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14/02/10 (B538) Jean-Marie part à la soupe !! Après Gabayo qui avait développé des trésors de louanges pour encenser Guelleh, tentant maladroitement de faire croire qu’il guidait tout le PSD – alors qu’une majorité qualifiée ne le suivait pas du tout sur ce terrain – c’est Jean-Marie du FRUD qui franchit à son tour, la frontière de la flagornerie outrancière pour ne pas être en reste et continuer à recevoir son bol de soupe quotidien … Selon des sources djiboutiennes, le peuple n’était pas au rendez-vous pour écouter ses salades ..

____________________________ Note de l’ARDHD

Par pure humanité, afin de lui éviter, de surcroît, la honte du désaveu suprème dans un vote négatif des illustres membres du Comité des Brosses à Reluire (comme cela avait le cas pour Gabayo, récemment) l’équipe de l’ARDHD a pris la courageuse décision de ne même pas soumettre sa candidature à l’Ordre prestigieux.

Car après tout, Jean-Marie n’en vaut même la peine … et il ne représente plus rien dans le paysage !

Ayant trahi tour à tour ses convictions, ses troupes et ses alliés, il trahit le peuple maintenant. Aura-t-il la possibilité de trahir Guelleh, quand il estimera que « les carottes sont cuites pour son protecteur » et que son intérêt personnel commande de l’abandonner ? Fort possible.

Ce jour-là, il nous dira certainement qu’il a toujours été un farouche défenseur des Droits de l’Homme et un opposant féroce à toute forme de dictature et d’asservissement des peuples …. Qui pourra le croire dans l’avenir ? Car plus personne ne le croit déjà et ne l’écoute …. sauf La Nation, ce qui n’est pas une référence à étaler sur un CV !

___________________________ Extrait de l’ADI

Le Frud dit oui à une révision de la Constitution et réclame un référendum

La première journée des travaux de la convention 2010 du Front pour la restauration de l’unité et de la démocratie (FRUD) a été marquée, hier, par un important discours prononcé par son président, Ali Mohamed Daoud «Jean-Marie ».

Celui-ci a ainsi tenu à faire le point sur toutes les grandes questions d’actualité, estimant qu’il en était temps « 16 ans après les accords de paix de 1994, 18 ans après l’élaboration de la constitution, 11 ans après l’avènement de l’actuel président de la République ».

Après avoir longuement évoqué les grandes questions d’ordre politique, économique et social qui ont fait l’actualité au niveau international tout au long de l’année 2009, le président du Frud n’a pas caché sa satisfaction devant le fait que notre pays parvienne toujours, malgré tout, à se tenir à l’abri des tourments de toute sorte. «Djibouti est un pays en paix et stable dans une région troublée de la Corne de l’Afrique », a-t-il souligné. Avant d’ajouter : «notre pays a fait des progrès considérables au cours de ces 11 dernières années, notamment dans les secteurs sociaux et en matière de développement des infrastructures portuaires et aéroportuaires ». Des progrès dus, selon lui, au «partenariat conclu avec Dubaï et Jabal Ali» et à «notre position géostratégique».

Mais si Jean-Marie ne voit que des motifs de satisfaction pour ce qui est de la stabilité et de la situation socio-économique, ce n’est pas le cas en ce qui concerne le pluralisme politique et les règles démocratiques. De toute évidence, le leader du Frud trouve trop lent le rythme avec lequel progresse la jeune démocratie djiboutienne.

« Malgré la levée de toute limitation du multipartisme, la démocratie djiboutienne ne semble pas avoir répondu à l’attente et l’espoir nourri par nos compatriotes. Les modes d’élection en vigueur ne permettent pas la représentation de toutes les sensibilités et encore moins une alternance politique qui est la finalité de toute démocratie. La vie politique compte huit partis politiques dont quatre de la coalition majoritaire et quatre autres de l’opposition qui boycottent toutes les consultations électorales, refusant ainsi de jouer le jeu de la démocratie. Attitude qui donne une image peu glorieuse du pays en matière de démocratie», a-t-il affirmé.

Evoquant les grandes questions politiques telle que la décentralisation, le président du Frud a estimé que celle-ci, bien que lancée suite aux élections régionales et communale, «demeure à un stade embryonnaire et fragile, eu égard au peu de moyen mis à la disposition du pouvoir décentralisé et de la confusion qui règne dans le processus de transfert de compétences ». Poursuivant son allocution, le président du Frud a cependant concédé que « la politique conduite sous la direction du président de République a porté ses fruits dans plusieurs domaines importants ».

