Articles

03/12/09 (B527) Le Journal de la Flibuste (6 articles en Français)

_________________________ 6 – Le Monde

Un supertanker entre les mains de pirates somaliens

Trois jours après la capture, dimanche 29 novembre, du superpétrolier grec Maran Centaurus par des pirates somaliens à l’est des Seychelles, une zone où six attaques similaires viennent d’être recensées, armateurs et affréteurs de tankers ont des sueurs froides. Le Maran Centaurus est la plus grosse prise depuis celle du superpétrolier saoudien Sirius Star en novembre 2008, libéré trois mois plus tard contre une rançon estimée à 8 millions de dollars (5,3 millions d’euros). Une moitié des 168 actes de piraterie commis dans le monde au cours des neuf derniers mois ont été perpétrés dans le golfe d’Aden ou dans l’océan Indien par des forbans somaliens.

Pottengal Mukundan, directeur de l’International Maritime Bureau (IMB) de Londres, s’inquiète des retombées économiques de la multiplication de ces coups de main de plus en plus éloignés des côtes somaliennes. "En entravant la libre circulation entre la péninsule arabe et le cap de Bonne-Espérance, ces flibustiers constituent un grave péril pour le commerce international des hydrocarbures. Il y a aussi le risque de catastrophe écologique en cas d’échouement ou de collision", avertit Pottengal Mukundan. En effet, à la suite des attaques répétées contre des superpétroliers, le Lloyds of London, premier marché mondial de l’assurance-réassurance, évoque ouvertement l’imposition d’une "taxe à la piraterie".

L’assurance d’un navire, appelée "coque-cargaison" dans le jargon, ne couvre pas les cas de piraterie. Les armateurs voulant se protéger doivent acheter une assurance de guerre pouvant aller jusqu’à 0,2 % de la valeur du navire, excluant la cargaison assurée par l’affréteur. "Le coût du maintien de la liberté de navigation sur les voies commerciales mondiales est transféré aux armateurs et affréteurs, et au bout du compte aux consommateurs", souligne le Lloyd’s.

Les armateurs redoutent l’effet d’un accroissement des primes d’assurance ou du renforcement de leur sécurité sur leurs frais généraux, alors que le secteur est gravement touché par la récession économique. "Le prix du pétrole est très volatil, et la valeur de la cargaison est indexée sur ce cours. Pour l’affréteur, le coût de l’immobilisation prolongée d’un gros tanker comme le Maran Centaurus peut être catastrophique", souligne Roger Middleton, expert de la piraterie maritime au centre d’études stratégiques londonien Chatham House.

Aujourd’hui, en toute discrétion, les armateurs peuvent se faire rembourser la rançon versée par leur assureur. Les Etats-Unis aimeraient contraindre ceux-ci à dénoncer les bénéficiaires du butin aux agences de lutte contre le terrorisme. A lire un récent rapport réalisé par Lord Jopling, conseiller de l’OTAN sur cette question, le trésor de guerre des pirates somaliens pourrait alimenter les caisses de la nébuleuse terroriste. Le pair du royaume accuse en particulier les insurgés islamistes du mouvement Al-Chabab d’être liés à Al-Qaida.

Depuis 2004, pour répondre à la menace d’attentats, chaque navire doit disposer d’une signalisation automatique lue par un satellite, d’un équipage doté de cartes d’identité infalsifiables et d’un certificat de sûreté. Par ailleurs, Intertanko, l’organisme regroupant les propriétaires de tankers, a promulgué tout un arsenal de mesures de sûreté en mer. Par peur de provoquer un incendie, les pétroliers ne sont toutefois pas équipés de gardes armés, à l’inverse d’autres types de bateaux.

Pour lutter plus efficacement contre ce fléau, les experts réclament la consolidation de la force maritime actuellement déployée dans la région sous double commande américano-européenne. "Une trentaine de navires de guerre, dont seulement douze sont opérationnels à tout moment, c’est insuffisant pour contrôler une zone aussi large que les Etats-Unis", insiste David Osler, spécialiste du dossier pour le quotidien maritime londonien Lloyd’s List.

Pour sa part, Pottengal Mukundan de l’IMB favorise la destruction du navire amiral, souvent un boutre volé transportant les vedettes rapides et l’armement, "pour rendre l’acte de piraterie prohibitif".

Marc Roche

_________________________ 5 – Portail des sous-marins

10 pirates arrêtés par les autorités des Seychelles

Par Rédacteur en chef.

C’est d’une certaine façon la première application de l’échange de lettres entre l’UE et les Seychelles, qui vaut accord de transfert de suspects jusqu’à formalisation. Mais aussi un exemple concret de la coopération qui s’est instaurée pour la lutte anti-piraterie entre les différents moyens de la zone (EUNAVFOR, Seychelles, Otan).

_________________________ 4 – Portail des sous-marins

L’Organisation Maritime Internationale salue l’action de la marine nationale dans la lutte contre la piraterie

Par Rédacteur en chef.

Des certificats récompensant les bâtiments français ayant participé aux opérations de lutte contre la piraterie au large de la Somalie et dans le golfe d’Aden ont été remis le 23 novembre 2009 au siège de l’OMI (Organisation maritime internationale) à Londres.

Les 9 bâtiments français récompensés (période comprise entre le 8/12/08 et le 3/7/09) sont la frégate Nivôse , l’aviso Premier maître L’Her , la frégate Floréal , le porte-hélicoptères Jeanne d’Arc , la frégate Georges Leygues , l’aviso Commandant Ducuing , le patrouilleur Albatros , l’aviso Commandant Bouan et la frégate Aconit.

_________________________ 3 – Le Matin (Maroc)

Le CS reconduit pour un an les autorisations

Le Conseil de sécurité de l’Onu a décidé, lundi, de reconduire pour une période d’un an les autorisations à entrer dans les eaux territoriales de la Somalie afin «de réprimer les actes de piraterie et les vols à main armée en mer».

Aux termes de sa nouvelle résolution (1897) adoptée à l’unanimité, le Conseil affirme aussi que ces autorisations, octroyées en vertu de la résolution 1851 (2008), doivent être conformes aux normes applicables du droit international humanitaire et du droit international relatif aux droits de l’Homme.

Le Conseil de sécurité «exhorte aussi les Etats parties à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer et à la Convention pour la répression d’actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime à s’acquitter pleinement de leurs obligations et à coopérer avec l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (Onudc), l’Organisation maritime internationale (OMI) et d’autres Etats et organisations internationales en vue de se donner les moyens judiciaires de poursuivre les personnes soupçonnées d’actes de piraterie et de vols à main armée commis au large des côtes somaliennes».

En outre, le Conseil de sécurité salue les initiatives prises par le Groupe de contact pour la Somalie, en coopération avec l’Organisation maritime internationale, les Etats du pavillon et le gouvernement fédéral de transition de la Somalie, pour faciliter la coordination afin de décourager les actes de piraterie dans la zone, exhortant les Etats et les organisations internationales à soutenir ces efforts.

