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24/12/2015 (Brève 567) Communiqué de presse du porte-parole du bureau des affaires publiques américains. (Traduit en Français par l’ARDHD avec toutes les réserves d’usage – En cas de doute, se reporter à la version originale en Anglais)

Version originale : http://m.state.gov/md250858.htm

Press Statement
John Kirby Spokesperson, Bureau of Public Affairs
Washington, DC
December 23, 2015

Les Etats-Unis condamnent les récents actes de violence dans la capitale de Djibouti et appelle à la libération immédiate des dirigeants de l’opposition qui ont été détenus. Nous exprimons nos condoléances à tous ceux qui sont touchés par les décès tragiques et les blessures causées par ces attaques.

Nous exhortons le gouvernement de Djibouti à respecter les droits de ses citoyens à la liberté d’expression et de réunion pacifique et d’association, et de faire preuve de retenue.

Nous appelons le gouvernement de Djibouti et tous les acteurs politiques à engager un dialogue afin de prévenir de nouvelles violences. Nous encourageons aussi le gouvernement et les partis d’opposition à reprendre les négociations pour assurer des élections présidentielles pacifiques et transparentes en 2016.

02/09/10 (B567) Le Journal de la Flibuste – Piraterie. La solution « à la fois sur mer et sur terre », selon Jack Lang (1 article)

_____________________ 1 – Le Télégramme

Piraterie. La solution "à la fois sur mer et sur terre", selon Jack Lang

Le tout nouveau conseiller spécial de l’ONU pour la piraterie au large de la Somalie, Jack Lang, a estimé mercredi à Rome que la solution à cette question se trouvait "à la fois sur mer et sur terre" et promis de présenter ses préconisations dans un délai de "trois mois".

L’ancien ministre français de la Culture a été nommé le 26 août conseiller spécial du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, pour les questions juridiques liées à la piraterie au large de la Somalie. "L’objectif principal de ma mission concerne les poursuites pénales des pirates, leur jugement et leur incarcération", a expliqué à l’AFP M. Lang, ajoutant que "la solution se trouve à la fois sur mer et sur terre, car le droit est inséparable des réalités économiques et sociales" en Somalie, en proie à la guerre civile depuis 1991.

"Toutes les pistes sans tabou"

M. Lang a rappelé qu’un rapport de l’ONU publié en juillet envisageait sept options possibles, allant du renforcement des capacités judiciaires et pénitentiaires des Etats de la région à la création d’un Tribunal pénal international. "J’aborderai toutes les pistes sans tabou ni prévention", a indiqué M. Lang. Dans la matinée, M. Lang a rencontré le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, avec lequel il a abordé "les questions de la sécurité en mer et la situation politique en Somalie".

215 attaques en 2009 en Somalie

"C’est le premier gouvernement auquel je rends visite en Europe, afin de marquer l’importance du rôle de l’Italie, très impliquée en Somalie", a-t-il souligné. M. Lang doit se rendre ensuite à Copenhague, où se trouve le groupe de contact de l’ONU sur la piraterie. Quelque 215 attaques ont été menées par des pirates somaliens contre des navires de la marine marchande en 2009 au large des côtes somaliennes, sur 409 dans le monde, selon le Bureau maritime international (BMI).

Plus de 110 pirates déjà jugés au Kenya

Plus de 110 pirates ont été déjà été jugés au Kenya. En juin dernier, les cinq premiers pirates somaliens jugés en Europe ont été condamnés aux Pays-Bas à cinq ans de prison. Une flottille internationale de navires de guerre patrouille depuis plus d’un an dans la zone située au nord de la Somalie dans le golfe d’Aden. Mais les pays qui ont arrêté des pirates se heurtent souvent à des obstacles administratifs pour les juger.

02/09/10 (B567) Les traits de l’Erythrée – Un troisième chrétien perd la vie dans les prisons érythréennes cette année (1 article)

_____________________________ 1 – Alliance Presse

Un troisième chrétien perd la vie dans les prisons érythréennes cette année

Le mois dernier, Yemane Kahasy Andom est décédé dans la prison militaire de Mitire, en Erythrée. Il s’agit du troisième chrétien évangélique, qui perd la vie dans cet Etat d’Afrique de l’Est. Les autorités lui avaient refusé des soins médicaux.

Le quadragénaire a été victime d’une malaria foudroyante. Ses très mauvaises conditions de détention sont également en cause. Battu, il a également été isolé durant deux semaines, dans une cellule souterraine.

Il était en prison depuis 18 mois.

