Articles

24/11/2011 (B631) Le Point : Djibouti condamne Total

Deux succursales de la compagnie pétrolière écopent d’amendes records pour ses rejets d’hydrocarbures en mer.

Par Karyn Poupée

La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Djibouti a condamné, le 16 novembre, deux succursales de Total pour mise en danger d’autrui. Chacune devra verser 100 millions d’euros de dommages et intérêts ainsi qu’un million d’euros d’amende. Le gouvernement djiboutien reproche à la firme française ses rejets d’hydrocarbures en mer.

Selon le jugement, consulté par Le Point.fr, Total dispose de trois mois pour remettre en état les sites touchés par la pollution, sous peine d’astreinte de plusieurs milliers d’euros par jour.

Record

Contacté par Le Point.fr, l’avocat parisien de Djibouti Me Ardavan Amir Aslani a confirmé l’information, mais n’a pas souhaité faire de commentaire. Total semble avoir pris acte de la décision. Un porte-parole a déclaré : "Nous avons fait appel de cette décision le 19 novembre et nous ne souhaitons pas commenter une affaire en cours."

La justice djiboutienne a ordonné le règlement rapide du montant des dommages et intérêts.

Ce n’est pas la première fois que Total fait l’objet d’une condamnation, par exemple à la suite de la catastrophe de l’Erika en France ; il s’agit néanmoins d’une première pour des montants aussi importants.

24/11/2011 (B631) LDDH : Les tortures morales par humiliations et atteintes à la Dignité humaine sous l’autorité directe du Procureur de la République et du Parquet général


Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 24 VOVEMBRE 2011

Arrestation Arbitraire d’un Juge du Siège
et deux Journalistes membres
du Conseil National des Droits de l’Homme
affilié à la LDDH

Tôt ce matin 24 novembre 2011, les personnalités illégalement et abusivement arrêtés et mis en garde à vue, il est choquant d’apprendre que les deux défenseurs des Droits de l’homme et journalistes tous les deux menottés ensemble, ainsi que Juge intègre et une autre personne, tous les deux menottés ensemble ont été amenés tôt ce matin pour être entendus par le Parquet.

Mais depuis, ils sont assis dans banc devant le salon-bureau du Procureur général, dans le cadre d’une procédure quasi publique d’Humiliation, de torture morale de dénigrement public afin de réduire en cendre leur Dignité humaine.

La Ligue djiboutienne des Droits humains attend les décisions prévisibles d’incarcération de 6 mois de prison ferme pour « Offense » à l’individu usurpateur du pouvoir par un coup d’état militaro-électoral du 8 avril 2011.

Affaire à suivre, mais déjà une mobilisation internationale est plus que nécessaire.

NOEL ABDI Jean-Paul

24/11/2011 (B631) Ordre des Brosses à Reluire. Une première mondiale. Nomination du premier commandeur dans l’ordre prestigieux.(ARDHD)

Sur invitation du Président de l’Ordre prestigieux des Brosses à Reluire, tous les membres étaient conviés à une session extraordinaire pour se prononcer sur la demande d’avancement déposée par Ali Mohamed Abdou.

Entourés des deux vice-présidents Djama Haid et Ali Guelleh, nommés le 29 juillet de cette année, après l’exclusion du bureau pour raisons disciplinaires de Yacin Elmi Bouh (lire l’article), le Président Dileita a pris la parole pour ouvrir la réunion.

Après avoir rappelé les informations courantes, il a exposé la demande de Monsieur Ali Mohamed Abdou, pour obtenir la reconnaissance du grade de commandeur dans l’ordre. Dileita a rappelé que l’impétrant avait été nommé « Chevalier » le 13 décembre 2008 au grade de ‘Baratineur intarissable » (article). Un an plus tard, le 11 décembre 2009 il était promu « Officier » avec le grade de « commandeur des négationnistes de la détresse humaine » (article).

