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28/10/2015 (Brève 493) Les arrestations se multiplient à Djibouti. Appel à manifester le 31 octobre et communiqué (émis par la Diaspora djiboutienne en Belgique)

Appel à manifester

La diaspora Djiboutienne en Belgique
Manif Bruxelles
Photo : manifestation sept 2013

soutenue par l’ensemble des forces de l’opposition djiboutienne et des associations de la société civile, appelle à un rassemblement, le 31 octobre de 13H30 à 16h30 devant l’Ambassade de Djibouti en Belgique : Avenue Franklin Roosevelt, 204 1000 Bruxelles.

Pour protester :
– Contre les arrestations arbitraires des civils, accusés d’avoir un lien de parenté avec les membres ou les dirigeants du FRUD ;

– Contre les arrestations des mères de famille, des épouses et des sœurs des membres du FRUD ;

– Contre les tortures infligées par les gendarmes et les militaires aux personnes arrêtées ;

– Contre l’exécution extra-judiciaire de Mohamed Ali Haïssama, survenue le 23 août 2015 au lac Assal;

– Contre la criminalisation des actions politiques, les harcèlements et les arrestations des militants de l’USN;

Pour exiger:
– la libération immédiate de Mohamed Ahmed dit Jabha, très malade et détenu depuis mai 2010, dans des conditions inhumaines, après avoir été sauvagement torturé;

– la libération de toutes les autres personnes arrêtées arbitrairement;

– le jugement des responsables de la torture, des viols des femmes et des violations graves des droits de l’Homme.

Contact : diasporadjibbelgique@gmail.com
tel 0032 476 342 583 & 0032 499 880 397

11/04/09 (B494) Le journal de la Flibuste ….. (2 articles en Français)

__________________________ 2 – Le Matin (Suisse) avec AFP

Les autorités somaliennes impuissantes à éliminer la piraterie maritime

Les fragiles autorités de Somalie, impuissantes à contrôler un pays morcelé par 17 ans de guerre civile, réclament en vain depuis des années qu’une force maritime internationale se charge d’éliminer les pirates qui écument ses côtes.

Dès octobre 2005, le Premier ministre de transition de l’époque, Ali Mohamed Gedi, avait demandé sans résultat aux pays africains d’envoyer des navires de guerre dans ses eaux territoriales pour assurer leur sécurité. "Il est clair que nous n’avons pas les moyens de surveiller nos côtes", constatait alors le gouvernement somalien.

Depuis, la situation n’a pas changé. Les pirates continuent en toute impunité d’attaquer navires de plaisance, bateaux de pêche et cargos, pour revendre leurs cargaisons et obtenir des rançons contre la libération des équipages.

En 2007, la France a initié une opération d’escorte de cargos d’aide alimentaire destinée à la population somalienne affrétés par le Programme alimentaire mondial (PAM) et qui étaient régulièrement attaqués.

En novembre de la même année, l’Organisation maritime internationale (OMI) avait demandé à la Somalie de "prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir et mettre fin aux actes de piraterie et vols à main armés contre les navires" pour rendre possible l’acheminement de l’aide.

Les autres navires, comme le voilier de croisière français le Ponant, attaqué vendredi, sont eux aussi à la merci des raids dans le golfe d’Aden des vedettes des pirates somaliens, armées de mitrailleuses et de lance-roquettes.

Pour mettre fin à leurs agissements, "les navires de guerre français et américains doivent attaquer les pirates, ils ont notre bénédiction", a jugé lundi Musa Ghelle Yusuf, gouverneur de la région de Bari, dans le Puntland (nord de la Somalie), où sont basés la majorité des pirates.

Un dispositif naval occidental est en effet déployé en permanence au large de la Somalie, dans le cadre des opérations de lutte antiterroriste initiée par les Etats-Unis pour surveiller cette route maritime majeure.

La France possède également sa plus grande base militaire à l’étranger à Djibouti, pays frontalier de la Somalie, où elle a dépêché une équipe d’élite de la gendarmerie, pour intervenir en cas d’échec des négociations avec les pirates.

Mais les pays occidentaux ne montrent guère d’enthousiasme pour s’engager militairement en Somalie, après le désastre de l’intervention américaine et des opérations de l’ONU dans ce pays dans les années 1990.

Suivant la position officielle du gouvernement somalien, le Centre anti-piraterie du Bureau maritime international (IMB) a appelé une nouvelle fois lundi la communauté internationale à renforcer la sécurité le long des côtes somaliennes.

