Articles

22/11/09 (B526) Nouvelles de Somalie (5 articles en Français)

__________________________ 5 – CyberPress (Ca)

Somalie : 14 tués dans des combats entre milices islamistes

Au moins 14 personnes ont été tuées dimanche dans des combats entre milices islamistes somaliennes à Afmadow, dans le sud de la Somalie, ont rapporté des témoins.

Des combattants shebab, proches d’Al-Qaïda, ont attaqué les partisans du Hezb al-Islam, les obligeant à fuir la ville située à 100 kilometres de Kismayo, principale ville du sud.

«Les Shebab ont attaqué en venant de trois directions différentes et les Hezb al-Islam ont tenté de se défendre, mais ils ont été battus», a déclaré Iman Abdi, un habitant d’Afmadow.

Un autre habitant, Ahmed Ali, a précisé que les shebab étaient arrivés en grand nombre et bien préparés pour mener cette attaque.

«Les combats pourraient reprendre car les combattants Hezb al-Islam se regroupent pour reprendre la ville», a indiqué Ahmed Ali à l’AFP par téléphone.

La plupart des tués étaient des combattants, selon les habitants.

Les combats ont suivi les tentatives menées la semaine dernière par la milice d’Hezb al-Islam de reprendre Kismayo aux shebab.

Les deux groupes avaient lancé en mai une offensive contre le président Sharif Sheikh Ahmed dans Mogadiscio, réduisant le contrôle de la capitale par le gouvernement à quelques quartiers.

Depuis, les deux groupes s’affrontent notamment dans le sud de la Somalie, principalement contrôlé par les shebab.

__________________________ 4 – Bruxelles 2 (Europe de la Défense°

L’inconnue britannique sur l’opération Eusecfor Somalia/Ouganda

Il y a un problème britannique sur le projet d’opération de formation des soldats somaliens en Ouganda. C’était ce qui se murmurait dans les couloirs du Conseil.

Lors de la réunion des Ministres de la Défense, le représentant britannique avait d’ailleurs confirmé ses réserves, exprimés dans les groupes de travail préparatoires, en insistant sur le mot « possible » pour le lancement d’une opération, préférant étudier les autres options (ce qui signifie pas d’opération européenne ou un simple chèque versé à’Amisom).

Des réserves confirmées tant par les Européens que par les Français.

« Le Royaume-Uni demeure réservé sur l’opération et attend des précisions », a expliqué Pierre Lellouche (lors de l’audition au Parlement sur la Somalie).

Une position soutenue en sous-mains par les Néerlandais (pour des raisons budgétaires et idéologiques) et dans une mesure plus tempérée par les pays baltes (pour des raisons financières, ils sont « rincés » m’a confirmé un diplomate européen ; effectivement le gouvernement n’a « plus un sou » m’a confirmé un Letton). Coté Britannique, gageons que cette « réticence » tient certainement à l’habitude toute britannique de refuser à la PeSDC les moyens de son développement.

Mais elle n’est peut-être pas aussi dépouvue d’arrière-pensée, plus stratégique. Le Royaume-Uni n’a peut-être pas aussi le même intérêt que ses autres partenaires européens à conforter le gouvernement fédéral de transition en Somalie. L’autonomie, quasi-indépendance actuelle du Somaliland (l’ancienne Somalie britannique) ne serait peut-être pas pour déplaire à Londres… Enfin ce que j’en dis

___________________________ 3 – JDD

Somalie: Une ville aux mains des islamistes

Afmadow, une ville du Sud de la Somalie, a été prise par les miliciens islamistes d’Al Chabaab, tenus par leurs rivaux du groupe Hizbul Islam.

« Nous sommes dans la ville. Nous avons tué plus de douze de ceux qui nous combattent et nous avons capturé les autres », a déclaré dimanche un commandant de la milice islamiste, Mohamed Ali Shuqul. Selon des témoins, plusieurs centaines de combattants d’Al Chabaab ont pénétré dans cette localité de la région de Jubba.