Le chrétien avait refusé de renoncer à sa foi chrétienne. Yemane Kahasy Andom était membre de l’Eglise Kale-Hiwot de Mendefera. Il a été enterré sans cérémonie par le personnel pénitencier.

Deux autres chrétiens évangélique sont morts en prison cette année en Erythrée. Mogos Hagos Kiflom, 37 ans, ainsi que Mehari Gebreneguse Asgedom, 42 ans, sont tous deux morts en janvier. Le second, diabétique, s’est également vu refuser des soins médicaux.

02/09/10 (B567) Radio-Trottoir – La décadence « annoncée » de l’UMP est-elle amorcée ? Les meetings ne font plus recette : les femmes boudent en dépit des menaces. (lectrice)

Les jeunes qui avaient eu la chance à trouver du travail, s’étaient tournés vers l’UMP en espérant en tirer des avantages supplémentaires. Mais, depuis environ deux ans, ils sont de plus en plus nombreux à tourner le dos à l’UMP.

Plusieurs raisons.

D’abord, ils sont très mal perçus par leurs anciens amis d’enfance, qui sont tous allergiques à l’UMP, qu’ils considèrent comme un ghetto de profiteurs menteurs, comme les « garces » d’IOG. Certains d’entre eux, qui ont rejoint « en douce » l’opposition, utilisent leurs ralations à l’UMP pour aider des amis. Ceux-là, jouant double jeu, sont, de nouveau, bien accueillis par tous leurs camarades des quartiers dont la quasi majorité sont des chômeurs.

La mobilisation des jeunes souffle un formidable vent d’énergie. Les Universitaires, qui sont encore au chômage, ont décidé d’organiser dans la clandestinité des cellules de jeunes pour dénoncer et se battre contre l’UMP et les fonctionnaires corrompus.

La forme de leur combat n’est pas encore clairement affichée. Ce qui est sans ambiguïté c’est leur détermination à dénoncer les « charognards » au pouvoir.

On ne peut que souhaiter à ces jeunes de poursuivre leur légitime combat, par tous les moyens efficaces, pour déloger cette racaille politique et administrative qui s’accroche encore au pouvoir..

Les adhérentes de l’UMP, en révolte ?

Cette fois, c’est au tour des Femmes de l’UMP, des mères de familles respectables qui remuaient autrefois leurs fesses, malheureusement et sans vergogne, sous l’œil de la caméra de la RTD lors des déplacements du Voyou IOG. De plus en plus nombreuses, elles boycottent les réunions du parti !

C’est pourquoi, depuis environ dix jours le SDS va, de domicile en domicle, menacer ces Femmes de l’UMP.

Les agents du SDS, vont, par groupes de deux tous les après-midis, pendant que les maris et les hommes sont absents de la maison à l’heure où les femmes discutent entre elles de leurs petits secrets qui ne concernent pas les hommes.

Ils vont menacer ces femmes, souvent mères respectables, en leur disant que si elles continuent à ne pas se rendre aux réunions programmées par les dirigeants de l’UMP, que des sanctions seraient prises rapidement à leur encontre.

Elles pourraient tout perdre ! Coupures d’électricité, exigibilité immédiate du remboursement des prêts consentis. Pour les familles qui ont investi dans le secteur informel, le Ministre des Finances et le Directeur de l’habitat pourraient prendre des mesures draconiennes.

Ecœurées, ces femmes se sont consultées et elles ont décidé à faire la sourde oreille.

Elles sont prêtes à prendre le flambeau des manifestations populaires contre IOG et à marcher la main dans la main avec tous leurs enfants condamnés au chômage à vie.

Elles connaissent parfaitement les divers lieux de rencontre « extra-conjuguale » des dirigeants pervers et corrompus. Certaines osent dire : « qu’elles vont d’abord prendre des photos indécentes, puis qu’après les avoir bien tabassés, elles les publieront dans les quartiers. Ainsi la perversité des dirigeants de l’UMP avec des enfants mineurs, pourrait-être étalée au grand jour ».

Jusqu’à présent pas de réaction officielle de la part de ces autorités perverses.

Mais les meetings du RPP sont de plus en plus désertés. La seule chose visible est le déploiement impressionnant des forces de l’ordre : digne des opérations antiterroristes les plus musclées !

Les forces armées en tenue de combat, armes au poing pour les meeting UMP

Le dernier meeting du RPP s’est déroulé dimanche dernier 31 août au quartier V.

Déploiement, De l’avenue Gamal A. Nasser à l’angle des Pompiers jusqu’à l’avenue 26, de la rue de Zeila au Boulevard De Gaulle, d’une vingtaine de véhicules, dont six camions « bourrés » de soldats en tenue de combat, armes lourdes au poing issus pour la majorité d’entre eux des Forces antiterroristes.

