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27/07/2014 (Brève 422) L’équipe de l’ARDHD souhaite à toutes les Djiboutiennes, à tous les Djiboutiens et à tous les musulmans, une très bonne fin de ramadan.

Alors que le mois béni du ramadan va s’achever dans les prochaines heures, l’équipe de l’ARDHD souhaite à tous les musulmans une très bonne fête pour célébrer la fin de ce mois de prère et de privation.

Elle a une pensée particulière pour toutes celles et tous ceux qui souffrent, d’abord à Djibouti, sous la férule du régime dictatorial, puis en Ethiopie où survivent de nombreux réfugiés et enfin dans toutes les zones où les populations civiles, souvent sans défense, subissent de plein fouet, des attaques militaires disproportionnées.

Elle souhaite que ce mois de prière puisse contribuer à ramener la paix et la justice, partout dans le monde et en particulier dans les pays dominés par des dictateurs sans foi ni loi et dans les zones de guerre.

23/11/07 (B422) Radio-Trottoir. La nouvelle colère du Prince des noisettes … Moussa Chehem, Ambassadeur de la dictature guellehéene auprès des chancelleries européennes. (Info lecteur)

Selon des informations obtenues auprès d’un proche de l’Ambassade et qui sont crédibles, le Prince des noisettes aurait piqué une nouvelle colère, quand il a découvert que le régime de Djibouti était décrédibilisé auprès de nombreuses chancelleries européennes et probablement aussi auprès de l’U.E.

Que s’est-il passé ?

Il semble que la déportation de la famille Alhoumekani ait constitué la goutte d’eau qui a fait déborder le vase… Et vlan ! le Prince des noisettes aurait reçu le tout sur la tête : non-respect des Droits de l’Homme, interdiction de la presse libre, censure des sites internet dont celui de l’ARDHD, justice dépendante, détournement des aides internationales et encore, et encore …

Passe encore pour le Prince qui s’en moque totalement, mais le discours était assorti de possibles, non pas encore sanctions, mais réductions des aides et donc diminution de l’argent de poche de Guelleh ….

Ce point là, cela l’a beaucoup touché, d’où sa colère violente … Car il sait très bien que Guelleh ne va apprécier le compte-rendu. Alors il aurait appelé IOG pour lui conseiller de faire un geste de bonne volonté.

On pourrait imaginer qu’il propose à la famille d’Alhoumekani de réintégrer le pays en proposant même des garanties (qui ne vaudront que le temps de la promesse, c’est à dire cinq minutes …).

Mais braves gens, si cela arrivait dans les prochains jours, ne soyez pas dupes ! Ce n’est pas par bon coeur que Guelleh permettrait à la famille de retrouver ses foyers, mais simplement pour éviter de perdre le bénéfice direct des aides et subventions des pays européens et de la communauté….

23/11/07 (B422) Radio-Trottoir. Qui est le français qui aurait témoigné dans le cadre de l’instruction judiciaire djiboutienne pour des actes de pédophilie ?(Info lecteur)

Ne vous y trompez pas. A mon avis et cela n’engage que moi, ce ne peut être que le malheureux Christian Georges, qui croupit toujours à Gabode.

Souvenez-vous : vous aviez été alertés sur le fait qu’il avait disparu pendant près d’une journée de la prison de Gabode. Selon des amis, il aurait été torturé jusqu’à ce qu’il accepte de signer des déclarations fantaisistes contre des officiels français …

Toujours bien encadré à Gabode, il est possible qu’il soit obligé de signer d’autres témoignages sous la contrainte et la douleur.

La torture, c’est une drogue pour Guelleh et ses obligés. Ils ne savent pas résister à leur vice abominable.

En tout cas, les personnalités françaises mises en cause, sauront à qui elles doivent ce témoignage et comment il a été obtenu de façon monstrueuse, ce qui lui retire tout crédit.

Et si la France l’avait protégé au lieu de le renvoyer "ligotté" à Guelleh, elle aurait évité cela …

22/11/07 (B422) Radio-Trottoir : Les informations sur des trafics illicites d’armement à destination de pays et d’organisations listés comme terroristes par les USA, qui auraient été réalisés par de hauts gradés de l’Etat-Major djiboutien, commencent à produire des remous …. violents. (Lecteur installé en Espagne)

Le Général Fathi commence à avoir des problemes sérieux au sein même de l’Etat-Major des Armées suite aux informations qui ont été publiées à deux reprises par le site de l’ARDHD

L’enqupete progresse à grande vitesse. Des documents accablants et présis auraient été remis aux Services de renseignements européens. Selon les informations dont je dispose, ces documents prouveraient la réalité de ces commerces d’armement, réalisé depuis Djibouti par de trés hauts gradés djiboutiens et des commerçants etrangers.

Ces armes ont été expédiées sans aucun doute possible, dit-on,
vers l’Iran, la Syrie, le Soudan, l’Erythrée et la Somalie. Certaines auraient été utilisées par le Hezbollah libanais pro syro-iranien contre l’Etat hébreux durant l’été 2006.

