06/10/2011 (B624) Radio-Trottoir : les dernières nouvelles du front par nos correspondants … Des hypothèses à ne pas écarter … mais à considérer avec prudence …

A propos de la Police religieuse


Cette Police religieuse, dont on parle beaucoup en ce moment, existe déjà depuis plus de deux ans mais encore de manière officieuse. Pas moins de 40 personnes travaillent en civil et de façon discrète.

Elles perçoivent un salaire, qui n’est pas versé par l’État Djiboutien, mais probablement par des pays du golfe. Difficiles de savoir lesquels pour le moment. L’Arabie saoudite ? possible mais cela n’est pas confirmé.

Pourquoi l’Arabie saoudite ?

Il faut noter que depuis plus de 4 ans, le nombre des oulémas qui font des allers et retours entre l’Arabie saoudite et Djibouti est en forte augmentation. Et il y a maintenant des imams qui prêchent dans les mosquées en toute quiétude et qui tiennent des propos parfois violents contre l’Occident.

James Swan, l’ancien ambassadeur des USA à Djibouti, en avait même référé à son Gouvernement. Il avait signalé le double langage d’Ismaël Omar Guelleh à tel point que même M. Thurman, le responsable du service politique de l’ambassade de l’époque, avait menacé de démissionner si son pays continuait à rester les bras croisés face à ce qu’il considérait comme un danger.

M. Thurman était une personne clef. C’est lui qui avait stoppé le projet de Blackwater à Djibouti. Projet pourtant soutenu par le propre neveu du dictateur « Bobard », comme vous l’appellez à l’ARDHD.

Savez-vous dans quel établissement, les montants de leurs prestations devaient être versés ? Comme d’habitude à la BCIMR ! Avec la bénédiction de Dileita, le premier Ministre.

Vers une officialisation de la Police religieuse ?


L’existence de cette Police religieuse devrait être officialisé dans peu de temps.

Sa première cible devrait être la communauté des homosexuels. Une astuce pour mettre le feu, en pointant du doigt la communauté arabe, originaire de Djibouti, qui est déjà discriminée.

La communauté homosexuelle de Djibouti a déjà été harcelée en 2009 par la Police. Le projet de constituer une association et d’organiser des manifestations a été férocement réprimé.

Les plus visés ont été des Djiboutiens d’origine arabe et des jeunes natifs du pays mais de parents Somaliens, entrés dans le pays de façon clandestine.

En somme, des individus pour lesquels la population ne se mobiliserait pas.

Des agents en civil ont été envoyés dans la manifestation. Les services du renseignement français ont été informés, puisque nous savons qu’une note à ce sujet, a bien été adressée à Monsieur Decherf, l’ambassadeur de France de l’époque.

Rappelons d’ailleurs, que dans le documentaire tendancieux de M. Gillery sur la mort du Juge Borrel, le régime n’avait pas manqué d’insister fortement sur l’homosexualité, dans l’entourage de Bernard Borrel.

Utilisant les pressions et des menaces sur certains membres de cette communauté, ces derniers avaient été contraints de mentir et d’affirmer devant la caméra, qu’ils connaissaient bien le juge Borrel et qu’ils l’avaient vu à plusieurs reprises, chez un ami français proche, qui aimait les jeunes garçons …

Le SDS espionne-t-il les américains et en particulier leur ambassade ?


Savez-vous comment ? Le SDS appointerait, dit-on, des commerçants ou des restaurateurs.

L’un d’entre eux, qui aurait une double origine éthiopienne et européenne, est-il chargé de séduire des jeunes femmes employées à l’Ambassade américaine ou par l’Armée des Etats-unis ? Pour obtenir des onfidences sur l’oreiller ?

Certaines rumeurs affirment, que c’est le moyen qu’il aurait utilisé depuis plus d’un an pour avoir accès aux réseaux de l’ambassade. Le point de départ est-il au consulat ? Mlle X, qui pourrait avoir des sentiments pour lui, lui a-t-elle facilité la récolte d’information et ouvert des opportunités et des portes ? Fait-il ensuite ses rapports au SDS ?