"Le Conseil de sécurité des Nations unies, ou tout autre organisme, doit prendre des mesures pour empêcher les pirates d’attaquer d’innocents plaisanciers", a déclaré à l’AFP Noel Choong, le responsable du Centre basé à Kuala Lumpur.

"Il y a beaucoup de pétroliers (…) et nous sommes inquiets d’un désastre sur l’environnement en cas d’attaque d’un tanker transportant du pétrole brut ou des produits chimiques", a-t-il relevé.

Les pirates "sont des terroristes et il n’y a pas besoin de négocier avec eux", juge de son côté le gouverneur du Bari, selon qui ils "cherchent de l’argent et ils ont été encouragés par le paiement de rançons lors de précédentes attaques de navires".

Dans un pays ruiné par la guerre civile, la piraterie est en effet une activité extrêmement lucrative, tout comme l’enlèvement d’étrangers – essentiellement des employés d’organisations humanitaires -, où le trafic – dans des conditions inhumaines – d’immigrés clandestins vers le Yémen.

_________________________________ 1 – Ouest-France

Somalie : les pirates relâchent un pétrolier norvégien

Des pirates somaliens ont relâché, ce vendredi soir, le pétrolier norvégien MT Bow Asir, dont il s’étaient emparés fin mars.

De sources proches de ces pirates, on affirmait que la restitution du navire avait donné lieu au versement d’une rançon de 2,4 millions de dollars, mais un porte-parole de l’armateur Salhus Shipping a seulement confirmé que le pétrolier avait été relâché sans donner de précisions.

10/04/09 (B493) Les dernières nouvelles de la manifestation “spontanée” mais obligatoire …. Un correspondant nous envoie le compte-rendu.

La manifestation à Djibouti : preparatifs et déroulement.

Depuis mercredi soir, les membres du comité d’organisation de la manifestation ont rendu visite aux adultes et à tous les jeunes des differentes quatiers de la capital pour leur rappeler “fermement” qu’ils devaient participer à la manifestation pour demander à IOG d’accepter un troisième mandat.

Des membres du SDS (Services secret djiboutiens) sont même venus en personne au quartier 7 (où ils ont beaucoup “d’aimables correspondants”) et au quartier 5.

A leur grande surprise, des intellectuels au chomage vivant à Q5 (association OBAMA de Q5), leur ont carrément dit “NON”.

Lorsque les agents du SDS ont demandé la réponse, ils ont répondu : “bien que nous ayons nos diplomes, nous n’avons pas de boulot et rien à manger, alors pourquoi nous manifesterions et pour soutenir qui ???”.

Bien sur, les agents du SDS ont promis des emplois au port de Doraleh et des contrats pour Q5. Ils leurs ont rétorqués qu’ils ne décideraient qu’après avoir été embauchés sérieusement et avoir constaté “que les contrats arrivent bien au Q5”. Les agents du SDS sont repartis sans avoir réussi à les convaincre ….

Confirmation : L'”association OBAMA du Q5″ n’a pas participé à la manifestation de jeudi.

Y-aura-t-il des représailles ???? Déjà pauvres et vivant dans la misère, certains parents de Q5 sont trés inquiets …

Que dieu protege les habitants de Q5 qui sont “dans la misère et malheureux” ..

Amin !

10/04/09 (B493) L’équipe de l’ARDHD souhaite de joyeuses fêtes de Pâques à tous les chrétiens du monde.

A l’approche des fêtes de Pâques et particulièrement en ce vendredi "saint", l’équipe de l’ARDHD souhaite de bonnes fêtes à tous les chrétiens.

09/04/09 (B493) LDDH : l’heure de l’impunité pour les dirigeants africains qui violent les droits de l’homme et qui harcèlent les Défenseurs de ces droits à pris fin.



Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION
DU 9 AVRIL 2009

Il est temps à certains de nos dirigeants Africains de comprendre que l’heure de l’Impunité a pris fin.

La Ligue Djiboutienne des Droits humains (LDDH) adhère totalement aux Appels, en faveur de la Société Civile du Soudan, lancés par le Réseau des Défenseurs des Droits de l’Homme de l’Afrique de l’Est et de la Corne d’Afrique.

Il est temps à certains de nos dirigeants Africains de comprendre que l’heure de l’Impunité a pris fin.

