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02/05/2015 (Brève 455) Le canon tonne à Djibouti, l’Occident s’en moque (Par Jacques Marie Bourget – Mondafrique –

Lien avec l’article original sur le site Mondafriue : cliquez ici

Alors que John Kerry doit se rendre le 5 mai à Djibouti, base aérienne de l’armée américaine en Afrique, le régime en place s’est lancé dans une offensive féroce contre les opposants

S’il est une lutte dont le monde entier se moque c’est bien celle conduite depuis trente ans par le Front pour la Restauration et l’Unité et la Démocratie, le « FRUD » qui entend balayer le pouvoir en place à Djibouti pour lui substituer une démocratie.

Pourtant ce « Front » bouge et continue de se battre après qu’en 1991 il se soit fait voler sa victoire militaire par l’armée française. Les troupes du FRUD avaient alors  conquis les deux tiers du pays quand la France, jouant le rôle « d’arbitre » a sauvé les restes du pouvoir en place.

Pouvoir qui continue depuis à s’accrocher aux branches avec l’aide de la France et de la « Communauté internationale », qui voient d’un mauvais œil la volonté d’un mouvement politique  -indépendant de l’Occident- capable de gouverner sans tenir compte des ordres de Paris et Washington.  Bien pire, en cette période d’instabilité encore plus grande où la guerre conduite par la « Coalition Arabe » contre le Yémen fait de Djibouti un point encore plus stratégique.

« La chasse aux nomades »

De temps en temps les militants exilés de la Ligue des Droits humains djiboutienne lance un message d’alerte, c’est encore le cas aujourd’hui. Les enquêtes conduites dans le Nord du pays démontrent que l’armée de Djibouti se livre à une véritable « chasse aux populations nomades », les militaires les accusant de soutenir le FRUD…. Dans le passé on a constaté que les soldats empoisonnaient des puits afin de contraindre ces malheureux bergers à fuir en Ethiopie voisine.

Des élections présidentielles étant prévues pour 2016 à Djibouti, le « ménage » a déjà commencé pour écarter les opposants historiques.

Le 19 avril à 6 heures du matin l’armée, depuis les camps d’Obock, Waddi, Oborro, Gal Ela et Tadjourah, a lancé une offensive contre le FRUD réfugié dans les Mablas. Des tirs au canon ont été suivis par des bombardements d’hélicoptères à Maskae, Mele, Sismo et Suuno Amo. Dans la foulée, outre les hommes, dont de nombreux civils, les militaires s’en sont pris au bétail et des blindés ont été lancés dans les  monts des Mablas.

Si le gouvernement à poigne de fer de Djibouti se lance ainsi dans la chasse à l’ethnie Afar, accusée de soutien au FRUD, c’est aussi en raison de la proche visite, le 5 mai, de John Kerry. C’est la première fois qu’un tel notable US met le pied à Djibouti qui est, à la fois, le porte avion de la France et des Etats-Unis qui ont ici leur seule base permanente en Afrique.

Comme un bon propriétaire, le gouvernement fait le ménage, avant la visite du locataire. Tant pis si l’ordre apparent se fait au prix de l’injustice et de la mort.

Publié par Jacques Marie Bourget

 

11/07/08 (B455) Publication d’un communiqué du MRD, à la demande du Président de la LDDH

________________________________ Note de l’ARDHD
En octobre 2005, le Général Zakaria nous avait intenté un procès en diffamation pour des écrits qui avaient été publiés sur le site et qui prenaient la défense DAF quand il avait été emprisonné et condamné à Djibouti sur les ordres de ce même Général.

Malgré la plaidoirie honteuse de Me AREF son avocat  contre l’ARDHD (*), Zakaria n’avait obtenu qu’un Euro symbolique et la Cour l’avait condamné à payer tous les dépens.