L’assassinat du responsable de la sécurité américaine. Uniquement des hypothèses …

A notre avis, l’assassinat d’un responsable de la sécurité de l’ambassade américaine au mois de mars 2011 avait un objectif, que les Américains ont fini par comprendre, mais s’ils font toujours semblant de l’ignorer.

Ce monsieur n’aurait pas été tué directement par des agents du régime, mais plus probablement par des Pakistanais qui seraient arrivés du Yémen, trois jours avant le meurtre.

Le lendemain de l’assassinat,
ils auraient été expulsés vers le Soudan, pour entrée illégale sur le territoire.

Cette précipitation donne à réfléchir.
Djibouti n’est pas connu pour expulser des étrangers dans l’urgence … préférant, le plus souvent, les laisser errer dans la capitale.

La sécurité Djiboutienne savait certainement qu’il y avait une opération en cours, mais elle aurait volontairement fermé les yeux car cela arrangeait le régime.

Guelleh avait peut-être besoin d’envoyer un message aux Américains.

Pour leur dire, qu’ils ne devaient pas ni se méler ni s’opposer à sa réélection ? S’il n’était pas réélu, c’est l’insécurité qui se développerait sur le territoire …

Le choix de cette victime n’était pas neutre !

A son poste, il servait d’interface entre l’opposition djiboutienne et les diplomates américains. Le fait qu’il soit de nationalité djiboutienne et que l’assassinat ait été commis en territoire djiboutien légitimait que les enquêtes et l’instruction soient confiées exclusivement aux services djiboutiens, sans aucune ingérence étrangère.

Ainsi les conditions, pour étouffer toutes recherches de coupables, étaient réunies.

Y avait-il une autre motivation ? Comme par exemple d’adresser un « clin d’oeil » aux extrémistes du pays ? Guelleh pense-t-il pouvoir ainsi, en leur donnant des gages, les manipuler dans son intérêt ? Est-ce que cela explique sa grande tolérance face aux prêches souvent virulents de certains Imams, mais aussi à leur conception « fermée » de l’organisation de la société et de son fonctionnement ?

06/10/2011 (B624) Radio-Trottoir : malaise au sommet de l’Etat (ARDHD)

Nous avons vérifié auprès de nos correspondants, l’information qui a été diffusée et qui concerne un malaise de Guelleh.

L’information nous a été confirmée. C’est son docteur, le commandant Idriss Abdi Galab, qui s’occupe de lui dans le centre médical très exclusif d’Haramous.

Les mauvaises langues ne manqueront pas de conclure en disant qu’elles affirmaient depuis longtemps déjà qu’Haramous était devenu une grande clinique pour malades (souvent qualifiés de « mentaux » ?) et que cette information apportait un élément complémentaire de preuve.

Bref, il est tout à fait vraissemblable que les différentes contrariétés des semaines précédentes, figurent parmi les causes des dommages « collatéraux » sur la personne du Grand Génie de la Corne de l’Afrique, ex-chamelier en Ethiopie, dit « Bobard 1er ».

C’est vrai qu’il a pris un grand nombre de claques !

Le refus d’Obama et même d’Hilary Clinton de le rencontrer, idem du côté Sarkozy. Plus de subvention du côté des pays du Golfe. Tarissement des robinets à fric de la communauté internationale, qui ne subventionne plus la dictature, sauf à vérifier l’utilisation … Règlements de compte parmi les haut-gradés des différentes forces de sécurité, etc…

On ne compte plus les sujets de contrariété à Haramous …

Il y a de quoi rendre malade un homme dont la corpulence outrancière doit constituer un facteur supplémentaire de risque cardio-vasculaire …

02/10/2011 (B624) Radio-Trottoir : du rififi dans la Police. Les petites nouvelles du front par nos correspondants.

L’état de santé du Colonel Abdillahi Abdi, serait stationnaire, mais sa blessure se révèle d’une grande gravité. Il pourrait même être évacué à Paris selon certaines sources.

Cette situation a créé beaucoup de remous au sein de la Force nationale de Police, au point qu’un différend a éclaté jeudi matin dans l’enceinte même de la caserne entre des policiers issus de différentes origines qui se sont mesurés, armes de service à la main.

