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12/08/07 (B408) ALL AFRICA : Les USA vont installer en Afrique, leur quatrième commandement militaire opérationnel (hors des USA) pour assurer non seulement la sécurité, mais aussi la coordination de leurs troupes en opération dans différents pays. Le délai est de 3 à 5 ans et le pays retenu n’est pas encore connu.- Ethiopia: U.S. to Set Up African Command (The Reporter – Addis Ababa) (Info lecteur – En Anglais)

11 August 2007
Bruck Shewareged
Addis Ababa

The United States is to set up an African command, making it the fourth command which will be tasked with coordinating the U.S. army’s activities in the continent, U.S. ambassador to the African Union (AU) Cindy L. Courville disclosed.

Briefing local journalists after a visit to the Combined Joint Task Force – Horn of Africa (CJTF-HDA) in Djibouti and to the USS Enterprise, U.S. Navy Carrier currently docked off the cost of Djibouti, Ambassador Courville said that the post-cold war, post-9/11 world offers an opportunity to rethink the situation.

She pointed out that the U.S. army’s engagement was not limited to security but also to development as army personnel are involved in different activities such as building school.

Currently the U.S. has three commands overseas including the European Command based in Stuttgart, Germany which is also responsible for most of Africa, the Central Command, which is responsible for the East, and the Pacific Command, which oversee matters in most of the islands.

Ambassador Courville noted that so far no decision had been made as to where the base of the African command will be. “No decisions have been made as to where it will be located or as to whether or not it will be one location. It is still under discussion.”

She also said that it was difficult to put a time frame as to when the command will be fully established. She disclosed that a sub-combatant command would be established before setting up a full command. This command, according to the ambassador, will remain in Stuttgart, Germany probably for the next year as further decisions are made.

Ambassador Courville indicated that probably in the next three to five years the process of establishing the African command could be wound up.

“It is a big decision. Headquarters are where families will be. They need facilities to accommodate them,” she said, adding, “It takes a lot of money to make the shift. Where do your place the staff, is the infrastructure of the host country adequate etc.”

12/08/07 (B408) Djibouti : lutte contre le blanchiment et la délinquance financière ? Passez votre chemin, il n’y a strictement rien, rien, absolument rien, à voir à Djibouti ! (Lecteur)

Djibouti n’a jamais lutté contre le blanchiment d’argent, le trafic de faux dollars ni la délinquance financière, pour une simple et bonne raison, c’est qu’elles sont l’oeuvre des plus hauts responsables du pays, avec la complicité de quelques riches commerçants de la place.

Guelleh ne va quand même pas se tirer une balle dans le pied !! Pas fou à ce point !!

Deux preuves :

1 – La partie du site web de la Banque nationale qui devait traiter de la délinquance financière est toujours en construction – probablement parce qu’il n’y a rien à dire, puisque rien n’est fait dans ce domaine.

2 – L’analyse de l’UNAFRI que nous reproduisons ci-dessous :

Lien pour télécharger le document :
http://dspace.unafri.org/bitstream/123456789/87/1/UNAFRI%20Surveys%20Samula%20(French).pdf

RSULTATS DES ENQUETES DE L’UNAFRI

(…)
2.6 Mesures contre le Blanchissement d’argent

Le Djibouti et le Mali n’ont prévu aucune mesure contre le blanchiment d’argent.

Il est important de noter qu’au Sénégal, les mesures ne visent pas spécialement la source du blanchiment d’argent. L’objectif est notamment de rechercher et confisquer cet argent.

Il n’ya pas de législation au Cameroun contre le blanchiment d’argent proveneant du kidnapping. On observe une absence générale de législation sur le blanchiment d’argent. Il n’ya que la Guinée qui introduit une législation contre le blanchiment d’argent provenant du kidnapping. Il a rapporté que de telles mesures seraient utilisées pour promouvoir la coopération sous-régionale, régionale et internationale dans l’objectif de poursuivre, détecter, géler et confisquer cet argent.

Les Iles Comores sont le seul pays à avoir une législation contre le blanchiment d’argent provenant du kidnapping dans le but de promouvoir la coopération sous régionale, régionale et internationale telles mesures visent à poursuivre, détecter, géler et confisquer cet argent.

2.7 Statistiques

Seul l’Ouganda dispose de statistiques sur le kidnapping. Ceci constitue un domaine où les Etats membres devraient concentrer leurs efforts.

2.8 De la Mise en œuvre des résolutions

Le Cameroun serait entrain de prendre des dispositions pour la mise en œuvre de la ésolution, tandis que le Sénégal a développé des accords bilatéraux contre le Crime Transnational Organisé (CTO) avec certains pays.

