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09/07/2014 (Brève 412) Abdallah Deberkaleh : dernières nouvelles (Equipe ARDHD)

L’équipe de l’ARDHD a pu joindre de nouveau par téléphone Abdallah ce mercredi 9 juillet. Que chacun se rassure, contrairement à ce que certains irresponsables avaient pu affirmer, il est totalement conscient et sur la voie de la guérison. Il pense pouvoir quitter l’hôpital demain jeudi pour retourner chez lui …

Physiquement, il est encore faible mais il ne souffre pas énormément, en revanche, il est très choqué par la violence de l’agression dont il a été victime et par le fait qu’il a imaginé pendant ces moments qu’il allait perdre la vie sous les coups de ces sauvages.

L’équipe va continuer à se tenir en contact avec lui durant sa guérison et elle lui renouvelle tous ses voeux de guérison rapide.

09/07/2014 (Brève 413) 21 ème anniversaire de l’installation des premiers réfugiés djiboutiens en Ethiopie ! N’oublions pas nos soeurs et nos frères qui souffrent aussi en Ethiopie, à cause du régime tyrannique d’IOG ! (Par Omar Gabasse)

Cela fait 21 ans que les réfugiés djiboutiens vivent ou plutôt survivent en Ethiopie.

Comment pourrions-nous oublier les massacres qui ont été commis par le régime djiboutien qui ordonnait à des milices venus de l’étranger de massacrer tous ceux vivaient sur notre sol. Femmes, enfants, vieillards, hommes ont été la cible de ces milices sanguinaires. Cela se passait au début de juillet 1993. Le résultat de ces massacres : des centaines de morts, des cheptels décimés, des puits détruits, des femmes violées. La cicatrice est toujours visible. Surtout quand l ‘on apprend que fin juin 2014, il y a eu de multiples arrestations, des cas de viols et de tortures commis de nouveau contre les populations civiles du nord de la République de Djibouti (Mabla ).

Le régime sanguinaire n’a-t-il pas assez de crimes sur la conscience pour en ordonner de nouveaux ???.
 
Revenons en juillet 1993. Apres ces actes horribles commis par des milices étrangères qui ont ete naturalisées, en récompense de leur cruauté puis incorporées dans l’armée, des milliers de Djiboutiens ont été contraints de prendre la route de l ‘exil pour échapper à cette sauvagerie. La radio éthiopienne a avancé le nombre de 18.000 réfugiés.
 
Parmi eux, quelques familles ont eu la chance d’être réinstallées aux Etats-unis, en Europe, en nouvelle zelande et en 2010, 4 familles ont été accueillies par la France .
 Seules 22 familles ont été reconnues au statut de refugiés et elles perçoivent une maigre allocution  dans l’attente hypothétique d’une réinstallation dans un pays tiers. Devrions-nous oublier les milliers de famille qui ne sont toujours pas reconnues et qui errent dans la region Afar de l’Ethiopie ?
 
Toutes ces familles sont fatiguées et désespérées car elles ne perçoivent aucune lueur d’espoir. Probablement le HCR  a d’autres priorités puisqu’il les ignore totalement.

C’est pourquoi nous lancons un appel pressant et urgent aux pays qui ont la capacitté d’accueillir ces familles afin de leur offrir des conditions de vie décentes..
 
Sur ce site, nous avons évoqué, à maintes reprises, leur situation dramatique, leurs problèmes quotidiens, l’insecurite pour les personnes âgées et la situation de leurs enfants, qui avec l’inflation, les rejettent progressivement en dehors des villes et les privent du contact minimum avec le HCR..
 
               Omar Gabasse
Co-representant des refugies Djiboutiens en Europe .

14/09/07 (B412) 6:05h (Paris) Radio-Trottoir – ALERTE SUR UN POSSIBLE TRAFIC D’ENFANTS (Info lecteur)

Selon un lecteur qui nous envoie l’information, le vol Daallo
Airlines Djibouti-Paris, qui doit arriver à Paris vers 6:00 (heure locale)
transporterait une dizaine d’enfants africains, accompagnés par des expatriés.

