Articles

29/06/2014 (Brève 403) Communiqué du FRUD : Affrontements meurtriers entre le FRUD et l’Armée gouvernementale

Front pour la Restauration de l’Unité et la Démocratie -FRUD-
frud_djibouti@hotmail.com

Au lendemain de la commémoration du 37ème anniversaire de l’indépendance

Affrontements meurtriers entre le FRUD et l’Armée gouvernementale

Selon des informations émanant du Front pour la Restauration de l’Unité et la Démocratie (FRUD), plusieurs accrochages ont eu lieu entre l’armée gouvernementale et les combattants du FRUD dans la journée du 28 juin 2014, dans les Mablas (district de Tadjourah) :

Le 1er accrochage a eu lieu vers 6h du matin , aux environs de Galeila où se trouve un camp militaire de l’AND ;

un autre affrontement s’est déroulé à Débel, non loin de Garbanaba, un véhicule de l’armée a été détruit, 2 morts et 3 blessés parmi les soldats de l’AND.

Partis du Camp de Galeila, les militaires ont affronté les combattants du FRUD à Sismo toujours dans les Mablas de 14h à 18h, 1 soldat tué et 4 autres ont été blessés. Une vingtaine de militaires ont fuit le combat et sont rentrés chez eux.

Le FRUD, de son côté, ne déplore aucune perte.

On apprend aussi que l’armée nationale djiboutienne a interrompu les festivités de la commémoration du 37ème anniversaire de l’indépendance et a envoyé plusieurs détachements à Galeila pour faire face aux éléments du FRUD.

13/07/07 (B403) LCI : Borrel aurait enquêté sur le président djiboutien (Info lectrice)

C’est un ex-membre du renseignement militaire français qui l’a affirmé lors d’une confrontation devant la juge en charge du dossier.

Selon ses dires, plus de 80 personnes peuvent confirmer ses affirmations.

Selon un ex-membre du renseignement militaire français, le juge Bernard Borrel, tué en 1995 à Djibouti, a été chargé avant sa mort par le ministre djiboutien de la Justice d’enquêter sur "des trafics" auxquels Ismaël Omar Guelleh, l’actuel président djiboutien, aurait été mêlé.

L’actuel président de Djibouti était l’un des candidats au pouvoir, alors détenu par son oncle, Hassan Gouled Aptidon, dont il était le chef de cabinet."Il y avait des menaces graves du fait de luttes de pouvoir pour la présidence. C’était des batailles de clans". Selon "mes sources" et celle d’un autre officier,

"le ministre de la Justice Moumin Badon Farah avait chargé M. Borrel de constituer un dossier sur l’ensemble des trafics auxquels Ismaël Omar Guelleh était mêlé. Il s’agissait d’avoir des arguments pour écarter le président Djiboutien de la course au pouvoir. Je précise que lorsque je parle de mes sources, cela représente des informations venant d’environ 80 personnes".

Ce militaire, ancien membre du deuxième bureau (l’ancêtre de la DGSE), s’est exprimé le 27 juin dans le bureau de la juge Sophie Clément, chargée de l’enquête sur la mort du juge Borrel, lors d’une confrontation entre plusieurs militaires français en poste à Djibouti à l’époque de la mort de Bernard Borrel.

Perquisitions chez "l’ex-monsieur Afrique" de l’Elysée

Les magistrates, Fabienne Pous et Michèle Ganascia, chargées d’enquêter sur l’affaire Borrel, se sont rendues lundi dans les Bouches- du-Rhône, dans la résidence secondaire de Monsieur Bonnecorse., et mardi à son domicile parisien.

Un carnet a notamment été saisi.

La plainte d’Elisabeth Borrel, veuve du juge Bernard Borrel, vise une déclaration de M. de Bonnecorse au journal Jeune Afrique (29 avril- 5 mai 2007) dans lequel il indique : "contrairement à ceux qui préjugent de l’assassinat de Bernard Borrel sur ordre des autorités djiboutiennes, je préjuge, moi, qu’il s’est suicidé". Les deux juges avaient déjà perquisitionné en avril au Quai d’Orsay et à la Chancellerie, avant d’être refoulées aux portes de l’Elysée où elles voulaient notamment visiter le bureau de M. de Bonnecorse.