Selon lui, le contexte politique de l’élection de 2011 se présente alors que « la conjoncture économique et sociale du pays est satisfaisante malgré les difficultés dues à la crise économique qui frappe tous les pays. Elle intervient aussi à un moment où notre pays fait face à une agression d’un pays voisin qui veut l’amputer une partie du territoire. Notre pays a remporté des victoires diplomatiques».

Dans ce double contexte d’une conjoncture économique favorable et d’une patrie en quasi-guerre, l’élection présidentielle de 2011 revêt un caractère particulier, constituant « un évènement d’une grande importance qui nécessite de taire non seulement les particularismes ou les divergences politiques, mais de réaliser surtout l’ampleur et le poids des engagements à prendre et à mesurer leurs conséquences sur l’avenir de la nation ».

Le président du Frud a, en d’autres termes, souligné que « sa formation politique, n’envisageant pas de présenter son propre candidat en 2011 et ne voyant pas d’autres possibilités d’alternative crédible, souhaite et appelle à la poursuite de l’action du chef de l’État au-delà de 2011 dans le cadre d’un 3e mandat ». « Le bilan largement positif de ces 10 dernières années plaide en faveur de cette continuité », a-t-il insisté. « Je sais que le président de la République a encore la volonté de servir son pays et son peuple. Il en a la conviction, l’expérience, la compétence et la force ».

M. Jean-Marie a par ailleurs longuement évoqué la crise en Somalie, un pays « en proie depuis 20 ans à une guerre civile fratricide ». Il a ainsi reconnu que la République de Djibouti a beaucoup œuvré pour tenter de mettre un terme à la tragédie que vit le peuple frère de Somalie.

Pour lui, « l’État érythréen porte une lourde responsabilité dans la tragédie somalienne puisqu’il soutient ouvertement les Chabab dont le lien avec Al-Qaida est avéré ».

« Le processus dit de Djibouti a abouti à l’élection d’un parlement et à la formation d’un gouvernement de transition qui a obtenu pour la première fois le soutien de la communauté internationale », a-t-il poursuivi.

Cependant, considérant que le gouvernement somalien « est confronté à d’énormes difficultés et est encore très loin de maîtriser la situation », le président du Frud a clairement exprimé les réticences de son parti envers ce qu’il a qualifié d’«immixtion militaire dans la guerre des factions ».« La décision d’envoyer des soldats djiboutiens en Somalie, que notre gouvernement s’apprête à prendre, nous parait être une décision contre-productive à double titre », a-t-il martelé. Il faut toutefois souligner qu’une telle décision n’a jamais été mise de l’avant par le gouvernement djiboutien.

Les travaux de la Convention du Frud prennent fin aujourd’hui.

14/02/10 (B538) Le Journal de la Flibuste / Somalie: un escorteur russe arrête un groupe de pirates (Ria Novosti – Marine)

L’embarcation a été arraisonnée à 80 miles nautiques des côtes somaliennes, a précisé l’interlocuteur de l’agence sans fournir de renseignements sur le sort futur des pirates capturés.

Le patrouilleur Neoustrachimy de la Flotte russe de la Baltique croise actuellement en mer d’Oman où les pirates somaliens sont particulièrement actifs. Il a pour mission de protéger la navigation marchande au large des côtes somaliennes, théâtre de fréquentes attaques de pirates, ainsi que de combattre les pirates au large de la Corne de l’Afrique.

Les autorités somaliennes n’arrivent pas à mettre fin à la piraterie en raison de la guerre civile qui dure depuis quinze ans dans le pays. Des bâtiments de guerre de 16 pays dont la Russie, ainsi que les navires participant à l’opération navale anti-piraterie européenne baptisée Atalanta et la Marine de l’Otan protègent les cargos contre les pirates dans le golfe d’Aden.