Le groupe serait conduit par un fonctionnaire d’origine Afar, travaillant
pour la brigade des moeurs.

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Note de l’ARDHD et appel
Sans n’avoir jamais été contredit par les autorités ni fait l’objet de la
moindre plainte en diffamation, le site du GED a fait souvent état de multiples
trafics d’enfants, souvent d’origine somalienne, mais aussi en provenance
d’autres pays d’Afrique.

Selon les rédacteurs du GED, le trafic à destination de Paris et de Londres,
serait principalement contrôlé par Paulette, avec la complicité de certains
fonctionnaires, qui en tireraient tous, des profits honteux et scandaleux.

Il est à peu près certain que les autorités françaises et éventuellement britanniques,
sont informées et qu’elles semblent avoir choisi de détourner la tête pour
ne rien voir.

Nous remercions à l’avance, toutes les lectrices et tous les lecteurs qui pourraient
nous communiquer des informations précises sur ces trafics éventuels.

14/09/07 (B412) JDD : La Somalie lève le couvre-feu à Mogadiscio

Le
gouvernement somalien a levé jeudi le couvre-feu en vigueur à Mogadiscio,
afin de permettre à la population de célébrer le
ramadan.

« Le conseil des ministres s’est réuni aujourd’hui et
a décidé de lever le couvre-feu à Mogadiscio,
du fait du mois saint du ramadan, afin que les Somaliens puissent librement
aller prier à la mosquée », a annoncé le Premier
ministre Ali Mohamed Gedi.

La capitale somalienne est frappée
depuis un an par les combats entre l’insurrection islamiste et le gouvernement.
Le couvre-feu, imposé du crépuscule à l’aube, était
en vigueur depuis juin.

14/09/07 (B412) Le MONDE avec REUTERS : Les rebelles de l’Ogaden en Ethiopie évoquent un génocide.

Par
Wangui Kanina

NAIROBI (Reuters) – Les rebelles de l’Ogaden évoquent un génocide
de la part des forces d’Addis-Abeba dans le dos de la mission de l’Onu qui
s’est récemment rendue dans la province désertique éthiopienne.

Le
Front national de libération de l’Ogaden (FLNO) demande aux Nations
unies d’enquêter à nouveau sur les « crimes de guerre » commis
selon lui par les troupes éthiopiennes dans la région voisine
de la Somalie.

Le gouvernement du Premier ministre Meles Zenawi a déclenché une
vaste offensive contre les séparatistes, la plus dure à ce jour,
depuis que les rebelles ont tué 74 personnes lors d’un raid contre
un site d’exploration pétrolière sous contrôle chinois,
en avril dernier.

« Les Nations unies portent en particulier la responsabilité d’enquêter
minutieusement sur les crimes de guerre en Ogaden et de faire cesser
le développement d’un nouveau et évitable génocide
africain », a déclaré le FLNO.

Chaque camp a fait état de centaines de morts et accuse l’autre
de terroriser la population. Mais rien ne permet de vérifier
les affirmations et contre-affirmations de source indépendante,
la région étant interdite aux journalistes et groupes
humanitaires.

ENQUETE

Les rebelles ont affirmé qu’une mission des Nations unies
venue ces derniers jours enquêter sur les accusations d’exactions
et les besoins humanitaires dans la province n’avaient pas eu accès à l’ensemble
de la région.

« Pour remplir leur mission, les Nations unies doivent avoir accès à toutes
les parties de l’Ogaden et ne pas être limitées aux
destinations approuvées par le régime, comme ce fut
le cas pour la récente mission d’investigation », a estimé le
FLNO.

Les responsables éthiopiens nient la moindre manipulation,
alors que les officiels onusiens n’ont pas encore dévoilé leurs
conclusions.

Selon le FLNO, des milliers de civils ont fui au cours des quatre
derniers mois vers la Somalie voisine avec peu de vivres, peu d’aide
médicale et de faibles ressources.