___________________________ 2 – APA

Report des manœuvres de la brigade d’intervention de l’Afrique de l’Est


Les exercices militaires que la brigade d’intervention rapide des pays de l’Afrique de l’Est (EASBRIG) avait prévu d’organiser du 16 au 26 novembre à Djibouti ont été reportés, a appris APA dimanche de source officielle.


Dans une interview à APA, le porte-parole des Forces de défense Rwanda (RDF), le Cdt. Jill Rutaremara a déclaré que les manoeuvres avaient été annulées et devraient désormais se dérouler vers la fin du mois.


Il a cependant souligné que le contingent rwandais qui sera dirigé par le Lt. Col. Rugumya Gacinya était déjà prêt, ajoutant que l’acheminement des troupes et du matériel devrait se faire le 24 novembre.


“Ce sont les ministres de la Défense et les chef d’Etat-major qui ont fixé la nouvelle date de ces exercices qui vont démarrer le 25 novembre pour se terminer le 7 décembre”, a précisé M. Rutaremara.


Le contingent rwandais sera fort de 176 hommes, à l’exclusion des autres officiers d’état-major.


L’EASBRIG travaille actuellement à monter une force multidimensionnelle intégrée et pleinement opérationnelle qui devra être prête à se déployer en 2015, mais qui aura une capacité opérationnelle dès 2010.


Les éléments de cette force proviendront des 13 pays membres : le Rwanda, Djibouti, les Iles Comores, l’Erythrée, l’Ethiopie, le Kenya, Madagascar, l’Ile Maurice, les Iles Seychelles, la Somalie, le Burundi, le Soudan et l’Ouganda.


Ces pays envisagent à terme, de mettre sur pied une force d’envergure continentale, capable d’intervenir en cas de conflits ou de catastrophes.

___________________________ 1 – Continental News avec VOA

Les ONG de défense de la liberté de la presse se disent choquées et préoccupées suite aux informations selon lesquelles le correspondant de la VOA dans la région semi-autonome du Puntland aurait été pris pour cible par la police.

Les organisations de défense de la liberté de presse étaient déjà préoccupées par la détérioration des conditions de travail des journalistes en Somalie. Le fait qu’un policier du Puntland ait tiré sur Ishaq au lendemain des menaces d’un responsable local de la police contre lui est profondément troublant, a dit à la VOA le chef du département Afrique de Reporters sans frontières à Paris, Ambroise Pierre.

« Nous sommes très mécontents et préoccupés par le fait qu’après avoir été menacé, le journaliste ait ainsi été pris pour cible. Je pense que les dernières semaines ont montré qu’il y a, de toute évidence, un problème entre la police du Puntland et la VOA, et les autorités du Puntland devraient clairement dire ce qu’il en est », a dit Ambroise. Le responsable du département Afrique RSF a souligné qu’en dépit des assurances des autorités du Puntland concernant la liberté de presse, les journalistes, dans le Puntland, font l’objet d’arrestations, de censure et de violents attaques.

Mohamed Yasin Isaq affirme qu’un policier en uniforme lui a tiré dessus à trois reprises alors qu’il traversait un poste de contrôle avec la permission des autres policiers présents. Ces derniers ont tenté en vain d’empêcher leur collègue de tirer, a expliqué le correspondant de la VOA au Puntland.

Dans une interview accordée au service somali de la VOA, Mohamed Yasin Isaq a dit qu’il pense que l’attaque dont il a été l’objet est sans doute liée à des menaces proférées contre lui par un chef local de la police. Ce dernier, a-t-il dit, avait assisté, sans être invité, à une réunion des journalistes sur les relations de plus en plus tendues entre les médias et l’administration du Puntland.

Le responsable de la police avait, à cette occasion, proféré la menace suivante : « M. Ishaq, vous devez être plus responsables dans vos reportages pour la VOA ; vous le paierez », a rapporté le correspondant de la VOA, des informations confirmées par deux autres journalistes présent à la réunion.

Le chef de la police a nié avoir menacé Mohamed Yasin Isaq, ajoutant qu’un policier lui a tiré dessus parce qu’il avait forcé un barrage routier. Le Comité pour la protection des journalistes s’est joint à RSF pour demander une enquête sur l’incident.