NOEL ABDI Jean-Paul

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EAST AND HORN OF AFRICA HUMAN
RIGHTS DEFENDERS NETWORK
Public Statement
8th April 2009
EHAHRD-Net Index UGA 009/008/2009

KAMPALA: EHAHRD-Net calls on African civil society to mobilise in solidarity with Sudanese HRDs and on African leaders to put pressure on their Sudanese Counterpart

The East and Horn of Africa Human Rights Defenders Project (EHAHRDP) in collaboration with Amnesty International (AI) today held a press conference in Kampala in solidarity with human rights defenders in Sudan who are increasingly feeling the brunt of a government bent on silencing the voices of those seen as posing a threat to its authority and future.

The conference formed part of a larger set of events organised in several other key African countries aimed at highlighting the strong sense of solidarity which many African human rights defenders feel towards their colleagues in Sudan that have come under increasing pressure in the last year and more specifically since the release of the arrest warrant by the International Criminal Court (ICC) against President Al-Bashir.

EHAHRDP also sought to use this opportunity to call on African leaders both at an individual level and through the African Union, to use their influence to put pressure on the Khartoum government to abide by its responsibility both to assist and protect the Sudanese population as whole and more specifically to protect the rights of Sudanese human rights defenders.

The event generated significant media attention and highlighted the increasing interest which national human rights organisations throughout the region, also in many instances facing an increasingly restrictive environment, have in enhancing collaboration and experience sharing in order to ensure that their rights as defenders are protected.

Please find below and attached EHAHRDP’s press statement which was presented by Mr Hassan Shire Sheikh, Executive Director of EHAHRDP.

For more information please contact
Ms Laetitia Bader, Human Rights Officer at EHAHRDP:
advocacy@defenddefenders.org or +256-775-141756

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Human Rights Defenders in Sudan at risk
8th April 2009

Amnesty International and EHAHRDP press conference on Sudan

The Khartoum government’s current clampdown on Sudanese human rights defenders is alarming.

Being a human rights defender in Sudan, and especially in the western region of Darfur, has always posed significant challenges.

These challenges have become more acute following the issuance of an arrest warrant by the International Criminal Court on 4 March 2009 against the Sudanese President Omer Hassan Al-Bashir

Following the announcement, the Sudanese National Intelligence and Security Services (NISS) launched a campaign of intimidation against human rights activists in Sudan, particularly in Darfur and Khartoum, notably against those seen as speaking out in favour of justice for the victims in Darfur or seen as supporting the work of the ICC.

The campaign has involved the closure of three national Non-Governmental Organisations (NGOs) and all their branches notably the Khartoum Center for Human Rights and Environmental Development (KCHRED), the Amal Center for the Rehabilitation of Victims of Torture and Sudan Social Development Organization (SUDO).

In the case of the Khartoum Centre, which is the country’s leading national human rights organisation, its bank accounts were frozen in February and by early March the Humanitarian Assistance Committee (HAC) was calling for the registration of the organisation to be revoked ending almost a year of intensive pressure on this organisation.

In all three cases, NISS forces arbitrarily entered the premises of the organisations without warning and confiscated all of the property, including confidential files, and intimidated staff.

Legal appeals are currently underway to contest the closures of these organisations.

The fate of these organisations are merely the more visible cases of a much wider spread reality and part of a series of the government actions aimed at clamping-down and silencing activism deemed a threat to its authority notably activism seen as supporting the work of the ICC or at risk of providing the ICC with key evidence.

The arrest of three leading human rights defenders, Mr. Amir Mohamed Suliman, chairperson of the Khartoum Centre, Mr. Monim Elgak, and Mr Osman Hummaida , last November, was another poignant example of the lengths at which the government is prepared to go to ensure that the investigations by the ICC are thwarted and that all forms of independent and critical voices are silenced.

Following their arrest the three defenders were interrogated on their human rights activities and their assumed engagement with the International Criminal Court (ICC) investigations and Mr. Elgak and Mr. Hummaida were tortured.

The independent media has also been targeted.

Independent newspaper has faced daily pre-print censorship by the NISS; several newspapers have been suspended, one has been closed down. Journalists deemed too critical notably those speaking out against government restrictions have been repeatedly arrested and harassed.

These attacks are of particular concern given the political context in Sudan notably in light of the investigation by the ICC as well as the forthcoming national elections that had been planned for 2009, but have recently been re-scheduled for February 2010.