Aujourd’hui, deux ans plus tard, il sollicite l’élévation à la qualité de « Commandeur », ce qui est une première dans l’histoire de l’Ordre. Dileita a conclu rapidement en disant que si les membres votaient favorablement, Ali Mohamed Abdou serait le premier commandeur élu de l’Ordre prestigieux et que sa peine et son dévouement total au régime sanguinaire, justifiaient largement une telle récompense.

Avant d’annoncer qu’il était contraint de partir rapidement pour aller cueillir ses fraises préférées au PK20, Dileita, qui commençait déjà à somnoler, a passé le micro à Djama Haid qui a été chargé d’expliquer les motivations de cette demande.

Djama Haid a été rapide. Il a simplement cité deux phrases de la nouvelle déclaration d’Ali Mohamed Abdou, reprise par l’ADI :

« La République de Djibouti est une nation qui respecte scrupuleusement les droits de ses citoyens et son gouvernement œuvre toujours dans ce sens »,

Avant de pouvoir citer la seconde phrase, Djama Haid, saisi d’un énorme fou rire communicatif, a du attendre le retour au calme dans les rangs des membres, qui ont tous reconnu à la sortie, n’avoir jamais tant rigolé de leur vie.

L’un d’entre eux, qui a souhaité garder l’anonymat, a confié « Off the record », qu’Ali Mohamed Abdou ne manquait ni de culot ni d’audace et qu’il fallait oser faire ce genre de déclaration. Même IOG n’aurait jamais osé aller si loin dans le mensonge, a-t-il ajouté …

Dans la seconde phrase, Ali Mohamed Abdou a fustigé « ce qu’il considère comme « des allégations sans fondement mettant en cause l’action et les engagements du gouvernement djiboutien sur la question des Droits de l’Homme ».

L’un des membres saisi par le rire, lui aussi, n’a pas pu s’empêcher de demander si quelqu’un avait sollicité, sur ce point les avis de MM Farah Abadid, Houssein Robleh et Mohamed Cheick Souleiman. Mais Ali Guelleh l’a vite rappelé à l’ordre en le menaçant d’exclusion s’il se livrait encore à ce genre de plaisanteries grossières…

Mise au voix, c’est à l’unanimité que l’élévation de Mohamed Abdou à la dignité de Commandeur a été adoptée. Djama Haid a proposé qu’il soit reconnu désormais sous l’appellation flatteuse de « Grand couillon de service ».

24/11/2011 (B631) Yémen Express / Yémen: Saleh signe l’accord de transfert du pouvoir, rejeté par les protestataires (Le Parisien)

Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a signé mercredi soir à Ryad un accord avec l’opposition parlementaire pour le transfert pacifique du pouvoir, qui a été rejeté par les jeunes protestataires à Sanaa.

La cérémonie de signature du plan élaboré par les monarchies arabes du Golfe s’est déroulée en présence du roi d’Arabie saoudite Abdallah Ben Abdel Aziz et des ministres des Affaires étrangères des monarchies arabes du Golfe.

Yémen: le président Saleh accepte de signer un plan de sortie de criseYémen: réunion de l’ONU reportée, le président Saleh s’accroche au pouvoir

Des représentants du parti au pouvoir au Yémen et des partis de l’opposition ont ensuite signé un mécanisme d’application de ce plan, en vertu duquel M. Saleh doit quitter le pouvoir dans un délai de trois mois.

Le roi Abdallah d’Arabie a annoncé l’ouverture "d’une nouvelle page" dans l’histoire du Yémen, seule République de la péninsule arabique et l’un des pays arabes les plus pauvres.

M. Saleh s’est pour sa part engagé à "un véritable partenariat (…) avec l’opposition pour gérer les affaires du pays et reconstruire ce qui a été détruit" par dix mois de troubles.

Il refusait jusqu’à présent de parapher ce plan de sortie de crise signé en avril par l’opposition, et s’était rétracté à plusieurs reprises à la dernière minute.

S’il quitte effectivement le pouvoir, il sera le quatrième chef d’Etat arabe à être emporté par la contestation de la rue depuis le début du Printemps arabe il y a près d’un an, après ses pairs tunisien, égyptien et libyen. Mais il sera le premier à le faire en vertu d’un accord négocié.

