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15/08/07 (B408) BBC / Deux personnes portées disparues après une éruption volcanique en Ethiopie. Fears after volcano in Ethiopia (En Anglais – Info lectrice)

Two people are reported missing in the remote north-eastern Afar region of Ethiopia after a volcanic eruption over the weekend.

The lava flow forced hundreds of villagers to flee from the area, according to the Ethiopian News Agency.

Investigators and relief supplies have been dispatched to the area near the border with Eritrea and Djibouti.

Correspondents say Ethiopia’s only active volcano, Mount Erta Ale, erupted in 2005 displacing thousands people.

It also caused the loss of hundreds of livestock.

“The river of lava forced residents of the nearby villages of Dayulu and Gomoyta to flee for their lives,” regional official Mohamed Hayu told ENA.

Mount Erta Ale is in the Danakil Depression, one of the lowest and hottest places on Earth also known for its salt mines.

15/08/07 (B408) NEW YORK (AFP) – Somalie : l’ONU pas encore prête à remplacer la force de paix africaine (Info lectrice)

Le Conseil de sécurité de l’ONU va réaffirmer son soutien à l’Amisom, la force de l’Union africaine (UA) en Somalie, mais attendra des circonstances plus favorables pour y substituer éventuellement une force de l’ONU, ont indiqué lundi des diplomates.

La Grande-Bretagne déposera cette semaine un projet de résolution approuvant le renouvellement pour six mois du mandat de l’Amisom décidé le 18 juillet par le Conseil de paix et de sécurité de l’UA, ont-ils précisé à l’issue de consultations sur la Somalie, pays de la Corne de l’Afrique ravagé par seize ans de guerre civile.

L’Amisom est déployée depuis mars 2007 à Mogadiscio, la capitale, mais est en sous-effectif et sous-financée.

Sur un effectif autorisé de 8.000 hommes, cette force ne compte aujourd’hui que 1.700 hommes, en provenance d’Ouganda, a indiqué à la presse François Fall, représentant spécial de l’ONU en Somalie. Elle attend prochainement 1.500 hommes du Burundi et devrait recevoir aussi des contributions -non chiffrées- du Nigeria et du Ghana, a-t-il ajouté.

L’UA souhaite que l’ONU prenne le relais de l’Amisom à la fin de son mandat, fin 2007. Mais selon un diplomate occidental, la hiérarchie de l’ONU est réticente à cette idée, tant que la paix ne règne pas dans le pays.

L’ONU est déjà intervenue en Somalie, au début des années 90, et en garde un douloureux souvenir: l’opération s’était soldée par un fiasco avec la mort de 151 Casques bleus.

“Nous ne sommes pas encore prêts à prendre le relais” de l’Amisom, a déclaré le représentant adjoint de la Chine à l’ONU, Liu Zhenmin. Selon lui, le Conseil de sécurité pourrait demander au secrétaire général, Ban Ki-moon, de lui proposer un plan de soutien à l’Amisom, “quelque chose d’intermédiaire entre le déploiement d’une force de l’ONU et ne rien faire”.

“L’objectif serait d’adopter une résolution permettant aux Nations unies d’être beaucoup plus présentes en Somalie”, a confirmé l’ambassadeur du Congo Pascal Gayama, qui préside le Conseil en août.

“En Somalie, nous devons passer de l’unilatéralisme à un soutien multilatéral de manière beaucoup plus vigoureuse et cohérente”, a-t-il ajouté, estimant que “la communauté internationale ne doit pas donner l’impression qu’elle se désintéresse de la Somalie”.

L’ambassadeur de France, Jean-Maurice Ripert, a indiqué à l’AFP qu’en séance, la France avait fait valoir que “la question d’une implication de l’ONU en Somalie devait rester ouverte”.

M. Ripert a également souligné la gravité de la situation humanitaire en Somalie. Le 27 juillet à Addis Abeba, le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, s’était dit favorable à une intervention de l’ONU en Somalie, la jugeant “plus facile” qu’au Darfour.