Que vont devenir ces hauts responsables militaires le jour où les documents seront remis à la presse apres avoir été exploités par la Justice … ? Se sont-ils préparés ? A suivre

22/11/07 (B422) Radio-Trottoir : trois groupes se contestent l’héritage de Gouled, tandis qu’IOG essaie d’en tirer un maximum de profit. (Lecteur)

Je vous transmet des informations qui ont été transférées en français, de façon automatisée. Il se peut que la mise en forme de l’article soit incorrecte, que certains mots manquent ou soit un peu désuets et que certaines phrases soient difficiles à comprendre.

Que les lectrices ou les lecteurs qui ont accès à des informations précises sur cette affaire n’hésitent pas à vous les envoyer.

Il est tout à fait normal que les Djiboutiens soient informés.

La famille Gouled se déchire à propos de l’héritage. Plusieurs groupes s’affrontent avec des visions diamétralement opposées.

Aucun signe de rapprochement entre les deux groups n’est perceptible. Mais ce qu’il faut savoir c’est que la gestion de cette affaire est marquée par d’énormes contradictions, y compris au sein du pouvoir.

Tout cela aurait pu coûter moins cher, si M. Sekatoure communiquait correctement avec l’ainé de la famille Habiba pour parvenir à un arrangement amiable. Il a multiplié les initiatives pour rencontrer le Président de la République actuel et son Directeur de Cabinet, M. Ismaël Tane afin d’obtenir que le Cadi de Djibouti réunisse un comité pour faire basculer le plan B d’IOG en sa faveur (Sekatoure).

L’affaire de la succession de Gouled n’est pas terminée. Le sera-t-elle un jour ? Maintenant qu’il est persuadé d’avoir obtenu la confiance de son clan, IOG veut ‘’liquider l’héritage ‘’ de l’ancien Président.

D’après Sakatoure, il ne reste plus qu’à mettre le poids d’IOG dans la balance et à lui demander d’user de son prestige de chef de l’Etat, pour porter des attaques encore plus rudes sur la famille Gouled group B. Sakatoure est allé le voir à son bureau d’Haramous.

On a entendu de grands éclats de rire et IOG lui aurait dit :"Je vais régler le problème, ne t’inquiète pas". IOG voudrait exercer un contrôle plus fort du déroulement de cette affaire. Il a mis en place un comité présidé par son Directeur de Cabinet, non pas pour résoudre le problème, mais bien pour attaquer les partisans du groupe B.

IOG veut-il utiliser l’héritage de l’ancien président pour la prochaine élection présidentiel sans aucun respect pour celui qui lui a donné le pourvoir il y a presque 8 années.

La détresse du groupe B est omniprésente et quotidienne.

De son côté, le groupe B a répondu aux attaques en lançant un défi pour que le Groupe C de la famille soit bénéficiaire de l’héritage.

La composition des Groupes qui s’opposent

Group A
1 -Saketoure Idriss
2 -Saida Idriss
3 – Gongo

Group B
1-Habiba Idriss
2-Firiyo Idriss
3-Fatouma Idriss
4-Hawa Idriss

Group C:
Sakatoure a choisi d’ignorer ce Groupe qui est promu par le Groupe B, pour faire une diversion (il s’agit de la famille Daheye Gouled) Ils ont assisté aux dernières minutes de leur oncle avant sa mort et ils sont aussi crédibles.

(Une histoire à suivre)

22/11/07 (B422) REUTERS : Le président somalien nomme un nouveau Premier ministre (Info lectrice)

BAIDOA, Somalie (Reuters) – Nour Hassan Hussein, responsable local du Croissant-Rouge, a été nommé Premier ministre par le président somalien, trois semaines après la démission du précédent chef de gouvernement.

"J’ai émis un décret afin de nommer Nour Hassan Hussein au poste de Premier ministre", a déclaré le président Abdullahi Yusuf à Baidoa, siège du parlement somalien.

Le prédécesseur d’Hussein, Ali Mohamed Gedi, avait démissionné fin octobre à cause d’un conflit politique avec le président.

22/11/07 (B422) RUE 89 : Les réfugiés somaliens embarrassent le Kénya (Info lectrice)

Par Stéphanie Braquehais (Journaliste)

Au Kenya, l’afflux de Somaliens qui fuient la guerre civile embarrasse les autorités accusées par les organisations des droits de l’homme de plus d’une centaine de déportations extra judiciaires et d’expulsions violant le droit international des réfugiés.

Ils étaient au Kenya depuis le 12 novembre, mais les organisations des droits de l’homme n’ont eu connaissance de leur sort que lundi 20 novembre. Une centaine de Somaliens fuyant la guerre civile à Mogadiscio, venus par un avion de ligne de la compagnie somalienne Dallo, ont d’abord tenté de trouver refuge en Ouganda, d’où ils se sont fait expulser la semaine dernière, puis au Kenya, qui refuse également de les accueillir.