A cette occasion, nous avions demandé à DAF de venir témoigner à la barre, comme l’ont fait spontanément et généreusement : Ali Iftin, Ali Coubba, Abdallah Deberkalleh, Mohamed Alhoumekani et Roger Picon. DAF nous avait éconduit, faisant savoir qu’il ne léverait pas le petit doigt pour l’ARDHD…

En conséquence, nous avions pris la décision de ne plus publier aucune information sur le MRD ni son Président.

Aujourd’hui, le Président de la LDDH nous demande de publier le communiqué ci-dessous, ce que nous faisons, au bénéfice du doute.

Nous tenons à dire que si les propos attribués à DAF par le régime étaient vérifiés, nous les condamnerions immédiatement et totalement. Le bénéfice du doute existe à l’heure actuelle et tant que le régime n’aura pas publié les preuves authentiques et vérifiables concernant cette lettre, nous considérerons qu’il y a probablement une nouvelle manoeuvre du régime pour tenter d’anéantir un parti d’opposition.

Si c’est le cas, ce serait une nouvelle erreur grave de Guelleh, à un moment, où le pays est en danger, que l’unité de tous les Djiboutiens est indispensable pour défendre le territoire national contre l’envahisseur et que de nombreux soldats ont été victimes des combats de Ras Doumeira.

(*) A plusieurs reprises l’ARDHD avait pris la défense de Me AREF. Selon ses propres déclarations, les actions de l’ARDHD avait contribué à lui sauver la vie. Ayant perdu le sens de la reconnaissance et de la fraternité, il avait plaidé contre le Président de l’ARDHD avec une férocité qui avait choquée tous les témoins, mais rassurée les membres de l’Ambassade venus le soutenir et « le surveiller ».
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Mouvement pour le Renouveau démocratique et le Développement
(Ancien PRD)
Cité Poudrière Avenue Nasser
Tel : 34 23 99
BP : 3570
Djibouti

Bruxelles, le 10 juillet 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE

Mercredi 9 juillet 2008, les médias officiels (l’Agence djiboutienne d’information et la Radiotélévision de Djibouti) annoncent brutalement la dissolution par décret présidentiel du Mouvement pour le Renouveau démocratique et le Développement (MRD), l’un des principaux partis djiboutiens d’opposition.

L’Agence écrit : «Le ministère de l’Intérieur a annoncé mercredi la dissolution par décret présidentiel du parti d’opposition « Mouvement pour le renouveau démocratique (MRD) », dont le chef, Daher Ahmed Farah dit DAF, aurait « invité » le dirigeant érythréen à « envahir » Djibouti. « Les biens du Mouvement pour le renouveau démocratique seront liquidés conformément aux dispositions de ses statuts ou à défaut conformément aux dispositions régissant les associations », indique le décret.

Cette décision intervient après que le chef du parti, qui vit à Bruxelles, eut adressé au président Issayas Afeworki un courrier dans lequel il l’invite à « envahir la République de Djibouti et à atteindre ainsi à l’Indépendance Nationale, à l’intégrité du territoire et à l’unité de l’Etat ». Selon ce courrier dont l’ADI a pu se procurer une copie, DAF aurait dit à Issayas Afeworki que « le peuple djiboutien vit sous la dictature d’un chef d’Etat et d’un général cousins ».

Daher Ahmed Farah aurait également prié le chef de l’Etat érythréen à « mettre fin à ce règne » pour que l’opposition djiboutienne puisse enfin « gérer le pays dans la transparence ».»

La Radiotélévision de Djibouti (RTD) fait de même en des termes similaires.

Dans son édition du jeudi 10 juillet 2008, le journal La Nation annonce à son tour la nouvelle de la dissolution. Selon cet organe de presse, qui consacre son éditorial au sujet et n’est pas avare d’amabilités à l’égard du MRD et de son président, nous aurions manqué à nos obligations par «un communiqué daté du 6 juillet 2008».

