the north-eastern
village of Hamedali.

According to witnesses, 50 men, some of them armed, burst into the village
in the early hours of the morning and marched the tourists towards the Eritrean
border.

Two vehicles belonging to the group were later found abandoned in Hamedali,
riddled with bullets, but still containing luggage and mobile phones.

Eight Ethiopians who were kidnapped with the group are still missing. The
Ethiopian government has called for their immediate release.

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2 – BBC

Kidnappers
treated Britons ‘well’

Bullet-ridden vehicles

Four Britons freed after being taken hostage in Ethiopia say they
were well-treated by their captors, and are "physically well but tired."

One of the first things they did on release was speak to their families.

The group have now arrived back in the Ethiopian capital Addis Ababa, after
leaving Eritrea, where they were handed over by their captors.

A spokesman said: "They will spend some time there and will be consulted
on what they want to do next."

The spokesman added it was "unlikely that they will be leaving today."

Freed hostage Rosanna Moore’s husband Michael thanked everyone involved in
the release.

He said: "Words simply cannot express the overwhelming sense of relief
that the news of their release brings."

A British Council spokesman said there had been plans for the couple to meet
on Wednesday evening.

A French woman hostage was released along with the four Britons. But fears
are growing for eight Ethiopians abducted at the same time.

The group were taken captive on 1 March in the Afar region in northern Ethiopia.

Doctors say the five Europeans are in "good health".

The British ambassador to Ethiopia Bob Dewar said he and all the embassy staff
were "extremely relieved and happy" that their friends and colleagues
are now safe and well.

Brian Smart, whose son Malcolm Smart had been kidnapped, told reporters at
his home in Newcastle upon Tyne of his and wife Ida’s relief.

He added: "We are delighted and very relieved to know that they are safe
and sound but we have been advised not to say anything about this because
of other hostages still in Ethiopia."

FREED HOSTAGES

Peter Rudge, first secretary at the British embassy in Addis Ababa
Jonathan Ireland, administrative support staff at the embassy
Malcolm Smart, Department for International Development (DFID)
Laure Beaufils, a French national, also DFID
Rosanna Moore, wife of the head of the British Council in Addis Ababa

The group were travelling
in the Afar region, one of the hottest, most remote places on earth, when
witnesses said they were seized at gunpoint by a group of up to 50 masked
men and marched into the desert.

Immediate release

One of the Land Rovers driven by the group was recovered at the weekend in
the village of Hamedali in the Afar region, which spans Ethiopia and Eritrea.

The party were apparently on a sightseeing tour when they were abducted on
1 March.

It is believed that Afar tribal elders negotiated with the kidnappers to secure
the group’s release.

They were handed over to Eritrean authorities on Tuesday.

The Ethiopian government is now calling for the immediate release of the eight
Ethiopians kidnapped with the Europeans.

BBC East Africa correspondent Adam Mynott said there had been no official
word on who the kidnappers were, but added that it was "pretty clear"
that a rebel group based in the Afar desert was responsible.

The Afar region straddles the border of Ethiopia and Eritrea.

Relations between the two countries have been strained since Eritrea gained
independence from Ethiopia in 1993 after a 30-year guerrilla war.

15/03/07 (B386-B) Libération-Afrique : Arrestation du président de la Ligue djiboutienne des droits humains.

9
mars 2007
– Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme

L’Observatoire
a été informé de l’arrestation de M. Jean-paul
Noël Abdi, président de la Ligue djiboutienne des droits humains
(LDDH), le 9 mars 2007.

Selon les informations
reçues, des policiers de la Brigade criminelle se sont présentés
au domicile de M. Noël Abdi le 9 mars 2007, vers 11h00. Ils l’ont
ensuite emmené dans les locaux de la Brigade criminelle, sans préciser
le motif de son arrestation. Vers 13h00, M. Noël Abdi était officiellement
placé en garde à vue.

La Brigade criminelle
et le Procureur de la république joints par l’Observatoire se
sont refusés à expliquer les motifs de cette garde à
vue, mais ont assuré qu’ils garantiraient "l’intégrité
physique de M. Noël Abdi" en raison de ses problèmes de santé.
Ils ont par ailleurs indiqué que si "l’enquête se
poursuivait", les autorités informeraient l’Observatoire
"samedi matin ou samedi soir".