Le correspondant de la VOA au Puntland avait été brièvement détenu au mois d’août sous l’accusation d’incitation à la violence suite à des reportages sur l’assassinat en série de responsables du Puntland. Un mois plus tard, le ministre adjoint de l’Information du Puntland avait suspendu trois correspondant de la VOA et interdit aux stations locales de reprendre les émissions de cette radio.

22/11/09 (B526) Yémen Express (4 articles en Français)

_________________________ 4 – Le Monde

Ryad espère ne pas être obligé de recourir à la force pour sécuriser le Hajj

Le ministre saoudien de l’Intérieur, le prince Nayef Ben Abdel Aziz a espéré dimanche que son pays ne serait pas obligé de « recourir à la force » pour assurer la sécurité du pèlerinage à La Mecque, dans une mise en garde aux pèlerins iraniens.

« Nous espérons ne pas être obligés de recourir à la force » pour assurer la sécurité des pèlerins, a déclaré le prince Nayef dans une conférence de presse à La Mecque, dans l’ouest de l’Arabie saoudite, avant le début du pèlerinage qui rassemble 2,5 millions de fidèles au moins.

Le responsable saoudien était interrogé sur les appels de dirigeants iraniens à manifester contre les Etats-Unis et Israël pendant le pèlerinage.

« Il n’est pas permis d’entreprendre des actions qui ne font pas partie du rituel (…) et nous ne permettrons pas que l’on porte préjudice au Hajj ou aux pèlerins », a martelé le prince Nayef.

Mais il s’est voulu rassurant sur les intentions des Iraniens.

« Nous avions entendu différentes déclarations iraniennes mais les dernières venant de responsables iraniens qui sont ici semblent indiquer que les pèlerins de ce pays vont se consacrer uniquement au rituel ».

Ryad a déjà demandé à l’Iran de ne pas politiser le Hajj suite à des appels à une manifestation antiaméricaine et anti-israélienne à La Mecque.

En 1987, la répression par la police saoudienne d’une manifestation de pèlerins iraniens avait fait 402 morts, dont 275 Iraniens. Les relations diplomatiques entre Ryad et Téhéran s’étaient tendues et les Iraniens avaient été interdits de pèlerinage jusqu’en 1991.

A propos de la rébellion dans le nord du Yémen, le prince Nayef a réaffirmé « la condamnation de l’Arabie saoudite de toute atteinte à la sécurité de ce pays frère » et demandé « aux autres pays de ne pas s’ingérer dans ses affaires ».

Il n’a pas commenté les opérations militaires de l’armée saoudienne à la frontière avec le Yémen pour empêcher, selon Ryad, des infiltrations de rebelles chiites yéménites.

Mais il a assuré qu' »il y a (du côté saoudien) des forces capables de défendre notre territoire et empêcher les atteintes à notre sécurité ».

Il a aussi affirmé que les forces de sécurité saoudiennes étaient capables en même temps d’assurer la sécurité du pèlerinage de faire face à toute infiltration aux frontières, dans une allusion à une possible attaque d’Al-Qaïda pendant le Hajj.

Evoquant les actes terroristes, le prince Nayef, a estimé qu' »ils sont contraires aux enseignements de l’islam parce qu’ils visent les innocents » et assuré que son pays « collabore avec toutes les nations, notamment arabes et musulmanes, pour les éradiquer ».

_________________ 3 – Le Monde

Yémen: un responsable doute que l’otage japonais soit aux mains d’Al-Qaïda

Le gouverneur de la province de Sanaa a mis en doute dimanche les affirmations de chefs tribaux selon lesquels l’otage japonais enlevé il y a une semaine près de la capitale yéménite soit détenu par le réseau extrémiste Al-Qaïda.

« Les informations sur l’enlèvement de l’otage par des éléments d’Al-Qaïda et son transfert dans une autre province sont sans fondement », a affirmé Noumane Douid sur le site internet du ministère de la Défense (www.26sep.net).