The Darfur conflict, the situation in Abyei and the implementation process of the Comprehensive Peace Agreement are other current issues which also risk to be negatively affected by this recent clampdown.

In fact, given this political reality the work of human rights activists and in particular their watchdog role in this country are more essential now than ever before in order to ensure that the government is held to account for its actions and abides by its national and international responsibilities.

And yet most national human rights organisations have either been closed or rendered more or less demobilised as activists are continually monitored, harassed, and the everyday running of organisations made more or less impossible.

The main perpetrators of these attacks are members of the National Intelligence and Security Services (NISS) who have been granted extensive powers by outdated legislation which is at odds with Sudan’s Interim National Constitution.

Of particular concern is the lack of protection available to human rights organisations and defenders on the ground.

Sudanese civil society organisations were once amongst the most buzzing, established, diverse and active ones in the region and were ready to speak out when their colleagues were at risk or facing excessive pressure.

Nowadays they are increasingly unable to offer each other this support and protection.

EHAHRDP therefore calls on the Sudanese authorities:
• To immediately repeal their decision to close down the Khartoum Centre, the Amal Centre and SUDO
• To bring an immediate end to the harassment, targeting of and restrictions being placed on Sudanese human rights defenders
• To guarantee the rights of freedom of association and expression
• To amend or revoke all laws which are at odds with Sudanese national law, notably with the Interim Constitution, and the country’s international legal obligations
EHAHRDP calls on the international community, and the African Union in particular:
• To strongly condemn the current clampdown on human rights defenders and their rights in Sudan
• To call for the immediate reversal of the closure of the Khartoum Centre, Amal Centre and SUDO
• To use its influence to ensure the implementation of key provisions of the Interim National Constitution
• To pressure and use diplomatic measures to ensure that the Sudanese government complies with the provisions of the UN Declaration on HRDs
• To offer support to national human rights defenders both in Sudan and outside of the country so that they can carry on with their vital work

Thank you,

Hassan Shire Sheikh
Chairperson of the East and Horn
of Africa Human Rights Defenders Network

09/04/09 (B493) Radio-Trottoir / Commentaires d’un correspondant au sujet de l’émission TV sur l’inauguration réalisé sans aucun respect pour les morts. Il aurait pu faire cette inauguration un autre jour, mais pour IOG la seule priorité c’est de conduire sa campagne en solo : peu lui importe tous les soldats qui sont morts au combat. Fiasco dans les deux ports. Hassan et Djama auraient détourné deux voitures au port. Résultat : l’Ethiopie détourne une partie de plus en significative de son activité sur Port Soudan ….

Une mise en scène, à but vénale et électorale, qui a tourné au fiasco :
Doumeira est-il un faux problème ou la source d’un nouveau gain financier pour Guelleh ?

1°) Aucun respect pour les militaires morts au combat, ni pour leurs familles qu’il installe dans des “niches à chien” … et auxquelles il ne fournit aucune information sur le sort des maris et des frères : disparus, morts au combat ou prisonniers de l’Erythrée ???


Caricature par Roger Picon
IOG, par son irresponsabilité et par son avidité pour l’argent sale, utilise les morts militaires, qu’il avait envoyés à l’abattoir de Doumeira, pour faire sa campagne en vue de bafouer la Constitution Djiboutienne et de mettre fin aux chapitres sur les droits fondamentaux, surtout, l’article 23 : « Le Président de la République est élu pour six ans au suffrage universel et au suffrage majoritaire à deux tour. Il n’est rééligible qu’une seule fois ».

Il vient aujourd’hui de reconnaître pour la première fois, que l’Erythrée détient des prisonniers militaires Djiboutiens, sans même daigner nous indiquer le nombre des prisonniers militaires, encore moins de nous dire le nombre des disparus.

Au lieu d’insulter le Président Erythréen, il aurait pu demander officiellement à son ancien ami, le même Président Erythréen de relâcher ou de demander à la Croix Rouge de nous informer sur la situation de nos militaires prisonniers et des disparus. Bon nombre de familles militaires en sont toujours à se demander, si leurs pères ou leurs frères sont morts ou prisonniers.

Pourquoi l’inauguration (par le mal élu), à la veille de son 10ème anniversaire, de 44 minuscules logements, que certains appellent déjà les « niches à chiens », tellement il est difficile de se déplacer à l’intérieur.