Aux termes de l’accord, M. Saleh doit remettre le pouvoir pour une période intérimaire à son vice-président, Abd Rabbo Mansour Hadi, un homme de consensus, en échange de l’immunité pour lui-même et ses proches. Son fils aîné et ses proches contrôlent les principaux organes de la sécurité au Yémen.

M. Hadi devra procéder à la formation d’un gouvernement d’union avec l’opposition, qui sera chargé de superviser un dialogue national et d’élaborer une nouvelle Constitution.

Mais M. Saleh demeurera président à titre honorifique pendant une période de 90 jours, au cours de laquelle il ne pourra pas contester les décisions de son successeur.

A l’issue de ce délai, M. Hadi sera désigné président pour une période intérimaire de deux ans, au terme de laquelle des élections législatives et présidentielle seront organisées.

Mais les jeunes contestataires qui campent depuis neuf mois à Sanaa pour réclamer le départ du président ont rejeté cet accord, réclamant la traduction en justice du chef de l’Etat.

"Le comité d’organisation des jeunes de la révolution pacifique appelle à une manifestation monstre jeudi pour refuser" l’accord signé à Ryad, "qui ne nous concerne pas", a déclaré à l’AFP Walid al-Ammari, porte-parole des contestataires yéménites.

"Pas d’immunité pour le tueur", répétaient mercredi soir les manifestants massés sur la place du Changement à Sanaa, selon un correspondant de l’AFP.

Dans plusieurs quartiers de la capitale, les habitants sont demeurés terrés chez eux après la signature de l’accord, de crainte de nouvelles violences.

Des combats avaient opposé sans faire de victime à Sanaa les forces du président Saleh aux hommes d’un puissant chef tribal rallié à la contestation peu après le départ du président pour la capitale saoudienne mercredi matin.

La répression de la révolte populaire et les affrontements entre troupes rivales ont fait des centaines de morts depuis janvier.

M. Saleh a reçu un appel du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, qui l’a "remercié pour avoir répondu positivement aux efforts de l’ONU et à la résolution 2014", adoptée le 21 octobre et soutenant le plan du CCG, selon l’agence officielle Saba.

Il se rendra à New York pour y subir des soins médicaux après la signature de l’accord avec l’opposition, a affirmé mercredi le secrétaire général de l’ONU.

23/11/2011 (B631) Les mésaventures de Total à Djibouti (Selon les informations de LVD)ARDHD

La Voix de Djibouti a diffusé plusieurs informations concernant les mésaventures de Total à Djibouti et les lourdes condamnations qui ont été prononcées à son encontre par la Justice djiboutienne, dont on connaît l’indépendance, non pardon, la totale dépendance au régime et à son Maître.

Deux objectifs pour IOG :

1°) Faire rentrer à tout prix de l’argent dont il manque cruellement, puisque les bailleurs de fonds lui ont fermé les « pompes à finance », y compris la France.

2°) Faire pression sur la France, dans le cadre des discussions qui s’éternisent à propos de la renégociation des accords de défense et certainement de la diminution des loyers que Paris veut obtenir, puisqu’elle n’occupe plus les mêmes surfaces qu’autrefois, avec le départ de la 13ème DBLE, la fermeture programmée de l’hôpital Bouffard et l’allègement des autres régiments présents à Djibouti.

La pression sur Total nous semble être une arme à double tranchant, à manier avec grande précaution. Car si l’on parle des amendes qui ont été prononcées contre la société, les juges ne se sont pas exprimés sur le paiement des arriérés qui doivent être dus par l’état djiboutien à la société. Impayés qui avaient justifié la cessation des livraisons de carburant aux forces de l’ordre …

Guelleh a-t-il pensé, en agissant contre Total sur le plan pénal, pouvoir négocier ensuite une compensation entre le montant des amendes et celui des créances de Total sur le trésor public ?