14/02/10 (B538) L’actualité en dessin par Roger Picon

Mettre un terme au racket des petits commerçants, obligés de contribuer au financement des campagnes électorales de Guelleh et à ses dépenses personnelles somptuaires
.
En s’appuyant sur une politique clanique qui privilégie certaines communautés, dont la sienne, IOG contribue à faire jeter le discrédit et la responsabilité sur les Mamassan, dont la grande majorité (populaire) souffre, sans aucun privilège, des mêmes maux que l’ensemble des citoyens djiboutiens
.
Détournement des aides internationales : des affaires commencent à sortir. Les organisations internationales, victimes de ses détournements vont-elles commencer à déposer des plaintes ? Et devant quelles juridictions ? Djibouti ou internationales ?
A Djibouti la presse est totalement libre ! Ne riez pas, c’est vrai, dans la mesure où il n’y a plus que des média du gouvernement et que tous les supports d’opposition ont été fermés sous différents prétextes. Quand ils dérangent les sites d’opposition sont interdits d’accès depuis Djibouti.
Miguil, l’un des grands artisans des détournements de fonds publics, a détruit le système de santé, qui n’a plus de moyens et qui a l’ordre de laisser mourir des gens devant la porte de l’hôpital s’ils n’ont pas réglé au préalable les frais de consultation et de traitement
Progressivement IOG et son égérie la fameuse Reine Paulette de Pacotille, s’ approprient en toute illégalité des terrains et habitations des Afar à Arrhiba, des logements militaires. Ils revendent ces biens immobiliers à des investisseurs étrangers.. dont des islamistes somaliens, ce que la France aurait refusé de cautionner récemment , mais uniquement, pour la sécurité de ses installations militaires …

14/02/10 (B538) Nouvelles de Somalie (7 articles en Français)

___________________ 7 – Nouvel Obs avec AP

Huit civils tués dans des combats à Mogadiscio

Au moins huit civils, dont une femme et un enfant de quatre ans, ont été tués dimanche dans des tirs de mortier entre des rebelles et des soldats du gouvernement, dans la capitale somalienne, selon un témoin.

Osman Guled a expliqué qu’il avait retiré lundi, avec l’aide d’autres personnes, des corps des décombres de leurs maison dans le nord de Mogadiscio en vue de leur enterrement. Selon lui, les affrontements ont eu lieu dimanche soir.

Un employé des services d’ambulance de la ville, Ali Muse, a précisé que 55 blessés ont été évacués vers des hôpitaux lundi matin.

Vendredi, au moins 15 personnes avaient été tuées et plus de 30 autres blessées à Mogadiscio dans des affrontements consécutifs à des attaques simultanées lancées par des insurgés somaliens contre les forces gouvernementales et les soldats de l’Union africaine.

___________________ 6 – Washington.blog.liberation

Obama tue, plutôt que faire des prisonniers

L’administration Obama préfère souvent tuer les suspects de terrorisme plutôt que d’essayer de les faire prisonniers, démontre ce dimanche le Washington Post.

Ce n’est pas le premier article à ce sujet, on peut compléter ici ou ici, mais le Post fait là une nouvelle synthèse éclairante des dessous de la guerre au terrorisme. Le Washington Post revient en particulier sur la traque d’un leader d’Al-Qaeda en Somalie, en septembre.

Les services américains avaient reçu l’information que le kenyan Saleh Ali Nabhan, soupçonné de faire le lien entre Al-Qaeda et ses alliés est-africains, allait traverser en voiture le sud de la Somalie. Les forces américaines avaient le choix de le frapper à distance, par avion. Ou bien tirer depuis des hélicoptères qui pourraient ensuite se poser pour confirmer que la cible avait bien été tuée.

Ou encore tenter de le capturer vivant. La Maison Blanche a choisi l’option hélicoptères, raconte le Post, l’un des hélicos se posant brièvement à terre et prélevant l’ADN des victimes pour pouvoir confirmer que Saleh Ali Nabhan a bien été tué.

Ce choix, de tuer plutôt que de prendre le risque de faire des prisonniers, a été fait de nombreuses fois ces derniers mois, souligne le Post: “Le résultat se solde par des douzaines de morts ciblés et aucune indication que des détenus de valeur aient été capturés”.

Par rapport à l’administration Bush, l’équipe Obama a plus souvent autorisé ces raids mortels, pour au moins deux raisons, poursuit le Post: éviter les risques d’incidents, y compris diplomatiques, en tentant des captures à l’étranger, et s’épargner aussi le casse-tête de savoir où mettre les prisonniers. Barack Obama a promis de fermer le camp de Guantanamo et ne sait déjà que faire des 190 détenus qui y restent.

Toutes les autres prisons clandestines de la CIA ont été fermées, affirme le Post. En Irak, les suspects arrêtés par l’armée américaine doivent être remis aux autorités locales. En Afghanistan, la prison américaine de Bagram doit passer d’ici la fin de l’année sous l’autorité du gouvernement de Kaboul. Sous l’administration Bush, “il y avait déjà un penchant à “juste abattre le bâtard”, rapporte un agent des services américains cité anonymement par le Post.