Tout en réaffirmant son attachement à la souveraineté, à l’intégrité territoriale, à l’indépendance politique et à l’unité de la Somalie, y compris à ses ressources naturelles se trouvant au large de ses côtes, le Conseil de sécurité affirme que les autorisations reconduites dans la présente résolution s’appliquent à la seule situation en Somalie et n’affectent pas les droits, obligations ou responsabilités résultant de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, pour ce qui est de toute autre situation.

Il souligne également que la résolution 1897 ne peut être «perçue comme établissant un droit international coutumier».

_________________________ 2 – Radio Chine

Le Conseil de sécurité condamne de nouveau la piraterie en Somalie

Le Conseil de sécurité des Nations unies à de nouveau condamné lundi tous les actes de piraterie et de banditisme armé dans les eaux au large de la Somalie.
Dans leur résolution 1897, adoptée à l’unanimité, les 15 membres de cet organe décisionnel de l’ONU expriment également leur préoccupation les rapports faisant état d’une progression de la piraterie alimentée par « l’escalade des versements de rançons et l’application insuffisante de l’embargo sur les armes ».

Le Conseil appelle à nouveau les pays et organisations régionales « qui ont la capacité de le faire, à participer à la lutte contre la piraterie et le banditisme armé au large des côtes de la Somalie », y compris par l’envoi de bâtiments de guerre.

Il appelle tous les États et organisation régionales opposés à la piraterie au large de la Somalie à conclure des accords ou des dispositions spécifiques avec les pays disposés à assurer la détention des pirates.

Aec le consentement du Gouvernement fédéral de transition ( TFG), ces accords devraient doter les responsables des forces de l’ ordre de la capacité à mener des enquêtes et des poursuites sur les personnes détenues, suggère cette résolution.

Le Conseil appelle également tous les États à coopérer pour déterminer la juridiction compétente et mener les enquêtes et poursuites à l’égard des personnes responsables d’actes de piraterie et de banditisme armé au large des côtes somaliennes.

Le Groupe de surveillance sur la Somalie, créé par le Conseil de sécurité, a signalé que « les versements de rançons exorbitantes ont alimenté le développement (de la piraterie et des bandes armées) y compris en leur permettant de se procurer des armes et du matériel et de maintenir des milices, en violation de l’embargo sur les armes ».

« La forte rentabilité des actes de piraterie, avec des rançons atteignant fréquemment les millions de dollars, ainsi que l’absence de sanctions, ont également contribué à cette forte progression », estime la mission de surveillance.

« En résumé, la piraterie est devenue une activité à faible risque et à forte rémunération », estime-t-il. « À moins d’une action internationale suffisante pour inverser le rapport coûts/ gains soutenant ce phénomène de piraterie, celui-ci restera un fléau pour les transports internationaux transitant dans le golfe d’Aden et dans l’océan Indien, ainsi que pour la paix et la sécurité en Somalie ».

Dans un rapport au Conseil de sécurité sur l’évolution de la piraterie et du banditisme armé dans les eaux territoriales et internationales au large de la Somalie, le secrétaire général de l’ ONU Ban Ki-Moon a souligné que l’intensification de la présence maritime internationale des États membres jouait un rôle crucial dans la stabilisation de la situation dans le golfe d’Aden.

Dans le même temps, M. Ban appelle à une approche intégrée pour renforcer les capacités du TFG et de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) sur la terre ferme.

Cette approche devrait inclure la poursuite du renforcement des institutions juridiques et de sécurité en soutien du processus de paix en cours dans ce pays ravagé par les conflits, notamment afin de permettre les enquêtes et poursuites sur les personnes soupçonnées d’actes de piraterie et de banditisme en mer.

Les pirates somaliens ont capturé des dizaines de navires au cours des deux dernières années, empochant des dizaines de millions de dollars de rançon. On estime que les pirates détiennent actuellement sept navires.

Les pirates somaliens proviennent de clans et de régions spécifiques, très éloignés de la capitale ravagée par la guerre, et ils déjouent jusqu’à présent les efforts de la coalition de navires de guerre qui patrouillent ces eaux, les plus dangereuses au monde, pour tenter d’éradiquer cette menace.

On estime que 25 000 navires empruntent chaque année le golfe d’Aden, au large de la côte nord de la Somalie. Plus de 10 navires et 200 membres d’équipage sont toujours aux mains des pirates somaliens.

Le golfe d’Aden, au large de la côte nord de la Somalie, connaît le risque de piraterie le plus élevé au monde. Quelque 25 000 navires empruntent chaque année ce canal situé au sud du Yémen, entre la mer Rouge et la mer d’Oman.

_________________________ 1 – Portail des sous-marins

Le Danemark prévoit une flotte anti-piraterie

Par Rédacteur en chef.

Le Danemark prévoirait de construire une flotte de patrouilleurs, destinés aux garde-côtes des pays d’Afrique, afin de lutter contre les pirates somaliens.

L’association danoise des armateurs a discuté de ce projet avec un certain nombre de pays d’Afrique de l’Est.

Selon le quotidien danois DR Nyheder, le projet couterait des centaines de millions $. Les patrouilleurs seraient construits dans des chantiers navals danois et en partie financés par le budget d’aide au développement des Nations Unies.

Selon le journal, un membre de l’association, Jan Fritz Hansen, a déclaré que “les attaques se produisent désormais loin des côtes, et les pirates ne peuvent agir sans bateaux-mères.”

Selon lui, les nouveaux patrouilleurs pourraient “bloquer les pirates” et signaler la position des bateaux-mères.

03/12/09 (B527) L’Essentiel (Luxembourg) / Al-Qaïda prépare «de nouveaux attentats»

L’organisation prépare «de nouveaux attentats à l’heure où je vous parle», a affirmé mardi soir le président américain Barack Obama en défendant sa décision d’envoyer 30 000 soldats supplémentaires en Afghanistan.

«Je ne prends pas cette décision à la légère», a déclaré le président américain à propos de l’envoi de renforts. «Je la prends parce que je suis convaincu que notre sécurité est en jeu en Afghanistan et au Pakistan», a-t-il dit.

«C’est de là que nous avons été attaqués le 11-Septembre et c’est là que se préparent de nouveaux attentats à l’heure où je vous parle», a-t-il déclaré. «Ce n’est pas un danger latent, ni une menace hypothétique».

Extrémistes arrêtés

M. Obama a indiqué que les États-Unis avaient arrêté au cours des derniers mois sur leur sol des «extrémistes» qui venaient de la région frontalière avec l’Afghanistan et au Pakistan «afin de commettre de nouveaux actes de terreur».

«Ce danger ne fera que croître si la région retourne en arrière et qu’Al-Qaïda peut agir en toute impunité», a averti M. Obama.

«Tout cela ne sera pas facile», a reconnu le locataire de la Maison-Blanche. «La lutte contre l’extrémisme violent ne s’achèvera pas du jour au lendemain et il s’étend bien au delà de l’Afghanistan et du Pakistan».

Somalie et Yémen à la loupe

Le président américain a aussi appelé à accroître la pression sur Al-Qaïda dans tous les pays où le réseau islamiste tente de s’établir, citant particulièrement la Somalie et le Yémen.

«Là où Al-Qaïda et ses alliés tentent de prendre pied, que ce soit en Somalie ou au Yémen ou ailleurs, nous devrons lui faire face par une pression croissante et des partenariats solides», a-t-il plaidé.