D’après ce que j’ai pu entendre, la course au remplacement d’Abdillahi Abdi aurait déjà commencé.

Comme la Police n’est plus sous la tutelle du Ministre de l’intérieur, c’est le Lt-colonel Omar Hassan Houssein (*) qui a été appelé, en urgence, pour intervenir dans cette implosion de la police qui risque d’être déstabilisatrice pour la sécurité du pays.

Mais à son arrivée, les protagonistes de cette bagarre se seraient regroupés en l’insultant avec des propos à connotation tribaliste et en lui demandant d’aller s’occuper d’Haramous et non de la Police.

Ils ont même ajouté qu’il n’avait plus intérêt à remettre les pieds dans leur caserne.

Omar Hassan Houssein aurait pris peur, puisque tous ces hommes étaient armés.

Sans ne dire un mot, il se serait engouffré dans sa voiture avec ses gardes pour fuir au plus vite, ce qui n’aurait pas empêché des jets des pierres sur sa voiture.

Il aurait été tellement choqué qu’il ne serait même pas retourné à son bureau. Il serait rentré directement chez lui d’où il aurait appelé la « tante » d’Haramous pour lui faire le compte rendu de la situation et des événements qu’il venait de subir.

Nous avons
qu’aujourd’hui, ses enfants ne se sont pas rendus à l’école certainement par précaution.
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Vers la constitution d’une police religieuse à Djibouti ?

Le ministère des biens Waqfs, « haute planque » des extrémistes de la République, agissant peut-être sur instruction « du jeune prince Anaïché », nommé par décret de « Papa », conseiller aux affaires religieuses, concoterait-il des mesures contre les homosexuels Djiboutiens ? Surtout s’ils ont d’origine arabe, afin d’engager des actions fortes de répression.

Il m’a été confié, que ce même ministère recruterait des Djiboutiens arabophones. Ce sont des nouveaux arrivants de la Somalie qui ont été naturalisés en toute hâte et qui ont suivi des cursus scolaires et universitaires dans les pays du golfe, particulièrement en vue de participer à la création de Polices religieuses.

Rien ne nous permet d’affirmer pour le moment qu’il y ait le moindre embryon de Police religieuse à Djibouti, mais le risque existe désormais et des précautions s’imposent …

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Notre monsieur « dépressif » comme le surnomme les Djiboutiens, le Ministre « de l’emploi » , est-il en train de réaliser son énième coup financier ?

Il pourrait bien mettre dans sa poche et dans celles de « La Famille », la première tranche du versement par la France des indemnités destinées aux employés civils djiboutiens des FFDJ, dans le cadre de la réduction des effectifs stationnés sur notre territoire.

C’est notre « Gigolo de la République » (vous excuserez ce terme, mais c’est celui que nous employons au pays, car il a épousé la fille de Paulette, juste pour avoir un fauteuil doré. Chacun reconnaît que l’extrême beauté de cette femme n’est certainement pas ce qui l’aurait motivé initialement …). Il n’a jamais obtenu le moindre diplôme à l’exception de celui …. qu’il aurait falsifié en empruntant l’original d’un ami qu’il connait très bien et avec qui il avait suivi quelques cours en faculté.

(*) Un Lt-Colonel qui n’a vraiment pas peur du ridicule ! (Extrait de La Nation du 22 mars 2011)
« Directeur de la sécurité publique de la police nationale, le lieutenant-colonel Omar Hassan Houssein a saisi l’occasion pour sensibiliser par médias interposés les jeunes qui s’affrontent dans les quartiers populaires de la capitale.

L’officier supérieur a indiqué au public juvénile que le fait d’ôter volontairement la vie d’autrui constitue un meurtre. Un acte aussi irréparable est une infraction grave au regard des dispositions légales du code pénal de notre pays.« 

Note de l’ARDHD : comment Omar Hassan Houssein expilquera-t-il que le code pénal du pays, auquel il fait allusion, ne soit jamais appliqué quand un responsable américain est tué par des hommes de la sécurité djiboutienne, quand un employé djiboutien de Democraty international est tué, quand le Colonel commandant la Gendarmerie est tué en pleine rue, etc. (La liste des assassinats commis sur ordre du régime et des disparitions inexpliquées, est trop longue pour la rappeler ici. Pourtant tous ces crimes restent impunis parce qu’aucune enquête sérieuse n’a jamais pu aboutir : blocage de la Présidence !)