Le décret présidentiel de dissolution, tel qu’il est publié dans les colonnes de La Nation, décret qui serait daté du 9 juillet 2008 mais que le MRD n’a pas encore reçu, dispose : «Le Président de la République, Chef du Gouvernement Décrète :
Article 1.- En application de l’article 13 de la loi n° 1/AN/92/2 L relative aux partis politiques en République de Djibouti, le mouvement pour le Renouveau Démocratique qui a invité le Chef de l’Etat Erythréen à envahir la République de Djibouti et à porter ainsi atteinte à l’Indépendance Nationale, à l’intégrité du territoire et à la sûreté de l’Etat, est dissous.

Article 2.- Les biens du Mouvement pour le Renouveau Démocratique sont liquidés, conformément aux dispositions de ses statuts ou à défaut, conformément aux dispositions régissant les associations. Le présent décret, qui s’applique immédiatement, sera publié au journal officiel. Ismaël Omar Guelleh, président de la République ».

Or, nulle part n’apparaît le document incriminé, qui aurait motivé la décision de dissolution. Les médias du gouvernement en font état sans le publier. De plus, la nature dudit document varie d’un organe à l’autre : l’Agence djiboutienne d’information (ADI) parle de «courrier adressé au président Issayas Afeworki» tandis qu’il s’agit d’un «communiqué daté du 6 juillet 2008» selon La Nation.

En vérité, le document en question n’existe pas. Tout simplement. Le président du MRD n’a écrit ni un courrier ni un communiqué invitant le président érythréen, Monsieur Issayas Afeworki, à «envahir la République de Djibouti et à porter ainsi atteinte à l’Indépendance Nationale, à l’intégrité du territoire et à la sûreté de l’Etat, et (…) à mettre fin à ce règne». Les allégations que l’on tente désespérément de nous prêter ne sont que le fruit de l’imagination décidément sans limites du régime. Et la dissolution que l’on y fonde tout simplement illégale et partant inacceptable.

Du reste, se rendant compte, après coup, de ce que tout cela est cousu de fil blanc, la présidence de la République fait lire un commentaire embarrassé sur les antennes et les ondes de la RTD jeudi 10 juillet 2008.

Les Djiboutiennes et Djiboutiens attendent, non des accusations insensées et des dissolutions arbitraires, mais des solutions aux problèmes qui les malmènent. Un Etat de démocratie, de développement et de paix, capable d’offrir à ses citoyens des conditions d’existence décentes et un projet national d’avenir, voilà l’urgence. Une vision et une volonté, voilà le chemin.

C’est le droit inaliénable de notre peuple. C’est le sens inébranlable de notre combat.

Nous invitons nos courageux militants et sympathisants à ne pas répondre aux provocations. Nous les invitons à rester calmes et mobilisés.

Un parti est fait de femmes et d’hommes, non de l’arbitraire du prince.

La lutte continue.

Daher Ahmed Farah,
Président du MRD

11/07/08 (B455) SURVIE / Survie Info n° 34. Juillet 2008 La brochure « Les biens mal acquis des dictateurs africains en France vient de paraître ». 3€. Juin 2008

Survie publie une nouvelle brochure pédagogique qui décode les dessous de la criminalité économique de la Françafrique à travers les mécanismes des biens mal acquis. La restitution des fonds aux populations spoliées serait un signe fort pour tous ceux qui réclament une réforme de la politique de la France en Afrique.

Présentation de la brochure et bon de commande :
http://survie-france.org/article.php3?id_article=1175

En outre, Survie se réjouit de voir qu’à la suite de la première plainte visant les biens mal acquis déposée par elle avec Sherpa et la Fédération des Congolais de la Diaspora en 2007, cette procédure est aujourd’hui relancée par des contribuables congolais et gabonais (qui peuvent se prévaloir d’un préjudice) ainsi que par Transparence International dont le mandat est spécifiquement la lutte contre la corruption. Lire le communiqué des deux associations du 10 juillet 2008 : Transparence International France et Sherpa relancent une plainte visant les biens mal acquis détenus en France par cinq dictateurs africains : http://survie-france.org/article.php3?id_article=1184

(…)