Les États-Unis ont envahi l’Afghanistan en octobre 2001, renversant le régime des talibans qui avait accueilli Oussama ben Laden, un mois après les attentats du 11 septembre planifiés depuis ce pays par le chef d’Al-Qaïda.

03/12/09 (B527) Nouvelles de Somalie (8 articles en Français et en Anglais)

________________ 8 – CRI (Chine)

Un officiel de l’UA appelle au déploiement de soldats de maintien de la paix en Somalie

Le représentant de l’Union africaine (UA) en Somalie a appelé mercredi à un déploiement urgent des soldats de maintien de la paix en Somalie pour empêcher la délocalisation possible d’Al-Qaïda suite aux attaques prévues sur leurs bases en Afghanistan.

Wafula Wamunyinyi, vice-représentant spécial de l’UA pour la Somalie, a déclaré à l’agence Xinhua dans une interview qu’alors que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne déploient plus de troupes en Afghanistan, le réseau terroriste d’Al-Qaïda pourrait se délocaliser vers la Somalie, où il a déjà des liens avec le groupe milicien Al-Shabaab, pour combattre le gouvernement.

« Ce déploiement des troupes en Afghanistan va certainement pousser Al-Qaïda. S’ils trouvent une échappatoire, la seule place sûre est la Somalie », a-t-il indiqué.

« Les Africains qui se sentent en sécurité ou qui pensent qu’ ils ne peuvent être touchés par cette menace la sentiront quand ils seront attaqués. Mais nous ne voulons pas attendre qu’ils soient attaqués », a-t-il ajouté.

M. Wamunyinyi s’exprimait à ce propos en marge de l’ouverture de la réunion de deux jours des actuels et potentiels pays contributeurs de troupes à la Mission de l’Union africaine en Somalie.

Il a souligné que les pays africains doivent déployer des soldats de maintien de la paix en Somalie pour éviter un tel scénario, qui pourrait déstabiliser la région et le continent.

L’Ouganda et le Burundi sont les seuls pays qui ont déployé les troupes dans le pays qui, selon les experts, a maintenant besoin de 27000 soldats au lieu des 8000 précédemment requis. Seules près de 4300 troupes ont été à ce jour déployées.

M. Wamunyinyi, citant des sources des renseignements, a révélé que Al-Shabaab recrute plus d’Africains et que la moitié de ces recrues viennent du Kenya et l’autre d’Ouganda, de Tanzanie et du Burundi.

Environ 500 recrues viennent d’Afghanistan, du Pakistan, des Etats-Unis, du Bangladesh et d’autres pays, a-t-il ajouté.

La réunion, qui avait pour but de bâtir la confiance entre les actuels et potentiels pays contributeurs de troupes, a attiré 47 participants du Burundi, de l’Ouganda, du Kenya, du Nigeria, du Ghana, du Malawi et de la Somalie.

_____________ 7 – Mareeg on line (Yé) avec Shabelle (En Anglais)

Un haut commandant des Al-Shebaab déserte pour se rallier au Gouvernement somalien. // A high commander of al Shabaab has defected from the group and joined the government, officials said on Wednesday.

The official named, Ali Gedi Hassan, was the deputy commander of Shabaab militia in Middle Shabelle region.

The spokesman of the Information Ministry, Abdirisak Qeylow, said they would welcome any person that defects from the rebels.

The defected commander flanked by two government officials

Ali Gedi, who spoke to the reporters in the presidential palace, said he decided to leave from al Shabaab when he became sick and tired of Shabaab harassments to the people.

“I and other people who are leaving from al Shabaab decided to stop working with them and I could not tolerate the killing of the Muslim people,” said Ali Gedi the former Shabaab commander.

It is widely believed that the defected commander was the mastermind of the seizure of the strategic town of Jowhar by al Shabaab.

He is the second commander that defected from al Shabaab with two months.

Reports from Jowhar, the regional capital of Middle Shabelle region, say there was tension in the town and the Shabaab governor of the region is missing.

_____________ 6 – Mareeg on line (Yé) avec Shabelle (En Anglais)

Un inconnu lance une grenade dans une moquée au centre de la Soamlie, pendant la prière, sans ne faire, semble-t-il de victimes. // Unidentified gunmen have hurled a grenade to a mosque in the Galka’o town in Mudug region, just as more officials of Ahlu Sunna Waljama’a clerics were praying in the mosque, witnesses told Shabelle radio on Wednesday.

Eyewitnesses said that the explosion was hand bomb which targeted to Mubarak mosque in Garsore neighborhood in the town as the people were preparing to pray Tuesday evening prayer.

No casualties were reported so far.

The sound of the explosion could be heard in all areas around the mosque and it is unclear who were the real group masterminded the blast.

Resident told Shabelle radio that the explosion was aimed to be killed some of the Islamist officials of Alhu Sunna Waljama’a who were praying in the mosque.
We had tried to contact with the high officials of the Ahlus Sunna Waljama’a in Galka’o town, but we did not receive them through the telephone.

There had been calm situations in the town in the recent days though it is part of more explosions happened more different parts of the town in north Somalia.

By: Hassan Osman ‘Fantastic’
shabelle

________________ 5 – Lakoom Express avec AFP

A Mogadiscio, la force africaine ne rejouera pas "la chute du Faucon noir"

Par Hervé BAR

Hypnotisés comme des adolescents, quatre commandants ougandais regardent fixement la télévision, assis au mess des officiers de la base de la force de paix de l’Union africaine en Somalie (Amisom). Rafales d’armes automatiques, cris d’agonie, et hémoglobine explosent à l’écran: ce soir-là, on passe "La chute du faucon noir", un film hollywoodien sur la défaite américaine à Mogadiscio en 1993.

Venus "au mess" –une tente kaki entourée de sacs de sable– pour siroter un thé au lait, les officiers de l’Amisom n’y voient aucun mauvais présage. Les insurgés islamistes "ne peuvent pas nous faire reculer d’un pouce", assure le porte-parole de la force, le major ougandais Ba-Hoku Barigye.

Seize ans après la débâcle des GI’s, "nous avons mis fin au mythe d’une Somalie interdite", estime-t-il. "Rappelez vous que nous sommes l’unique force de paix avec des risques aussi élevés qu’en Afghanistan ou en Irak". Près de 5.300 militaires ougandais et burundais –sur les 8.000 initialement prévus– sont déployés depuis mars 2007 en plusieurs points clés de Mogadiscio pour y soutenir le gouvernement de transition (TFG).

Retranché dans Villa Somalia (présidence), le TFG ne contrôle que quelques quartiers de la capitale, où il subit les assauts quotidiens des insurgés islamistes. "Sans nous, le TFG s’effondrerait immédiatement", reconnaît un colonel du contingent ougandais, dont les hommes en ville sont régulièrement la cible d’embuscades, tirs de mortiers et attentats.

Installée en bordure de l’aéroport de la capitale somalienne, le quartier général de l’Amisom est une étendue de tentes, préfabriqués et containers noyés au milieu d’une forêt d’épineux, à quelques mètres des eaux bleu émeraude de l’océan Indien.