Il est à noter que le Sénégal est un des 38 pays qui ont signé la Convention des Nations Unies sur le Crime Transnational Organisé. Les Iles Comores, Djibouti, la Guinée, l’Ouganda,le Botswana et le Mali n’ont pas répondu à cette question.

Dr. N. Masamba Sita
Le Directeur

12/08/07 (B408) Le Coin de l’humour (Histoire drôle envoyée par un lecteur) Méfiez-vous des chats, ils peuvent cacher un félin combattif.

La semaine dernière, La France a organisé un combat de chats. Cela rappelle les combats de coqs.

Le public est venu nombreux pour regarder la finale qui réunit les deux chats les plus combattifs et pour parier.

Les deux finalistes sont un chat abyssin, avec un palmarés impressionnant et entrainé par un coach américain et un chat somali, issu des éliminatoires, absolument inconnu dans le milieu. Chat de gouttière, il n’a pas d’entraineur.

La majorité des paris se portent sur le chat abyssin, qui est à la cote de 1,10 !!.

L’arbitre siffle le début du combat.

Les deux premiers rounds tournent en faveur du chat abyssin qui inflige des coups sevères au chat somali. Ce dernier a même du mal à relever la tête à la fin du deuxiéme round.

Au 3e round, le chat somali se reprend. Il demolit , déchiquette et défigure le chat abyssin sous les yeux surpris et incrédules des parieurs et autres spectateurs. Il gagne le combat par KO. Le chat abyssin est couché lamentablement et n’arrive plus à se lever.

Intribué par la brutalité du combat et les ressources du chat Somali au troisième round, , les organisateurs decident de lui faire passer un test antidopage.

A leur grande surprise, il s’avère que le chat somali n’est pas un vrai chat mais un tigre mal nourri et affaibli par plusieurs années de vie difficile. En plus, on découvre qu’il avait consommé du Khat et l’analyse de sang montre des traces d’amphytamine.

“Carur caruur aan lala ciyaarin baa jirta”, les apparences sont trompeuses

Ce combat de chat est un présage qu’il faut prendre au serieux.

ByeBye Ethiopia

12/08/07 (B408) MOGADISCIO (AFP) – La Presse assassinée à Mogadiscio – 2 journalistes tués et des blessés. (3 dépêches AFP- Info lectrice)

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Le directeur d’un média local somalien tué à Mogadiscio

Le directeur d’un média local somalien, Ali Iman Sharmarke, a été tué samedi après-midi à Mogadiscio lorsque son véhicule a sauté sur une bombe, alors qu’il revenait des obsèques d’un de ses journalistes abattu dans la matinée, a-t-on appris auprès de ce média, HornAfrik.

Ali Iman Sharmarke “a été visé par une bombe sur la route. Il est mort. Une journaliste qui se trouvait avec lui dans la voiture a été blessée”,
a expliqué à l’AFP le numéro 2 d’HornAfrik, Said Tahlil.

“C’est un jour très triste pour nous. Nous avons enterré un journaliste d’HornAfrik qui a été tué ce matin, et maintenant nous perdons Ali Iman”, qui a la double nationalité somalienne et canadienne, a-t-il ajouté.

HornAfrik est une société somalienne qui compte deux stations de radio et une chaîne de télévision.

Samedi matin, le journaliste Mahad Ahmed Elmi avait été tué à Mogadiscio par des hommes armés non identifiés, alors qu’il se rendait à la radio.

Son enterrement a eu lieu à la mi-journée au cimetière Barakat, dans la capitale somalienne. Une centaine de personnes, dont de nombreux journalistes, ont assisté aux funérailles. C’est sur le chemin du retour que Ali Iman Sharmarke a été tué.

Les mobiles de ces deux assassinats restaient inconnus et aucun suspect n’a été arrêté dans l’immédiat.

Ce sont les premiers journalistes à être tués à Mogadiscio depuis que le gouvernement a pris le contrôle de la capitale somalienne, il y a sept mois et demi.

Vendredi, les autorités avaient fermé temporairement la radio locale Shabelle à Mogadiscio, et arrêté sept personnes, avant de toutes les relâcher quelques heures plus tard, sauf un journaliste. Ce dernier était toujours détenu samedi après-midi, selon le numéro 2 de ce média local, Jafar Kukay.

Les radios Shabelle et HornAfrik avaient été fermées en janvier pendant 24 heures, et en juin pendant quatre jours, par les autorités somaliennes qui leur reprochaient notamment de “soutenir le terrorisme et de créer l’insécurité”.