Ces cabanes en parpaings de petites dimensions, ne respectent aucune norme en particulier les normes anti-sismiques. Elles n’ont que deux chambres et parfois trois. Pas de salon ni de salle à manger (il faudra manger sur le lit), pas de cour, rien. Pas une clôture pour un petit terrain collectif permettant aux orphelins de s’amuser entre eux.

Dire que la moyenne des enfants de bas âge est de 6 enfants par foyer.

De toutes les façons IOG s’en fout !

Car, il faut se faire à la crise financière ?

2°) Effectivement, l’Affaire Borreh a des répercussions de boomerang. Le fiasco actuel des ports de Djibouti et de Doraleh qui enregistre d’impressionnantes baisses d’activité, en dépit de toutes les gesticulations de la communication hautement avariée de l’Escale …

Le Port international de Djibouti est déserté par les navires portes containers, et les portiques des deux Ports ont les mains levés en l’air en signe d’un chômage technique. Bientôt, combien de travailleurs seront licenciés ?

Les recettes des portiques portuaires ont baissé de la manière suivante :

1. Port de Djibouti, de 170 millions de Francs Djibouti par jour à 30 millions de Francs Djibouti par jour ; Baisse : 82 %

2. Port de Doraleh 45 millions de Francs Djibouti par jour à 12 millions de Francs Djibouti par jour. Baisse : 73 %

Mais en fait, qui sont les vrais perdants ?

Pas le Bas Peuple dans tous les cas.

L’Ethiopie a diminué de 75% son trafic via Djibouti, le Port Soudan est plus rentable, mais surtout les détournements sont insupportables à Djibouti.

Les délinquants en fuite détournent deux voitures neuves au port : l’Ethiopie détourne une partie de son traffic !!

Pour rappel l’année dernière les oreilles de Lapin ou le délinquant en fuite ainsi que Djama Haid auraient directement “piqué” au Port deux véhicules appartenant à un transitaire Ethiopien. L’impunité existe pour les Voyous !

Alors, comment faire confiance à une Justice dont le patron du Parquet est non seulement un délinquant en fuite, mais aussi et c’est de notoriété publique, un Procureur à la moralité plus que douteuse. Malheureusement, il déshonore non seulement sa fraction tribale, mais l’ensemble de nos compatriotes.

A quand sa démission avant de subir les foudres des Justiciables ?

Un téléspectateur écœuré

09/04/09 (B493) Un lecteur se demande si le régime djiboutien de Guelleh ne viserait pas un titre de champion du monde : celui du pays qui abrite et protège le plus grand nombre de délinquants en fuite … ?

On savait déjà qu’il y avait déjà deux délinquants notoires “en fuite” (en attendant maintenant le verdict de la Cour d’Appel de Versailles), qui coule des jours heureux à Djibouti, “immunisés” grâce à Guelleh. Il s’agit d’Hassan Saïd et de Djama Souleiman qui se sont soustraits volontairement à la justice française… et qui ont déjà été condamnés en première instance à des peines de prison ferme …

Notre correspondant nous signale un autre cas :(mais nous savons tous que les Palais de l’Escale de d’Haramous abritent et protègent d’autres délinquants qui pourraient être recherchés dans l’avenir, par des juges …)

Djibouti, est-elle devenue un refuge pour les criminels ?

Le criminel Mahamoud Abdillahi Issa dit Sangub  recherché aux USA, vit et travaille actuellement pour le gouvernement de Djibouti.


 


Voici la vidéo sur youtube et diffusée aux Etats-Unis.


 


Lien avec Youtube

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Ci- dessous, un article du Minnesota Monitor. (En Anglais)

Hennepin County authorities on Tuesday filed another complaint against Mahamud Abdullahi Isse, who in June failed to show up for a child molestation charges against him. Minnesota Monitor first reported the 72-year-old’s disappearance, and last week we were first to report that he was spotted on a video clip shot in the Republic of Djibouti, a tiny country just north of Somalia. A respected poet and a playwright, Isse was performing at a mass wedding ceremony in Djibouti, his native country, in late June.

Authorities said they will continue to hunt for him, and will bring him to Minnesota if he’s apprehended. Isse is the oldest person in the history of Hennepin County’s most-wanted list, according to authorities.