Casques lourds et gilets pare-balles, les militaires s’y préparent au petit matin à partir en patrouille à bord d’imposants véhicules blindés blancs, pour aller ravitailler les positions avancées de la force en centre-ville ou escorter des officiels somaliens.

A quelques encablures du champ de bataille de Mogadiscio, où s’affrontent dans des escarmouches quotidiennes miliciens pro-gouvernementaux et islamistes, le QG de l’Amisom est longtemps resté relativement épargné par les violences, grâce "à nos bonnes relations avec les habitants des villages environnants", selon un officier des opérations civilo-militaires.

Jusqu’au 17 septembre dernier, où un double attentat-suicide a tué 17 soldats, dont le numéro deux de l’Amisom, un général burundais. Dominant la base, la façade blanche éventrée de l’ancien état-major témoigne encore de l’attaque.

L’état-major a été aujourd’hui réinstallé dans un discret préfabriqué, et les officiers affirment avoir surmonté l’épreuve: "certes, l’attaque a été meurtrière, elle n’a cependant pas atteint son objectif, qui était de tuer le commandant en chef", veut croire un colonel ougandais.

Punaisée dans les structures collectives de la base, une directive demande aux militaires, malgré le choc de l’attentat, de faire tous les efforts nécessaires pour "ne pas s’isoler" des Somaliens.

"En moins d’un an, l’affaire somalienne peut être réglée! C’est une question de renforcement de nos capacités et du nombre de troupes", assure le major Barigye, sans cesse interrompu par la sonnerie de son téléphone portable "Al-shebab!", lâche dans le combiné une voix anonyme.

"Les shebab ont pris l’habitude de m’appeler pour me menacer", explique dans un grand sourire le gouailleur porte-parole, l’air de ne pas s’en soucier. A intervalles réguliers, un vrombissement résonne au dessus de sa tête dans la nuit étoilée. Ce soir encore, des drones américains survolent Mogadiscio.

________________ 4 – All Africa avec Shabelle (En Anglais)

Deux clans somalis opposés crient victoire après les violents combats qui ont commencé mardi dernier/ // Warring Sides Claim Victory Over Dawn Fighting in Mogadishu

The two warring sides of the Islamists and TFG have claimed victory over heavy fighting that started early on Tuesday morning at parts of Warshadaha Street in the Somali capital Mogadishu, officials told Shabelle radio.

Residents near Kulliyadda building said that bitter clashes between forces of Harakat Al-shabab Mujahideen and the transitional government soldiers backing by AMISOM broke out in parts of Warshadaha street in Mogadishu as some of the government troops made military movement around the area.

The fighting between the two sides continued about an hour and both rivals exchanged heavy weapons and shelling during the fighting.

High officials of Harakat Al-shabab Mujahideen told Shabelle radio that the war started after the TFG and AMSOM troops made military movement which caused their fighters to attack them saying that they took over positions of the soldiers for limited time adding that they had killed 12 soldiers in the fighting.

On the other hand Dahir Ali Farey, one of the government troops’ officials involving the conflict said that the fighting broke out as the Islamist fighters attacked their bases pointing out that they killed 4 fighters in the war pointing out that one of their soldiers was wounded as the clash continued.

The real casualties of the fighting are unclear except the claim of officials of Harakat Al-shabab Mujahideen and the transitional government and the fighting follows a string of clashes between the two warring sides in Mogadishu.

________________ 3 – Romandie News (Ch) avec AFP

Dans Mogadiscio en guerre, l’Amisom veut "gagner les coeurs et les esprits"

Trop affaiblie pour dissimuler ses traits mutilés sous son voile mauve, Dhicisay a eu la mâchoire fracassée par un éclat de grenade. Cette femme de 35 ans est venue se faire soigner sur la principale base la force de paix de l’Union africaine en Somalie (Amisom), qui jouxte l’aéroport de Mogadiscio.

Dhicisay Salat, dont un large bandage maculé de sang enserre le visage, a été blessée il y a deux jours sur un marché de la capitale, où elle vendait à même le sol quelques branches de khat aux miliciens de passage.

"Un inconnu a lancé une grenade sur un groupe de combattants du TFG" (forces pro-gouvernementales) raconte sa soeur, qui l’a accompagnée sur la base de la force de paix de l’UA et la soutient dans son calvaire.

A côté de ses militaires malades ou blessés, l’Amisom accueille ainsi en permanence dans son "hôpital de campagne" une centaine de patients, pour la plupart victimes de guerre.

Les plus gravement atteints se présentent à l’une des entrées de la base, un simple sentier sablonneux dans la mire des mitrailleuses ougandaises. Les autres peuvent venir consulter un médecin, dans le cadre des consultations libres organisées trois fois par semaine sur la base.

Plusieurs centaines de personnes, dont certaines font la queue dès l’aube, se pressent pour venir s’y faire soigner. Les cas les plus sérieux sont triés et escortés vers "l’hôpital de campagne".

Celui-ci est un assemblement de grandes tentes de toiles sous lesquelles des lits de camps sont alignés en rang d’oignon. Cheveux noués sous un foulard, des infirmières ougandaises en treillis passent d’un patient à l’autre.

Le bloc opératoire a été aménagé dans un container, le laboratoire dans un préfabriqué. Deux annexes spécialisées accueillent des jeunes femmes victimes de fistule obstétricale.

"Nous accueillons en grande majorité des blessés par balles ou shrapnels (éclats)", explique le médecin-colonel James Kiyengo. "Les autres sont des victimes d’accidents de la route, ou des patients souffrant de maladie grave".

Bandages sanguinolents, regards farouches et pantalon de treillis, les hommes, regroupés sous une même tente, sont pour beaucoup des combattants. "On soigne même des shebab (insurgés)", souligne le colonel Kiyengo, désignant un adolescent tout sourire amputé de la jambe droite.

Il y a aussi les patients atteints de cancers avancés ou de maladies incurables. Visage d’ange, Muslimo Isak, 20 ans, a la poitrine déformée par des tumeurs cancéreuses. Veuve, sans famille, elle n’a nulle part ou aller. "Nous veillons sur ces désespérés comme les voisins du village", lâche, fataliste, le colonel Kiyengo.

Onze médecins militaires burundais et ougandais travaillent à l’hôpital de campagne de l’Amisom, où les soins sont gratuits. "Certains patients viennent de très loin, l’Amisom est leur seul espoir".

"Sans argent, tu ne peux pas aller à Medina", l’un des trois hôpitaux de Mogadiscio, confirme Ise Abdi, la cuisse en partie arrachée par "une bombe".

Pour l’Amisom, il s’agit de "gagner les coeurs et les esprits" des Somaliens, résume clairement son porte-parole, le major Ba-Hoku Barigye. "Si les quartiers voisins de la base sont paisibles, c’est en grande partie en raison de cette assistance médicale", selon le médecin-colonel.

Ces opérations "civilo-militaires" visent aussi sans doute à contre-balancer l’effet dévastateur dans l’opinion des Somaliens, des civils tués par les tirs de mortiers de l’Amisom en riposte aux attaques des insurgés.

L’initiative est combattue par les insurgés islamistes. La semaine dernière, un homme a été égorgé pour avoir été surpris avec dans sa poche une prescription d’un médecin de l’Amisom.

