06/02/08 (B433-B) Après la longue série de “foutaises” lénifiantes que Guelleh a fait publier (certainement moyennant finance avec l’argent public) dans Jeune Afrique, la réalité vient le contredire dès le lendemain. (ARDHD)

Nous nous sommes refusés à commenter la longue série de tromperies que Guelleh a confié à l’oreille bienveillante, mais néanmoins intéressée de Jeune Afrique …. car cela n’en valait même pas la peine.

Aujourd’hui, plus que jamais, nous recevons des nouvelles alarmantes : la ville serait en état de siège, soumise à un quadrillage policier de grande importance.

Les opposants sont arrêtés, tour à tour, puis relâchés, sans aucune cohérence et sans aucun motif. Guelleh veut pratiquer la terreur à la veille d’élections sans enjeu (alors qu’il est assuré de recueillir 100 % des suffrages exprimés …).

On a l’impression que le pouvoir devient fou … c’est le signe de sa faiblesse. Guelleh, dos au mur et aux abois, est retranché dans son palais pour échapper à la rue, qui gronde et qui pourrait bien lui signifier dans les prochains jours, les prochaines semaines, son licenciement pour faute grave …

Attention aussi à ce qu’il décidera dans les prochains jours, car l’opinion internationale suit la situation avec attention … Et ses élections sont bien compromises, d’autant plus que 25 % des candidats au minimum se présentent en toute illégalité du fait de leur double nationalité.