30/09/2011 (B623) Radio-Trottoir : la République bananière dans tous ses états. Un lecteur nous propose deux informations qui ont été déjà été publiées sur d’autre sites.

Mohamed Hassan Abdillahi, secrétaire général du gouvernement dans le collimateur des USA

Un Vice Dictateur à l’abri des regards

S.E.M. Mohamed Hassan Abdillahi, comme il est mentionné partout sur les documents officiels de la République, n’est ni plus ni moins qu’un Vice-Dictateur discret, qui préfère être à l’abri des regards de l’opinion publique nationale.

Aux affaires du gouvernement depuis plus d’une décennie, S.E.M. Mohamed Hassan Abdillahi, souvent qualifié de paresseux notoire, connu pour son amour indéfectible du khat (mais aussi, murmurent certains, pour un certain penchant pour les jeunes filles) est le numéro 2 du système Iogiste, « l’éminence grise ».

Ce personnage controversé au caractère trempé, sert-il d’anti-chambre pour amortir toutes les dérives contre la République et les citoyens ? Connu pour ses sautes d’humeur et sa fascination pour le système dictatorial, grand amateur de la discrétion et des détournements des deniers publics, il aime s’imposer aux ministres comme le Vice-Président et sa parole équivaut à celle du représentant de la « Famille mafieuse».

Et pourquoi pas, vous direz-vous ? Certes, la constitution Djiboutienne ne prévoit pas de Vice-Président. Même le poste de premier Ministre est dévalorisé puisque c’est le dictateur qui concentre à lui seul tous les pouvoirs d’Etat. Le revers, c’est qu’il ne peut pas gérer à lui seul sa boutique nationale et qu’il a besoin d’un second.

Donc, l’astuce était simple. Il a créé le poste de Secrétaire Général du Gouvernement, comme un triple moyen d’abord de substitution au poste de 1er Ministre, voir d’un Vice-Président, qui contrôlerait à lui seul le gouvernement et sous le regard bien veillant du malade mental à la tête de l’Etat et de la Reine de pacotilles et ensuite mettre sur la touche toute représentation d’un citoyen de la communauté Afar pourtant légitime pour un tel poste.

Seulement voilà, depuis la publication d’un document officiel signé par le « Vice-Président » S.E.M. Mohamed Hassan Abdillahi, ordonnant au Ministre de l’intérieur de l’époque, Yacine le Gros Nounours Trouillard, d’intensifier les écoutes sur des opposants, les Djiboutiens ont compris les importantes responsablités dont jouit ce « paresseux notoire ?» au sein du système mafieux.

Pire encore, il faut savoir, que S.E.M. Mohamed Hassan Abdillahi est une de personnalité clé, qui contribue en permanence, à l’enrichissement du Somaliland avec les milliards de nos francs détournés en sa faveur.

Mais depuis la venue de la nouvelle Ambassadrice américaine, Geeta Pasi, le clash entre elle et ce dernier n’a pas tardé. Jeudi 22 septembre, « le paresseux notoire ?» S.E.M. Mohamed Hassan Abdillahi a voulu s’interposer entre les agents du FBI revenus à Djibouti pour poursuivre l’enquête sur l’assassinat sauvage du responsable de la sécurité à l’ambassade US de Djibouti en ordonnant à toutes les sécurités d’Etat (SDS, POLICE…) de ne pas collaborer avec eux.

Cette obstruction à l’enquête ne laisse aucun doute quant à la détermination du dictateur à liquider tout individu dont l’assassinat lui servirait un moyen de pression sur les puissances présentes à Djibouti et en mémoire , l’affaire Borrel.

Depuis la nomination à Djibouti au poste d’Ambassadrice de Mme GEETA PASI, les USA ne comptent plus entendre de cette oreille et ils sont déterminés à connaître la vérité sur les meurtres de leurs ressortissants et de leur employé même s’il est de nationalité djiboutienne.