13/07/07 (B403) Le POINT avec REUTERS / Nouveau témoignage contesté dans l’affaire Borrel

Le magistrat Bernard Borrel menait une enquête sur l’actuel président djiboutien Ismaël Omar Guelleh quand il a été tué en 1995 dans ce pays de la corne de l’Afrique, selon le témoignage d’un militaire versé au dossier.

Me Olivier Morice, avocat de la veuve du magistrat, estime qu’il s’agit d’un "tournant dans l’affaire". Le procureur général de Djibouti, Djama Souleiman Ali, conteste la validité de ce témoignage et estime que l’enquête sombre dans une "tragique comédie".

La nouvelle déposition qui implique directement le président djiboutien dans le crime a été enregistrée le 27 juin par la juge Sophie Clément, mais le nom cet officier, ancien adjoint au chef des bureaux des renseignements militaires à Djibouti, n’est pas cité.

"Le ministre de la Justice (djiboutien) Moumin Badon Farah avait chargé M. Borrel de constituer un dossier sur l’ensemble des trafics auxquels Ismaël Omar Guelleh était mêlé. Il s’agissait d’avoir des arguments pour écarter IOG de la course au pouvoir", a-t-il dit.

Ismaël Omar Guelleh est devenu président de Djibouti en 1999 et a été réélu en 2005. Il nie toute implication dans la mort du magistrat français.

"IOG participait à un certain nombre de trafics qui incluaient des coopérants français. Agir contre lui dérangeait par conséquent tant la communauté djiboutienne que la communauté française", a ajouté le témoin.

Pour le procureur de Djibouti, ce témoignage tardif n’est guère crédible puisque Bernard Borrel lui-même, et sa veuve dans un livre publié dernièrement sur l’affaire, ont fait état de relations conflictuelles avec le ministre Moumin Farah.

Bernard Borrel, qui travaillait au titre de la coopération à Djibouti pour la réécriture du code pénal, s’était ouvert de ces problèmes auprès de Jacques Mouline, chef de la mission de coopération à Djibouti et souhaitait rentrer en France.

"Par ailleurs, on voit difficilement comment le conseiller technique Bernard Borrel, n’ayant aucun pouvoir juridictionnel ou d’investigation, n’ayant aucune autorité sur aucun service à Djibouti, ne parlant pas les langues locales, ait pu effectuer des enquêtes dans les milieux djiboutiens", dit Dajma Souleiman dans un communiqué.

Le corps à demi-calciné de Bernard Borrel a été trouvé en octobre 1995 à l’extérieur de Djibouti. La thèse du suicide a d’abord été retenue, puis c’est celle de l’assassinat qui est apparue, en raison d’expertises médico-légales.

La piste d’un meurtre sur commandite politique figure dans le dossier.

Elle est fondée sur le témoignage contesté d’un ancien militaire djiboutien qui déclare avoir entendu Ismaël Omar Guelleh parler de l’assassinat du juge avec ses exécutants, le soir des faits.

Ce témoignage est discuté.

Le dossier a provoqué une crise entre Paris et Djibouti, où se trouve la principale base militaire française en Afrique.

Nicolas Sarkozy a marqué un tournant dans l’affaire en recevant pour la première fois la veuve du juge à l’Elysée, le 19 juin. Le soir même, le parquet de Paris a publié un communiqué déclarant que la thèse de l’assassinat était officiellement retenue.

13/07/07 (B403) NOUVEL OBS / AFFAIRE BORREL : Djibouti réfute l’idée d’une d’enquête confiée au juge (Info lectrice)

Le procureur général de Djibouti juge "inconcevable" que l’ancien ministre djiboutien de la Justice ait demandé au juge Borrel d’enquêter sur Ismaël Omar Guelleh, l’actuel président.

En 2005, Jacques Chirac s’entretient avec Ismaël Omar Guelleh (AP) Après le témoignage d’un ancien militaire français affirmant que le juge Bernard Borrel s’était vu confier une enquête sur l’actuel président de Djibouti, le procureur général de Djibouti a jugé jeudi 12 juillet "inconcevable" une telle démarche. Dans un communiqué, le procureur Djama Souleiman Al a qualifié cette information "d’étape supplémentaire dans l’intoxication et la manipulation de l’opinion publique". Il voit "une contradiction insurmontable" dans cette version des faits.