Cette arrestation
intervient après une série de prises de position de M. Noël
Abdi au nom de la LDDH, sur l’intervention sanglante des forces de sécurité
à Arhiba – un quartier de Djibouti ville – le 30 novembre 2005 (voir
communiqué de la FIDH du 2/12/05) ; ainsi que sur le charnier retrouvé
dans le village du Day (district de Tadjourah) comprenant les corps de 7 civils
qui auraient été tués par les forces gouvernementales
le 1er janvier 1994.

M. Noel Abdi doit
par ailleurs participer à la conférence régionale de
presse organisée par l’Observatoire pour la sortie de son rapport
annuel 2006 à Ouagadougou (Burkina Faso), le 14 mars 2007, avant de
participer au congrès de l’Union interafricaine des droits de
l’Homme (UIDH), le 15 mars.

L’Observatoire
est particulièrement inquiet par la récurrence des arrestations
dont M. Noël Abdi est l’objet et demande aux autorités djiboutiennes
de procéder à sa libération immédiate.

L’Observatoire
demande plus généralement aux autorités djiboutiennes
de se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs
des droits de l’Homme adoptée par l’Assemblée générale
des Nations Unies le 9 décembre 1998, notamment à son article
premier qui dispose que « chacun a le droit, individuellement ou en
association avec d’autres, de promouvoir la protection et la réalisation
des droits de l’Homme et des libertés fondamentales aux niveaux
national et international ».

15/03/07 (B386-B) Otages européens : fin de l’épisode. Mais inquiétude grandissante pour leurs 8 accompagnateurs éthiopiens qui n’ont pas été libérés et qui pourraient subir des violences en Erythrée. L’Ethiopie exige que l’Erythrée les fasse libérer. (3 dépêches – Info lectrice)

____________________________
1 – AFP

Erythrée
: les cinq otages européens libérés ont quitté
Asmara

ASMARA (AFP) – Les cinq Européens libérés mardi,
deux semaines après leur enlèvement dans le nord-est de l’Ethiopie,
ont quitté Asmara mercredi en milieu d’après-midi, a-t-on appris
de source diplomatique dans la capitale érythréenne.

"Ils ont quitté Asmara vers 15h30 (12h30 GMT). Certains
sont partis pour la Grande-Bretagne, d’autres pour Addis Abeba", a déclaré
cette source à l’AFP, sous couvert d’anonymat.

Les cinq Européens avaient été remis mardi aux autorités
érythréennes, avant d’être confiés à l’ambassade
britannique à Asmara. Ils sont tous en bonne santé.

Ces ex-otages, tous des résidents en Ethiopie, sont trois hommes de
nationalité britannique et deux femmes, une Française et une
Italo-Britannique, qui avaient été capturés le 1er mars
dans le village d’Hamed Ela, situé à une cinquantaine de kilomètres
de la frontière érythréenne. Huit Ethiopiens qui avaient
été enlevés en même temps sont toujours détenus.

Les autorités érythréennes ont accusé mardi des
rebelles afars d’Ethiopie d’être les ravisseurs du groupe.
_________________________ 2 – AFP

Les ex-otages européens "très
inquiets" pour leurs compagnons éthiopiens

Par Emmanuel GOUJON

ADDIS ABEBA (AFP) – Les cinq ex-otages européens, liés
à l’ambassade britannique d’Addis Abeba et libérés mardi
après avoir été enlevés le 1er mars en Ethiopie,
se sont dits mercredi "très inquiets" pour le sort des huit
Ethiopiens kidnappés avec eux et toujours détenus.

Ces huit Ethiopiens sont des accompagnateurs des touristes européens
et des agents du département des finances du gouvernement de la région
afar, dans le nord-est de l’Ethiopie, où ils ont été
enlevés.

Le gouvernement éthiopien a lui réclamé "la libération
sans condition" de ces huit otages, "victimes de terrorisme",
ajoutant dans un communiqué "tenir le gouvernement érythréen
pour responsable pour toute blessure qu’ils pourraient subir.