________________ 2 – All Africa avec Shabelle (En Anglais)

Un civil tué et un autre blessé au cours de combats entre deux milices somaliennes dans le Sud de la Somalie. // Clash Kills a Civilian, Wounds Another in Southern Region

At least one civilian was killed and another wounded after clash between Somali militias started at Torotorow village in southern Somalia, witnesses told Shabelle radio on Monday.

Reports say that the fighting started as two of the cultivators disputed for the boundary of their farms in Tororow village near Afgoi town in lower Shabelle region killing a man, wounding another woman.

Sheikh Mohamed Nur, the chairman of Torotorow village confirmed to Shabelle radio that both sides exchanged gunfire for a while which caused the death of a farmer man and a woman who were not far away from the area of the fighting.

He added that more Islamist fighters of Hisbul Islam organization had reached at the area after the fighting and conducted operations to capture the criminals so as to put on trial as soon as possible.

Such fighting between Somalis clan militias is not new to hear the ears of the people and often causes casualties of deaths, injuries and loss of property.

_________________________ 1 – Australia.to (En Anglais)

Selon un membre d’équipage, la flotte somalienne serait dans un état d’abandon total, qui la rend inopérante avec des risques d’avaries sérieuses. Sur les 7 navires de la Somalie, deux seraient à Gara (Somalie) et 5 pratiquement oubliés au Yémen. // Ships of Somali Fleet Are on the Brink of Destruction: Crew

Some of the Somali national crew members of the Somali ships in Yemen have on Monday stated that the vessels are on the brink of being completely destroyed.

Barre Sheik Mohamed, better known as Barre Dagol, one the Somali crew on the ships of the Somali fleet had contacted Shabelle radio and said that the ships need urgent repair, pointing out that if they do not get any repair as soon as possible, they will be ruined.

He said that the Somali fleet consists of 7 ships, whereby one of them is at the coast of Gara’ad district in Somalia, while 5 of them are lying in Yemen and need to be repaired.

"Really, the ships are very old and can not work once again without repair. I would like to tell this for the Somali people to know, since the vessels are the property of the Somali people. One of the ships is the coast of the Somalia. It is useless," said Barre Dogol

Barre Dagol stated that the money they earned since the collapse of Barre’s government was taken by the transitional government led by then president Abdullahi Yusuf Ahmed, while the Somali sailors could not even get their wages.

The crewmen said that they also had informed the Yemeni government concerning this issue, saying that it ordered the vessels to be auctioned, because the Somali in charge of these ships ows money to over 120 Yemeni citizens. If if the vessels would be auctioned the monetary claims most likely could not be met.

Meanwhile the crew members were transferred to the Somali embassy in Yemen.

The Somali fleet was taken out of the country when the government of former president Mohamed Siad Barre was overthrown in1991 and they did not get any repair due to the persistent conflicts between the Somali people, which resulted now in a situation that their property is even lost abroad.

03/12/09 (B527) Nouvelles de Somalie. Attentat meurtrier à Mogadiscio (4 articles en Français)

_________________________ 4 – CRI (Chine)

Somalie: le bilan des morts s’élève à 57 dans l’attentat contre un hôtel de Mogadiscio

Le bilan des morts après un attentat suicide à la bombe survenu jeudi dans un hôtel de Mogadiscio, s’est alourdi à quelque 57, dont trois ministres somaliens, alors qu’au moins 200 autres personnes ont également été blessées, selon les services d’urgence locaux.

_________________________ 3 – RSF

Au moins deux journalistes tués et plusieurs autres blessés dans un attentat-suicide

Reporters sans frontières exprime sa stupeur et son immense tristesse après qu’un attentat-suicide, le 3 décembre 2009, dans un hôtel de Mogadiscio, a causé la mort d’une dizaine de personnes, parmi lesquelles au moins deux journalistes, trois ministres du gouvernement de transition et neuf étudiants. L’attaque s’est produite lors d’une cérémonie de remise de diplômes aux étudiants de l’université Banadir. Au moins sept autres journalistes ont été blessés.

Le bilan n’est pas définitif.

“Nous condamnons cette attaque avec la plus grande fermeté et nous exprimons toute notre solidarité aux deux médias touchés par la mort d’un des leurs, notamment l’équipe de Radio Shabelle qui a déjà perdu deux directeurs en deux ans et plusieurs de ses journalistes cette année. L’insécurité en Somalie a atteint des sommets et les journalistes qui tentent de couvrir la situation chaotique de ce pays vivent un cauchemar. Les commanditaires de ce lâche attentat portent la responsabilité de la mort de nos confrères. L’usage de ces violences aveugles doit cesser et être condamné par l’ensemble des parties au conflit”, a déclaré l’organisation.

Le 3 décembre, Mohamed Amin Adan Abdulle, âgé de 24 ans, reporter pour Radio Shabelle, et Hassan Zubeyr Haji Hassan, cameraman pour la chaîne Al-Arabia TV, ont été mortellement blessés dans l’attentat visant l’hôtel Shamo, sur l’une des principales avenues de Mogadiscio, au lieu dit "kilomètre 5". Trois ministres du gouvernement de transition ont également été tués. Un quatrième, le ministre des Sports, ancien journaliste et membre fondateur de l’Union nationale des journalistes somaliens (NUSOJ), est dans un état critique après avoir été blessé.

Selon les informations de Reporters sans frontières, au moins sept journalistes, parmi lesquels le photographe de l’AFP, Mohamed Dahir, ont également été blessés.

L’attaque n’a pas été revendiquée, mais de forts soupçons pèsent sur la milice islamiste Al-Shabaab. Selon un employé de l’hôtel, l’un des étudiants participant à la cérémonie a déclenché des explosifs qu’il portait sur lui.

"Nous n’en pouvons plus de l’insécurité. La plupart de mes confrères souhaitent désormais arrêter de travailler. C’est devenu trop dangereux", a déclaré à Reporters sans frontières un ancien journaliste de Radio Shabelle basé dans la capitale somalienne.

Radio Shabelle figurait parmi les nominés, dans la catégorie Médias, du Prix Reporters sans frontières – Fnac 2009 remis à Paris le 2 décembre 2009. Station privée la plus réputée du pays, elle est aussi la plus exposée. Le 7 juin dernier, son directeur, Mukhtar Mohamed Hirabe, a été abattu de quatre balles dans la tête, en plein cœur de Mogadiscio, alors qu’il se rendait au travail (http://www.rsf.org/Le-directeur-de-Radio-Shabelle,33296.html). Avant lui, deux de ses employés avaient été tués cette année. Quant à son prédécesseur, Bashir Nur Gedi, il avait lui aussi été assassiné, en 2007.

Préoccupée par le contexte d’insécurité croissante dans lequel sont contraints de travailler les professionnels des médias en Somalie, Reporters sans frontières avait octroyé, en juillet dernier, une aide de 2 000 dollars et fait parvenir vingt gilets pare-balles à des journalistes somaliens (http://www.rsf.org/Aide-aux-journalistes-somaliens.html).