Toute la brigade antiémeute, solidement équipée, était présente.

Dilleita est arrivé bien en retard vers 23 heures car il espérait que les femmes allaient se ressaisir et se décider à participer tambour en main pour l’accueillir.

Même les quelques vieux présent étaient fatigués d’attendre : ils étaient repartis pensant que Dilleita n’allait pas venir.

Le naïf Dilleita, qui ne comprend plus rien ces derniers temps, a été accueilli par ses collègues du Gouvernement, de l’Assemblée UMP et ses amis du SDS, sans oublier l’impressionnante armada déléguée spécialement pour l’occasions par la FNP.

Les Populations des quartiers n’ont pas besoin d’IOG ni de sa racaille, les Populations de la République de Djibouti veulent le départ immédiat du Dictateur
sanguinaire et de surcroit patron de la Mafia régionale.

Fadouma Waiss
votre correspondante à l’UMP

02/09/10 (B567) Nouvelles de Somalie – Depuis 2 semaines, les attaques des combattants d’Al Shabbaab alliés à Al Qaïda redoublent à Mogadiscio – Appel à la démission du président – 15 morts dans un attentat à la bombe à Mogadiscio – Ouganda : demande un soutien financier pour envoyer 10 000 soldats en Somalie – La France réaffirme son soutien à l’AMISOM – Huit morts dans l’explosion d’une bombe en Somalie (6 articles)

_______________________ 6 – StreetPress

Depuis 2 semaines, les attaques des combattants d’Al Shabbaab alliés à Al Qaïda redoublent à Mogadiscio. Si rien ne change, le gouvernement soutenu par les Américains et les autres grandes puissances pourrait tomber, reconnaît David Shinn.

Les milices Al-Shabbaab contrôlent presque 50% de l’ancienne Somalie italienne: La partie centre et sud du pays [A distinguer de l’ancienne Somalie britannique , qui représente le nord du pays, ndlr].

La plupart de ce qui reste est contrôlé par le gouvernement indépendant du Puntland, plus au Nord de la Somalie Italienne.

Enfin, d’autres parcelles du territoire sont contrôlées par des groupes n’appartenant pas à Al-Shabbaab, comme par exemple, la zone indépendante du Galguduud, prise en main par les soufis. Et quelques zones sont contrôlées par Hizbul Islam, une organisation islamiste extrémiste qui était auparavant alliée à Al-Shabbaab et s’est aujourd’hui séparée.

C’est difficile de donner un pourcentage. Mais il est assurément très faible.

C’est moins de la moitié de Mogadiscio [la capitale, ndlr]. Le Gouvernement fédéral de transition (TFG) contrôle également certains territoires à la frontière éthiopienne mais ce contrôle n’est tenable que grâce à l’aide de l’Ethiopie.

C’est autour de 5%. Oui.

Mardi 24 août, 31 personnes dont 6 parlementaires étaient tuées par l’attaque des Shebabs à l’hôtel Mona, dans la zone de la capitale somalienne contrôlée par les forces gouvernementales. Depuis, les violences continuent – Al-Shabbaab une nouvelle guerre « massive » : Samedi dernier, 11 civils trouvaient la mort alors que les combattants d’Al-Shabbaab tentaient de prendre le contrôle d’une route de Mogadiscio. Et lundi, 6 civils étaient tués dans de nouveaux combats. Le président somalien lançait le même jour un appel à l’aide à la communauté internationale.

La plupart des Américains ne prêtent pas attention à ce qui se passe en Somalie. C’est loin et ce n’est pas une question essentielle dans la politique étrangère américaine.

Le gouvernement américain, lui, s’intéresse à la question, parce que c’est lié aux préoccupations concernant les éléments terroristes qui viennent du Moyen Orient et d’ailleurs et qui pourraient s’emparer d’une partie de la Somalie, si ce n’est pas tout le pays.

Il y a aussi la question de l’instabilité du pays et de l’impact du conflit sur la situation humanitaire avec des civils qui ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence et d’une assistance médicale. Enfin, ce qui préoccupe les Etats-Unis, c’est l’impact du conflit sur la région. Si Al-Shabbaab prenait le contrôle de toute la Somalie, cela aurait de fortes répercussions sur les pays frontaliers : le Kenya ou l’Ethiopie.

David Shinn a servi comme ambassadeur américain en Ethiopie sous l’administration Clinton et également au Burkina Faso. Il a servi au Département d’Etat comme coordinateur pour la Somalie lors de la première intervention internationale dans le pays au début des années 1990. Aujourd’hui, il enseigne les relations internationales à la George Washington University (Washington DC) et est aussi un UN Global Expert.