« Ces victimes des crimes de guerre du régime comprennent
des victimes de viols, de tortures, de blessures par balles et ceux
qui fuient leurs villages incendiés », a déclaré le
groupe rebelle.

Apparu en 1984, le FLNO s’appuie sur le sentiment de marginalisation
de l’Ogaden face à un gouvernement central dominé par
d’ex-rebelles du Tigré (nord). L’Ogaden compte entre quatre
et dix millions d’habitants, nomades pour la plupart.

Le Premier ministre Meles
Zenawi qualifie les rebelles de « terroristes » financés
par l’Erythrée voisine.

13/09/07 (B412) ADI / MICHAEL-BRUNO s’implante à Djibouti.

Une
cérémonie d’installation d’une société américaine
basée aux Etats-Unis a eu lieu dimanche dans  la Zone franche
de Djibouti  en présence de nombreuses personnalités dont
l’ambassadeur américain, M. Stuart Symington, le Président
de la Chambre de Commerce de Djibouti, M. Said Omar, du directeur du Port
de Djibouti, ainsi que de M.Michael H.Sedege Président du groupe Michael-Bruno
LLC et de John Andrews Kwitonda  directeur du bureau de Djibouti. 

La Michael-Bruno LLC est  une petite société du Delaware
qui fournit le design en architecture, des services d’ingénierie et
de management en construction au Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique  depuis  plus
de trente ans. Son bureau de Djibouti  est le seul pour le continent
africain.

Lors de la cérémonie d’ouverture de leurs bureaux de Djibouti,
le Président de la MB a affirmé qu’ils avaient  du travailler
pendant plus de deux ans pour trouver une direction capable de gérer
leur spécialité, louer des locaux et embaucher du personnel
local.

Michael Sedge a souligné lors de son intervention que cette antenne
allait renforcer les prestations de services destinées  surtout à la
Marine et aux corps expéditionnaires Interarmes de la Corne d’Afrique.

Notons
au passage que les nouveaux bureaux de  MB LLC serviront de
centre d’opération en matiére de design, de service en ingénierie
et de production pour l’Afrique.

L’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique, Stuart Symington, dans une
petite intervention informelle lors de l’ouverture officielle des nouveaux
bureaux de la Société Michael-Bruno a déclaré que
la réussite de celle-ci se mesurera à l’aune des bienfaits
qu’elle aura apporté aux Djiboutiens. M. Michael Sledge s’est réjoui
de la célérité avec laquelle l’Autorité de la
Zone Franche de Djibouti a facilité l’implantation et l’installation
de sa société sur le sol djiboutien.

Selon Mme Zeinab Kamil Ali,
plus d’une centaine de  sociétés  sont
installées dans la Zone franche  depuis sa création.

Ibrahim Mohamed

_____________________________________ Note de l’ARDHD
L’empressement des autorités djiboutiennes et le "sponsoring" appuyé de l’Ambassade
US à Djibouti pourraient laisser penser que "cette petite société du Delaware"
pourrait jouer un rôle important dans l’implantation "en dur" des américains.

Vers l’implantation du centre de commandement pour l’Afrique ?

Les militaires
français ont certainement toutes les raisons de s’en réjouir

13/09/07 (B412) AFP / UNICEF : Somalie: la famine menace de mort des milliers d’enfants, selon l’Unicef

NAIROBI
(AFP) — Des milliers d’enfants sont menacés de mort
par la malnutrition sévère qui frappe les régions du
centre et du sud de la Somalie, auparavant considérées comme
le grenier à blé d’un pays dévasté par 16 ans
de guerre civile, a prévenu mercredi l’Unicef.

« 83.000 enfants souffrent de malnutrition dans le centre et le sud de la
Somalie », selon un communiqué de l’agence des Nations unies. 13.500
de ces enfants sont atteints de malnutrition sévère et « risquent
de mourir ».