"Nous sommes très inquiets que les Ethiopiens qui nous accompagnaient
soient toujours retenus", ont déclaré les ex-otages, qui
ont quitté l’Erythrée mercredi après-midi, dans un communiqué
du ministère britannique des Affaires étrangères.

"Nous ne voulons rien dire qui puisse par inadvertance compromettre leur
libération.

Notre plus grande préoccupation est qu’ils soient relâchés
aussi vite que possible", ont-ils ajouté, indiquant: "nous
avons été bien traités par nos ravisseurs, physiquement
nous sommes tous en bonne condition mais évidemment très fatigués".

L’identité des ravisseurs reste inconnue pour l’instant.

Londres n’a fait aucun commentaire sur le sujet. L’Erythrée a mis en
cause un mouvement autonomiste afar d’Ethiopie, ce que des responsables éthiopiens
ont démenti.

Les cinq Européens – trois hommes britanniques et deux femmes de nationalités
italo-britannique et française – ont été remis aux autorités
érythréennes avant d’être conduits à l’ambassade
britannique à Asmara mardi.

Ils sont rentrés mercredi à Addis Abeba, a indiqué à
l’AFP une porte-parole du Foreign office, qui s’est refusée à
tout autre précision.

La France, elle, a décidé de maintenir le dispositif
mis en place en Ethiopie pour la libération des cinq Européens,
a précisé à l’AFP une source française proche
de l’enquête.

"L’affaire ne sera terminée que lorsque les Ethiopiens auront
été libérés", a affirmé cette source
sous couvert d’anonymat.

A Paris, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères,
Jean-Baptiste Mattéi, a indiqué que la France "reste disponible
pour contribuer à leur libération. Nous souhaitons qu’elle intervienne
très rapidement".

Selon le ministère érythréen de l’Information, les ravisseurs
appartiennent à "une organisation d’opposition éthiopienne,
connue sous le nom de Front révolutionnaire afar démocratique
pour l’unité (Arduf) et qui combat le régime (éthiopien)
sur le territoire éthiopien".

Le président de la région afar d’Ethiopie, Ismail Ali
Sero, a démenti ces affirmations: "il n’y a pas de mouvement rebelle
opérant dans la région afar. Nos soldats surveillent la zone
chaque jour", a-t-il déclaré à l’AFP au téléphone.

Les relations entre l’Ethiopie et l’Erythrée sont tendues
depuis leur guerre frontalière (1998-2000).

L’Arduf, créé en 1993, est un groupe armé autonomiste
afar qui s’oppose à la division du peuple afar entre l’Erythrée,
l’Ethiopie et Djibouti.

En 2003, un accord a été conclu entre l’Arduf et Addis Abeba.
Mais une faction dissidente, généralement baptisée Ugugmu
("révolution" en langue Afar), est toujours active.

L’Arduf avait revendiqué le rapt d’un groupe de touristes italiens
en 1995, qui avaient été libérés au bout de deux
semaines.

_____________________________ 3 – REUTERS

L’Ethiopie exige de l’Erythrée
la libération des otages restants

ADDIS-ABEBA (Reuters) – L’Ethiopie a exigé mercredi
de l’Erythrée qu’elle libère huit Ethiopiens enlevés
dans le nord de leur pays, les présentant comme des victimes du "terrorisme"
érythréen.

Cinq Européens enlevés en même temps qu’eux ont été
libérés mardi en Erythrée, au bout de 12 jours. L’affaire
a attisé les tensions entre les deux ennemis historiques de la Corne
de l’Afrique.

"Il ne fait aucun doute que cet enlèvement a été
planifié et exécuté par le gouvernement érythréen",
a déclaré le ministère éthiopien des Affaires
étrangères dans un communiqué.

"Il est évident que le régime érythréen non
seulement soutient le terrorisme, mais aussi qu’il est directement impliqué
dans un terrorisme actif."

L’Erythrée, qui a accusé Addis-Abeba de se servir de cet incident
à des fins politiques, n’a exprimé aucune réaction dans
l’immédiat.

Dans un communiqué conjoint publié mercredi en Ethiopie, les
cinq ex-otages européens affirment avoir été bien traités
mais disent craindre pour la sécurité des Ethiopiens toujours
retenus par leurs ravisseurs