Les Etats Unis supportent financièrement le TFG mais l’aide la plus importante va à l’ Amisom- , [la mission de l’Union Africaine en Somalie, ndlr]. Sans l’Amisom et ses plus de 6.000 soldats, je pense, qu’il serait juste de dire, que le gouvernement transitoire serait tombé.

Et puis je suis sûr que les Etats-Unis suivent de très près la situation via le renseignement. Les Etats Unis n’organisent aucun entraînement pour les milices, ou les forces de sécurité du gouvernement TFG, mais les soutiennent les entraînements financièrement. Les formations de soldats ont lieu en Ouganda ou à Djibouti, principalement avec la logistique de l’Union Européenne.

Vous pouvez le lire comme ça. Mais ce qui est important, c’est que ce n’est pas juste les Etats-Unis, mais également les Nations Unies, l’Union africaine, la Ligue arabe… Toutes ces organisations soutiennent d’une manière ou d’une autre le gouvernement transitoire. L’Union Européenne et les Etats unis sont ceux qui fournissent l’essentiel du soutien financier. Mais ils opèrent main dans la main, et avec la bénédiction de l’Union Africaine et des Nations Unies.

Dans l’état actuel des choses, c’est vrai. Al-Shabbaab est très bien organisé, avec toutes sortes de méthodes, comme les assassinats politiques et les attaques suicides, qui lui confèrent un avantage certain.

Les entraînements des soldats du TFG devraient être beaucoup plus efficaces que jusqu’à présent. Les 6.000 soldats qui ont été formés ne sont pas forcément loyaux au gouvernement de transition. Il y a eu des affaires de corruption. Il y a aussi eu des couacs dans le paiement de leurs soldes.
Au final, tout est une question de suivi : il faut un centre de centre de commandement intégré, des gens payés dans les temps, s’assurer que les soldats sont prêts à se battre et mourir pour le TFG. Si la communauté internationale espère battre Al-Shabbaab, il faut qu’elle accompagne les soldats à la suite de leur formation, quand ils retournent se battre en Somalie.

_______________________ 5 – JDD avec REUTERS

Somalie: Appel à la démission du président

L’organisation islamiste somalienne du Hisbul Islam a réclamé la démission du président somalien Cheikh Charif Ahmed, avançant que les islamistes avaient réussi là où il a échoué, à savoir ramener l’ordre dans les régions sous leur contrôle. Hisbul Islam, qui, aux côtés de l’organisation Al-Chabaab, liée à Al-Qaïda, est en lutte depuis trois ans contre le gouvernement de transition, a appelé dans le même temps les Somaliens à se rassembler sous sa bannière et à le rejoindre dans sa guerre sainte.

"Le président, Cheikh Charif Ahmed, doit démissionner.

Il n’a rien fait pour le peuple, sinon faire venir des troupes étrangères qui massacrent des Somaliens", a ainsi déclaré mardi soir à la presse Cheikh Hassan Dahir Aoueis, chef du Hisbul Islam, cité par Reuters.

_________ 4 – Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

15 morts dans un attentat à la bombe à Mogadiscio

Au moins 15 personnes ont été tuées et plus de 30 autres blessées mardi dans un attentat à la bombe à Mogadiscio, ont déclaré des responsables somaliens.

" Une bombe a explosé mardi au passage de deux bus sur une route dans la capitale somalienne, faisant au moins 15 morts et plus de 30 blessés", a déclaré un responsables des forces gouvernementales, Nur Hassan, à l’agence Chine Nouvelle.

Bien qu’aucun groupe n’ait revendiqué jusqu’à présent la responsabilité de cet attentat, le responsable a accusé les groupes islamistes d’être responsable de cette explosion, affirmant que ces derniers ne font pas la "différence entre civils et combattants".

La zone où l’explosion s’est produite abrite des bases des forces de l’Union africaine et des forces somaliennes.

Selon des témoins, des mares de sang et des organes humaines étaient épapillés sur les lieux de l »attentat."C’est un carnage sans merci, il a y de sang partout", a dit l’un des témoins.

Le groupe islamiste shebab a déclaré la semaine dernière une guerre totale contre les forces gouvernementals et les troupes africaines basées à Mogadiscio

Le président somalien Sheikh Sharif Sheikh Ahmed a appelé lundi la communauté internationale à aider son gouvernement à combattre les islamistes.