Avec huit journalistes tués en 2009, la Somalie est le deuxième pays le plus meurtrier du monde pour les médias, après les Philippines. Le pays occupe la 164e place (sur 175 pays) du classement 2009 de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières.

_________________________ 2 – AFP

Attentat à Mogadiscio: 19 morts dont 3 ministres

Dix-neuf personnes dont trois ministres du gouvernement de transition somalien (TFG) ont été tués jeudi dans un attentat-suicide visant un hôtel de Mogadiscio où se déroulait une cérémonie officielle, a indiqué la force de paix de l’Union africaine en Somalie (Amisom) dans un communiqué.

"Un kamikaze a déclenché une explosion à l’intérieur de l’hôtel Shamo (…) pendant une cérémonie de remise de diplômes d’étudiants en médecine de l’université de Banadir, causant la mort, selon un bilan encore provisoire, de 19 civils et blessant plusieurs autres", selon l’Amisom.

Un peu plus tôt, un responsable sécuritaire participant à l’enquête sur cet attentat, avait fait état à l’AFP de 18 victimes, des étudiants pour "la plupart".

L’attaque a eu lieu dans la matinée à l’intérieur de l’hôtel Shamo, dans la petite partie de la capitale somalienne encore sous contrôle du gouvernement, au cours d’une cérémonie officielle de remise de diplômes à des étudiants.

Plusieurs ministres du TFG, de nombreux officiels ainsi que des journalistes somaliens étaient présents. Un étudiant a apparemment déclenché des explosifs qu’il portait sur lui, selon un employé de l’établissement, qui a fait état d’au moins six morts.

Trois ministres ont été tués: le ministre de l’Education supérieure, Ibrahim Hassan Addow, le ministre de l’Education, Mohamed Abdullhai Waayel, et la ministre de la Santé, Qamar Aden Ali, a indiqué un responsable gouvernemental en charge de la sécurité.

Un quatrième membre du TFG, le ministre des Sports, Suleyman Olad Roble, a été blessé, selon cette même source.

Deux journalistes somaliens figurent parmi les morts: le correspondant de radio Shabelle, Mohamed Amin Aden, et un cameraman travaillant pour la télévision al-Arabiya, Hassan Zuber Hadji.

Le photographe de l’AFP, Mohamed Dahir, qui couvrait l’évènement et ne se trouvait qu’à quelques pas des deux journalistes tués, a été légèrement blessé.

"Nous étions en train d’attendre devant la salle quand une énorme explosion a eu lieu. Je me suis retrouvé par terre au milieu de la fumée et des cris", a raconté M. Dahir.

"Je suis allé récupérer mon appareil photo, c’est là que j’ai vu les corps des trois ministres", a-t-il précisé. L’hôtel Shamo est situé le long de l’une des principales avenues de Mogadiscio, au lieu dit "kilomètre 5", qui mène à la Villa Somalia, la présidence somalienne.

Soutenu à bout de bras par la communauté internationale, le TFG du président cheikh Sharif Ahmed (au pouvoir depuis janvier 2009) ne contrôle que quelques quartiers de la capitale, avec le soutien des 5.300 soldats la force de paix de l’Union africaine (Amisom), face aux insurgés shebab et du Hezb al-Islam. Les membres du TFG sont régulièrement la cible d’attentats menés par ces insurgés islamistes, en particulier des shebab, qui se réclament d’Al-Qaïda et de son idéologie du jihad mondial.

Le 18 juin, un attentat-suicide avait coûté la vie au ministre de la Sécurité intérieure, le colonel Omar Hashi Aden, et à 19 autres personnes à Beledweyne (300 km au nord de Mogadiscio). L’attaque avait été revendiquée par les shebab.

Le 17 septembre, 21 personnes avaient été tuées dans un double attentat-suicide à l’aéroport de Mogadiscio contre le quartier général de l’Amisom. Là aussi revendiquée par les shebab, l’attaque avait fait 17 morts parmi les soldats ougandais et burundais de la paix, dont le numéro deux de la force, le général burundais Juvénal Niyonguruza.

S’exprimant depuis Kampala, l’envoyé spécial de l’UA en Somalie, Wafula Wamunyini, a "condamné dans les termes les plus fermes" ce nouvel attentat, qui visait "à intimider le TFG". "Nous voulons rassurer tout le monde: nous continuerons notre mission, nous continuerons à soutenir" le gouvernement somalien, a déclaré M. Wamunyini.

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1 – Le Point avec Reuters

Une bombe fait 19 morts dont trois ministres à Mogadiscio

Un kamikaze déguisé en femme voilée a fait exploser sa bombe, tuant 19 personnes, dont trois ministres somaliens, lors d’une remise de diplômes universitaires dans un hôtel de Mogadiscio, annonce la force de l’Union africaine (Amisom) en Somalie.

Le kamikaze a d’abord écouté assis les discours pendant un certain temps avant de se diriger vers l’estrade et de déclencher la bombe.

C’est l’attentat le plus grave en Somalie depuis le 17 septembre, quand les miliciens islamistes du mouvement Al Chabaab avaient attaqué avec deux voitures piégées la base de la force de l’UA dans la capitale, faisant 17 morts.

Le gouvernement du président Cheikh Charif Ahmed, soutenu par les Nations unies, ne contrôle que quelques rues de Mogadiscio. Ces derniers jours, des rumeurs faisaient état d’une prochaine offensive gouvernementale contre les rebelles.

Un journaliste de Reuters présent à l’hôtel Chamo a précisé que l’établissement était rempli d’étudiants, de parents et de personnalités pour la remise des diplômes de l’université Benadir quand l’explosion s’est produite.

Le ministre de la Santé, Kamar Aden Ali, celui de l’Education, Ahmed Abdoulahi Waayil, et celui de l’Enseignement supérieur, Ibrahim Hassan Addow, ont été tués. Leur collègue des Sports, Saleban Olad Roble, a été blessé.

Un témoin, un étudiant en médecine, Mohamed Abdoulkadir, a précisé qu’au moins neuf étudiants et un enseignant avaient également péri.

LES MILICIENS D’AL CHABAAB MONTRÉS DU DOIGT

"Beaucoup de mes amis sont morts", a-t-il dit à Reuters. "J’étais assis près d’un enseignant qui venait juste de prendre la parole, il a été tué."

La chaîne de télévision Al Arabya, basée à Dubaï, a annoncé qu’un de ses cameramen, Hassan al Zoubaïr, avait aussi été tué.

Ali Yassine Gedi, vice-président de l’Organisation Elman pour la paix et des droits de l’homme, a parlé de quarante blessés, dont le doyen de la faculté de médecine qui a été évacué en avion vers le Kenya.

Les soupçons se portent sur Al Chabaab, qui a tué le ministre de la Sécurité et une trentaine de personnes en juin lors d’un attentat suicide contre un hôtel de Baladwayne, dans le centre du pays.

Le groupe islamiste, qui passe à Washington pour être l’allié d’Al Qaïda dans la région, contrôle une grande partie du pays.

La Somalie est plongée dans le chaos depuis près de deux décennies et peu de signes laissent espérer que la dernière tentative en date pour y établir un gouvernement central soit plus fructueuse que les quatorze qui l’ont précédée depuis 1991.