“L’urgence est grande (…) En Somalie, on pourrait intervenir et rétablir un peu la situation”, avait-il déclaré.

Mogadiscio est le théâtre d’attaques meurtrières depuis la débâcle, il y a sept mois, des islamistes, qui ont perdu les régions qu’ils contrôlaient depuis la mi-2006. Les combats ont fait fuir près d’un tiers des habitants de la capitale depuis le début de l’année et quelque 400.000 Somaliens seraient également déplacés à l’intérieur du pays, estime l’ONU.

Mercredi, plusieurs attaques ont fait au moins quatre morts et plusieurs blessés, à la veille de la reprise prévue de la conférence de réconciliation nationale, destinée à tenter de ramener la paix en Somalie.

15/08/07 (B408) Radio-Trottoir. Pour quelles raisons Guelleh n’a-t-il pas envoyé (rendu publique) un message de félicitation aux Gouvernements de l’Inde et du Pakistan. (Lecteur)

Je m’étonne personnellement que l’ADI nous informe d’un message de compassion envoyé par Guelleh à la famille d’Ahmed Hassan Liban, ancien agent de la sureté nationale. Et rien pour les anniversaires d’indépendance de l’Inde et du Pakistan. Bizarre ! Bizarre ! D’habitude quand il est à Djibouti, IOG n’oublie jamais ces anniversaires et l’ADI, en tambour soumis, le répète ....

Nous devons nous refuser de critiquer ceux qui sont disparus, puisqu’ils ne peuvent plus se défendre devant nous. C’est Dieu qui juge !

Pour autant, il ne faut pas trahir le peuple Djiboutien, sans qu’on le sache. Ahmed Hassan Liban a fait partie de la sureté nationale. Il a eu ensuite pour mission d’infiltrer les milieux djiboutiens d’opposition et il a transmis fidèlement les informations qu’il recueillait à ses patrons : Hassan Gouled et IOG….

15/08/07 (B408) REUTERS / 31 morts et au moins 60 blessés durant les dernières 24 Heures, au cours de violents combats qui ont opposés les troupes éthiopiennes aux insurgés – C’est ce que déclare un dirigeant d’une ONG sur place – Mogadishu fighting kills 31 – human rights group (En Anglais – Info lectrice)

Heavy fighting between Somali government forces backed by Ethiopian troops and insurgents in Mogadishu has killed at least 31 Somalis and wounded 60 in the past 24 hours, a local human rights group said on Tuesday.

“The killings were from gunshots and explosions in different parts of the city,” head of Elman Human Rights Group, Sudani Ali Ahmed, told Reuters. “It is totally unacceptable and … against human rights.”

In one incident, Ethiopian soldiers opened fire on a bus full of civilians, killing 10 people and wounding several others, Ahmed said.

15/08/07 (B408) REUTERS / Vers une “zone verte” à Mogadiscio (Info lectrice)

Par Andrew Cawthorne et Sahal Abdulle

NAIROBI (Reuters) – Harcelé par une guérilla urbaine islamiste, le gouvernement somalien s’efforce de créer en plein Mogadiscio une “zone verte” du type de celle existant à Bagdad pour mettre à l’abri les responsables et les visiteurs étrangers, révèle le Premier ministre.

Dans un entretien accordé mardi à Reuters, Ali Mohamed Gedi déclare: “A l’heure actuelle, les services de sécurité du gouvernement s’emploient à instaurer une ‘zone verte’ où les ressortissants étrangers et ceux qui sont vulnérables pourront demeurer pour leur propre sécurité”.

“J’espère que nous parviendrons à des résultats positifs très prochainement”, ajoute-t-il sans donner de précisions.