Association Survie
210, rue St Martin
75003 Paris
Tél : 01 44 61 03 25
Fax : 01 44 61 03 20
contact@survie-france.org
www.survie-france.org


11/07/08 (B455) A lire sur LOI cette semaine …

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 12/07/2008
DJIBOUTI – Djibouti
Un parent par alliance de l’entrepreneur djiboutien Abdourahman Boreh est en train de faire son trou à Djibouti après avoir eu de gros ennuis il y a plusieurs années en Ethiopie, où il est toujours persona non grata (LOI nº1119). (…)

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 12/07/2008

DJIBOUTI – Games World Djibouti

( ) Une société basée à Umm Al-Qaiwain, un des sept membres des Emirats arabes unis, et spécialisée dans l’industrie du jeu (casinos) et du divertissement, s’intéresse à Djibouti. (…)

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 12/07/2008
DJIBOUTI – L’union nationale à tout prix

Le Mouvement pour le renouveau démocratique (MRD, opposition), dirigé par Daher Ahmed Farah – dit DAF – a été dissous d’autorité, le 9 juillet, par un décret du président Ismaïl Omar Guelleh (IOG). (…)

11/07/08 (B455) CASAFREE avec XINHUA / Somalie : Une munition non explosée tue 4 jeunes footballeurs de rue (Puntland / Garowe)

Quatre enfants sont morts et sept autres ont été blessés jeudi dans l’explosion d’un obus non explosé dans le nord-est de la Somalie, a-t-on appris de sources locales.

Les enfants jouaient au football lorsque l’obus, heurté par le ballon, a explosé et le bruit fort de la détonation a été entendu dans la ville de Garowe, capitale du Puntland, Etat semi-autonome du nord-est de la Somalie, a déclaré à l’agence Xinhua Abdiqani Hassan, un habitant local, par téléphone.

Les enfants sont âgés de sept à quatorze ans, selon un témoin.

On ignore si l’engin a été délibérément placé sur le terrain ou s’il s’agit de l’une des milliers de munitions non explosées réparties dans l’ensemble de ce pays de la Corne de l’Afrique depuis la longue guerre civile qu’il a connue.

Le Puntland est relativement stable en comparaison avec le sud et le centre de la Somalie, marqués par deux décennies de violences meurtrières.

11/07/08 (B455) Communiqué d’ACCAB, publié à la demande de ses responsables. MANIFESTATION DE LA DIASPORA DJIBOUTIENNE DE BELGIQUE CONTRE L’ANNEXION DE L’ERYTHRÉE D’UNE PARTIE DE NOTRE TERRITOIRE

Chers compatriotes,

Comme vous le savez, Djibouti a été victime d’une agression militaire de l’Erythrée le 10 au 12 juin 2008. Cette agression non justifiée a fait plusieurs victimes dans les rangs de l’armée djiboutienne ainsi que des dizaines de blessés dont certains graves.

Cette agression a été condamnée à l’unanimité par la Communauté internationale (UA, la Ligue arabe et les Nations unis) et cette dernière a demandé à l’Erythrée de se retirer du territoire djiboutien occupé illégalement.

Malgré les appels répétés au dialogue adressés par Djibouti ainsi que par toute la Communauté internationale, le gouvernement Erythréen reste intransigeant et ne laisse aucune chance pour résoudre ce différent frontalier par des moyens pacifiques. Au jour d’aujourd’hui, l’Erythrée a fortifié ses positions militaires et la situation sur le terrain est tellement tendue avec de grandes probabilités de reprise des hostilités.

En signe de solidarité avec notre peuple et notre pays d’origine, l’association ACCAB (Association de la Communauté de la Corne d’Afrique en Belgique) et l’association Mer Rouge lancent un appel à manifester devant la Commission Européenne ce Mercredi 16 juillet 2008 de 14h à 16h. Nous convions toute la Communauté Djiboutienne installée en Belgique à se joindre à cette action de solidarité.