« La malnutrition n’est pas une nouveauté en Somalie. Cependant des
niveaux aussi critiques dans une région connue comme le grenier à blé du
pays sont alarmants », souligne l’Unicef en relevant que la poursuite de violences à Mogadiscio
risque de provoquer de nouveaux déplacements de populations.

Depuis janvier,
le nombre de Somaliens ayant besoin d’une aide humanitaire est passé de un à 1,5 million, selon la même
source. Le pays compte environ 10 millions d’habitants.

Les forces gouvernementales
somaliennes, soutenues par leurs alliés éthiopiens
et la force de paix de l’Union africaine, ne parviennent pas à faire
cesser la guérilla que mènent des insurgés, dont des
islamistes chassés de Mogadiscio il y a huit mois.

Le gouvernement de
transition, mis en place il y a trois ans, ne peut exercer son contrôle sur ce pays dirigé par des clans depuis la chute
en 1991 du président Mohamed Siad Barre, qui a marqué le début
d’une guerre civile qui perdure.

13/09/07 (B412) BBC / Erythrée : constitution d’une nouvelle alliance politique somalienne (ALS), pour renverser le Gouvernement de transition et obtenir le départ immédiat des forces éthiopiennes. New Somali alliance threatens war Somali Islamists and opposition leaders meeting in Eritrea have joined forces in a new alliance to overthrow Somalia’s transitional government. (Info lectrice)

More
than 300 delegates, including Islamist leader Sheikh Hassan Dahir Aweys,
have approved a constitution and central committee.

A spokesman said the
new movement will be called The Alliance for the Liberation of Somalia. It
aims to remove the Ethiopian-backed government by negotiation – or war.

"We have two-track options – first is the
liberation of Somalia through military struggle, the second is through diplomatic
efforts," said Zakariya Mahamud Abdi, spokesman for the Somali Congress.

The Alliance for the Liberation of Somalia (ALS) will have a 191-member central
committee that will function as a parliament with a 10-person executive committee
to be elected shortly.

The spokesman had a stark warning for Ethiopian troops,
heavily deployed in Somalia since they rescued embattled transitional government
forces last year.

"We warn Ethiopia to withdraw immediately. It is
now or never and in a few weeks they will not have a route to withdraw," Abdi
said. Key role Reporters at the Somali Congress for Liberation and Reconstitution
in Asmara say the alliance is unlikely to be Islamist-led as the opposition
is hoping to draw on the broad political support and fundraising opportunities
of the Somali diaspora.

But observers say it will be interesting to see if
a position is offered to the Islamist leader Sheikh Aweys, an architect of
the Mogadishu insurgency, who has been in hiding since the Islamic Courts’
Union was routed by the Ethiopian army last year. I

In an interview with the
Eritrean media, Sheikh Aweys, has dismissed US allegations that he is a "terrorist". "I
am a Somali nationalist fighting for a free and united Somalia," he
said "and this is considered by the US administration to be terrorism."

Since
their defeat by Ethiopia’s vastly superior military force in December last
year, the Islamists have resorted to guerrilla tactics, launching daily hit-and-run
attacks on targets, mainly in Mogadishu.

The UN refugee agency says some
400,000 people have fled the fighting in the capital in the past four months
as a result of the surge in violence.

The Islamists, along with other opposition
leaders like Hussain Aideed, boycotted a reconciliation meeting sponsored
by the transitional government last month. Instead they chose to organise
a meeting hosted by Ethiopia’s arch-enemy, Eritrea, with the declared aim
of "liberating Somalia from Ethiopia".

US warnings Ethiopian Prime
Minister Meles Zenawi has said his troops will withdraw once African Union
peacekeepers arrive in Mogadishu.

But pledges by AU nations to contribute
troops to the planned 7,000-strong peacekeeping mission have yet to be honoured
and so far only 1,600 Ugandan soldiers have been deployed.

Just days ago,
a senior US official said the presence of Sheikh Aweys in Asmara was further
evidence Eritrea gave sanctuary to terrorists.

The gathering of further intelligence
could lead to Eritrea being named as a state sponsor of terrorism – followed
by sanctions, the official warned.