Mais maintenant il y a une inclination encore plus grande à agir de la sorte”. Le souci des droits de l’homme, qui pousse l’administration Obama à fermer Guantanamo, aurait donc pour conséquence… davantage de tirs à vue.

____________________ 5 – Centre d’info de l’ONU

Somalie : l’ONU félicite le gouvernement pour son premier anniversaire

Le Représentant spécial des Nations Unies pour la Somalie, Ahmedou Ould-Abdallah, a félicité vendredi le gouvernement somalien pour son premier anniversaire au pouvoir et l’a exhorté à poursuivre ses efforts pour ramener la paix et la stabilité dans le pays.

« Beaucoup reconnaissent que la Somalie est en train de passer d’un Etat en faillite à un Etat fragile avec des besoins énormes en matière de développement et de reconstruction », a-t-il déclaré, saluant des progrès visibles, notamment dans le fonctionnement du port, de l’aéroport et du Parlement de Mogadiscio.

« Malheureusement, le gouvernement a dû consacrer du temps et des ressources à essayer de faire cesser les attaques violentes des extrémistes qui s’opposent à toutes les tentatives visant à ramener la normalité dans le pays », a-t-il regretté.

Il a souhaité que les efforts de paix ne soient pas seulement centrés sur la sécurité, la politique et les questions humanitaires, mais aussi sur le développement économique, en particulier la création d’emploi et la promotion du commerce.

Ahmedou Ould-Abdallah a enfin espéré que la communauté internationale fasse preuve d’ « une nouvelle flexibilité » afin de garantir que le gouvernement continue de progresser. « Il est évident qu’une année n’est pas suffisante pour mettre un terme aux violations des droits de l’homme qui malheureusement persistent », a-t-il reconnu.

Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a indiqué vendredi que de nouveaux combats entre les forces gouvernementales et la milice Al-Shabaab dans Mogadiscio avaient fait 24 morts et 40 blessés depuis deux jours.

Le mois de février a vu plus de 8.000 personnes supplémentaires fuir la capitale, particulièrement les quartiers nord, ce qui porte à plus de 250.000 le nombre de personnes ayant quitté Mogadiscio depuis le mois de mai 2009.

La Somalie compte au total 1,4 million de déplacés et 560.000 réfugiés dans les pays voisins sur une population estimée en 2008 à moins de 10 millions d’individus.

____________________ 4 – Editions Source du Nil avec XINHUA

L’Ouganda souhaite voir les troupes d’autres pays africains en Somalie

Le gouvernement ougandais a demandé vendredi l’Union africaine (UA) à faire pression sur d’autres pays africains pour qu’ils envoient des soldats en Somalie.

Le général de corps d’armée Edward Katumba Wamala, commandant de l’armée de terre ougandaise, a indiqué que l’UE doit faire tous les efforts pour augmenter le nombre de soldats africains en Somalie. Il a tenu ces propos à la suite de violents combats, mercredi à Mogadiscio, entre les rebelles islamistes et les forces gouvernementales somaliennes soutenues par les troupes de l’UA dont le contingent ougandais fait partie.

Les combats ont éclaté après que les rebelles islamistes eurent canonné des objectifs du gouvernement somaliene et des forces de l’UA. « La situation en Somalie est très difficile. L’UA doit faire pression sur ceux qui avaient promis de déployer des soldats en Somalie », a affirmé le général Wamala lors d’une cémémonie marquant la fin de la formation de 1.700 soldats ougandais, qui seront déployés en Somalie au mois de mai prochain.

« En tant qu’Africains, nous devons joindre nos efforts pour mettre fin aux troubles en Somalie. Nous ne pouvons pas avoir la paix dans la région si la Somalie est instable », a-t-il souligné.

L’Ouganda et le Burundi sont les seuls pays ayant déployé quelque 4.300 soldats en Somalie, dans le cadre de la mission de l’UA en Somalie (AMISOM).

__________________________ 3 – Ouest-France

Le ministre des Sports somalien est décédé

Le ministre somalien des Sports, Saleban Olad Roble, qui avait été blessé le 3 décembre dans un attentat suicide à Mogadiscio, est décédé vendredi à l’hôpital de Ryad où il était soigné. L’attentat a tué 22 personnes, dont les ministres de l’Education, de l’Enseignement supérieur et de la Santé.