La réponse de l’ambassadrice au caractère implacable ne tarda pas à venir. Elle ne compte pas se laisser impressionner ni par le dictateur ni par les charlatans autour de lui. Elle pris des mesures contre des personnalités politiques : refus de toute demande de visas émanant des officiels qui souhaiteraient se rendre aux USA, quelque soit le motif. Et cela tant que Djibouti continuera de refuser de collaborer dans l’enquête judiciaire sur cette affaire.

GEETA PASI, bien briefée par son prédécesseur, James SWAN sur les mœurs et les trafics en tout genre du dictateur et de ses proches, compte a priori porter atteinte à une certaine impunité qui a régné jusqu’à maintenant, en y apportant une détermination absolue pour mettre fin à des pratiques malsaines et mafieuses auxquelles s’ajoutent des crimes gratuits.

La monarchie commence à se fissurer de toute part et le bateau que le mafieux croyait éternel, commence à prendre l’eau et les rats s’échappent, les uns après les autres.

Merci GEETA PASI

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Le pick-up blanc qui livre repas et khat aux Al-Shababs à Djibouti

S’il est dit des vérités sur les têtes pensantes de la grande « Familia », la mafia Djiboutienne,en l’occurrence, la « dernière » Dame du pays et son mari le dictateur IOG, d’autres personnages aussi néfastes pour notre société ont toujours existé depuis l’arrivée du IOG aux affaires Djiboutiennes pour ne pas dire à la tête d’un Etat qui n’existe pas.

Si les uns et les autres sont connus et reconnus pour leurs vices, d’autres tous aussi dangereux mènent la barque de la destruction et de l’instabilité de notre cher pays.

Cette barque cachée, est à la hauteur du vice par excellence que cache notre autre bédouin du système mafieux, Ismaël Tani, « le médiocre », nommé Secrétaire Générale de la Présidence .

Cet extrémiste en tout genre, tribal, anti Djiboutien et islamiste, dont la réputation d’homme radin et aigri, sale et menteur fait la une auprès de nos compatriotes, semble se livrer depuis depuis 3 ans, à un exercice périlleux pour le pays.

Déjà en 2000, son acte d’homme voyou, avait fait du bruit jusqu’à même rendre furieux, son ami le dictateur, pour avoir expulsé de force, avec revolver à la main, le propriétaire de son domicile actuel à coté de l’école de la nativité, pour avoir juste eu le tort d’être d’origine arabe.

Le comble, à cette même époque, il épousa une jeune Djiboutienne d’origine arabe, et il lui fallait une villa digne de son nom pour épaté sa nouvelle compagne tout en plaçant femme et enfants de son 1er mariage, dans une bicoque à Balbala et ne plus donner signe de vie.

Au-delà d’abuser du système, le « médiocre » semble être un déstabilisé de la nature. Ce petit chiffonnier de la « Maison Présidence » cultive un tout autre vice, celui de faire exploser le pays, dans une tromperie grossière que nous remarquons tous.

Si le dictateur croit tromper la communauté internationale dans son double jeu, à la fois celui d’un homme de paix de la région, pour autant sa promesse d’une guerre sanglante à la société Djiboutienne est très palpable.

Dans cette mission, ce dernier délégua depuis quelques années, à son ami Ismaël Tani « le médiocre », ou le « simplet » la gestion de l’accueil en république de Djibouti, des membres de Al-Shababs, non pas pour amour pour leurs beaux yeux, mais pour les impliquer dans un crime qu’il compte perpétrer contre les Djiboutiens au cas de soulèvement populaire qui le mènerait à sa destitution.

En cette raison, des immeubles de « l’Etat », comme celui derrière le commissariat central à côté de l’ANEFIP ou encore, le fameux immeuble du défunt président, boulevard Nasser où la présidence concède un loyer de plusieurs millions de nos francs au neveu, surnommé « Sakatouré » ont été réquisitionnés et servent des lieux de planques pour ces criminels « autorisés ».

Depuis quelque temps, les Djiboutiens observent les ménages grossiers d’un PICK-UP blanc, portant l’immatriculation de la présidence, venir livrer quotidiennement, grosses courses, vêtements et khat aux résidents de ces planques qui commencent à faire véritablement du bruit auprès de l’opinion publique nationale.