« Le lieu de détention de l’otage japonais est connu de l’autorité provinciale et les efforts sont en cours pour obtenir sa libération avec des signes positifs sur la possibilité d’assurer son élargissement », a-t-il ajouté.

« Les informations sur son enlèvement par Al-Qaïda font partie de la surenchère à laquelle se livrent les ravisseurs pour accentuer la pression sur les autorités de manière à ce qu’elles accèdent à leur demande », a encore assuré le gouverneur sous la juridiction duquel le Japonais avait été enlevé.

Deux chefs tribaux servant de médiateurs ont affirmé samedi que Takeo Mashimo, 63 ans, était passé des mains de tribus d’Arhab, à 40 km au nord-est de Sanaa, à celles d’éléments armés d’Al-Qaïda qui l’on emmené vers une destination inconnue de la province de Maarib, à l’est de la capitale.

L’objectif de ses ravisseurs tribaux était d’échanger le Japonais, un ingénieur qui participe à un programme d’aide au Yémen, avec un de leurs proches, soupçonné d’appartenance à un mouvement islamiste et détenu par les autorités depuis deux ans sans jugement.

Ce détenu âgé de 22 ans « avait été emprisonné en Irak pendant un an par les Américains, et arrêté ensuite pendant un an en Syrie avant d’être appréhendé à son retour à Sanaa où il est incarcéré », a indiqué une source proche des ravisseurs, sans donner son nom.

Les tribus au Yémen ont l’habitude d’enlever des étrangers pour faire aboutir des revendications auprès des autorités. Plus de 200 étrangers ont été enlevés ces 15 dernières années et la grande majorité d’entre eux ont été libérés sains et saufs.

Mais le sort de cinq Allemands et d’un Britannique, enlevés en juin dans le nord du Yémen, reste inconnu. Les six captifs faisaient partie d’un groupe de neuf personnes prises en otage dans la région de Saada, fief de la rébellion chiite conduite par Abdel Malek al-Houthi, et dont trois –deux Allemandes et une Sud-Coréenne– ont été tués.

_________________ 2 – Casafree avec XINHUA et Afrique Asie

Actualité Asie : L’armée du Yémen lance une attaque radicale contre les rebelles Houthis à Sufyan

Les forces yéménites ont lancé vendredi « une attaque radicale » contre les positions des rebelles chiites Houthis dans la région de Sufyan, dans le nord du Yémen, a rapporté samedi le parti du Congrès du peuple sur son site Internet.

D’après le site, les troupes du gouvernement yéménite ont réussi à prendre le contrôle de la région montagneuse d’al-Baraka et d’autres régions adjacentes qui surplombent la vallée Ablah dans le nord de la province d’Amran. Elles ont également pris le contrôle de la route al-Jawf.

Les forces armées yéménites ont pris d’assaut toutes les cachettes des rebelles dans ces zones et ont infligé de lourdes pertes aux activistes, selon des sources militaires, indiquant que des quantités d’armes et de projectiles ont été retrouvées, ainsi qu’un mortier de 82 mm, des mines artisanales, des armes automatiques et des pamphlets « incitant à la sédition, à la violence et au sabotage ».

Vendredi, des sources officielles avaient annoncé que les troupes yéménites avaient arrêté 42 rebelles dans la province de Saada, dont sept dans la région de Malaheez, à la frontière avec l’ Arabie Saoudite.

_____________________________ 1 – AFP

Yémen: Al-Qaïda s’empare d’un Japonais enlevé par des tribus

De Hammoud MOUNASSAR (AFP)

L’otage japonais enlevé dimanche au nord-est de Sanaa par des tribus yéménites a changé de mains: des hommes armés d’Al-Qaïda s’en sont emparés et l’ont emmené vers une destination inconnue, ont affirmé samedi deux médiateurs tribaux.

« L’otage a été enlevé par des éléments d’Al-Qaïda qui l’ont emmené vers une destination inconnue dans la région de Maarib », à l’est de Sanaa, a déclaré à l’AFP l’un des deux médiateurs sous le couvert de l’anonymat.

L’enlèvement a eu lieu, selon lui, dans la nuit de vendredi à samedi.