__________________________ 3 – GabonEco

Ouganda : Demande un soutien financier pour envoyer 10 000 soldats en Somalie

Les combats entre les milices islamistes et les forces de l’Union africaine continuent à Mogadiscio, en Somalie. Lundi 30 août, quatre soldats ougandais de la mission de la paix de l’Union africaine sont morts dans un tir de mortier. Malgré cela, l’Ouganda propose d’envoyer de nouveaux soldats mais demande le soutien financier des Etats-Unis.

Le chef de l’armée ougandaise a déclaré pouvoir envoyer jusqu’à 10 000 hommes supplémentaires à Mogadiscio, pour y défendre le fragile gouvernement de transition. Jusqu’à présent, l’Ouganda a déployé environ 4 000 hommes dans la capitale somalienne, aux cotés du Burundi. Les Etats-Unis ont participé à la création de cette force et à son entretien, notamment en terme logistique. Mais l’Ouganda considère que ce soutien n’est pas suffisant.

Pas d’engagement spécifique des Etats-Unis

Le général Arunda souligne que toute force supplémentaire déployée à Mogadiscio aura besoin d’armes, de véhicules blindés, d’hélicoptères et d’argent pour payer les salaires des militaires. Autant de choses que le gouvernement ougandais n’a pas l’intention de financer et pour lesquelles il compte sur les Etats-Unis. L’ambassade des Etats-Unis à Kampala est restée vague sur cette question. Elle explique que les Etats-Unis avait promis de soutenir la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM). Tout en soulignant qu’aucun engagement spécifique n’avait encore été donné.

____________________________ 2 – Afrique en Ligne

La France réaffirme son soutien à l’AMISOM

Le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valéro, a réaffirmé mardi à Paris le soutien de son pays à la Force africaine de paix en Somalie (AMISOM), estimant qu’elle effectue un ‘travail courageux et remarquable’. ‘La France condamne avec la plus grande fermeté les actions terroristes et renouvelle son soutien total et ferme aux soldats africains’, a-t-il martelé lors d’un point de presse.

Selon M. Valéro, le soutien à l’AMISOM s’inscrit dans le cadre d’une stratégie globale d’appui de la France aux institutions fédérales de transition somaliennes.

‘Je vous rappelle que la France a procédé l’an dernier à l’évacuation vers Nairobi des militaires de l’AMISOM grièvement blessés. Nous avons également aidé à la formation à Djibouti de plus de 500 soldats de l’armée somalienne. Ce double appui à l’AMISOM et au Gouvernement fédéral de transition se poursuivra’, a-t-il ajouté.

Près de 6000 soldats africains, essentiellement des Burundais et des Ougandais, sont déployés en Somalie où ils protègent les institutions et les autorités de transition.

Les effectifs de la force africaine de paix devraient être prochainement portés à 8000 hommes avec l’arrivée des contingents guinéen et djiboutien.

____________________________ 1 – Nouvel Obs avec AP

Huit morts dans l’explosion d’une bombe en Somalie

Huit personnes ont été tuées et 14 autres blessées dans l’explosion d’une bombe en bordure de route à Mogadiscio, la capitale somalienne, selon des responsables médicaux et des témoins.

Ahmed Adma, le chauffeur du bus à bord duquel se trouvaient l’ensemble des victimes, a perdu connaissance après la déflagration mais n’a pas été sérieusement blessé.

D’après Ali Muse, chef du service ambulancier de Mogadiscio, trois femmes et cinq hommes ont été tués dans l’explosion.

Sa responsabilité n’a pas été revendiquée dans l’immédiat mais de nombreuses attaques en Somalie sont commises par le groupe extrémiste Al-Shabab, lié à Al-Qaïda, qui a juré de renverser le fragile gouvernement somalien soutenu par l’ONU.

La semaine dernière, Al-Shabab a menacé de mener une nouvelle guerre, menace qui a été suivie de neuf jours de violences consécutifs à Mogadiscio.

02/09/10 (B567) Radio-Trottoir. Djibouti victime d’IOG : un Voyou-Corrompu encore au Pouvoir ! (Correspondant)

Le Port en souffrance, les Finances en ruine
Le Port de Doraleh est sur le point de fermer ses portes.

L’axe routier Djibouti-Arta-Ali Sabieh-Dihkil vers l’Ethiopie est libre, plus les gros camions qui bloquaient souvent la circulation.

Enfin, on circule entre Djiboutiennes et Djiboutiens.

El Hamoudi, ami de Boreh, a fermé, lui aussi, le Terminal vraquier en licenciant 150 travailleurs. Le Mécano Saad Omar Guelleh, frère d’IOG,
n’a pas voulu rembourser aux Dockers les retenues sur les montants octroyés par
Hamoudi dans le cadre des primes d’encouragements et de rentabilité aux Dockers.