Depuis le début 2007, les combats et attentats ont fait 19.000 morts et un million et demi de personnes déplacées.

Avec Abdi Cheikh à Mogadiscio
et Abdiaziz Hassan à Nairobi,
version française Grégory Blachier et Guy Kerivel

03/12/09 (B527) XINHUA (Chine) Somalie : 4 mort dans une attaque au Puntland

Quatre personnes ont été tué es et 23 autres blessées, pour la plupart des Ethiopiens, au cours d’une attaque survenue mardi soir à Bossaso, capitale commerciale de la région autoproclamé autonome du Puntland, dans le nord-est de la Somalie, a-t-on appris de source policière.

Des assaillants inconnus ont jeté des grenades dans un centre vidéo, tuant sur le coup deux personnes et blessant 25 autres. Deux autres réfugiés sont morts de leurs blessures à l’hôpital local de Dahir Nur, a indiqué un officier de police.

Aucun groupe n’a revendiqué pour l’instant cette attaque, alors que la région, qui jouit d’une stabilité relative depuis l’ effondrement du gouvernement somalien il y a près de deux dé cennies, a connu récemment une résurgence des violences contre les forces de sécurité locales.

Les autorités du Puntland accusent le mouvement insurgé islamiste somalien Al-Shabaab, qui sévit principalement dans le sud et le centre de la Somalie, d’être à l’origine de ces attaques.

Le groupe, qui est considéré par le gouvernement somalien comme une entité terroriste ayant des liens avec Al-Qaïda, menace fré quemment d’élargir ses opérations au Puntland et au Somaliland.

Les deux régions ont été la cible d’un certain nombre d’ attentats mortels imputés au mouvement radical, qui souhaite renverser le faible mais internationalement reconnu gouvernement somalien pour établir un Etat islamique.

Le gouvernement somalien ne contrôle aujourd’hui que certaines parties de la capitale Mogadiscio sous protection des forces de maintien de la paix de l’Union africaine.

03/12/09 (B527) Yémen Express (2 articles en Français)

_________________________ 2 – Le Monde

Arabie: le roi Abdallah inspecte ses troupes à la frontière avec le Yémen

Le roi Abdallah d’Arabie saoudite, qui a inspecté mercredi à la frontière avec le Yémen les troupes engagées contre les rebelles chiites yéménites, a ordonné la construction de 10.000 logements pour les personnes déplacées par les combats, selon des sources officielles.

Le souverain saoudien a « inspecté dans l’après-midi les avants-postes des forces militaires déployées sur la frontière du royaume », dans la région de Jizane (sud-ouest), en sa qualité de commandant suprême de l’armée saoudienne, selon l’agence officielle SPA.

Les autorités saoudiennes ont évacué des milliers de personnes des zones frontalières pour mettre en place une zone tampon large de 10 km des deux côtés de la frontière et empêcher l’infiltration de rebelles et de trafiquants.

Cet ordre de construction semble confirmer des informations de presse selon lesquelles Ryad souhaite rendre durable cette zone tampon, au moins côté saoudien.

C’était la première visite du roi dans la région depuis le lancement par l’armée saoudienne de ses opérations contre les rebelles yéménites à la suite de la mort le 3 novembre d’un garde-frontière saoudien par des rebelles infiltrés dans le royaume.

Un conflit armé oppose ces rebelles zaïdites, issus d’une branche du chiisme, à l’armée yéménite depuis le 11 août dans des régions bordant la frontière.

Après l’incident du 3 novembre, les militaires saoudiens ont procédé à leur plus large mobilisation depuis la guerre du Golfe en 1991, engageant des avions de combat, l’artillerie lourde, des forces spéciales ainsi que des navires de guerre opérant en mer Rouge.

Neuf militaires saoudiens sont portés disparus à la frontière, avait récemment annoncé le ministère saoudien de la Défense.

Le quotidien saoudien Asharq Al-Awsat a fait état mercredi de la mort d’un autre soldat, tué lundi dans un accrochage à la frontière.

_________________________ 1 – JDD

Les damnés de Sa’adah – Victimes d’un conflit qui ne les concerne pas, 200 000 villageois du Nord ont dû quitter leurs terres, traumatisés et affamés.

De ses lèvres entrouvertes s’écoule un filet d’air. Son regard, tourné vers l’intérieur, reste irrémédiablement vide, noir comme une plaie béante. Salama a 20 ans. Sa famille a fui les bombardements qui ont emporté sa raison ainsi que le toit de leur maison : investie une nuit par des rebelles chiites de la tribu des Houtis, bombardée par l’armée au petit matin. Au milieu des hurlements de terreur et du tremblement des murs, Salama s’est écroulée, sans connaissance, écrasée par la peur. « Depuis, elle ne se comporte pas normalement », rapporte, embarrassé, son frère Abduh. Elle prononce de temps à autre un nom, bien souvent celui de sa mère, qu’elle ne reconnaît pas forcément.

Cette famille d’éleveurs de moutons, originaire de la province d’Al-Jawf, a laissé derrière elle jusqu’à son bétail. Dès la fin des bombardements, les quatre frères, avec leur mère, leurs sœurs, leurs femmes et leurs enfants, ont quitté leur village, entassés à l’arrière d’un pick-up en partance pour Al-Manzalah. Arrivés au crépuscule dans ce village du gouvernorat de Sa’adah, à la frontière de l’Arabie saoudite, ils ont, dès le lendemain, repris la route – à pied cette fois – pour rejoindre le camp de déplacés d’Al-Mazrak, au terme d’une journée de marche.

Ils se sont repliés sous quelques-unes de ces tentes blanches, brunies par le sable, où Salama repose désormais comme un secret bien gardé. Malgré ses hurlements et ses gesticulations, elle est restée plusieurs semaines enchaînée, à l’abri des regards, jusqu’à ce qu’un des médecins du camp lui prescrive des tranquillisants. « On n’avait pas le choix, soupire Abduh. A la moindre occasion, elle se sauvait, entrait dans les tentes des voisins, se mettait à hurler, tapait les enfants… » Parce qu’il lui est aussi arrivé de déchirer ses vêtements, sa robe verte, imprimée de roses violettes, est recousue par endroits de fil blanc. « Je n’ose plus me montrer, reprend son frère. J’ai honte. » Abduh est bien plus préoccupé par les frasques de sa sœur que par le conflit qui les a poussés à quitter leurs terres. Comme beaucoup d’autres, il ne comprend rien à cette guerre qui n’est pas la sienne.

200 000 déplacés

Dans le nord du Yémen, embrasé par les combats entre les rebelles chiites houtis et l’armée, des milliers de personnes quittent chaque jour leur village dans le dénuement le plus total. Dans l’indifférence, aussi, faute d’informations: qu’il s’agisse du nombre de victimes ou des mouvements des cohortes de déplacés, jetés sur les routes par la peur et la faim. L’Unicef estime que ces derniers sont plus de 200 000, dont la moitié serait éparpillée dans le gouvernorat de Sa’adah. Dans le camp d’Al-Mazrak, qui fait face chaque jour à des arrivées massives, ils sont plus de 13 000.