Now on Most-Wanted List, Fugitive Playwright Spotted on Video
by: Abdi Aynte

For most Somalis, Mahamud Abdullahi Isse is a highly regarded poet and playwright, but for the law enforcement community in Hennepin County, he’s a child molester and fugitive. He is now among the most-wanted people in the county — and was recently spotted on a wedding video in Djibouti.
Minnesota Monitor first reported Isse’s disappearance in June.

The 72-year-old, who’s now the oldest person on Minnesota’s Top 10 Most Wanted list, was charged last January with first-degree criminal sexual conduct. According to a complaint filed in Hennepin County District Court, the alleged incident took place in 1995. The victim, who is now 21, was staying at a relative’s house where Isse frequently visited and fondled her, according to the complaint. She regarded him as an “uncle.”

The victim, who moved to Washington state in 1997, was in Minneapolis in January last year for a visit when she ran into Isse at the Village Market, a large Somali mall in south Minneapolis. The complaint said that Isse gave her his phone number and said he wanted to see her again.

She recorded their phone conversations, in which he allegedly admits having sex with her when she was 10.

Widely known as Sangub, he missed two court dates in June. A judge doubled his bail to $300,000.

09/04/09 (B493) Le journal de la Flibuste … (4 articles en Français)

_________________________ 4 – Le Temps (Suisse) avec AFP

Le FBI négocie avec les pirates somaliens

Le cargo américain Maersk Alabama, pris d’assaut hier par des pirates au large de la Somalie, est à présent sous protection de la marine américaine. Mais le commandant du navire est toujours aux mains des assaillants, et le FBI, la police fédérale américaine, a été appelé en renfort pour négocier sa libération.

Le commandant du Maersk Alabama, le cargo américain brièvement capturé mercredi à la suite d’une attaque de pirates au large de la Somalie, est toujours aux mains des pirates dans un canot de sauvetage mais est en bonne santé, a annoncé jeudi l’armateur Maersk. La police fédérale américaine (FBI) a été appelée jeudi à la rescousse par la Marine pour apporter son aide dans les négociations avec des pirates, a indiqué le FBI.

«Les derniers contacts avec l’Alabama indiquent que le commandant reste pris en otage mais est pour l’instant sain et sauf», a déclaré Kevin Speers, le porte-parole de Maersk Line Limited, la filiale américaine de l’armateur danois Maersk qui arme le navire, lors d’une conférence de presse. Les pirates, avec le commandant en otage, ont quitté le navire à bord d’une embarcation de sauvetage, a confirmé Maersk Line Limited, dont le siège est à Norfolk en Virginie.

«Durant la nuit, la situation est restée sensiblement la même. L’équipage, à l’exception du commandant, est en sécurité à bord et contrôle le Maersk Alabama. L’USS Bainbridge est sur place et assure le commandement», a ajouté M. Speers.

L’USS Bainbridge, un croiseur lance-missiles américain, protégeait jeudi le navire battant pavillon des Etats-Unis, au lendemain d’une capture de quelques heures au large des côtes somaliennes.

Le porte-conteneurs, avec 20 Américains à bord, a été attaqué mercredi vers 7h00 (heure suisse) à environ 500 km au sud-est de la ville somalienne d’Eyl, mais l’équipage a repris le contrôle du navire dans la soirée.

L’attaque du Maersk Alabama vient couronner un spectaculaire regain d’activité des pirates qui, armés de Kalachnikov et lance-grenades, ont pris d’assaut six navires étrangers depuis samedi au nez et à la barbe des puissances navales mondiales déployées dans la zone.

Le Maersk Alabama est chargé de nourriture destinée notamment au Programme alimentaire mondial (PAM). Il faisait route vers le port kényan de Mombasa. «Il devait arriver au port de Mombasa le 16 avril» avec «232 conteneurs de nourriture pour le PAM» destinée à être distribué en Somalie, au Kenya et en Ouganda, selon un porte-parole de l’agence de l’ONU, Peter Smerdon.


_________________________ 3 – Portail des sous-marins

Comment se terminent les prises d’otage en Somalie ?

Par Rédacteur en chef.

La plupart des prises d’otage par les pirates somaliens se terminent par le paiement d’une rançon, mais pas toujours.

Paiement d’une rançon
On estime que les paiements ont reçu l’an dernier 80 millions $ en rançons, mais il est difficile de vérifier ce chiffre parce que de nombreux armateurs ne disent pas combien ils ont payé pour obtenir la libération de leur navire. Les cas les plus connus sont :

le pétrolier saoudien Sirius Star, détourné en novembre et libéré en janvier. Les pirates ont obtenu 3 millions $ alors qu’ils en demandaient 25.

le cargo Faina, détourné en septembre et libéré en février. Les pirates ont dit avoir reçu 3,2 millions $.