« Nous organisons des obsèques nationales. Nous ne sommes pas encore certains que son corps sera rapatrié d’Arabie saoudite. Nous présentons nos condoléances à sa famille et à ses collègues », a déclaré samedi à Reuters Mohamed Ali Nur, ambassadeur de Somalie au Kenya. L’attentat du 3 décembre, commis par un Danois d’origine somalienne déguisé en femme, a été imputé aux rebelles islamistes d’Al Chabaab.

___________________________ 2 – Risques sécuritaires (Blog)

Les islamistes radicaux shebab promettent une « guerre totale » face à la menace d’une offensive imminente des forces pro-gouvernementales à Mogadiscio (Somalie)

« Les guerriers d’Allah sont parfaitement préparés à lancer des attaques pour chasser l’ennemi » de Mogadiscio, a affirmé ce 12 février Abu Mansur l’un des principaux commandants des shebab, dans la mosquée Nasreddin au sud de Mogadiscio. Il a appelé « tous les moujahidines du pays « à s’unifier pour vaincre ». »Cette guerre ne concernera pas seulement la Somalie.

Tous les guerriers saints de l’islam iront aider nos frères à combattre au Yémen, en Afghanistan et en Tchétchénie » a -t-il encore déclaré. Dans un stade de la capitale, d’autres combattants des shebab ont écouté cheikh Ibrahim Ali, chef shebab de Baïdoa (sud de la Somalie), qui a aussi exhorté les miliciens à la guerre totale contre le gouvernement et contre l’Amisom. Des centaines de personnes ont fui la capitale ces derniers jours alors que les shebab ont renforcé leurs positions autour de la ville.

Il y a eu ce 12 février au moins cinq morts et une vingtaine de blessés dans des échanges de tirs de mortiers et d’artillerie à Mogadiscio.

_______________________________ 1 – Afrique Avenir avec APA

Le chef d’Al Qaïda en Somalie tué dans des affrontements

Mogadiscio (Somalie) Le tout nouveau dirigeant du réseau Al Qaïda en Somalie a été tué dimanche soir à Mogadiscio la capitale, dans des combats entre éléments opposés du mouvement islamique radical Al Shabaab.

Des sources proches de ce mouvement somalien affilié à Al Qaïda, indiquent que le commandant Amar Ibrahim, originaire de la Jordanie a été désigné l’an dernier pour diriger Al Qaïda en Somalie, en remplacement de Saleh Ali Saleh Nabhan, l’ancien chef du réseau qui a été tué le 14 septembre dernier, lors d’un bombardement de l’aviation américaine dans le sud de la Somalie.

“Il est arrivé récemment en Somalie pour succéder à notre frère Saleh Nabhan et a été tué la nuit dernière chez lui à Yaqshid, uns des quartiers nord de la capitale, lors d’un échange de tirs entre des éléments de notre mouvement”, a confié à APA, un combattant d’Al Shabaab, dans un appel téléphonique.

Selon des résidents, plusieurs autres militants ont été tués au cours des affrontements qui ont duré 15 minutes. Cependant, il n’a pas été possible d’entrer en contact les dirigeants d’Al Shabab pour avoir leur version des évènements.

Des centaines de militants étrangers (djihadistes) combattent aux côtés du mouvement Al Shabaab en Somalie, qui a indiqué qu’il poursuivrait la lutte jusqu’à l’instauration de la charia en Somalie.

14/02/10 (B538) Les finances japonnaises se portent au secours du pauvre Guelleh, pour lui apporter un peu d’argent de poche supplémentaire sur un plateau …. (ADI) Encore une aide internationale gaspillée, parce qu’elle sera probablement détournée au moins partiellement et que Djibouti laissera pourrir ensuite les bâtiments, comme il l’a fait tant de fois : exemple une maternité qui n’a jamais fonctionné et tant d’autres ???

Djibouti/Japon : aide financière nippone de 1,360 milliard de fdj destinée au secteur éducatif

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, M. Mahmoud Ali Youssouf, et l’Ambassadeur du Japon à Djibouti, M. Masaki Noke, ont signé aujourd’hui un accord de coopération portant sur une aide financière nippone de 770 millions de yens, environ 1.360 milliard de fdj, pour la construction et l’équipement d’un centre de formation pour les enseignants de niveau 1 et 2 de l’enseignement de base.

Le Japon, à travers cette aide financière généreuse, entend appuyer le ministère de l’Education dans sa politique d’amélioration de la qualité de la formation prodiguée aux enseignants de l’école fondamentale qui officient à Djibouti-ville et dans les districts de l’intérieur.