Le Mécano Saad consume à petit feu le Port de Djibouti en Cessation de paiement, bref en Banqueroute.

Les Dockers du Port, qui ne s’étaient pas engagés, durant leur détention Arbitraire à Nagad, à signer et à s’interdire de revendiquer les primes octroyées par El Hamoudi basé à Addis Abeba viennent
souvent le matin à la place Ménélik face au Bureau du Ministre de l’Intérieur.

On a l’impression qu’ils viennent se recueillir auprès de leur pote et implorer leur Yassin E. Bouh de leur rendre justice.

Les rentes asiatiques commencent à prendre le relais des aides américaines, arabo-islamiques et Européennes.

Enfin IOG se tourne vers les « jaunes ».

Mort « subite » du Directeur de la Banque Malaisiennes : « International Commercial Bank.

Depuis presque une semaine, la presse Gouvernementale, à commencer par la RTD garde le silence total sur la mort mystérieuse de cette importante personnalité financière qu’est un Directeur de Banque.

S’agit-il d’une mort par empoisonnement comme affirme certains ou par indigestion… ?

Rien ! Pas même les condoléances d’IOG, spécialiste des inaugurations de banques ou de la pose de la première pierre de projets faramineux, déjà morts nés, comme les divers projets d’Ali Sabieh, comme les fameuses cimenteries, véritables gouffres financiers.

On aurait pu, au moins, nous montrer à la télévision, le célibataire Djama M. Haïd gouverneur de la Banque de Djibouti marchant en tête du cortège funèbre.

Djama Haid , jeune célibataire ?

Il est à croire que ce nouveau célibataire n’a pas trouvé le temps pour aller à l’enterrement d’un grand Banquier ?

Actuellement sa situation familiale doit être chaotique. On évoque la fuite de l’épouse et des enfants ? Faut-il rappeler, que ce Gouverneur et beau frère d’IOG, s’est enrichi sur le dos de la Banque de Somalie et qu’il gère des
Biens publics considérables. Ce qui lui permet certainement d’arrondir ses fins de mois :


les intérêts du placement (fait par la France à l’époque coloniale) qui garantit la masse monétaire, à la French American Reserve Bank de New-York : cela représente plusieurs millions de Dollars par an !,

Que s’est -il passé dans le cadre familial du « Caissier Chef » de la Banque nationale ? Délinquance, familiale, arrogance insupportable, mal-traitance sur son épouse ou ses enfants ? Bref on ne sait pas ! Mais ce doit être grave pour qu’ils aillent se réfugier au Canada. L à-bas, blottis dans le froid, ils auront droit à « some pocket-money ».

Ce point flagrant sera-t-il repris par la sociologue une certaine Mouna directrice de « Warmo Kadra publicity »

Avec les autorités, le numéro neuf-neuf, nine (99) n’est pas disponible à Djibouti.

Xabiba l’Africaine.

02/09/10 (B567) Puntland – Un journaliste poignardé à mort au Puntland – un journaliste tué dans le nord à coups de couteau (3 articles)

_______________________ 3 – RSF

Un journaliste poignardé à mort au Puntland

Reporters sans frontières exprime sa profonde tristesse après l’assassinat d’Abdullahi Omar Gedi, journaliste de Radio Daljir, le 31 août 2010 à Galkayo, capitale de la région semi-autonome du Puntland. Vers 20 heures,alors que le journaliste revenait du travail, des inconnus l’ont attaqué et poignardé à six reprises au torse et aux jambes avant de s’enfuir avec son téléphone portable. Ce journaliste de 25 ans est décédé lors de son transfert à l’hôpital.

"Nous condamnons cette agression et la mort de ce jeune journaliste. Pour le moment, aucun mobile n’a été avancé et aucun suspect n’a été arrêté. Nous demandons aux autorités du Puntland de tout mettre en oeuvre pour faire la lumière sur cette affaire", a déclaré l’organisation.

Reporters sans frontières déplore une dégradation des conditions de travail des journalistes au Puntland. Fin 2009, Mohammed Yasin Isak, correspondant de Voice of America dans la région a rencontré de sérieuses difficultés qui l’ont empêché d’effectuer correctement sa mission d’information. D’abord pris à partie par la police, il a ensuite été blessé par balles lors d’un contrôle à un check-point.

