20/10/07 (B418) Les dernières cartouches de l’ADI ne sont plus que des affirmations pitoyables. C’est du n’importe quoi …! Lisez le titre du dernier article et vous serez convaincus !A l’Escale, on ne sait plus quoi dire ! “Les Djiboutiens : un peuple en symbiose avec leur Président”

________________________________ Extrait de l’ADI

Les Djiboutiens : un peuple en symbiose avec leur Président

DJIBOUTI (ADI) – 19 Oct 2007- Par delà sa vocation à durer et consister en un interminable disque rayé, l’affaire Borrel n’est rien d’autre qu’un médium, certes le plus pernicieux, d’une série d’adversité que d’aucuns milieux français poursuivent depuis très longtemps à l’égard d’Ismail Omar Guelleh, notre actuel Président de la République.

Les situations qui sont à même d’éclairer sur ce point ne manquent pas. Rappelons d’ailleurs quelques faits pour illustrer notre propos.

En 1991, lorsque notre pays aura connu le fameux attentat du Café de Paris, l’enquête française mise en route sur le principe que l’acte terroriste avait coûté la vie à un de leurs ressortissants (le petit Olivier), privilégiera immédiatement la piste de l’attentat commandité par Ismail Omar Guelleh.

Puis, au fil des ans, d’une infirmation à une incapacité à prouver cette accusation, les enquêteurs se résigneront à explorer d’autres pistes. Et ce n’est qu’une fois que ces derniers se dégraferont de leurs œillères qu’ils seront à même d’aboutir sur des résultats logiques. Une logique qui disculpera l’ex Chef de Cabinet même si dans la foulée, malgré la gravité des soupçons et accusations qui ont été relayés ici ou là, on se passera volontiers d’étendre ses excuses à l’intéressé.

En dehors de ce point, l’imposante infrastructure que la France dispose au sein du territoire national en termes de télécommunication et de services spéciaux s’est continuellement chargée de répandre une image négative d’Ismail Omar Guelleh. Cette infrastructure qui, moyennant bonus, utilise des relais autochtones, sera à l’origine de toutes les rumeurs selon lesquelles le personnage est lié aux trafics de tout genre ; trafic d’armes, de drogues, d’uranium enrichi…

Ce créneau du « trafic illicite » sera spécifiquement exploité à l’approche des compétitions engageant les principaux prétendants à la succession d’Hassan Gouled, premier Président de la République et Père de la Nation. A l’époque, la France dont la volonté consistait à barrer la route à IOG répandra dans l’opinion que, moyennant trafic illicite, le personnage s’évertuait à dégager des mannes importantes pour « acheter » tout le monde.

A la décharge du peuple Djiboutien qui s’apercevra de la « propagande de service », la tentative de discrédit se soldera par un échec et, Ismail Omar Guelleh sera élu Président de la République dès le 1er tour.

L’élimination physique consistera enfin en le paroxysme de l’adversité que l’ex puissance coloniale aura nourri à l’encontre d’Ismail Omar Guelleh. Une affaire dont une base militaire de Marseille se chargera bien volontiers plusieurs années auparavant par le biais de l’adresse, au nom d’Ismail Omar Guelleh, d’un colis postal contenant un matériel devant exploser au moment de son ouverture. C’est à la faveur d’un accident de circulation que l’engin explosera en plein Boulevard de la République, affectant de quelques éraflures le planton et épargnant ainsi le véritable destinataire.

Au-delà de la présentation des situations qui rendent compte de l’imminence de cette adversité, comment expliquer les raisons qui poussent à se confiner à un tel choix ?

En interrogeant l’Histoire, on s’aperçoit qu’une certaine introspection aurait définitivement raffermi certains milieux français sur le fait que M. Guelleh ne pouvait jamais être « leur poulain ». Ses traits de caractère de personne attachée à une certaine indépendance d’esprit, son refus de prêcher l’intérêt particulier au détriment de l’intérêt collectif…constitueraient visiblement, entre autres, la source de répulsion que IOG inspire à ses détracteurs qui, préfèrent naturellement étendre leurs largesses à des gens plus malléables.

Pour la France le président Guelleh n’est pas sorti du néant. Il consiste en l’un des personnages publics de notre pays sur lequel, elle possède une parfaite expertise. En effet, avant 1977, pour avoir travaillé à la Sureté, les collègues français chargés donc de réaliser des « fiches d’intelligence » sur les individus l’ont longuement eu à portée de mains pour produire son portrait psychologique. Portrait pour le moins réfractaire aux tempéraments délateur et arriviste. N’est ce pas que sa propension très affichée pour l’indépendance nationale lui a valu en 1974 son excommunication au sein de la police nationale ?

Le premier clash intervient donc plus d’une trentaine d’années plus tôt. Par la suite, dans le cadre des fonctions de responsabilité qu’Ismail Omar Guelleh exercera au sein de notre pays, sa persistance à marquer, non pas une hostilité pour la France mais, une farouche motivation à toujours privilégier les intérêts de notre pays, déterminera, l’ex-puissance coloniale à multiplier les embûches à son égard, partant de lui forger une image négative.

La confection de cette image négative dont le but consiste à isoler Ismail Omar Guelleh remonterait, à en croire aux confidences, aux années 1985-86 où, le responsable en chef de la sécurité qu’il était, aurait commencé à gêner, eu égard à l’indépendance qu’il prônait pour ses services, la France qui entendait faire pérenniser ses coopérants au sein d’un département national aussi sensible.

Depuis, la conspiration contre Ismail Omar Guelleh concilierait la France jusqu’à préconiser une administration de substitution pour notre pays. Ce créneau s’opère à travers une triste bénédiction faite à d’ex-compatriotes reconvertis depuis plus d’une trentaine d’années à Paris et ailleurs en Europe.

Par rapport à ce dernier sujet, en dehors de faire part du sentiment de pitié qu’il suscite en nous, nous souhaitons dire combien il est condamné d’avance à l’échec. Parce que les mentalités avancent aussi en Afrique. Et qu’aucun peuple, djiboutien ou autre, ne peut accepter aujourd’hui d’évoluer sous une administration qui lui vient des « cieux » où, « les miradors » recommandés accuseraient les plus graves décalages avec les réalités locales.

Que de « misères », en Afrique Francophone, perpétrées sur le fondement d’un racisme intellectuel qui consiste à choisir les dirigeants pour ces peuples !

Aujourd’hui, notre opinion est longuement éclairée sur les dessous de table de cette « affaire Borrel ». Elle se rend parfaitement compte qu’il s’agit simplement d’une intrigue, certes mieux entretenue, qui s’ajoute à la longue liste de mesures de sabotage que la France a toujours prêchée à l’égard d’Ismail Omar Guelleh. Une intrigue enfin, nous l’aurons compris, dont le but final est d’acculer l’actuel Chef d’Etat djiboutien à un choix entre deux options : ou d’abdiquer à ses convictions politiques ou subir cette invective permanente.

Tout est donc parfait dans la détermination et motivation que les détracteurs de Djibouti manifestent vis-à-vis de leur projet de déstabiliser notre pays. Tout sauf un seul point. Celui d’adjoindre également à leur problématique que l’avenir politique d’Ismail Omar Guelleh relève strictement du choix du peuple souverain de Djibouti. Un peuple qui, par le temps qui court comme pour un long moment encore, n’est visiblement pas prêt de se séparer de son Président de la République. A bon entendeur salut !