Grâce à ce nouvel accord, l’aide non remboursable japonaise en faveur de notre pays pour l’année fiscale 2009, allant d’avril 2009 à mars 2010, atteint environ 24 millions de dollars US.

Le futur centre de formation financé par le Japon, sera construit en 18 mois sur un terrain situé prés de l’Université de Djibouti.

Il comprendra à terme plus 18 salles de classe, des laboratoires, un amphithéâtre, une bibliothèque et un bâtiment administratif. 325 nouveaux instituteurs, 85 de l’enseignement primaire et 240 de l’enseignement moyen, pourront y être formés chaque année.

Le complexe abritera également une résidence permettant de loger des enseignants en provenance des régions éloignées du pays.

14/02/10 (B538) Yémen Express. (7 articles en Français)

_______________________ 7 – AFP

Yémen: 10 militaires tués dans la chute de leur hélicoptère

Dix militaires yéménites ont trouvé la mort dimanche dans la chute de leur hélicoptère dans une zone montagneuse à l’est de Saada, chef-lieu de la province du même nom, fief de la rébellion chiite, ont indiqué à l’AFP des témoins.

Aucune indication n’a été obtenue dans l’immédiat sur la cause du crash, survenu au troisième jour d’un cessez-le-feu dans la guerre entre l’armée et les rebelles zaïdites dans le nord du Yémen.

L’hélicoptère, piloté par le commandant Sadek al-Junaid, qui figure parmi les tués, s’est écrasé au dessus du Mont Kahlan, alors qu’il faisait route de Sanaa vers Saada, ont indiqué des habitants et sources locales.

_______________________ 6 – AFP

Yémen: consolidation du cessez-le-feu, l’échange des prisonniers pose problème

Les autorités yéménites et les rebelles chiites s’employaient dimanche à consolider le cessez-le-feu entré en vigueur vendredi dans le nord du pays mais la question de l’échange des prisonniers n’a pas été réglée, ont indiqué les insurgés.

Le calme règnait dimanche matin dans cette partie du Yémen proche de l’Arabie saoudite tandis que les quatre commissions chargées de la mise en oeuvre de la trêve ont rencontré des représentants des rebelles.

Selon les insurgés, plusieurs routes autour de la ville de Saada, leur fief, à 240 km au nord de Sanaa, ont été rouvertes, notamment celle menant au Jebel Somaa, un massif montagneux à 4 km au sud de la cité.

Ils ont ajouté avoir levé le siège du Régiment 103 de l’armée yéménite qui était encerclé depuis deux semaines dans le Jebel Somaa.

Concernant l’échange de prisonniers, des sources rebelles ont indiqué à l’AFP qu’il y avait eu des complications de dernière minute. « Les autorités exigent qu’on libère tous les prisonniers yéménites et saoudiens, ce qui n’était pas convenu au départ », a précisé l’une des ces sources.

Cette source a indiqué que les rebelles voulaient échanger les prisonniers de l’armée yéménite contre les insurgés détenus par les autorités.

Une autre source proche des rebelles a fait état des mêmes difficultés avec la partie saoudienne, en déplorant que cette dernière « refuse de libérer les nôtres contre la libération des cinq soldats saoudiens ».

L’Arabie saoudite est intervenue dans le conflit après la mort en novembre d’un des ses garde-frontières lors d’une incursion rebelle.

Conformément aux termes de la trêve, les rebelles doivent satisfaire à six demandes des autorités qui ont mené contre eux une offensive pendant six mois.

_______________________ 5 – JDD

Yémen: Des rebelles se disculpent

Les rebelles chiites du Yémen ont démenti samedi être à l’origine d’une tentative d’assassinat qui a visé un responsable du ministère de l’Intérieur peu avant la conclusion d’un accord de cessez-le-feu cette semaine.

Le gouvernement yéménite et le chef des rebelles chiites du nord du pays, Abdoul Malik al Houssi, sont convenus jeudi soir d’une trêve qui entrait en vigueur à minuit

_______________________ 4 – Radio Chine

Yémen : Ban Ki-moon espère que le cessez-le-feu permettra de résoudre le conflit

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, est encouragé par l’annonce d’un accord de cessez-le-feu entre les forces gouvernementales et les rebelles dans le nord du Yémen, a déclaré vendredi son porte-parole Martin Nesirky.