"Les nombreux témoignages de l’entourage de Bernard Borrel et notamment celui de sa veuve ont toujours corroboré les relations conflictuelles entre le ministre djiboutien de la justice et son conseiller technique", a-t-il expliqué. Le magistrat français travaillait, au titre de la coopération, auprès du ministre de la Justice de Djibouti à la réforme du code pénal. Son corps en partie carbonisé a été retrouvé le 19 octobre 1995 en contrebas d’un ravin à 80 km de Djibouti.

"Luttes de pouvoir pour la présidence"

Un ancien membre du renseignement militaire, qui s’est exprimé le 27 juin dans le bureau de la juge chargée de l’enquête sur la mort du juge Borrel, a affirmé que "le ministre de la Justice de Djibouti, Moumin Badon Farah, avait chargé Bernard Borrel de constituer un dossier sur l’ensemble des trafics auxquels Ismaël Omar Guelleh était mêlé".

Selon son témoignage, la mission confiée au juge Borrel visait les agissements d’Ismaël Omar Guelleh (IOG), qui était alors chef de cabinet du chef de l’Etat Hassan Gouled Aptidon, son oncle, mais aussi l’un des candidats au pouvoir. "Il y avait des menaces graves du fait de luttes de pouvoir pour la présidence. C’était des batailles de clans", a déclaré l’ancien membre du deuxième bureau.

Selon "mes sources", a-t-il ajouté et celle d’un autre officier dont il cite le nom, "le ministre de la Justice Moumin Badon Farah avait chargé Bernard Borrel de constituer un dossier sur l’ensemble des trafics auxquels Ismaël Omar Guelleh était mêlé."

Il ajoute qu’"il s’agissait d’avoir des arguments pour écarter IOG de la course au pouvoir. Je précise que lorsque je parle de mes sources, cela représente des informations venant d’environ 80 personnes. Cette diversité permet de recouper les informations."

13/07/07 (B403) AFP – Borrel : l’enquête du juge sur le président Guelleh jugée « inconcevable » par Djibouti (Info lectrice)

Le procureur général de Djibouti a jugé jeudi dans un communiqué "inconcevable" qu’un ancien ministre de la justice djiboutien ait pu charger le juge Bernard Borrel d’enquêter sur des trafics auxquels Ismaël Omar Guelleh, actuel président de Djibouti, aurait été mêlé.

Qualifiant cette information "d’étape supplémentaire dans l’intoxication et la manipulation de l’opinion publique, le procureur Djama Souleiman Ali, a souligné dans son communiqué, adressé à l’AFP à Paris, "une contradiction insurmontable" dans cette version.

"Les nombreux témoignages de l’entourage de Bernard Borrel et notamment celui de sa veuve ont toujours corroboré les relations conflictuelles entre le ministre djiboutien de la justice et son conseiller technique (le juge Borrel, NDLR)", a-t-il expliqué.

Un ancien membre du renseignement militaire, qui s’est exprimé le 27 juin dans le bureau de la juge chargée de l’enquête sur la mort du juge Borrel, a affirmé que "le ministre de la Justice de Djibouti, Moumin Badon Farah, avait chargé M. Borrel de constituer un dossier sur l’ensemble des trafics auxquels Ismaël Omar Guelleh était mêlé".

Ceci, afin de trouver des arguments pour écarter Ismaël Omar Guelleh de la course à la succession du président de l’époque, Hassan Gouled Aptidon.

"Il est inconcevable que Moumin Bahdon ait pu chargé M. Borrel d’effectuer pour son compte ou même pour le compte d’autrui une quelconque enquête sur quiconque à Djibouti", affirme le procureur de Djibouti dans son communiqué, en soulignant que B. Borrel n’avait "aucun pouvoir d’investigation", aucune "autorité sur aucun service à Djibouti" et ne parlait pas "les langues locales".

Elisabeth Borrel, veuve du juge, a pour sa part estimé sur France inter que la version du militaire pourrait expliquer "les obstructions" exercées sur la justice durant l’enquête par Paris et Djibouti.

"Je pense qu’il va y avoir d’autres déclassifications (de documents liés à cette affaire) et j’espère qu’on aura alors des éléments qui viendront corroboré ce qu’explique ce militaire", a-t-elle expliqué.