« Les autorités procèdent actuellement à des arrestations parmi les membres des tribus des Al-Hanaq et Al-Gub, responsables de l’enlèvement » le 15 novembre du Japonais, un coopérant ingénieur.

Le Japonais avait été kidnappé à 40 km au nord-est de Sanaa alors qu’il se rendait dans cette région pour y superviser la construction d’une école dans le cadre d’un programme d’aide.

L’objectif de ses ravisseurs était de l’échanger avec un de leurs proches, soupçonné d’appartenance à un mouvement islamiste et détenu par les autorités depuis deux ans sans jugement.

Agé de 22 ans, ce Yéménite « avait été emprisonné en Irak pendant un an par les Américains, et arrêté ensuite pendant un an en Syrie avant d’être appréhendé à son retour à Sanaa où il est incarcéré », a indiqué une source proche des ravisseurs, sans donner son nom.

L’autre médiateur a affirmé samedi que l’un des proches du Yéménite détenu s’était opposé par les armes à la libération de l’otage avant de faciliter la mission des hommes armés d’Al-Qaïda venus chercher le Japonais.

Les membres des deux tribus n’ont pas pu empêcher le rapt de l’otage par les hommes d’Al-Qaïda. Ils n’ont pas non plus réussi à localiser son nouveau lieu de détention, a ajouté le même médiateur.

Al-Qaïda est actif dans l’est du pays. L’organisation y avait visé des touristes en janvier 2008, tuant deux Belges, ainsi que leur guide et leur chauffeur yéménite. A Maarib, en juillet 2007, un attentat à la voiture piégée, revendiqué par Al-Qaïda, avait tué huit touristes espagnols et deux Yéménites.

Mardi, l’un des médiateurs, cheikh Abdel Jalil Sinan, avait annoncé la libération du Japonais pour revenir le lendemain sur ses déclarations.

« Les ravisseurs avaient dit qu’ils allaient le libérer et étaient partis effectivement le chercher mais étaient revenus quinze minutes plus tard en disant avoir changé d’avis », avait-il dit.

Selon lui, les ravisseurs avaient accepté d’élargir le Japonais contre la promesse écrite des médiateurs d’obtenir dans un délai de 15 jours la libération de leur proche.

« A la dernière minute, les ravisseurs se sont ravisés en disant vouloir un engagement sur la libération du détenu dans un délai de trois jours », avait expliqué cheikh Abdel Jalil.

A Tokyo, le Premier ministre Yukio Hatoyama a affirmé cette semaine qu’il travaillait à la libération de l’ingénieur.

Les tribus au Yémen ont l’habitude d’enlever des étrangers pour faire aboutir des revendications auprès des autorités. Plus de 200 étrangers ont été enlevés ces 15 dernières années et la grande majorité d’entre eux ont été libérés sains et saufs.

Mais le sort de cinq Allemands et d’un Britannique, enlevés en juin dans le nord du Yémen, reste inconnu.

Les six captifs faisaient partie d’un groupe de neuf personnes prises en otage dans la région de Saada, fief de la rébellion chiite conduite par Abdel Malek al-Houthi, et dont trois –deux Allemandes et une Sud-Coréenne– ont été tués.

21/11/09 (B526) Le procès du MRD de nouveau reporté …. (Info correspondant)

Cri d’un Détenu incarcéré, sans jugement, à la Prison de Gabode
depuis les années 1992.

Ontologie ?

Sur les violations d’un Dictateur Usurpateur encore au Pouvoir.

En un mot, il faudra attendre le 19 Décembre 2009 pour que la Justice Djiboutienne puisse procéder à la recherhce de la Vérité sur les Abus de Pouvoir d’une Dictature Foncièrement Dictatoriale.

Le Procès du MRD/contre l’Etat de la République de Djibouti sur la base d’un Faux Communiqué (jusqu à la preuve du contraire) a été renvoyé, aujourd’hui, 21 novembre 2009 au 19 Décembre 2009.