M. Ban « espère que le cessez-le-feu tiendra et qu’il fournira une opportunité pour résoudre complètement ce conflit », a ajouté M. Nesirky dans une déclaration.

L’ONU continue d’appeler les parties concernées à permettre aux acteurs humanitaires de fournir l’assistance nécessaire à la population civile affectée.

Selon la presse, le président yéménite Ali Abdallah Saleh a annoncé jeudi à la télévision un cessez-le-feu dans les combats contre les rebelles zaïdites dans le nord du pays à partir de minuit.

____________________________ 3 – Le Figaro avec AFP

Yémen : un civil tué et six blessés

Un civil a été tué et six autres ont été blessés aujourd’hui dans des heurts avec la police près d’un hôpital à Houtah, une ville de la province de Lahj, dans le sud du Yémen, selon des témoins.

Les heurts ont éclaté lorsque des indépendantistes sudistes ont tenté de récupérer « par la force » le corps d’un des leurs, tué dans de précédents troubles et conservé à la morgue de l’hôpital, a-t-on ajouté de même source.

Pour dissuader les militants, les forces de sécurité chargées de la sécurité de l’hôpital ont tiré en l’air, et les heurts qui ont suivi ont fait « sept blessés dont l’un a succombé à ses blessures », a précise l’un des témoins.

Un mouvement séparatiste s’est développé ces derniers mois dans le sud du Yémen, qui était avant 1990 un Etat indépendant. Les habitants du sud, dont certains demandent à être séparés du nord, manifestent régulièrement contre le pouvoir central. Ils estiment faire l’objet de discriminations de la part des nordistes et ne pas bénéficier d’une aide économique suffisante.

____________________________ 2 – AFP

Yémen: les rebelles commencent à appliquer les conditions du cessez-le-feu

De Hammoud MOUNASSAR

Les rebelles chiites dans le nord du Yémen ont annoncé samedi leur retrait d’un aéroport sous leur contrôle et une prochaine libération de prisonniers de guerre saoudiens, en application des conditions d’une trêve convenue avec le pouvoir à Sanaa.

Au lendemain de la violation du cessez-le-feu entré en vigueur jeudi à 21H00 GMT, un calme précaire régnait sur tous les fronts dans la province de Saada, fief de la rébellion à 240 km au nord de Sanaa, selon des sources militaires.

Le porte-parole de la rébellion, Mohammad Abdel Salam, a confirmé le respect du cessez-le-feu, et un responsable militaire saoudien à Ryad a parlé d’une « situation très calme » à la frontière saoudo-yéménite.

L’Arabie saoudite est intervenue dans le conflit après la mort en novembre d’un des ses garde-frontières lors d’une incursion rebelle.

Après six mois de combats sanglants dans le nord, les rebelles ont accepté les six conditions posées par le gouvernement yéménite, ouvrant la voie à une trêve. L’application de ces conditions a été confiée à des commissions parlementaires qui se trouvent sur place à Saada.

Les rebelles sont ainsi tenus d' »observer un cessez-le-feu, d’ouvrir les routes, de déminer et évacuer les hauteurs », « de se retirer des bâtiments publics », « de restituer les biens publics et les armes saisies », « de libérer les détenus civils et militaires, y compris les Saoudiens », « de respecter la loi et la Constitution » et « de ne plus agresser » l’Arabie saoudite.

La rébellion a affirmé que les insurgés avaient déjà commencé à « démanteler les barrages » sur les principaux axes routiers « en prévision de la réouverture des routes ».

« Nous avons procédé à notre retrait du périmètre de l’aéroport de Saada où un avion doit atterrir pour la première fois » depuis août, a ajouté le porte-parole des rebelles zaïdites, issus d’une branche du chiisme minoritaire dans l?ensemble du Yémen mais majoritaire dans le nord-ouest du pays.

Il a ajouté que son groupe s’apprêtait à libérer cinq soldats saoudiens prisonniers. « Des mesures sont en cours pour préparer leur remise » à un dignitaire tribal.

A Ryad, le vice-ministre de la Défense, le prince Khaled ben Sultan, a dit que le royaume avait donné aux rebelles un délai de « 48 heures » expirant dimanche pour une remise des soldats.

Les autorités yéménites, disant riposter aux « agressions répétées » des rebelles, ont lancé le 11 août 2009 une offensive contre les insurgés, la sixième du genre depuis 2004, dans un conflit qui a fait des milliers de morts et 250.000 déplacés. Plusieurs accords de trêve conclus dans le passé avaient été rapidement violés.