Sauvetage par les forces spéciales
Le gouvernement français a envoyé les commandos de marine pour libérer les otages :

en septembre 2008, la France a envoyé les commandos de marine pour libérer 2 otages sur le Carré d’As. Un pirate a été tué et 6 autres ont été arrêtés.

en avril 2008, les commandos ont arrêté 6 pirates sur le Ponant, après que ceux-ci aient libéré leurs otage. Une partie de la rançon a été récupérée.

Couler le bateau-pirate
L’un des cas les plus controversés à ce jour est le naufrage en novembre dernier d’un navire suspecté de piraterie. La marine indienne avait indiqué à l’époque que son bâtiment avait été attaqué par un bateau pirate.

Pour le propriétaire, il s’agissait d’un bateau de pêche pris en otage par les pirates. Il y aurait eu des otages à bord.

Libéré sans paiement de rançon
La chose la plus rare qui puisse arriver est que les pirates libèrent un navire sans y être forcé et sans recevoir de rançon. Au cours des 2 dernières années, un seul cas a été enregistré :

en décembre dernier, les pirates somaliens ont libéré un cargo et ses 8 membres d’équipage sans recevoir de rançon. Ils avaient retenu le navire pendant des mois. A l’époque, des responsables avaient indiqué que les pirates avaient libéré le navires après que des responsables de clan de la région les aient persuadés de le faire.

_________________ 2 – BNR – Radio Bulgarie – Sofia,Bulgaria

Les marins bulgares enlevés au large de la Somalie sont sains et saufs

Interrogé pour la Radio nationale bulgare, le vice-ministre des affaires étrangères Milen Kérémedtchiev a annoncé que l’équipage du navire Malaspina Castle, arraisonné par les pirates est sain et sauf.

A bord du navire il y a 16 marins bulgares.

C’est ce qu’a dit un de nos compatriotes qui a pu joindre sa famille au téléphone.

Néanmoins jusqu’à présent il n’a pas été question d’entamer des pourparlers pour leur libération, pas plus que de verser une rançon.

________________________________ 1 – Libération

Un équipage capture un pirate
Somalie . Un navire sous pavillon américain était visé.

Pour la sixième fois en cinq jours, les pirates somaliens ont frappé hier dans l’océan Indien. Le Maersk Alabama, un navire danois sous pavillon américain avec 20 ressortissants des Etats-Unis, «a été attaqué hier matin à 240 milles nautiques au sud-est de la ville somalienne d’Eyl», a déclaré à l’AFP le porte-parole de la Ve flotte américaine. Quelques heures plus tard, l’équipage a repris le contrôle du porte-conteneurs qui faisait route vers le port kényan de Mombasa et capturé un des quatre pirates. Les trois autres auraient sauté du bateau.

Mardi, la marine américaine avait appelé les armateurs à renforcer leurs mesures de protection en haute mer après une recrudescence des attaques. Quatre jours plus tôt, le voilier français Le Tanit, avec à bord deux couples et un enfant, avait été capturé. L’équipage avait pourtant été averti des risques encourus. Quatre autres bateaux – britannique, taïwanais, allemand et yéménite – ont été également capturés depuis samedi dans l’océan Indien et dans le golfe d’Aden. Les pirates ne cessent d’étendre leur rayon d’action et de narguer les navires de guerre déployés pour sécuriser les routes commerciales.

En décembre, l’Union européenne avait lancé la première opération navale de son histoire, «Atalante». Un mois plus tard, Washington annonçait la création d’une force «multinationale» antipiraterie. Les marines russe et chinoise sont aussi présentes. Pourtant, «en dépit du renforcement de la présence navale dans la région, il est peu probable que les bâtiments maritimes et l’aviation soient assez proches pour venir en aide à des navires au moment d’une attaque», a reconnu la force maritime multinationale américaine. Pointant les faiblesses des forces alliées, la région autoproclamée du Puntland (nord-est de la Somalie) a appelé la communauté internationale à aider, à terre, les autorités locales dans leur lutte. Les pirates ont attaqué plus de 130 navires marchands au large de la Somalie l’an dernier, une hausse de plus de 200 % par rapport à 2007, selon le Bureau maritime international.