Mais attention, le pétrolier pourrait lever l’ancre. Dans son chiffre d’affaires international, la distribution à Djibouti ne doit pas représenter un pourcentage significatif et encore si elle était payée en temps et en heure, ce qui n’est pas le cas.

Avertis des conditions locales, les pétroliers qui pourraient avoir envie de reprendre la succession, ne se bousculeront pas au portillon. Que deviendrait le bel avion de Guelleh et les moyens mécanisés de la Police, de la Gendarmerie, de la garde républicaine et de l’armée, sans essence.

Les agents du SDS et de la Brigade de recherche et de documentation pourront toujours se déplacer à vélo … mais ils n’aimeront pas …

Et Paulette, vous oubliez la Paulette. Paulette sans essence ? Ca n’arrangera certainement pas son caractère ..

23/11/11 (B631) « Un enfant qui meure de faim c’est un meurtre prémédité passible des Tribunaux internationaux » (Par Bouh Warsama)


Retrouvez l’intégralité des chroniques
de Bouh Warsama : lien

« Un enfant qui meure de faim c’est un meurtre prémédité passible des Tribunaux internationaux »


Par Bouh Warsama

– Qui sait que 817 millions de personnes souffraient de la faim en 2007 et seraient plus d’un milliard en 2011 et ce malgré les chiffres « aménagés », publiés officiellement ?

– Qui sait que de par le monde, toutes les quatre secondes un enfant de moins de 10 ans meurt, victime de la faim ?

– Qui sait que des centaines de millions d’autres enfants, et leurs familles (estimation de plus d’un milliard d’êtres humains victimes de la faim dans le monde selon les données statistiques de 2011), souffrent d’une grave sous-alimentation ; dont plus de cent vingt mille personnes à Djibouti ?



La majorité étant en situation de famine avec peu de chances de les sauver tant cette malnutrition est avancée.

– Qui sait que 23,7 % de la population djiboutienne est en danger – chiffrage minimisé pour ne pas « indisposer » les autorités locales et leurs falsifications – et pour beaucoup de familles en situation de famine, particulièrement dans l’Ouest et le Nord du pays ?

Comme l’explique fort bien le sociologue suisse Jean Ziegler, vice-président du Comité consultatif des Droits de l’Homme, dans son dernier livre « Destruction massive, Géopolitique de la faim » (paru aux éditions du Seuil), la situation est catastrophique car l’ETAT D’URGENCE est largement dépassé dans la Corne Est de l’Afrique.

– A chaque enfant qui naît dans une famille, c’est un monde qui recommence. Un nouvel univers qui apparaît !

La plus importante conséquence de la crise financière gravissime qui frappe le monde a été, dans un premier temps, de réduire de manière très importante les moyens d’action de lutte contre la faim qui étaient mis précédemment à la disposition des organisations internationales.

Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) qui est en charge de l’action d’urgence a vu ainsi son enveloppe budgétaire être divisée par 2 depuis l’année 2008.

Cet état de faits est la conséquence d’une importante réduction des contributions versées par les pays dits industrialisés, une nouvelle orientation, un nouveau choix pour tenter de sauver les pays et les organismes publics/privés au bord du gouffre économique et financier tels que la Grèce, l’Italie …et les banques.

A cette faim dite structurelle s’est ajoutée une faim « conjoncturelle » liée à des catastrophes naturelles dans la Corne Est de l’Afrique, à des guerres comme celle du Darfour. Certes à des guerres mais aussi à l’attitude de bon nombre d’Etats – dont celui dirigé par les Tyrans Ismaïl Omar Guelleh/Kadra Mahamoud Haïd – qui n’ont, en aucun moment ou de quelque manière que ce soit, anticipé la crise en provisionnant des ressources capables de jouer un indispensable « Tampon alimentaire ».

Tampon alimentaire stocké et distribué le moment venu afin de tenter de limiter au mieux les conséquences désastreuses de la famine auxquelles sont confrontées les familles djiboutiennes, celles originaires des pays limitrophes – pour ne prendre qu’elles – qui résident sur le sol djiboutien.