Le gouvernement de Gedi et le corps expéditionnaire éthiopien appelé fin 2006 en renfort combattent les insurgés islamistes depuis que ces derniers ont été chassés de Mogadiscio en décembre à l’issue de six mois au pouvoir.

A en croire le chef du gouvernement, l’armée somalienne est en train de remporter la guerre contre les rebelles et s’évertue aujourd’hui à “nettoyer” des poches de résistance tenues dans la capitale et ses environs par un dernier carré de 200 à 300 combattants.

Lors des affrontements les plus durs livrés en début d’année, des centaines de civils ont été tués et des dizaines de milliers d’autres ont fui une capitale dont les murs criblés de balles portent toujours les stigmates de la guerre.

Evoquant l’assassinat de deux journalistes de renom et de plusieurs responsables somaliens ce week-end, le Premier ministre reconnaît toutefois ne pas mésestimer la gravité de la situation.

“Les terroristes sont toujours, en partie, actifs et on compte toujours des attentats suicide, des mines et des tirs contre les civils”, ajoute Gedi, qui s’exprime, le visage grave, dans le jardin de la maison qu’il possède à Nairobi, capitale du Kenya voisin.

Le chef du gouvernement estime par ailleurs qu’il faut renforcer de façon urgente les effectifs de la mission de l’Union africaine déployée à Mogadiscio, qui comprend 1.600 militaires ougandais au lieu des 8.000 promis.

POURQUOI LE DARFOUR ET PAS LA SOMALIE?

“Je ressens un certain manque d’enthousiasme” sur le sujet de la part du Conseil de sécurité de l’Onu, ajoute-t-il, alors même que la communauté internationale vient d’autoriser le déploiement de 26.000 casques bleus au Darfour.

Son gouvernement, mis en place en 2005 pour tenter de rétablir un semblant d’Etat central dans un pays en pleine anarchie depuis le renversement de Mohamed Siad Barré, souhaite que la force de paix de l’UA soit renforcée de toute urgence, avant de passer sous la bannière des Nations unies.

Pour le moment, assure Gedi, aucune mission d’évaluation du département des opérations de maintien delà paix de l’Onu n’a été envoyée en Somalie.

“Il serait opportun de demander aux Etats membres du Conseil du sécurité ou des Nations unies pour quelles raisons ils mettent autant l’accent sur le Darfour et non sur la Somalie”, suggère-t-il.

“A New York, on me disait ‘rétablissez la paix et nous viendrons pour la maintenir’. Mais notre pays a besoin non pas de maintenir la paix, mais de l’instaurer d’abord”, poursuit Gedi.

Le Premier ministre s’emporte par ailleurs contre un récent rapport de l’ONG Human Rights Watch (HRW), qui rend l’armée somalienne et ses alliés éthiopiens, au même titre que les insurgés, coupables de crimes généralisés contre la population de la capitale lors des combats de cette année.

“Je rejette entièrement ce que l’ONG affirme. HRW insulte les gouvernements”, dit-il en reprochant à l’organisation non-gouvernementale de passer sciemment sous silence tous les aspects positifs de l’action gouvernementale comme la table ronde pour la paix, la mise en place d’administrations locales et l’assistance apportée aux réfugiés.

“Il semble que cette ONG ou d’autres sont liguées avec d’autres cercles opportunistes qui (…) souhaitent maintenir la Somalie dans un état de vide et la transformer en sanctuaire pour terroristes”.

Pour sa défense, le Premier ministre conclut: “Dans tous les conflits de la planète, il existe un risque de bavures (…). Parfois, les ordres ne sont pas respectés mais il est de notre devoir de corriger les erreurs qui peuvent se produire”.

15/08/07 (B408) Afrique.enligne / Fermeture d’une radio privée à Mogadiscio (Info lectrice)

Mogadiscio (Somalie) Le gouvernement fédéral somalien de transition a fermé vendredi une station radio privée et arrêté ses journalistes, ont confirmé samedi à APA les responsables de la radio.