21/11/09 (B526) Lettre ouverte  à Monsieur Ali DAHAN – « L’opposant qui combat les opposants », auteur d’allégations mensongères et calomnieuses à l’encontre des défenseurs des Droits de l’homme. (Par Omar Ali Gabassé, co-représentant des réfugiés djiboutiens, pour l’Europe)

Monsieur,

Au nom des réfugiés djiboutiens que je co-représente avec Jean-Loup Schaal et en mon nom personnel, je ne peux pas rester indifférent aux allégations calomnieuses que vous avez  diffusez à l’encontre de Jean-Loup Schaal et de Roger Picon. Au quotidien, ces deux personnalités se battent pour dénoncer le régime d IOG qui pille et qui affame notre peuple.

Je vous prie de bien vouloir consacrer un peu de votre temps pour lire les mises au point suivantes qui si vous êtes de bonne foi, comme je l’espère, vous feront revenir sur votre
position .

La République de Djibouti a accédé à son indépendance il y a 32 ans.

Autant d’années qui se sont écoulées et durant lesquelles l’espoir de  liberté auquel le peuple s’était  si joyeusement préparé, fut  piétiné pour être  anéanti par  un gouvernement despotique, tribale que Gouled  et les siens ont mis en place.

Gouled était une personnalité totalement  ignorante  et inculte mais experte pour l’instauration du tribalisme dont souffre aujourd’hui Djibouti.  Son modéle était la Somalie, dont nous connaissons aujourd’hui. la situation dramatique

(Nous prions ALLAH pour qu’il nous évite de suivre le même chemin  …)

La mal-gouvernance a abouti à une tentative de renversement qui avait été  avorté.  Ce qui a servi encore de prétexte  pour tuer, arrêter et emprisonner  l’ensemble des  forces vives de la communauté  Afar, déjà opprimée.

Maître Aref fut de ceux-là. Jena-Loup Schaal était, comme par hasard, son ami..  Il fut emprisonné …

Jean-Loup Schaal offusqué en découvrant la barbarie du système, créa en France et en faveur de son ami, une Association pour dénoncer les comportements  macabres et criminels du système dictatorial.  Il mobilisa tous les siens avec lui pour faire libérer Aref et ses co-détenus. 

Ce qu’il obtint deux années plus tard, avec force de courage et d’obstination. Il aurait pu s’arrêter là …

Mais le système, qu’il avait dénonçé, continuait à exercer son autorité  sur l’ensemble de la population qu’il a continué à maltraiter en toute impunité.  Jean-Loup Schaal  ne désarma point et il continua de le combattre du mieux qu’il pouvait, avec ses moyens et il n’a jamais baissé les bras jusqu’à aujourd’hui.  

Monsieur Dahan, vous étiez un diplomate djiboutien. Le pays était et est toujours miné par une corruption qui, à la longue, a fini par gangréner le système économique du pays.

Pour ne pas être en reste Monsieur Dahan,  on dit que vous en aviez  profité pour vous servir. “Pour prendre votre part ! ”, selon les propos que l’on vous prête. Or, cette part, c’était les deniers publics. N’appartenant pas à la seule famille habilité à bénéficier de ces prérogatives, vous avez été remercié et poursuivi dans votre fuite avec votre  butin appartenant au peuple Djiboutien. 

Depuis les choses se sont améliorées entre les gens de la grande famille : celles des voleurs locaux. Cela vous a valu une sorte d’amnisitie et vous vous êtes intégré au Canada.

Le climat entre les autorités et vous-même est aujourd’hui au beau fixe, pour ne pas dire affectueuf. Après avoir été réhabilité, vous avez été chargé par votre Maître IOG, le criminel de missions d’informations très spéciales et confidentielles.

Transformé en caméléon, vous jouez  à changer de costume en permanence. Tantôt opposant, tantôt moraliste ou tantôt internationaliste, vous avez donc pris soin de ne plus évoquer le problème Djiboutien. Pour éviter de l’aborder vous imaginez toujours une raison.

Une famille, d’origine arabe comme vous, a été bannie de la manière la plus arbitraire de sa nationalité. Vous a-t-on entendu exprimer le moindre sentiment de compassion ? Vous vous disiez  pourtant à l’époque et vous continuez à le dire : « opposant » !!! 