A ceci s’ajoute le fait incontestable que les spéculateurs boursiers et les marchés ont ruiné les économies locales – dont celle de Djibouti – par leur folle avidité et qui ont surchargé la gravité d’une crise entretenue, il est vrai et depuis des dizaines d’années, par toutes les incompétences et les corruptions de haut niveau dans le pays…. des « braves »…

Et comme s’il y avait collusion entre spéculateurs boursiers, marchés et système politique corrompu, c’est une seconde ruine qui a fait son apparition avec toutes les spéculations, constatées au jour le jour, de manière légale sur les prix des matières premières agricoles.

Le résultat en est que les coûts de l’alimentation de base – denrées essentielles de première nécessitée – explosent tels des pétards sans limite alors que la nourriture au quotidien est de plus en plus inaccessible pour les familles les plus pauvres.

La paupérisation des classes dites moyennes, militaires et policiers, fonctionnaires…est évidente avec, de surcroît, des retards importants dans les versements des soldes et salaires.

S’il est vrai que les corruptions de certains gouvernements sont notoires et aggravent la situation, on peut affirmer que la faim est bien plus un problème politique, économique et de bonne gouvernance d’un pays, qu’une question de saturation de la planète.

En effet, selon le Rapport annuel de la FAO – Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation humaine – dans les conditions de production, l’agriculture mondiale serait en mesure de nourrir pas moins de 12 milliards d’êtres humains ; soit presque le double de la population mondiale actuelle.

Constat est fait qu’au début de ce nouveau millénaire il n’y a plus aucune fatalité. La planète Terre regorge de richesses, certes parfois mal exploitées mais elles existent.

– Un enfant qui meurt de faim est victime d’un crime avec préméditation ; il n’est pas la victime d’une loi de la nature.

La voie de la révolte est tracée car c’est la seule alternative que les dictatures et tyrannie ont laissé aux peuples, elle a ouvert des portes pourtant cadenassées, réputées infranchissables.

Ismaïl Bobard et ses « charognards » qui vivent de la misère qu’ils entretiennent à Djibouti et indirectement en Somalie devraient être bientôt traduits devant une forme de Tribunal de Nuremberg sous le motif de « Crimes contre l’humanité ».

23/11/2011 (B631) LDDH : Arrestation illégale et arbitraire d’un Magistrat

__________________________ Note de l’ARDHD
Ce communiqué a été lu par téléphone, hier mardi, par Jean-Paul Noël Abdi et nous avons aussitôt mis en ligne l’enregistrement, puisqu’étant privé d’Internet en raison d’une panne de réseau (?), il ne pouvait pas nous l’envoyer par @-mail. Heureusement, la panne a été réparée ce matin.
___________________________________________


Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 22 NOVEMBRE 2011

Arrestation illégale et arbitraire d’un Magistrat (Juge du Siège)
en violation flagrante des articles 71 et 72 de la Constitution du 4 Septembre 1992 ?

Attention au régime agonisant, bête et dangereux.
N’ayez pas peur nos chers compatriotes Djiboutiens !

Dans le cadre du climat de l’effrénée ambition politique, des irresponsables du gouvernement du parti unique de l’UMP du dictateur Ismaël Omar, qui ne savent que semer la peur et la terreur, qui n’ont qu’un seul objectif celui de dépouiller au maximum tous les Fonds publics et les deniers de l’Etat , et ensuite, avant leur fuite de semer la pagaille comme disent certains responsables de ce régime moribond.

A deux mois des fausses élections programmées après le discours mirobolants du dictateur-usurpateur passible de crimes organisés, discours, qui ordonne sous peine des répressions rapides, aux Partis politiques de l’opposition dirigées par l’UAD ;

Faut-il rappeler que l’UAD ne cesse de combattre pour des élections transparentes et l’application immédiate des 9 points, qui ont été officiellement déclarés, par l’Union de l’Opposition en 2004.