Ces médias couvrent l’actualité somalienne, et notamment les violences qui ensanglantent presque chaque jour la capitale Mogadiscio, depuis la chute, il y a sept mois et demi, des tribunaux islamiques.

Les tribunaux islamiques ont contrôlé pendant plusieurs mois en 2006 la quasi-totalité du sud et du centre de la Somalie, pays en guerre civile depuis 1991. Depuis leur défaite, des insurgés, dans les rangs desquels se trouvent des islamistes, mènent des attaques régulières à Mogadiscio, visant essentiellement les forces de sécurité somaliennes et éthiopiennes alliées, ainsi que des fonctionnaires somaliens.

Vendredi soir, quatre fonctionnaires ont été tués par balles dans le quartier Suqba’ad, dans le nord de Mogadiscio, selon un résident, Muktar Mohamed.

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MOGADISCIO (AFP) – Deux directeurs de radios tués à Mogadiscio

Deux directeurs de radios locales somaliennes ont été tués dans des attaques distinctes samedi à Mogadiscio, capitale de la Somalie où les assassinats presque quotidiens depuis plusieurs mois épargnaient jusqu’à présent les journalistes.

Ce sont les premières personnes travaillant pour des médias à être tuées à Mogadiscio depuis que le gouvernement somalien a repris officiellement le contrôle de la capitale, il y a sept mois et demi.

Mahad Ahmed Elmi, directeur de Radio Capital Voice, qui appartient au groupe HornAfrik, a été abattu par des inconnus samedi matin alors qu’il se rendait à la radio.

Il a été enterré à la mi-journée, au cimetière Barakat de Mogadiscio. Une centaine de personnes, dont de nombreux journalistes, ont assisté à ses funérailles.

Sur le chemin de retour de la cérémonie, le directeur de HornAfrik, Ali Iman Sharmarke, qui a la double nationalité canadienne et somalienne, a été tué par l’explosion d’un engin explosif placé sous sa voiture, selon des sources concordantes. Deux autres journalistes, dont le correspondant de Reuters, ont été blessés dans cette attaques.

“C’est un jour très triste pour nous. Nous avons enterré un journaliste d’HornAfrik qui a été tué ce matin, et maintenant nous perdons Ali Iman”, a déclaré à l’AFP le numéro 2 d’HornAfrik, Said Tahlil.

Les mobiles de ces deux assassinats restaient inconnus, et aucun suspect n’a été arrêté dans l’immédiat.

HornAfrik, l’un des médias les populaires à Mogadiscio, couvre l’actualité somalienne, et notamment les violences qui ensanglantent presque chaque jour la capitale, depuis la chute, il y a sept mois et demi, des tribunaux islamiques.

Les tribunaux islamiques ont contrôlé pendant plusieurs mois en 2006 la quasi-totalité du sud et du centre de la Somalie, pays en guerre civile depuis 1991.

“Nous ne savons pas pourquoi nous sommes visés. Nous ne savons pas ce que nous avons fait de mal”, a estimé Said Tahlil.

“On pleure tous (…). On ne peut pas dire pourquoi ces personnes ont été tuées parce qu’elles faisaient simplement leur travail”, a réagi un journaliste de HornAfrik, Mohamed Sharif.

L’organisation Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé une “vague d’assassinats politiques” et appelé le gouvernement somalien “à prendre des mesures d’urgence” pour protéger les journalistes dans ce pays, qui “est, cette année, le plus meurtrier d’Afrique pour la presse”.

Après ces deux assassinats, toutes les radios de Mogadiscio, soit une petite dizaine, ont cessé leurs programmes samedi après-midi. “Nous avons pris la décision d’arrêter nos programmes cet après-midi et jusqu’à dimanche en signe de deuil” et de solidarité, a expliqué le directeur de la radio locale Simba, Abdulahi Ali Farah.

Le porte-parole de l’administration de Mogadiscio, Mohamed Muhidin Ali, a lui condamné ces assassinats. “C’est une tragédie et ceux qui ont tué ne seront pas pardonnés”, a-t-il affirmé.

Ces assassinats interviennent dans un climat tendu pour les médias.

Vendredi, un journaliste de Radio Mogadishu, Abdihakim Omar Jimale, avait été blessé par balle à l’épaule à Mogadiscio.

Le même jour, les autorités avaient fermé temporairement Radio Shabelle à Mogadiscio, et arrêté sept personnes, avant de toutes les relâcher quelques heures plus tard, à l’exception d’un journaliste. Ce dernier n’avait toujours pas été libéré samedi en fin d’après-midi, selon le numéro 2 de ce média local, Jafar Kukay.