Le 14 août dernier, Abdifatah Jama Mire, directeur de Horseed Radio FM, a été condamné à six ans de prison pour avoir diffusé un entretien avec un chef rebelle lié à Al-Qaïda. Plus d’informations : http://fr.rsf.org/somalie-un-journaliste-condamne-a-six-ans-14-08-2010,38152.html.

Abdullahi Omar Gedi est le troisième journaliste à perdre la vie en Somalie depuis le début de l’année 2010. Le 24 août dernier à Modagiscio, Barkhat Awale, directeur de Radio Hurma, a été victime d’une balle perdue alors qu’il se trouvait sur le toit de sa radio avec un technicien

(Plus d’informations : http://fr.rsf.org/somalie-combats-a-mogadiscio-un-26-08-2010,38224.html).

Sheik Nur Mohamed Abkey, journaliste à Radio Mogadiscio, a quant à lui été tué par des hommes armés le 4 mai 2010, alors qu’il rejoignait son domicile dans la capitale

(Plus d’informations : http://fr.rsf.org/somalie-assassinat-d-un-journaliste-radio-05-05-2010,37391.html).

_______________________ 2 – AFP

Somalie: un journaliste tué dans le nord à coups de couteau

Un journaliste somalien travaillant pour une radio locale indépendante a été tué à coups de couteau à Galkayo, ville du centre-nord de la Somalie, ont déclaré mercredi des collègues et des témoins.

Abdulahi Omar Gedi, employé à la radio Daljir, a été attaqué par des inconnus mardi soir alors qu’il rentrait du travail, a indiqué l’un de ses collègues, Abdulkadir Mohamed, interrogé au téléphone par l’AFP.

Il a été gravement blessé à coups de couteau et est décédé peu après son transport à l’hôpital.

"Nous ignorons pourquoi il a été tué, Abdulahi était l’un des journalistes travaillant dans la région", selon son collègue M. Abdulkadir.

L’incident a été confirmé par un autre journaliste local, Farhan, qui a dit à l’AFP avoir vu le corps à la morgue, qui portait des traces de coups de couteau.

Selon des témoins, habitants du quartier de Garsor, où a eu lieu le meurtre, Abdulahi a été stoppé par plusieurs assaillants qui l’ont poignardé à l’estomac jusqu’à ce qu’il tombe inconscient. Les assaillants ont pris la fuite.

"Des voisins sont venus lui porter secours, mais c’était trop tard", a expliqué l’un de ces témoins, Jama Moalim Ali.

Capitale de la région autonome de Galmudud, Galkayo, à environ 600 km au nord-est de Mogadiscio, jouit d’une relative sécurité par rapport au reste du pays. Divisée en deux, la ville marque la limite entre la région de Galmudud et l’Etat auto-proclamé du Puntland.

L’assassinat du journaliste a eu lieu dans un quartier sous contrôle des forces du Puntland.

Il s’agit du troisième journaliste tué cette année en Somalie, après le meurtre en mai dans la capitale d’un journaliste de Radio Mogadiscio, et le décès d’un autre journaliste, directeur de la radio Hurma, tué par une balle perdue le 24 août lors de combats dans la capitale.

________________________ 1 – Le Monde avec AFP

Somalie: un journaliste tué dans le nord à coups de couteau

Un journaliste somalien travaillant pour une radio locale indépendante a été tué à coups de couteau à Galkayo, ville du centre-nord de la Somalie, ont déclaré mercredi des collègues et des témoins.

Abdulahi Omar Gedi, employé à la radio Daljir, a été attaqué par des inconnus mardi soir alors qu’il rentrait du travail, a indiqué l’un de ses collègues, Abdulkadir Mohamed, interrogé au téléphone par l’AFP.

Il a été gravement blessé à coups de couteau et est décédé peu après son transport à l’hôpital.

"Nous ignorons pourquoi il a été tué, Abdulahi était l’un des journalistes travaillant dans la région", selon son collègue M. Abdulkadir.

L’incident a été confirmé par un autre journaliste local, Farhan, qui a dit à l’AFP avoir vu le corps à la morgue, qui portait des traces de coups de couteau.

Selon des témoins, habitants du quartier de Garsor, où a eu lieu le meurtre, Abdulahi a été stoppé par plusieurs assaillants qui l’ont poignardé à l’estomac jusqu’à ce qu’il tombe inconscient. Les assaillants ont pris la fuite.

"Des voisins sont venus lui porter secours, mais c’était trop tard", a expliqué l’un de ces témoins, Jama Moalim Ali.

Capitale de la région autonome de Galmudud, Galkayo, à environ 600 km au nord-est de Mogadiscio, jouit d’une relative sécurité par rapport au reste du pays. Divisée en deux, la ville marque la limite entre la région de Galmudud et l’Etat auto-proclamé du Puntland.