Des bergers innocents ont été tués, des femmes violées par la garde présidentielle. Pendant  ce temps, vous vous préoccupez  … des problèmes …. de l’Honduras, du Panama, ou du Venezuela, .. ou d’autres.

On massacre à Djibouti, cela ne vous concerne pas non plus.  

En privé chantez-vous les louanges de votre Maître, tout en prenant biensoin que cela ne se sache pas dans le public ?   

Monsieur Dahan vous coulez des jours heureux, pendant que nos soeurs et nos frères « crèvent » sous la férule inflexible de votre Maître IOG. Non content d’avoir abandonné votre propre peuple,  vous vous permettez  en plus de critiquer ceux qui lui viennent en aide. 

Monsieur Jean Loup Schaal est cette personne qui  défend de son mieux ce peuple Djiboutien  auquel même les siens comme vous,  lui avaient tourné le dos, alors que ses droits fondamentaux sont bafoués chaque jour. 

Jean-Loup Schaal et son association sont notre unique soutien. Comme mes soeurs et mes frères réfugiés en Ethiopie, comme mes soeurs et mes frères restés au pays, nous n’avons que lui pour nous défendre et pour faire savoir aux institutions internationales et à l’opinion publique la véritable nature de Guelleh et de son régime.  Son dévouement pour des causes justes en faveur des âmes abandonnées ne sont plus a vérifier. 

Le peuple djiboutien, celui qui est opprimée lui en est entièrement reconnaissant.

Hélas, il ne peut pas empêcher toutes les actions du  système dictatorial que nous impose notre gouvernement, mais  il lui donne assurément un écho considérable.

On tue, on viole, on pille, on exproprie, on incendie, tous les jours à Djibouti.

Et pourtant des opposants comme vous et tant d’autres, qui s’auto-attribuent cette qualité, observent un silence complice.(hormis Uguta-Toosa) 

Son animateur dénonce chaque jour de l’année les méfaits aux oreilles de ceux qui acceptent de l’entendre. Son combat est le nôtre, il est juste et légitime. 

On emprisonne tous les jours a Djibouti !

Le respectable Jean-Paul Noël Abdi fait souvent parti des victimes. 

Jean-Loup Schaal  n’a jamais manqué une seule de ses arrestations. Il a médiatisé les informations auprès des organisations pour la Défense des Droits de l’homme qui réagissent aussitôt.  Ses actions sont légitimes et reconnues par la communcauté internationale Au minimum elles méritent mieux que les calomnies de tout bord que vous diffusez …. 

A chaque fois que l’on arrête un innocent, qu’un fond public est détourné impunément ou que l’on maltraite les syndicats, il est la seule et unique personne a être sensible aux malheurs que les victimes endurent. Personne d’autres que lui  ne semble s’intéresser a la souffrance des Djiboutiens.

On ne peut se prétendre opposant et se taire devant de telles injustices. 

Qui ne dit mot consent.

Quand les réfugies Djiboutiens cherchent une oreille attentive pour exposer leurs  souffrances, c’est encore lui qui à l’amabilité de se mobiliser pour les aider. Une fillette de 12 ansa été violée puis injustement incarcérée dans une prison éthiopienne parmi des adultes, inculpés de droit commun.

C’est encore lui qui s’est mobilisé et qui a réussi à arracher la malheureuse aux mains de la police éthiopienne.  Pas une seule autre personne n’a daigné tendre l’oreille aux appels de détresse de cette gamine et de ses parents.  

L’ARDHD s’est même proposée généreusement pour apporter une aide financière à la famille qui, sans ressources devait se déplacer  chaque jour pour voir et pour nourrir leur fille. 

Conscients de sa générosité et de sa dimension humaine, les réfugiés Djiboutien en Ethiopie l’ont madaté pour s’exprimer à leur place.  Aucun des parties d’opposition, à part Uguta-Toosa et l’ARD n’ont manifesté ne serait-ce qu’un soutien même symbolique durant cette rude bataille.. 