Selon Allamine Kimathi, le président de l’organisation musulmane des droits de l’homme, qui suit de près le dossier des réfugiés somaliens au Kenya, les autorités ougandaises auraient affirmé que la tenue du sommet du Commonwealth, auquel assiste la reine d’Angleterre, ne permettait pas de les accueillir pour l’instant. De retour à Nairobi, ils ont été placés dans la zone de transit, sans que le Haut commissariat aux réfugiés, ni aucune organisation ne puissent avoir accès à eux.

Quelques jours après leur déconvenue à Kampala, une cinquantaine d’entre eux ont été rapatriés à Mogadiscio, les autorités kenyanes ne les ayant pas autorisés à pénétrer sur le territoire. Dix-huit autres ont également été expulsés lundi. Et une trentaine attend le prochain charter à l’aéroport international Jomo Kenyatta de Nairobi, prévu pour jeudi 22 novembre.

Frontière fermée

En janvier 2007, quelques jours après la chute des tribunaux islamiques à Mogadiscio et la "victoire" du gouvernement de transition appuyé par l’armée éthiopienne, le Kenya a annoncé la fermeture de sa frontière, une mesure préventive contre la pénétration d’éléments terroristes dans le pays.

Le Haut commissariat aux réfugiés, qui gère un camp de réfugiés somaliens à Dadaab, au nord-est du Kenya, peuplé de 160000 réfugiés, a plusieurs fois demandé au gouvernement d’assouplir sa position, des milliers de personnes étant attroupées de l’autre côté de la frontière, côté somalien, sans accès à l’aide humanitaire.

Environ 15000 personnes, selon le HCR, ont toutefois réussi à passer entre les mailles du filet, la plupart glissant quelques billets aux policiers kenyans chargés de patrouiller la zone pour avoir le droit de traverser la frontière interdite.

Les autorités kenyanes sont toujours restées très fermes face aux demandes du HCR, laissant toutefois passer de temps à autre un camion d’approvisionnement de nourriture du Programme alimentaire mondial. L’argument avancé par les officiels étant de protéger le territoire contre de présumés terroristes liés à Al-Qaeda.

Il y a quelques mois, le porte-parole du gouvernement, Alfred Mutua, avait affirmé dans une conférence de presse:

"Le Kenya a été blessé dans sa chair lors de l’attentat contre l’ambassade américaine en 1998, qui a causé la mort de près de 250 personnes. Nous ferons tout pour protéger nos concitoyens du péril terroriste."

Le Kenya est en fait un allié précieux des Etats-Unis dans le cadre de la lutte contre le terrorisme dans la Corne de l’Afrique, tout comme l’Ethiopie, qui a bénéficié d’une aide substantielle pour reconquérir en 2006 une Somalie sous la férule de tribunaux islamiques, composés de plusieurs éléments radicaux réceptifs au discours extrémiste professé par Al-Qaeda.

"Le Kenya ne fait que violer le droit des réfugiés, tout particulièrement celui des Somaliens depuis le début de l’année, fulmine Allamine Kimathi. Personne ne réagit. Des femmes et des enfants, qui fuient le chaos dans leur pays, et qui craignent maintenant d’être emprisonnés ou assassinés, parce qu’ils appartiennent tous au même clan, celui des Hawiyé, fiché comme le clan ennemi par le gouvernement de transition."

"La Corne de la terreur"

Ce mercredi matin, Allamine est en compagnie de maître Harun Ndubi. Ils discutent dans les couloirs de la Haute cour de justice de Nairobi, au sujet de la décision du juge sur son incapacité à statuer sur le cas d’Abdulmalik Rajab Mohamed, de nationalité kenyane, arrêté en février par la police, détenu pendant plus de deux semaines, sans accès à un avocat, puis déporté à Guantanamo Bay début mars dans le plus grand secret.

"Comment un pays qui se dit démocratique, peut-il déporter ses propres citoyens en dehors de son territoire?", s’interrogeait Maina Kiai, le président de la commission nationale des droits de l’homme, à l’occasion de la publication d’un rapport en juillet dernier, intitulé "La Corne de la terreur". Le rapport faisait état de plus d’une centaine de personnes, dont plus d’une dizaine de nationalité kenyane, détenues pendant des semaines incommunicado dans plusieurs stations de police de la capitale kenyane, et déportées sans procès, ni procédures judiciaires vers la Somalie ou l’Ethiopie.

22/11/07 (B422) JDD : Yemen : Des émigrants somaliens se noient

Au moins Soixante-cinq candidats somaliens à l’émigration se sont noyés dans le golfe d’Aden, alors qu’ils tentaient de se rendre au Yémen. Parmi les victimes se trouvent trois enfants. Une quinzaine d’autres migrants, tous Somaliens, ont pu gagner la côte à la nage après le naufrage de leur embarcation.