A plusieurs reprises, les allers et venues du « médiocre » dans ces lieux, ont été remarqués d’où, l’inquiétude grandissante au sein de la population.

Comme si la famine à laquelle ils ont exposé le peuple ne leur suffisait plus, les voilà qu’ils lui préparent des cadavres jonchés au quatre coins de la rue.

14/09/2011 (B621) Radio-Trottoir. Quand la réalité dépasse la fiction : petite leçon d’économie simple pour les débutants … sous forme d’un conte à dormir debout …

Imaginez que les restaurateurs et commerçants dans un pays imaginaire, aient l’envie de s’approvisionner à meilleur prix, sans n’avoir à supporter ni les taxes de douane ni les taxes locales.

Ils cherchent vainement la solution pour augmenter leurs profits.

Se présente, comme par miracle, un fonctionnaire peu connu .. Disons, au hasard, qu’il se présente
en qualité de D.A.F.(*) du prince qui gouverne le pays de façon autoritaire. Il donne seulement son nom de code (fictif) : Dj.. PK 19,5 ! et il propose de fournir des alcools, des produits audio-visuels, de l’informatique et même des médicaments, franco chez les commerçants à des tarifs bien plus avantageux que ceux imposés par les opérateurs locaux.

Et chacun de se demander : mais comment fait-il ?

Une nuit, une petite souris spécialement formée et missionnée à cet effet, le suit discrètement et elle comprend les détails de la manoeuvre. L’un des gros avions du prince de Pacotilles effectue de nombreuses rotations vers l’Afrique du Sud. Pourquoi ne pas l’utiliser pour rapporter les commandes des commerçants locaux, sans payer les taxes d’importation et de mise à la consommation, puisque l’on ne fouille pas l’avion présidentiel par principe ?

La pleine réussite de l’opération impose d’abord une complicité minimum des pilotes ou tout au moins leur cécité quand à la cargaison qu’ils transportent, mais surtout que le Prince ignore tout du trafic effectué dans son dos et dans ses propres avions …. Le Beauf’ de Dj PK 19,5 et son épouse sont les seuls à être informés des opérations et ils s’arrangent pour que l’affaire ne s’ébruite pas à la Cour. Le risque étant que la Princesse fort avide, ne se mette à réclamer un pourcentage et l’usage veut qu’elle ne touche jamais moins que 80 % des bénéfices de toutes les opérations commerciales réalisées dans la principauté !

Quand les marchandises ont été débarquées sur l’aéroport de la principauté, la main d’oeuvre du Beauf’ de Dj.. PK 19,5 s’active pour la charger sur des camions qui sillonneront la ville pour approvisionner les clients. Bien sur le prix de vente est majoré sérieusement par rapport au prix d’achat, d’une marge commerciale brut substantielle, non déclarée et non imposable.

Les bénéfices s’accumulent ! C’est miraculeux ! Depuis au moins cinq années que cela dure, le pactole est conséquent. Tellement conséquent qu’il ne serait pas sérieux de le cacher entre sommier et matelas …

Heureusement une banque (connue pour la couleur particulière de la mer dans son sigle) de la place accepte d’ouvrir un compte au nom du Beauf’, compte qui est dédié à cette activité (comment la banque aurait-elle pu refuser ce petit service à Dj.. PK 19,5 ?). L’argent coule à flots, il peut être facilement exporté à l’étranger. Le Beauf’ touche ses commissions sur le montant des encaissements. Tout le monde est heureux …

Mais que dira la princesse quand elle découvrira le pot aux roses ? On devrait le savoir un jour prochain … surtout si elle lit notre site. Mais attention, tout ceci n’est qu’un conte et toute ressemblance avec un pays et/ou des personnages ne pourrait être que la conséquence d’un hasard malicieux : attention encore, car le hasard fait parfois bien les choses …

Parmi vous, certains pourront-ils nous donner le nom de ce pays ? … Monaco, non perdu ! Andorre, perdu ! Lichenstein, encore perdu …. Cherchez bien !