A environ 9 h 30 locales, la police est entrée dans les locaux de la station radio Shabelle par surprise et a ordonné l’arrêt des émissions, selon une déclaration publiée sur le site Web de la radio.

«Ils ont aussi mis aux arrêts huit journalistes dont le rédacteur en chef par intérim en service le vendredi», a confié Aweis Yusuf Osman, rédacteur en chef du service anglais.

«Le gouvernement n’a donné aucune raison pour justifier la fermeture de notre station radio et l’arrestation des journalistes. Il n’y a eu aucune notification nous indiquant la loi que nous avons enfreinte encore moins la durée de la fermeture », a expliqué M. Osman.

« Je crois que cet acte est une violation flagrante de la liberté d’expression», a-t-il déploré. C’est la troisième fois que cette station a été contrainte à la fermeture depuis janvier de cette année.

Shabelle est l’une des radios privées locales basées à Mogadiscio que les autorités gouvernementales accusent d’avoir diffusé « des émissions à même d’attiser des troubles et d’encourager une propagande contre une nouvelle administration qui se bat pour contrôler le pays».

15/08/07 (B408) Afrique.enligne / L’Ethiopie dénonce le meurtre des 2 journalistes somaliens (Info lectrice)

Addis-Abeba, Ethiopie – L’Ethiopie a déploré le meurtre, samedi dernier, de deux journalistes somaliens très populaires à Mogadiscio, accusant les extrêmistes qui sévissent dans ce pays de la Corne de l’Afrique d’être responsables de cette effusion de sang.

Un communiqué rendu public lundi par le ministère éthiopien des Affaires étrangères déclare que ces assassinats délibérés mettent en exergue la pression dont font l’objet les journalistes à Mogadiscio.

D’après le ministère, Ali Iman Sharmake, propriétaire d’une station de radio et d’une télévision privée, HornAfrik, et Mahad Ahmed Elmi, qui animait une émission célèbre pour HornAfrik “ont payé le prix ultime pour n’avoir pas informé dans le sens où le voulaient les extrêmistes”.

“La perte de ces deux journalistes chevronnés, fiables et surtout responsables, dont la neutralité est bien connue, est profondément regrettable” poursuit le communiqué.

Un communiqué similaire du Département d’Etat américain condamnait lundi ces meurtres et présentait les condoléances de l’Amérique aux familles des victimes.

Washington a décrit la mort de ces journalistes “comme une attaque contre tous ceux qui oeuvrent pour la paix et contre l’expression de la liberté en Somalie”.

Ces meurtres gratuits mettent en lumière la détermination des violents extrêmistes à mettre à mal le processus politique en menaçant les médias et les voix de ceux qui cherchent la réconciliation en Somalie”.

“Nous exhortons la société civile, les chefs de clan et chefs religieux à honorer MM. Sharmarke et Elmi en renouvelant leur engagement en faveur de la paix, la réconciliation et d’un avenir politique stable pour la Somalie” ajoute le communiqué.

15/08/07 (B408) ALERTE ROUGE. Trois réfugies djiboutiens en Ethiopie viennent d’être informés de la cessation de la protection du HCR. A quand les autres ? (Info lecteur)

Nous venons d’être informés que trois réfugiés, parmi ceux qui avaient signé l’appel, venaient de recevoir la confirmation de la cessation de leur prise en charge par le HCR (indemnité mensuelle et couverture médicale. Il s’agit de
– Mohamed Ismael Ahmed, marié et père de deux enfants,
– Karera Hassan, mère de deux enfants,
– Mohamed Ali Abouker.

Nous essayons de contacter les services du HCR en Ethiopie, pour leur demander les raisons de cette décision. Il semble que le HCR soit (ou souhaite se) persuadé que le contexte a changé à Djibouti et que leur retour soit possible, avec toutes les garanties pour leur sécurité et d’une installation dans des conditions satisfaisantes.

On croit rêver.