L’assassinat du journaliste a eu lieu dans un quartier sous contrôle des forces du Puntland.

Il s’agit du troisième journaliste tué cette année en Somalie, après le meurtre en mai dans la capitale d’un journaliste de Radio Mogadiscio, et le décès d’un autre journaliste, directeur de la radio Hurma, tué par une balle perdue le 24 août lors de combats dans la capitale.

02/09/10 (B567) Radio-Trottoir. L’Erythrée n’est pas Dupe… L’Ethiopie déteste les Faux Jetons… Les Rescapés du « Groupement » Djibouti de surveillance envoyés à Mogadiscio sont-ils déjà rentrés à Djibouti ? Plusieurs d’entre eux ont perdu la vie à Mogadiscio : silence total des autorités militaires. (Lecteur)

Signature de l’accord avec le retrait des Eythréens

Doumeira sera pour demain ! Sous peu, les Erythréens vont signer l’accord d’évacuation du Territoire Djiboutien. Ils y sont obligés, car en cette période de fin de régime érythréen, ils ne veulent plus créer de nouveaux incidents. Ils savent qu’IOG est un spécialiste de la
désinformation et qu’il pourrait précipiter le Gouvernement Erythréen dans le chaos total .

C’est la récente propagande qui circule dans les Forces Armées, propagée par la
Sécurité Militaire.

C’est, paraît-il, un signe fort pour l’Opposition en générale et pour le Frud en
particulier.

Cette signature avec l’Erythrée aura lieu fin décembre bien avant les élections
du candidat « à vie ».

L’Erythrée n’a pas intérêt à jouer au plus fin, en suscitant des manoeuvres de dernière minute.

Les forces éthiopiennes en alerte, se concentrent à Djibouti, à la frontière érythréenne


Attention !
Car les Forces de Meles sont prêtes à foncer sur Asmara. Elles ont renforcé les régiments de blindés
sur les hauteurs du Moussa Ali en Territoire de la République de Djibouti dans
le secteur de Bouya.

Depuis 10 jours, tous les camions Ethiopiens, camions citernes inclus, basés au
PK 12 ont plié leurs bagages.
IOG et son ami El Bachir du Soudan sont les grands absents de Nairobi, pourquoi ?

IOG l’un des deux grands absents au Kenya. Défiance ?

Les Autorités Kenyanes les considèrent-elles comme indésirables ? IOG a bafoué sa
Constitution, en la modifiant en catamini sans aucun motif valable, et sans
légitimitation par un référendum comme au Kenya.

La Constitution Djiboutienne a été illégalement modifiée par un petit
groupuscule de 65 éléments à ses bottes (morts compris).
Combien de Djiboutiens sont-ils morts à Mogadiscio après la fusillades des
collaborateurs des Forces d’occupations Etrangères ?

Cinq Djiboutiens ont péri dans les attentats de Mogadiscio

D’après des informations qui viennent de nous parvenir de Mogadiscio, nous avons
appris que parmi les huit pseudo parlementaires tués, deux sont des Issas
qui avaient été désignés par IOG dans un hôtel à Djibouti, l’un Mamassan originaire de Loghaya à
une centaine de Kilomètres de Berbera, et l’autre Wardig originaire de la
Somalie Occidentale sous colonisation Ethiopienne.

Sur un total de 165 morts ou blessés, 95 civils Somalis ont perdu la vie
suite aux bombardements aveugles des Forces Tueuses Ougandaises des quartiers populaires, après la fusillade des traites à l’hôtel Mouna de Mogadiscio : dix-huit sont morts et cinquante-deux sont blessés.

Nous venons d’apprendre aussi que cinq Djiboutiens sont morts. Ils étaient sous-officiers des Forces armées Djiboutiennes, en majorité appartenant à la Police, en mission de surveillance à Mogadiscio.

A Djibouti, c’est le silence radio, le commandement des Forces Armées n’auraient
même pas été informés et par conséquent les familles n’ont pas été contactées.

Tandis qu’IOG paradait avec tous les officiers des Forces armées, autour du
grand festin offert pour le Ramadan dans son Bunker d’Haramous.

Seul absent le Colonel Moussa Ragueh des Pompiers. Le Chef d’Etat-major
Abdillahi Abdi aurait refusé de lui transmettre l’invitation du Chef de l’Etat. Pourquoi ? Allez donc savoir !

Aux dernières nouvelles une dizaine de rescapées Djiboutiens viennent de fuir
Mogadiscio

Adjudant Chef Warsama