Vendredi, Sanaa avait accusé les rebelles d’avoir violé la trêve quelques heures après son entrée en vigueur, en lançant des attaques meurtrières contre l’armée et en tentant d’assassiner un officier supérieur yéménite.

La rébellion a démenti, l’un de ses porte-parole attribuant ces attaques à des « seigneurs de guerre ».

Samedi, un responsable a aussi accusé les rebelles d’avoir tiré des roquettes sur un convoi d’un préfet régional qui est sorti indemne.

« Il est normal » qu’il y ait de pareils incidents « à la fin d’une guerre », a dit une source rebelle.

Sanaa accuse les rebelles d’être soutenus par « des parties » en Iran et de vouloir rétablir « l’imamat zaïdite », renversé en 1962 par un coup d’Etat militaire. La rébellion dément, se plaignant d’une marginalisation politique et sociale et reprochant au gouvernement de ne pas lui reconnaître son identité religieuse.

___________________________ 1 – Le Figaro

Retour au calme au Yémen

La situation était calme aujourd’hui dans le nord du Yémen, au lendemain de violations du cessez-le-feu attribuées par le gouvernement aux rebelles chiites. « La situation est calme sur tous les fronts dans la province de Saada », fief de la rébellion, a déclaré une source militaire. D’autres militaires opérant dans la province de Saada ont confirmé que le calme régnait samedi dans la province. « Mais ce calme reste précaire », a cependant indiqué l’un de ces militaires.

Un responsable au bureau du chef de la rébellion Abdel Malek al-Houthi, contacté de Dubaï, a pour sa part confirmé que « le calme régnait sur tous les fronts, y compris sur la frontière avec l’Arabie saoudite », pays voisin du Yémen entré en guerre après la mort le 3 novembre d’un des ses garde-frontières, tué par des rebelles yéménites infiltrés. « Le cessez-le-feu est respecté et la situation évolue positivement », a affirmé ce responsable qui a requis l’anonymat.

Vendredi, les autorités du Yémen avaient accusé les rebelles d’avoir violé la trêve quelques heures après son entrée en vigueur, en lançant des attaques meurtrières contre l’armée dans le nord du pays.

14/02/10 (B538) Parole de lecteur (Illustration de Roger Picon)

Nous voulons retrouver notre liberté,

Nous exigeons le respect de tous nos droits fondamentaux,

Nous refusons d’être des esclaves au service d’un clan et ses obligés,

Nous n’acceptons plus d’être des étrangers sur le sol de nos ancêtres,

Nous voulons une constitution acceptée démocratiquement et pas celle d’un gangster, qu’il se permet, en plus de violer, pour la sauvegarde exlusive de ses propres intérêts et de ceux des warabeys à son service.

14/02/10 (B538) Radio-Trottoir : courrier de lecteur, publié comme il a été reçu, comme un témoignage, sous les réserves habituelles, en particulier en attente de confirmation.

La ségrégation sociale à Djibouti ?

Cela se passe dans une société pourtant reconnue comme « respectable » par la communauté : il s’agit de l’entreprise « MASSIDA » ?

Sachez que les pauvres employé(e)s djiboutiennes et djiboutiens viennent désormais prendre leur service, la peur au ventre. Il sont sous la menace d’un licenciement pour un motif vrai ou faux : la direction affirme que l’enetrepise est en difficulté et qu’elle n’a plus assez d’acitivité, en raison de la crise, pour conserver tout son personnel.

Une entreprise en difficulté ? Pourtant elle fait encore bien les choses, en payant des salaires élevés à des cadres et probablement en s’acquittant des taxes et impôts dus et en répondant favorablement, comme toujours aux appels de fonds « spéciaux » de Guelleh, quand il a besoin de financer ses opérations personnelles et ses campagnes électorales …

A notre avis, lorsqu’il y a véritablement nécessité de comprimer les dépenses, il faut se séparer d’abord des cadres les mieux payés et non des modestes salariés locaux qui touchent un salaire de misère. L’exemple, pour être acceptable, doit partir du haut et non de la base.

Chez Massida, on fait l’inverse. Les gros salariés (majoritairement expatriés) continuent à percevoir leurs salaires et à bénéficier de privilégies incroyables : logements et voitures de fonction, aller et retour pour les vacances, personnel de maison, ….

Assistons-nous à un phénomène de discrimination sociale ?

Jusqu’où, dans le mensonge, osera aller le directeur général : R. A. ?