La Ligue djiboutienne des Droits humains (LDDH) reviendra demain matin, par une note d’information sur l’arrestation illégale et arbitraire du Juge assis Mohmaed Cheick Souleiman Cheick Moussa, qui avait avec courage et responsabilité pris un verdict judiciaire, qui avait annulé purement et simplement toutes les procédures d’enquête judiciaire à l’encontre des victimes du complot judiciaire orchestré par le Ministère public aux ordres du dit premier Magistrat.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) a appris avec consternation les arrestations illégales et arbitraires de :

  • HOUSSEIN ROBLEH DABAR membre du Conseil national des Droits de l’Homme affilié à la LDDH ;
  • FARAH ABADID HILDID membre du Conseil national des Droits de l’Homme affilié à la LDDH
  • MOHAMED CHEICK SOULEIMAN CHEICK MOUSSA, juge assis poursuivi probablement pour sa disponibilité de ses témoignages.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un appel pressant à tous les défenseurs Internationaux des Droits de l’Homme , à tous les Juges Internationaux, à tous le corps des Avocats, aux Reporters sans Frontières d’exiger la libération immédiate de tous ces d étenus arbitraires victimes, notamment le Juge pour ses « jugements en son âme et conscience », du juste combat des défenseurs des Droits de l’Homme pour la libre expression , et les droits aux manifestations populaires même dans un « Hyde Popular Park », l’équivalent du Hyde Park Corner de Londres.

NOEL ABDI Jean-Paul.

23/11/2011 (B631) LDDH : Manifestation pacifique des étudiants chômeurs vite réprimée


Le Président

BREVE INFORMATION DU 23 NOVEMBRE 2011.

Manifestation pacifique des étudiants chômeurs
vite réprimée

Manifestation pacifique des étudiants chômeurs vite réprimée par les forces de Police et conduits au Centre de rétention de Nagad

Ce matin 23 novembre 2011, malgré les fausses promesses du gouvernement fantoche, qui ne pense qu’à piller les fonds publics et l’assistance internationale ou des pays amis, voir même plus prudemment les aides financières de l’Union européenne sous le haut contrôle des parlementaires européens.

Les étudiants chômeurs sont fatigués des fausses promesses jamais tenues, des propos humiliants et dégradants (en effet dans son minable discours le jour de la grande Fête du sacrifice du mouton le « fantaisiste » dictateur-pirate des biens sociaux, a sur un ton d’ordre en langue Somali a dit aux diplômés universitaires d’aller vendre dans la rue comme les bonbons les chocolats glacés etc.

Malgré l’engagement personnel du Chef d’Etat-major après que ces jeunes aient été relâchés de Nagad et un peu avant la tentative d’assassinat du Chef d’Etat-major Abdillahi Abdi, par un élément de la Police (ou certes par un groupe d’éléments, l’histoire prochaine un jour le dira), les jeunes étudiants chômeurs ont mare, marre et marre.

Faut-il rappeler que, les jeunes diplômés djiboutiens, condamnés au chômage permanent, n’ont qu’une seule ambition celle d’un avenir meilleur en garantissant leur futur, en travaillant pour avoir une vie normale, se voient aujourd’hui condamner définitivement sans autre recours que celui de faire parler la rue et si la répression continue, les risques des violences seront hélas incontrôlables.

Il est temps aux parents de nos étudiantes et étudiants (l’avenir de notre pays) de se mobiliser en urgence ;

Je lance un appel aux travailleuses et travailleurs djiboutiens de renforcer la mobilisation des parents et les revendications des futurs travailleurs actuellement sans emploi condamner, par la mauvaise Gouvernance de la Mafia transrégionale au pouvoir, condamner à vivre dans la stricte misère, de quémander les membres de leur famille et parfois de leurs amis qui sont à l’étrangers

Oui nous devons tous agir !

Afin de chasser du pouvoir ces bandes de pirates qui ratissent sans vergogne et en toute impunité « AU NOM DE L’ETAT DE DJIBOUTI ».

Tous ensembles, nous devons sauver notre Patrie Djibouti en danger de mort.

NOEL ABDI Jean-Paul