Dans le passé, les autorités avaient accusé HornAfrik et Radio Shabelle de “soutenir le terrorisme et de créer l’insécurité”

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MOGADISCIO (AFP) – Somalie : un média local durement touché par de nouvelles violences à Mogadiscio

Le directeur d’un média local somalien a été tué samedi après-midi lorsque son véhicule a sauté sur une bombe, alors qu’il revenait des obsèques d”un journaliste de ses journalistes abattu dans la matinée à Mogadiscio, où les assassinats et attaques armées sont quasi quotidiens depuis plusieurs mois.

Le journaliste Mahad Ahmed Elmi, qui travaillait pour le média local privé HornAfrik (deux stations de radio et une chaîne de télévision), a été tué samedi matin par des hommes armés non identifiés, alors qu’il se rendait à la radio.

Le directeur, Ali Iman Sharmarke, a quant à lui été tué lorsque son véhicule a sauté sur une bombe, alors qu’il revenait des obsèques de Mahad Ahmed Elmi.

“C’est un jour très triste pour nous. Nous avons enterré un journaliste d’HornAfrik qui a été tué ce matin, et maintenant nous perdons Ali Iman”, qui a la double nationalité somalienne et canadienne, a-t-il ajouté.

HornAfrik est une société somalienne qui compte deux stations de radio et une chaîne de télévision.

Vendredi soir, ce sont quatre fonctionnaires qui ont été tués par balles dans le quartier de Suqba’ad, dans le nord de Mogadiscio, selon un résident, Muktar Mohamed.

“Ils ont été tués pendant qu’ils marchaient. Les assaillants se sont enfuis”, a-t-il ajouté.

Les quatre hommes avaient été nommés récemment par le gouvernement somalien pour travailler dans l’administration locale du village d’El-Baraf, situé à 130 km au nord de Mogadiscio, selon un policier, Nur Adan Madey.

Enfin, un journaliste de la radio locale Shabelle, qui avait été arrêté vendredi par les forces de sécurité somaliennes, était toujours en détention samedi matin, selon le numéro 2 de ce média local, Jafar Kukay.

La Somalie est en guerre civile depuis 1991.

Mogadiscio est le théâtre d’attaques très fréquentes depuis la défaite face à l’armée éthiopienne, fin décembre 2006-début janvier 2007, des tribunaux islamiques qui contrôlaient depuis plusieurs mois la quasi-totalité du sud et du centre de la Somalie.

L’armée éthiopienne, alliée au gouvernement somalien, est intervenue en Somalie, officiellement fin 2006, prétextant que les tribunaux islamiques qui avaient appelé à la “guerre sainte” contre le régime d’Addis Abeba représentaient une menace contre l’Ethiopie.

11/08/07 (B408) Radio-Trottoir : mensonges d’état ou don d’ubiquité ? (Lecteur)

A toutes les nombreuses compétences (uniquement théoriques) que seuls les cireurs de pompe patentés du régime (OBR) voudraient lui accorder, Guelleh se permet-il d’ajouter personnellement un nouveau don, celui de l’ubiguité ?

Il y a quelques jours, l’ARDHD a signalé qu’IOG était en Afrique du Sud pour des vacances (médicalisées ?). Cela est vrai car j’ai pu le faire confirmer par deux sources indépendantes.

L’honnêteté m’impose de reconnaître qu’il n’y a rien d’anormal à ce qu’un Président s’accorde des vacances comme le commun des mortels, même si les conditions et leur financement restent parmi les faits plus que constestables.

Mais voilà, Oh surprise !, hier la RTD a ouvert son journal en langue somalie (Relayée par ArabSat) en annonçant que Guelleh avait assisté à une rencontre de Foot Ball entre Sagalo et Randa, dans la région de Tadjoura et qu’il avait remis des coupes aux équipes ….

Ne pouvant imaginer qu’il ait pu faire spécialement le voyage Afrique du Sud-Djibouti et retour, juste pour assister à un match de Foot-Ball, il m’appartient de dénoncer ce nouveau et inutile mensonge d’Etat, qui est peut-être une tentative pour brouiller les pistes après la publication de votre article sur ses vacances.

La désinformation ne date pas d’hier !!

Lorsque Gouled était malade et soigné en France, la  RTD continuait à dire que le Président  avait reçu un émissaire ou une personnalité dans sa résidence d’ ARTA.  Ce qui était totalement faux.

La question que soulève ce mensonge, au fond, est simple. Si Guelleh tient tellement à cacher qu’il est absent, c’est qu’il a une bonne raison de le faire. Son état de santé est-il si grave, qu’il soit contraint de mentir au peuple ? Je n’ai pas la réponse, mais l’affaire est à suivre.