Note (*) Dans le langage des affaires D.A.F. désigne souvent soit le directeur des affaires financières soit le directeur administratif et financier

12/09/2011 (B621) Les lecteurs contribuent à nous donner des informations précises.

« Le colonel Outé est attaché militaire à l’Ambassade de Djibouti aux États-Unis depuis plusieurs années et il doit entrer très prochainement selon mes sources proches de l’État-major de l’Armée.

Le colonel Said Heiman se trouve à Addis Abeba où il fait partie de l’Easabrig (East African Brigade ). Contrairement à ses collègues, cet officier insolent est trop visible dans la capitale éthiopienne où il se promène en tenue militaire.

Il bénéficie comme ses collègues Issa de cette brigade d’un double salaire : celle de l’armée Djibouti et celui de l’Esabrig. »

11/09/2011 (B621) Radio-Trottoir : un lecteur nous écrit, car il croit savoir que le nouveau ministre et beau-fils de la Paulette pourrait évincer le directeur de la CNSS. (Information publiée sous la responsabilité de ce lecteur)

Je vous siganle une rumeur persistante, au cas où elle vous intéresserait. Elle pourrait être confirmée mardi prochain lors du conseil des ministre au pays du folklore.

La nomination du beau fils de la reine de pacotilles au poste de ministre du travail pourrait faire sa première victime en la personne du directeur général de la CNSS, Ahmed Houssein, frére du colonel Omar hassan houssein .


Les deux hommes côte à côte 

       Ahmed Hassan Houssein en chemise couleur saumon


Cet homme déjà décrié en raison des hold-up permanents qu’il a exercés à l’encontre de la Caisse nationale en étroite collaboration avec sa femme, risque de perdre sa fonction, mardi prochain. Ahmed Hassan HOUSSEIN, pendant un temps protégé par la reine de pacotilles, aurait été lâché dernièrement par tout le monde.

Le poste vacant, risque de faire, d’après les rumeurs, un heureux élu, en la personne de l’actuel Directeur de l’ONED (Organisme National de l’Eau à Djibouti)

Ahmed Houssein qui s’est attiré la foudre du beau fils à moitié dépressif, et malgré l’amitié qu’il y avait entre les deux voyous de la république, risque d’être poursuivi par ce dernier, pour détournement et abus des biens sociaux. Dés sa nomination, monsieur dépressif, comme tout le monde l’appelle à djibouti, sa première intervention fut la visite immédiate de la CNSS, sans avoir pris la peine d’avertir son directeur. C’est dire à quel point il y avait déjà le feu entre les deux hommes.

Comble de l’ironie, l’affaire de deux hommes risque d’être départagée par le procureur Maki, beau frére du Ministre et ami commun.

08/09/2011 (B620) Radio-Trottoir : Ce ne seraient pas 6 colonels, mais seulement 4 qui auraient disparu !! Grâce à nos correspondants, nous commençons à avoir des pistes plus crédibles…

Cette information aurait été publiée pour la première fois dans la lettre d’un parti que l’on ne sait s’il faut le qualifier d’opposition ou de la majorité, tant son Président fluctue en fonction des saisons …

En fait ce sont quatre colonels qui seraient partis en vacances en Europe, mais qui ne seraient pas retournés au pays pour reprendre leurs postes respectifs …

On cite généralement, mais il faut encore considérer cette liste avec prudence, tant qu’il n’y a pas de confirmations officielles :



le colonel Omar Bouh Goudadeh Adeh, responsable du 2ème bureau de l’Etat-major des forces armées

– le colonel Abdo Abdi Dembil, ex-patron de la garde républicaine et bras cassé à l’Etat-major des FAD. diplômé de Saint-Cyr et des hautes études de la défense à Paris,

– le colonel Mohamed Outeh

– le colonel Saïd Heemal, officier à l’Etat-major.

Selon nos archives au moins d’entre eux auraient un lourd passé : crimes, tortures, exécutions, etc.. et ils ont été nommés dans l’ordre des bourreaux de la république … La diaspora devra se mobiliser pour informer les autorités nationales de leurs pays respectifs, dans l’hypothèse où ils demanderaient à bénéficier d’un droit d’asile ou d’un statut de réfugié …


Lt-Colonel Outeh