"De plus, personne ne veut me dire quel était ce document qu’on (les autorités françaises de Djibouti, ndlr) m’avait demandé de rechercher pour la France le jour de la mort de mon mari. J’ai le sentiment qu’il avait trait justement à cette affaire là", a-t-elle ajouté.

Mme Borrel a enfin souligné que le ministre de la justice, M. Moumin Bahdon, était à l’époque des faits l’un des principaux opposants à M. Guelleh à Djibouti (dans la course à la présidence, ndlr) et qu’il avait été mis en détention pour "offense au chef de l’Etat" après la mort de son mari.

Le corps du juge Bernard Borrel a été retrouvé le 19 octobre 1995 à 80 km de Djibouti. Le magistrat français travaillait, au titre de la coopération, auprès du ministre de la Justice de Djibouti à la réforme du code pénal.

13/07/07 (B403) Amnesty International : Éthiopie. Le procureur requiert la peine de mort pour des prisonniers d’opinion (Info lectrice)

Amnesty International s’est déclarée choquée à l’issue des débats de ce lundi 9 juillet au cours desquels le procureur a requis la peine de mort contre les 38 accusés au centre d’un procès politique qui dure depuis quatorze mois en Éthiopie.

L’organisation a appelé la Cour à rejeter la demande du procureur.

Le tribunal a accordé trois jours aux accusés pour plaider les circonstances atténuantes. Le verdict est attendu le 16 juillet.

Parmi les 38 accusés figurent deux femmes, des journalistes, un défenseur militant des droits humains et des dirigeants du parti d’opposition Coalition pour l’unité et la démocratie (CUD).

Tous sont en prison depuis novembre 2005. Ils avaient dans un premier temps refusé de présenter une défense, déclarant qu’ils ne croyaient pas à un procès équitable. Après que les juges eurent décidé, après présentation des faits par l’accusation, qu’ils devaient répondre d’un certain nombre de charges, ils avaient envisagé de soumettre une défense. Toutefois, le 11 juin, les juges auraient coupé court à toute demande concernant la préparation de leur défense et les auraient reconnus coupables des accusations dont ils étaient inculpés.

Les 38 ont été reconnus coupables d’«outrage à la Constitution» et d’«atteinte au pouvoir défensif de l’État» ; cinq d’entre eux ont également été déclarés coupables d’«incitation à la rébellion armée ou organisation ou direction d’une rébellion armée». Ils avaient auparavant été acquittés des chefs de «trahison» et «tentative de génocide», mais le procureur a fait appel de cette décision.

Pour Amnesty International, il est choquant que les accusés soient maintenant confrontés à une possible exécution. D’après les informations dont dispose Amnesty International, la plupart de ces prisonniers d’opinion – voire tous – ont été arrêtés en raison de leurs opinions non violentes et n’ont pas eu recours à la violence ni fait l’apologie de la violence. Amnesty International appelle à leur remise en liberté sans condition.

Plusieurs informations non confirmées laissent entendre que le gouvernement éthiopien envisagerait de libérer les 38 sous certaines conditions – ainsi que d’autres membres de la CUD toujours en attente de jugement – dans les prochains jours.

Des sources variées rapportent que pendant plusieurs mois au cours du procès, les dirigeants emprisonnés de la CUD auraient eu des entretiens privés avec des représentants du gouvernement par l’intermédiaire d’un médiateur éthiopien.

Selon certaines rumeurs, ils pourraient être graciés et libérés en échange d’une déclaration qu’ils auraient signée, avec d’autres membres de la CUD dont le procès est toujours en cours, reconnaissant une part de responsabilité dans les violences qui se sont déroulées au cours des manifestations de juin et novembre 2005 après un scrutin contesté. Quatre-vingt treize manifestants avaient alors été tués par les forces de sécurité et six policiers par des manifestants.

Selon un responsable du gouvernement, une telle grâce ne pourrait être accordée que dans le cadre d’une amnistie présidentielle ou d’une procédure de grâce à l’issue du procès.

Dix des autres accusés dans le même procès présentent une défense ; ils doivent comparaître le 12 juillet. Parmi eux figurent les militants de la société civile Daniel Bekele et Netsanet Demissie, tous deux prisonniers d’opinion.