« On subissait les bombardements des avions d’un côté, les coups de canon de l’autre, et comme les routes étaient coupées, on n’avait plus rien à manger », raconte Hassan, un vieil homme dont la barbe grise mange un visage déjà bien maigre. Dans son village, les locaux gouvernementaux avaient été investis par les rebelles avant même la reprise du conflit. Lui les croisait simplement à la prière du vendredi. Il marmonne: « On n’a jamais été leur chercher des histoires, ils nous laissaient tranquilles. »

Le qat pompe 80% des ressources en eau du pays

Hassan s’est installé au camp avec sa famille et quatre autres branches de son arbre généalogique. Certains sont agriculteurs, d’autres trafiquent le qat, cette plante hallucinogène qu’ils revendent jusqu’à 25 dollars la botte en Arabie saoudite. Dans le pays le plus pauvre du Moyen-Orient, près de 60 % du monde rural s’est reconverti dans la production de ce psychotrope, un secteur économique plus profitable mais qui pompe 80% des ressources en eau du pays.

« On n’a pas le choix, on n’a rien », martèle Brahim, 15 ans, qui assure la survie de sa famille en passant des sacs en Arabie saoudite depuis qu’il est en âge de courir: deux jours de marche pour 15 dollars avec pour ordre de ne jamais abandonner son chargement. « Même poursuivi par la police des frontières. » Et même s’il risque cinq ans de prison ou une balle dans le dos.

Brahim n’a jamais été scolarisé. Le Dr Kamel Ben Abdallah, un des responsables de l’Unicef au Yémen, insiste auprès de son père pour l’inscrire dans l’école que la mission a installée à proximité du camp afin qu’il puisse au moins apprendre à lire et à écrire: « Ce gamin est très intelligent, c’est du gâchis. » Mais pour ces familles en exode, d’une extrême pauvreté, le savoir n’est pas un produit de première nécessité.

La recrudescence de la piraterie en mer Rouge et dans le golfe d’Aden a fait flamber le prix des assurances du transport et, par conséquent, des denrées alimentaires, importées à hauteur de 85% au Yémen. L’aggravation de la pauvreté touche en premier lieu les populations les plus fragilisées. Le sort des femmes et des enfants préoccupe tout particulièrement l’Unicef. « La situation sanitaire est extrêmement préoccupante, la situation nutritionnelle critique », martèle le Dr Ben Abdallah.

Dans le dispensaire du camp, de 100 à 150 femmes se présentent chaque jour avec leurs enfants, parmi lesquels certains cas de dénutrition sont sévères. Dans le centre d’hospitalisation de jour, qui prend en charge les complications graves, des petits corps reposent dans les bras de leurs mères: de longues ombres fendues d’un regard pareil à celui des statues. Sur les matelas qui jonchent le sol, ici et là, la douleur est en noir, drapée d’un niqab. Derrière ce voile qui ne laisse rien voir de son visage, la mère de Brahim dissimule aussi un sourire immensément triste.

Sa fille Ilhem poussait son petit frère de 2 ans sur la balançoire suspendue au figuier qui jouxte leur maison lorsque le souffle d’une explosion l’a couchée brusquement. Le petit, ne comprenant pas pourquoi elle ne se relevait pas, est allé chercher ses parents. Ils ont ramené le corps inerte entre leurs murs. Ilhem est restée presque toute une journée inanimée. Lorsqu’elle a enfin ouvert ses paupières, elle était devenue muette. Depuis, elle tourne en rond en tapant dans ses mains, inlassablement. Petite victime silencieuse d’une guerre sourde.

02/12/09 (B527) Affaire Borrel : une audience à Bruxelles mardi 9 décembre qui pourrait avoir des conséquences importantes.

Mardi prochain, la justice belge doit se prononcer sur la recevabilité d’une plainte en diffamation déposée par Alain Romani à l’encontre de Mohamed Alhoumekani.

Les juges belges devront dire s’ils se déclarent compétents ou non pour juger cette plainte.

S’ils se déclarent compétents, l’affaire pourrait être jugée en début d’année 2010. Selon certains observateurs, cela pourrait ouvrir la voie à l’instruction de plusieurs volets de l’affaire "Borrel" et/ou des affaires annexes par la justice belge, y compris la subornation de témoin, qui a été commise sur le sol belge … et qui avait été conclue en France par un jugement de relaxe en appel.

On mesure à quel point, la décision de mardi 9 septembre est attendue par les avocats de Mme Borrel, de ses enfants et par Mohamed Alhoumekani, car elle pourrait se retourner d’abord contre Alain Romani, qui a perdu jusqu’à maintenant (en première instance, puisque les appels n’ont pas encore été jugés) tous les procés qu’il a intentés contre Bernard Nicolas et Elisabeth Borrel. Mais elle pourrait aussi constituer une arme à double tranchant qui mettrait en cause les commanditaires présumés de l’assassinat du juge en 1995.

Le fait que cette affaire ou ses volets annexes puissent être instruits en Belgique, par des juges indépendants, non concernés par la politique africaine française, permettrait-il d’avoir un autre éclairage ?

30/11/09 (B527) Radio Trottoir (lecteur) Une stratégie, qui continue à éliminer.

IOG en pleine déprime !

Aperçu d’une stratégie, qui continue à éliminer.

  • A force d’éliminer les Patriotes, à force de traiter tous les dirigeants Djiboutiens d’apatrides, à force d’insulter les pauvres à ses bottes -> tous les dangers sont à toutes les portes,
  • A force de violer la Constitution et tous les Droits des citoyens, de violer tout, même le respect des religions, tout en rappelant que lorsqu’il était Chef de Cabinet, de son oncle, et responsable de la Sécurité Intérieure et Extérieure et bien avant l’assassinat commandité du Juge Français Bernard Borrel, les cloches des Eglises Chrétiennes avaient été sommées d’arrêter les sons des cloches dans un « pays » qui vient de se libérer du Colonialisme Chrétien.

La Suisse suit l’exemple des Mafieux de la Société des nations unies actuellement basée à Djibouti.

  • A force de déstabiliser nos voisins immédiats, d’abord la Somalie, aujourd’hui le Yémen, demain l’Erythrée et après demain l’Ethiopie, mais avant tout, faut-il s’attendre au démantèlement de Djibouti ?

Faut-il donc, pendant qu’il est encore temps de dénoncer et combattre les MAINS MISES des Forces Etrangères opérationnelles à partir d’Haramous

IOG en pleine déprime !

Certains Djiboutiens, souvent en cachette et doucement, disent « notre JEANNE D’ARC Djiboutienne, la Veuve Isabelle BORREL déstabilise le criminel IOG et à bon titre » .

En République de Djibouti, le Mafieux à la solde de la Mafia internationale, s’est mis à pleurer, en pleine déprime, de jour de la Fête Al ADHA.

Ces larmes de crocodiles, heureusement n’ont affecté personne.

Evidemment pour le jour de la Fête du mouton, ses cris dignes des pleureuses éthiopiennes que l’on achète pour les décès, sont franchement incongrus.

Des Procès auprès de la CPI, mais aussi comme prévenu à la Barre des Accusés dans les Tribunaux à Compétence Universelle s’approchent inéluctablement.

A bon entendeur Salut

Un patriote en plein combat
pour élucider la vérité.