Monsieur Dahan, nous ne vous en voulons pas pour votre manque de compassion au sort triste de notre peuple : c’est une affaire personnelle de consciene. Mais, de grâce, arrêtez de calomnier l’unique personne qui essaie d’amplifier la voix de l’ensemble du peuple opprimé de Djibouti. 

L’opposition dont vous vous réclamez, Monsieur Dahan, ignore cyniquement la souffrance de ce peuple qui est pourtant le vôtre. Jean-Loup Schaal quant à lui mobilise chaque jour toute son énergie pour essayer de lui venir en aide.    

Messieurs Jean-Loup Schaal et Roger Picon,  soyez rassurés !
Vous ne méritez  ni les calomnies de ce type, ni les coups bas des autres.

Au nom des miens et des réfugies Djiboutiens, j’exprime encore une fois de plus notre très haute gratitude pour l’ensemble de vos actions hautement louables. 

L’histoire nous a toujours démontrés que la justice finissait par prendre le dessus sur l’injustice .Nous croyons à la victoire, car nous luttons pour la justice contre l’injustice, pour le bien contre le mal , pour la construction contre la destruction, pour l’égalité contre l’inégalité. 

Monsieur Dahan, en agissant comme vous le faites, ce ne sont pas seulement ces deux personnalités que vous dénigrez mais c’est le peuple Djiboutien, tout entier, victime de ce régime.

Enfin,  je terminerai en vous conseillant de nous rejoindre au lieu de nous dénigrer pour combattre le véritable ennemi du peuple qu’est IOG,  qui extermine notre peuple.

Comptant sur vous M. Ali DAHAN pour changer de comportement envers les démocrates et surtout de camp, je vous prie de recevoir mes meilleures salutations.

OMAR GABASSE 

21/11/09 (B526) LDDH : Résumé de l’Assemblée plénière des Etats parties du Statut de Rome.



Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION DU 19 NOVEMBRE 2009

Résumé de l’Assemblée Plénière
des Etats Parties du Statut de Rome

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) suit avec une attention particulière les travaux et les activités de la Cour Pénale Internationale (CPI).

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) se félicite des Décisions de la CPI et son noble Objectif à combattre l’Impunité

C’est avec satisfaction que nous apprenons que : « Le Procureur de la CPI, quant à lui, a souligné le rôle important que le Statut de Rome confère aux États et a annoncé, entre autres, son intention d’ouvrir une enquête de sa propre initiative dans la situation au Kenya. »

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains attire l’attention du Procureur de la CPI, sur la situation dramatique des fréquentes Crimes de Guerre perpétrés par les Forces de l’Amisson à Mogadiscio en République de Somalie contre les populations civiles constamment bombardées aveuglément, en particulier des femmes et les enfants.

NOEL ABDI Jean-Paul

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Chers amis,

Hier, le 18 novembre 2009, la huitième session de l’Assemblée des États parties (AEP) au Statut de Rome de la Cour pénale internationale s’est ouverte à La Haye.

Du 18 au 26 novembre 2009, des représentants des désormais 110 États parties à la CPI se réuniront pour débattre d’un certain nombre de questions cruciales pour les opérations de la Cour, notamment les préparatifs pour la Conférence de révision de 2010, les élections des juges, l’adoption du budget. Chaque année, l’AEP est un événement important pour plus de 200 ONG qui participent en tant qu’observateurs.

Ce message comprend un court résumé des développements de la session plénière de l’AEP et des événements annexes, notamment l’élection, hier, de deux juges de la CPI et des membres du Conseil de direction du Fonds au profit des victimes (I), les derniers avis pour information et rapport relatifs à l’AEP ainsi que des articles de presse portant sur la participation des États-Unis à la huitième session de l’AEP en tant qu’observateurs.

Veuillez noter que les documents officiels de l’AEP sont publiés sur le site Internet de la CPI.

Tous les documents produits par la CCPI sont disponibles sur le site Internet de la CCPI à l’adresse : http://www.iccnow. org/?mod= asp8

N’hésitez pas à nous contacter pour obtenir de plus amples informations.

Bien à vous,

Le Secrétariat de la CCPI
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