Un autre procès de membres de la CUD – parmi lesquels Kifle Tigeneh, député élu de la CUD – a été repoussé au 29 octobre. Les accusés risquent également la peine de mort.

Amnesty International suit le procès à titre d’observateur pour s’assurer qu’il répond aux normes internationalement reconnues d’équité des procès. L’Union européenne a également un rôle d’observateur. Amnesty International prévoit d’assister aux audiences au cours desquelles le verdict sera prononcé et aux plaidoiries de la défense.

Complément d’information

Amnesty International s’oppose en toutes circonstances et sans exception à la peine de mort qu’elle considère comme une violation du droit à la vie et le châtiment ultime le plus cruel et le plus dégradant. La peine de mort rend légitime juridiquement un acte irréversible de violence par l’État et fait inévitablement des victimes innocentes. Amnesty International demande donc avec force l’abolition sans condition de la peine capitale partout dans le monde.

13/07/07 (B403) Communiqué du GED : Au nom de toute la Nation djiboutienne et des membres du GED, le Président Mahamoud Ahmed Idriss adresse tous ses voeux au peuple français à l’occasion de la fête nationale du 14 juillet.

Au nom de tous les Djiboutiens, des membres du Ged et en mon nom personnel, j’adresse au peuple français tous nos voeux à l’occasion de la fête nationale du 14 juillet, qui doit revêtir cette année un éclat particulier avec le défilé des troupes déléguées par de nombreux pays. C’est un symbole fort.

En marge de l’affaire Borrel, je suis informé des tentatives vaines et désespérées de M. Guelleh visant à faire croire aux Djiboutiens que les Français ne sont pas nos amis. Je m’inscris en faux contre ces manoeuvres indignes..

Le Peuple djiboutien aime la France et les Français. Il admire les réalisations de cette grande nation et il sait tout ce que les Français sont prêt à faire et à nous donner pour sortir le pays de l’ornière dans laquelle le régime actuel l’a conduite.

Le Peuple djiboutien sait que le Peuple français est à ses côtés dans sa lutte pour la liberté, la justice et la démocratie.

Mais cela va plus loin, car l’opinion internationale bascule progressivement en faveur de nos revendications légitimes. Au sein du GED nous pouvons en prendre la mesure, quand nous constatons l’accueil qui nous est réservé par des hautes autorités européennes, par les chancelleries et par des personnalités influentes.

Bonnes fêtes à toutes les Françaises et à tous les Français.

Permettez-moi d’avoir une pensée spéciale pour tous les Français, civils et militaires, qui vivent à Djibouti. Je sais qu’ils affrontent des moments parfois difficiles en raison du climat suscité par les derniers rebondissements dans l’instruction du meurtre du magistrat Bernard Borrel.

Que l’amitié plus que centenaire de nos deux peuples se perpétue et qu’elle contribue à l’enrichissement réciproque de nos deux nations et au renforcement des liens qui nous unissent.

Mahamoud Ahmed Idriss
Président du Gouvernement en Exil

13/07/07 (B403) Coucou ! Djama Grandes oreilles, bouffon du régime, s’exprime dans l’ADI, qui a réouvert son site après un long silence que nous avions remarqué !!! (Info lectrice)

Le procureur général de Djibouti juge inconcevable une prétendue enquête du juge Borrel sur le président djiboutien

DJIBOUTI (ADI) – 12 Juillet 2007- Dans un communiqué rendu public aujourd’hui, le procureur général de Djibouti, M. Djama Souleman, a jugé "inconcevable" qu’un ancien ministre de la justice djiboutien, en l’occurrence M. Moumin Bahdon Farah, ait pu charger le juge Bernard Borrel d’enquêter sur des trafics auxquels aurait été mêlé le président djiboutien, M. Ismaïl Omar Guelleh.

M. Djama Souleman qui a qualifié cette information "d’étape supplémentaire dans l’intoxication et la manipulation de l’opinion publique, n’a pas manqué de relever, "une contradiction insurmontable" dans cette version.

Selon le procureur, "les nombreux témoignages de l’entourage de Bernard Borrel et notamment celui de sa veuve ont toujours corroboré les relations conflictuelles entre le ministre djiboutien de la justice et son conseiller technique (le juge Borrel, NDLR)".