Adresse de la Commission Européenne :
170 Rue de la Loi
1000 BRUXELLES (place Shumann)
Métro : Arrêt Schumann

Accès au rond point de Schuman :
Métro 1A direction Herrmann Debroux
ou 1B direction Stockel
Point de rassemblement à 12h00:
Mosquée Djiboutienne situé à la rue Merthem, n° 35, 1080 Molenbeek

Personnes de contact :
Djama : 0472/092559
Ismaël : 0486/363110
Email : accab@live.be

11/07/08 (B455) INFO SPECIALE / Assassinat d’Awalleh Guelleh …. (Correspondant)

Hier, des hommes en civils probablement de la Garde Présidentielle, se sont rendus au domicile de l’épouse d’Awaleh Guelleh, pour donner des intructions fermes à son épouse en lui disant : "que son mari avait été tué par balles (3 balles) à Garinay en Ethiopie, et qu’elle devait immédiatement s’habiller en blanc, signe de deuil dans notre pays".

Pourquoi cet ordre?

Est-ce pour la photographier et priver la justice française de chercher dans ce sens tout en faisant abstration définitif de son témoignage?

Mais qui donc l’aurait tué?

Pour quel raison l’a-t-on tué?

Maintenant qu’Ismaël est cul et chemise avec Meles pourquoi n’a-t-il pas demandé l’extradition de son corps celà aurait pu permettre à la Justice française d’analyser son ADN.

Votre Correspondant.

10/07/08 (B455) AFP / Somalie: le Premier ministre espère que la paix règnera « bientôt ».

LA HAYE (AFP) — Le Premier ministre somalien Nur Hassan Hussein espère que la paix et la stabilité règneront bientôt dans son pays et a demandé à l’ensemble des Somaliens de soutenir les accords de paix signés il y a un mois à Djibouti, lors d’une visite à La Haye jeudi.

« Après avoir été affecté pendant dix-huit ans par les difficultés et les problèmes, il y a de nouveau l’espoir que la paix et la stabilité règnent bientôt en Somalie », a déclaré M. Hussein, en marge d’une rencontre avec le ministre néerlandais de l’Aide au développement, Bert Koenders.

Le chef du gouvernement somalien a estimé que l’espoir de paix était permis « si le gouvernement, les chefs traditionnels, les chefs religieux et la diaspora jouent leur rôle », a-t-il ajouté.

M. Hassan Hussein a estimé que « les tueries sont un problème pour l’assistance humanitaire » dont la Somalie est largement tributaire.

Dimanche, le chef par intérim de la mission du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), Osman Ali Ahmed, de nationalité somalienne, est tombé sous des tirs alors qu’il quittait une mosquée dans un quartier sud de la capitale.

« Nous n’en sommes pas encore (à l’application d’accords de paix), mais les parties y travaillent », a estimé M. Koenders, insistant sur le rôle que l’Union africaine et le Conseil de sécurité des Nations unies ont à jouer pour renforcer le camp de la paix.

Le 9 juin, le Premier ministre somalien et l’un des chefs de l’opposition, cheikh Sharif Cheikh Ahmed, avaient signé à Djibouti un accord renouvelable de cessation de hostilités de trois mois, déjà remis en question par d’autres membres importants de l’opposition qui dénoncent l’absence de calendrier de retrait des forces éthiopiennes.

L’armée éthiopienne, venue soutenir le gouvernement de transition, a mis en déroute fin 2006-début 2007 les forces des tribunaux islamiques qui contrôlaient la majeure partie du centre et du sud de la Somalie, dont Mogadiscio.

Depuis, des insurgés dirigés par les islamistes mènent des actions de guérilla quasi-quotidiennes visant en particulier les soldats éthiopiens et somaliens et des représentants du gouvernement somalien, à Mogadiscio mais aussi en province.

Depuis le début en 1991 de la guerre civile, qui a fait environ 300.000 morts, une dizaine de tentatives de ramener la paix en Somalie se sont soldées par des échecs.